Penderyn Portwood

41% alc./vol.

Martin 83.5%
Orange rosé tel qu’attendu de sa finition. Nez: L’orge ne ment pas et se montre dès le départ, mêlé à un drôle de sucre caramélisé et un lot de fruits rouges bien juteux. Bouche: Un fond mélasseux de new make tisse la trame de fond, aidé par les framboises, les mûres, les épices et le chêne. Finale: On descend en beauté sur les saveurs et arômes exprimés précédemment. Équilibre: Sa finition ne lui apporte que des qualités, et c’est la finale qui en bénéficie le plus. Malheureusement c’est le spiritueux de base qui fait défaut. Quand même le meilleur Penderyn que j’ai bu, à date.

Penderyn Royal Welsh – Icon of Wales Series #6

43% alc./vol.
Peated Portwood Finish. Ouverte en l’an 2000, Penderyn est la première distillerie galloise à produire du whisky depuis cent ans alors que le dernier concepteur de ce spiritueux avait fermé ses portes en 1903. Penderyn célèbre ses racines galloises avec cette 6 e édition de la gamme Icons of Wales. Une bouteille et une étiquette calquées sur le premier whisky gallois datant de la fin du 19eme siècle, qui était produit dans une distillerie située au nord du Pays de Galles, dans le village de Frongoch, Penderyn redonne vie à cette distillerie fermée depuis plus de 100 ans avec une expression à la tourbe délicate. Le Royal Welsh Whisky est issu du distillat Penderyn, 100% orge maltée non tourbée, vieillie en ex-fûts de Laphroaig et fûts de Porto.

André 79%
Le nez est réservé mais bien rond et d’une belle douceur. Confiture de fruits et d’oranges, belle vanille onctueuse et une fine fumée de tourbe en retrait. La rondeur apportée par le port cask est attrayante mais se garde d’envahir tout le nez. En bouche, les notes de fumées se gonflent rapidement et la tourbe devient saline et aiguisée. On ressent beaucoup les notes de bois de chêne un peu verdâtre aussi, vite recouvertes pas les notes de fruits rouges en compote. La vanille s’est transformée en saveurs de caramel et de toffee. La finale est vraiment hyper edgy, une tonne de poivre et d’épices appuyées de notes de bois de chêne sec effilé. La douceur du Port Cask vient d’en prendre pour son rhume… ouch… Débalancé et aucune souplesse dans la finale de bloc monolitique de poivre et d’épices.

Patrick 89%
Un whisky original et savoureux, le genre de whisky qu’un gars comme moi, qui en voit des nouveaux à chaque jour, adore déguster. Pas ce que la plupart des gens peuvent rechercher, à moins qu’ils ne recherchent une nouvelle présentation de la fumée de tourbe. Alors, dans ce cas, vous trouverez ce whisky réjouissant! Nez : Un mélange intriguant de fumée de tourbe et de sève de jeune arbuste. Le tout complété par un peu de caramel, de vanille et de bois. Bouche : Toujours le mélange intéressant de fumée de tourbe et de sève, avec des épices et un peu de sucre. Finale : D’une belle longueur, fumée et discrètement salée.

Martin 81%
Nez: Malt et vanille, orange et citron, touche de vin et de bois épicé. Légère pointe de menthe et de boucane de tourbe. Bouche: Vanille et melon au miel. Fleurs blanches et bois vert un peu astringent. L’influence du port cask se cache un peu plus ici. Finale: Le porto timide de la bouche prend son envol ici, accompagné de notes de cacao, de chêne, de cinq poivres, de vanille et d’herbe. On vient un peu ici rattraper les lacunes que la bouche avait, mais en sacrifiant un peu les points forts de celle-ci. Équilibre: Mélange de saveurs agréable, quoique peu raffiné. Nez quelconque, avec texture et finale en fort contraste, un peu en dents de scie comme expérience. Les épices finissent par tout étouffer.

Pendleton

40% alc./vol.
Whisky canadien importé aux USA en vrac et embouteillé par Hood River Distillers, qui y ajoutent de l’eau de glacier de l’Oregon.

André 84%
Nez amicalement sucré et très invitant. Kiwis, pêches, caramel et toffee s’accompagnant d’un bon boisé. Bien balancé et affichant une belle douceur en bouche. Perd des points en finale car un peu trop sucré à mon goût. Un whisky-dessert.

Patrick 79%
Définitivement pas conçu pour déguster le petit doigt en l’air, il demeure tout de même agréable à boire. Si le parfum était un peu plus agréable, je lui aurais fait passer la barre des « 80% » – je le classe donc dans la catégorie « presque bon ». Nez : Parfum dominé par l’alcool, au point que ça prend de l’imagination pour y voir autre chose. Je vais être bon joueur, et admettre que j’y vois un peu de maïs et une pointe de sirop d’érable chaud. Bouche : Bien sucré, avec du sirop d’érable, un peu de bois brûlé et des fruits subtils. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois et le sucre.

Martin 82.5%
Cuivré et orangé à la Crown Royal. Nez: Derrière un mur d’alcool peu subtil se cache caramel et toffee, ainsi que quelques noix grillées au beurre sur une planche de chêne. D’une appétence supérieure à mes attentes. Bouche: Entrée en bouche plutôt crémeuse, avec cerise juteuse et épices. Le seigle est bien là mais un peu timide, alors que la vanille explose peut-être mais un peu maladroitement. Finale: Finale assez courte mais ultra-sucrée sur des maigres notes de cuir et de charbon. Équilibre: Nez définitivement canadien, mais avec un goût et une finale si sucrés que ça en devient toquant. Il y aurait tout de même un bel accord à faire avec un beau gros morceau de cheesecake.

RV 81%
Un whisky qui se couche beaucoup trop tôt. Nez ultra canadien avec une prévisible élan de rye. Même chose sur les papilles, de manière douce à la Mild & Mellow. Le tout se conclut par une finale de cuir à la Canadian Club, assez ordinaire. Pas celui à servir à un Écossais qui dit que nos whiskies sont tous couchés à 9h.

Pendleton Midnight

45% alc./vol.

André 78%
Brown sugar, fond de rye très discret, nez souple et dilué. Cannelle et clou de girofle, fruits secs. En bouche, le whisky est fortement dilué et la texture en souffre énormément. Vu le 45% d’alcool, je m’attendais à un whisky à une plus forte personnalité et des saveurs soutenues sans en amputer la souplesse générale. Encore une fois le caramel n’est pas subtil, la cassonade cache certaines subtiles saveurs. Fruits rouges, caramel et cassonade, une touche de chêne et une finale qui s’étire sur quelques épices presque muettes. J’avais bien aimé leurs autres whiskys, surtout le rye mais cette édition est un retour en arrière à tous les niveaux ; texture, saveur et équilibre. On retourne à la planche à dessin…

Martin 81.5%
Brun-rosé cachant une certaine iridescence. Nez: Caramel chauffé et cassonade bien attendus d’un Canadian Whisky. Le seigle est présent, mais en proportion très minime. Un second nez le révèle un peu plus. Raisins secs et autres fruits séchés. Bouche: Fortement sucré, les mêmes saveurs détectées au nez reviennent à la charge, malheureusement sans grande subtilité. Finale: Une fois le whisky en bouche, une planche de chêne gorgée de rye nous donne espoir pour une finale spectaculaire, mais hélas le tout s’effondre un peu dans un amas de solvant et d’épices diffuses. Équilibre: Comme le dit André, les attentes étaient élevées. Pas infect, mais comme certains disent, expected more…

Peter McAuslan’s 100% Québec Rye

43% alc./vol.
Whisky de 5 ans fait à partir d’uniquement 2 fûts

André 82%
Rye typique immédiatement au nez, cannelle diffuse, fond de pickles et de terreau d’empotage, vanille du bois et esprit craft distillery agricole dans le style de la présentation. La bouche bifurque dans une tout autre direction. Beaucoup de fruits séchés, prunes, raisins puis mélange de zeste de citron et cosses d’oranges. Fond de bière houblonnée, genre bière blanche avec un bon taux IBU. Fond de nail polish remover également. Finale agricole, mentholée et fruitée, zesty et rouge.

Patrick 83%
Un superbe goût, mais le parfum dans mon verre m’a un peu dérangé. Enfin, ça demeure globalement plaisant et compte tenu de sa relative rareté, je suis bien content d’en avoir une bouteille. Nez : Mélange de fruits trop mûrs et de fruits secs, avec un trait de vanille grasse et quelques épices. Bouche : Les épices s’affirment ici avec aplombs, laissant tout de même de la place à de surprenantes notes de mandarines et de prunes, ainsi que quelques gouttes de chocolat noir. Finale : D’une belle longueur, épicée et boisée.

Peter McAuslan’s Single Malt Whisky 3 ans

43% alc./vol.
Batch D1-041/0051-SL-339 – 0174/2000, Malté, épicé et légèrement tourbé.

André 85%
À l’aveugle, j’aurai misé sur un Two Brewers avec les flaveurs uniques de gomme Bazooka… Première surprise… Très frais au nez, raisins verts, poudre des gommes Bazooka, crème vanillée, un brin végétal accompagné d’une parcelle de fumée bien établie. Le nez, j’adore. La bouche est sucrée, grains de céréales séchés, remplie de raisins verts et de gomme Bazooka, de fumée affirmée, notes de vanille rehaussée d’épices et d’une pincée d’alcool. Finale un peu diffuse où les saveurs et arômes s’effilochent un peu trop rapidement. Quelle surprise!

Patrick 85%
Un très bon whisky, que j’ai trouvé un peu trop jeune à la première gorgée, mais que je me suis surpris à m’en servir un deuxième verre! Je crois bien que la bouteille va finalement passer vite. Et avec M. McAuslan aux commandes, le meilleur est à venir. Nez: Un parfum frais et malté, rappelant des biscuits avec une discrète touche de vanille. Bouche: Du bois brûlé, de la fumée de tourbe et de belles épices. L’ensemble est jeune, mais savoureux et bien balancé, en grande partie grâce à la tourbe. Finale: D’une longueur moyenne, fraîche, épicée et fumée.

Martin 82%
Nez: Assez jeune comme présentation, herbe, vanille et vent d’alcool. Quelques fruits à chair blanche percent. Raisins verts frais. Bouche: Sucre blanc, fleurs, melon, pommes vertes et raisins blancs. Vague d’épices et d’alcool. La jeunesse se fait sentir. Finale: Le chêne et les épices y sont, un peu de malt et de fumée. Expérience peu discrète ou subtile. Équilibre: Comme toutes les micros qui commencent, personne n’y échappe, les premiers embouteillages sont toujours disons un peu rustres, mais donnons encore un peu de temps. Un peu de vieillissement, un peu d’amusement avec les types de bois, le potentiel y est.

Pike Creek 10 ans Port Barrel Finish

40% alc./vol.

André 81%
Nez anodin sur les fruits secs et le sucre brun éventé, relevé d’épices et de seigle. Parfum d’orange lointain. En bouche superbe texture, crémeuse à souhait, la balance aussi est sans accroc. J’aime particulièrement la finale où s’expriment les notes de réglisse noire jumelées aux épices et au bois sec. Un beau challenge de dégustateur !

Patrick 85%
Nez: Caramel et fruits très marqués. Appétissant. Bouche: Abricots, caramel et petite touche de porto. Très sucré. Vraiment très sucré. Finale: Caramel et sucre. Balance: Très doux, facile à boire mais un peu trop sucré. Un verre, pas plus.

Martin 83%
Très brun et roux comme robe, signe distinctif de son affinage particulier. Nez: Vanille, crème, rye, fruits et caramel. A tendance à me rappeler le Canadian Club Sherry Cask, mais avec un peu plus de finesse. Bouche: Abricot marqué. Vanille, petits fruits, dattes et pruneaux séchés. Le porto chapeaute le tout avec une présence tentaculaire. Finale: Les épices du rye nous gardent avec eux un bon petit bout. Équilibre: Expression plus que raisonnable pour le prix, avec en plus une finition en barils de porto qui apporte à mon avis un peu plus de plaisir à la fête.

Kim 87%
Nez : Parfumé, bâton de cannelle, il y a aussi quelque chose sur lequel je n’arrive pas à mettre de mot, mais c’est délicieux. Rappelle un dessert, reine Elisabeth? Baba au rhum? Ah, du gâteau aux fruits de Noël. Bouche : Oh ça c’est bon. Bel équilibre, épices dosées à souhait. Au 2e tour, encore bon, petit jus avec de la gomme balloune, mais pas à se pitcher par terre.

Pike Creek 10 ans Rum Barrel Finish

42% alc./vol.

André 86%
Le nez de rye est atténué par les fortes notes de sucre et de fruits rouges, la texture du nez est soyeuse et cache les notes épicées et tranchantes du rye. Pommes rouges, raisins secs, prunes, cannelle, sirop d’érable, sucre brun brut, oranges. La signature du whisky Canadien est clairement définie mais on ressent aussi le cask finish bien affirmé. La bouche quant à elle livre bien sa ligne directrice de seigle avec ses notes bien épicée et sa tornade poivrée, qui, même nappée de caramel, est puissante et pointue, sucre brun caramélisé, cannelle des bonbons rouges en forme de poisson, pelure de pomme rouge, la réglisse. La force de la bouche tranche beaucoup avec l’approche sucrée et presque feutrée présentée par le nez. La finale est orientée sur le poivre noir moule et les épices sur une texture soyeuse de caramel fondu. Une présentation ambitieuse et singulière pour un whisky Canadien.

Patrick 90%
Un excellent whisky, surtout pour ceux qui aiment le rhum ! Difficile de n’en prendre qu’un seul verre. J’adore ! Nez : Parfum très sucré, avec des notes de cassonade, de vanille et surtout de rhum ! Sucré et appétissant ! Bouche : Wow, est-ce un rhum ou un bourbon ? Cassonade, rhum, épices chaleureuses et vanille. Aussi, de belles notes de pain. Finale : D’une belle longueur, épicée et sucrée.

Martin 87%
Nez: Sirop de table et pâte de fruits rouges. Pommes rouges et vanille, touche de caramel et de maïs. Raisins secs et bois. Pointe de cannelle bien timide, le tout enrobé de cassonade bien foncée. Au second nez une vague bien franche de seigle s’interpose. Bouche: Cassonade, caramel, pomme de tire, cannelle et poivre. Les épices du rye nous prennent en otage. Finale: Bien épicée, avec des notes de rye whisky et de rhum bien en évidence. Équilibre: Un dram très savoureux, une expérience avec une finition peu utilisée dans l’industrie. Un beau whisky canadien qui ne videra pas votre portefeuille, mais qui pourra impressionner la visite.

Kim 79%
Nez : Crème brûlée, un peu hermétique, sucre à la crème, plat de plastique sortant du lave-vaisselle. Bouche : Soupçon d’érable, côté métallique, astringence. Sans être mauvais, plutôt banal.

Pike Creek 15 ans Finished in Ontario Cabernet Sauvignon

42% alc./vol.
Distillée en 2004, affinage en Ex-Red Wine barrels du producteur Foreign Affair (acheté par Corby) situé à Niagara-On-The-Lake. Édition limitée de 2058 bouteilles.

André 89%
Bleuets et pelures de raisins mauves, prunes, confiture de pommes rouges, une touche de rye épicé en background, légère sensation tannique au nez, mais une rondeur attirante. La bouche offre une sensation gommante de caramel chauffé associé à une touche tannique. Mélange de prunes, raisins secs et pelures de pommes, rye à saveur de cannelle et de poivre, bleuets sauvages, cassonade, cerises noires, oranges. Finale de fruits séchés roulés dans la cassonade. Sérieusement dangereux ce whisky aux accents du terroir alcoolisé Ontarien. On en redemande.

Patrick 89%
Le meilleur de l’alcool Ontarien est ici réunit pour notre plus grand bonheur. Idéal pour l’amateur de whisky canadien, mais aussi pour l’ami fan de vins rouges intenses qui est curieux au sujet de votre passion sur le whisky. Nez: Un beau parfum vineux, plein de beaux fruits mûrs sucrés, avec une touche de vanille, de caramel, de maïs sirupeux et une délicieuse note épicée. Bouche : Toujours le chaleureux Cabernet Sauvignon en premier lieu, mais suivi ici de belles épices semblant de venir du seigle. Le tout complété par du caramel et du maïs farineux. La texture, plutôt épaisse, est assez agréable aussi. Finale : D’une belle longueur, fruitée, avec des notes boisées.

Martin 90%
Nez: Grappes de raisins, marmelade, touche de rye, explosion de vanille et de caramel. Le vin est bien sûr au garde-à-vous, avec chêne, maïs et fruits à peine trop mûrs. Bouche: Eau d’érable, vin chaud, caramel, maïs. D’une douceur déconcertante. À peine poivré, nous sommes passagers sur un joli voyage qui se termine avec chocolat noir, vanille et pincée de muscade. J’adore. Finale: Longue mais douce. La texture n’a pas restée hyper durable, mais le caractère unique des saveurs rachète cet insignifiant faux-pas. Équilibre: Solide whisky canadien, un nectar dangereux avec lequel il sera trop facile de perdre les pédales et de se réveiller le lendemain matin dans le bain.

Pike Creek 21 ans 2018 European Oak Cask

45% alc./vol.
Limited Edition of 4020 bottles.

André 84%
À la fois boisé et chocolaté, passablement épicé mais aussi sucré. Ça tire un peu dans tout les sens. Chocolat, bois de chêne, réglisse, cannelle, clou de girofle, gingembre, poivre, petits fruits rouges. À l’aération, le nez développe des atours de cassonnade et de sirop d’érable et s’adoucit considérablement. Texture crémeuse en bouche, notes de chocolat et de nougat, épices variées – cannelle, gingembre, clou de girofle, poivre, fruits rouges, réglisse, pommes, sirop d’érable et miel. Finale de toute-épice, fruits rouges, oranges, poivre et influences tanniques du bois de chêne. Je m’attendais à plus de raffinement et de délicatesse provenant d’un whisky si vénérable.

Patrick 81%
Un bon whisky canadien, avec une belle dose de boisée bien mesurée. Nez : Parfum boisé et légèrement fruité, avec une touche subtile de miel. Bouche : Chêne légèrement brûlé, cassonade, quelques fruits mûrs, et une pincée de noix de muscade. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois.

Martin 84.5%
Nez: Bois, épices et caramel foncé. Muscade et gingembre, cassonade et sirop d’érable. Céréale concassée. Bouche: Assez ample et crémeux. Épices, fruits et chêne. Les épices sont particulièrement prononcées. Finale: Encore un feu roulant d’épices qui nous transporte sur un tapis de poivre, de bois et de petits fruits rouges. Longue. Équilibre: Un beau gros feu d’artifice, mais qui malheureusement est d’une over-puissance maladroite, comme se promener avec un manteau d’hiver trop gros dans un liquor store.