Pike Creek 22 ans PX Sherry

45% alc./vol.

André 84%
Nez plutôt muet au départ, dégageant par la suite une avalanche de bois toasted, de caramel et de cassonade. De bons fruits rouges dont les cerises, la pomme et les raisins accompagnent le sucre caramélisé. Le bois est très présent en bouche. Crème brûlée, cassonade au menu, très sucré dans l’ensemble. Tout comme l’édition précédente, l’âge du whisky ne se ressent pas dans la texture en bouche, ce qui est dommage. Je trouve l’ensemble plutôt rectiligne côté ligne aromatique. La finale est boisée, tannique et menée principalement par la cassonade et les fruits rouges.

Patrick 88%
Une autre réussite de Pike Creek, débordante de saveurs et de bonheur! Nez : Du beau gros xérès sucré et fruité, avec une riche de cassonade. Bouche : Impressionnant comment le xérès s’exprime avec brio. Le tout complété par du chêne, du sucre, du caramel et… beaucoup de sucre encore! Finale : D’une longueur moyenne, boisée, fruitée et sucrée.

Martin 87%
Nez: Raisins secs, sucre d’érable, figues et gousse de vanille. Une planche de chêne légèrement empreinte d’acétone veille au loin. Bouche: La texture est acérée et chaleureuse en même temps, avec des notes de caramel épais, de fruits secs, de bois toasté et une touche d’épices poivrées. Finale: Moyenne à longue, onctueuse, sur le bois avec une légère note tannique et chocolatée. Équilibre: Un dram velouté et gourmand, qui montre un fort caractère allié à la douceur de son âge.

Kim 87%
Nez : fruits à noyaux tels que la pêche et l’abricot, gomme balloune, un soupçon de miel et d’épices douces.
Bouche : alors qu’au nez il était tout en douceur, là il a du punch. Les épices sont en premier plan, le miel se fait foncé, versé sur du pain grillé presque brûlé.

Pike Creek No Age Statement Import Edition

40% alc./vol.

André 86.5%
Davin DeKergommeaux indiquait dans sa review “red wine” et c’est exactement cela au nez … cela ressemble à un « Rye Whisky – red wine cask finish ». Le nez est silencieux et rond, le rye est cireux et très fruité, liquoreux, enrobant. J’adore la délicatesse et le raffinement de la présentation de ce Pike Creek qui tranche avec l’approche parfois brutale des certains autres ryes whiskies, plus épicés et tranchants. La bouche cireuse, est orientée principalement sur les fruits secs, la compote de fruits rouges. Le rye est approchable et féminin, complexe et avec beaucoup de raffinement, mais la bouche démontre un léger manque de variété au niveau des saveurs présentées. La présentation du rye à saveur de red wine finish est par contre digne de mention et est pour le moins unique. Encore une fois, le poivre est de la partie mais n’apparaitra qu’en finale de bouche et se voûtera dans des draps de gingembre et d’épices. Un beau produit, présenté avec le souci de surprendre et de présenter du connu sous des atours différent.

Martin 87.5%
Beau cuivre brun, tel qu’attendu d’un whisky de sa catégorie. Nez: Fruits rouges, mauves, avec une généreuse touche de seigle. Épices, chaîne, caramel, ainsi qu’une goutte de vin rouge, pour m’aligner avec mes homologues. Tout en douceur. Bouche: Caramel salé et soyeux, raisins, rye légèrement épicé. Texture huileuse et enveloppantes. Juteux et plein d’une douce chaleur. Finale: Longue et épicée, elle nous laisse en terrain connu et réconfortant. Équilibre: Beaucoup plus raffiné et approchable que bien des ryes qui sont souvent vus comme un peu moins délicats. Une excellente surprise.

Pikesville Straight Rye

55% alc./vol.
Tout droit sorti de la distillerie Heaven Hill, ce produit de qualité supérieure est élaboré à partir d’un moût composé à 51% de seigle, 39 % de maïs et 10 % d’orge. Avec ses 55% de teneur en alcool, le whiskey Pikesville Straight Rye est vieilli en fûts pendant six ans. À l’origine produit par les distilleries L. Winn & Brothers depuis 1895, sa fabrication est passée entre les mains de la maison Heaven Hill après avoir connu une passe difficile pendant les années 20 et la Prohibition.

André 88.5%
Grosse réglisse bien fraiche, anis, odeurs très intenses d’épices et de poivre frais broyé, de tarte au caramel et de sirop de maïs, cerises noires, fruits sauvages, le rye donc!… La bouche est franche et directe mais hyper bien équilibrée; réglisse rouge, beaucoup d’épices dont le poivre et le clou de girofle et de cannelle, puis belle intensité sucrée tirée du maïs qui équilibre bien la volée épicée. Belle onctuosité malgré les épices tranchées. Notes de chocolat noir légèrement amer, de cerises noires, d’anis et de bois carbonisé en finale, touche d’oranges, l’alcool est aussi bien ressenti. Bien que très jeune, ce whisky livre la marchandise. L’alcool et les épices rendent le whisky un peu fougueux en bouche mais la texture et une légère touche de sucre mielleux et de chocolat lui donnent une touche plus domestiquée. Du bon jus!

Patrick 94%
Un rye extraordinaire, sublime, savoureux. Yep, oui, tout ce que je veux, oui, oui, oui!! Nez : Savoureux parfum sucré et fruité, avec de la vanille, un peu de bois brûlé. Ça semble assez traditionnel pour un bourbon, mais j’ai l’eau à la bouche comme jamais! Bouche : Du beau sucre chaleureux, de belles épices envoûtantes, quelques sublimes fruits mûrs, de la cassonade et de la vanille. Finale : D’une belle longueur, intense, sucrée et épicée.

Martin 89%
Nez: Cerise, maïs et gomme balloune. Herbe séchée, vanille et chêne. Caramel et poivre, tout cela en train de chiller sous le parasol du rye. Excellent! Bouche: Puissante et intègre, rapide sur le maïs et les épices. Planche de chêne, cerises cireuses, rye bien poivré, texture juteuse et goulue. Un petit peu de poussière, vanille et clou de girofle. On est très bien pris en charge. Finale: Cacao, vanille, bois, poivre et cannelle. Un restant de fruits de champs bien juteux nous accompagne avec un soupçon d’anis, de réglisse rouge et d’amertume. Très élégant dans sa robustesse. Équilibre: Un superbe whiskey, sa teneur en rye et son degré d’alcool sont les piliers qui rendent cette expérience unique.

Pine Barrens Single Malt Whisky

47.5% alc./vol.
Batch #4. Single malt créé à partir d’un distillat de bière style barleywine.

André 72%
C’est bizarre ça… mais pas nécessairement dans le bon sens. Nez savonneux de pin, de savon à vaisselle et d’aneth. Étrangement, les quelques senteurs de fruits très représentatifs peuvent nous rappeler les whiskies américains. En bouche, vieux bonbons passés date et cubes de sucre éventés. Avec le temps, le tout s’adoucit à l’avantage de l’ensemble, laissant la place aux épices qui réussissent à ponctuer ce whisky un peu mou. Finale sur les épices et les hard candy. Une fois le verre vide; Nutella et chocolat noir aux épices et poivre.

Patrick 85%
Un single malt? On jurerait plutôt un rye avec quelques gouttes de bourbon. La première fois que j’y ai gouté il y a quelques années, j’avais détesté. Puis, j’ai oublié la bouteille pour quelques années… Compte tenu que je considère aujourd’hui qu’il s’agit d’un très bon whisky, j’imagine que mon goût a pris de la maturité! Ca, ou la bouteille avait besoin de respirer un peu… Nez : Pin, savon, pain multi-grains, aneth et un genre de mélange de levures ajoutées par erreur après la distillation. Bouche : Sucre brûlé, épices, bière brûlée et toujours le fond de levures. Aussi des bonnes notes de seigle et de cerises. Finale : Longue et marquée par le seigle.

RV 78.5%
Abstrait: un style mais parfois un défaut. Étrange mélange de bourbon canadien de distillerie artisanale, avec un fond de levures qui me fait penser à la sélection levures de Tuthilltown. Arrive assez fortement en bouche, les levures devenant vanille, mais côté intensité ça ne livre que le dixième du nez. Finale toute en vanille mais où l’on sent le seigle qui pousse fortement. Longue finale à goût de bière qui rajoute à la confusion. Et en respirant, c’est la grosse cerise trop sucrée (Jim Beam Red Stag?) qui ressort. Difficile à noter: beaucoup de points pour l’originalité, beaucoup en moins pour le manque de cohésion. Est-ce que Tuthilltown fait un Red Stag dans des alambics canadiens?

Pittyvaich 20 ans

57.5% alc./vol.

RV 70.4%
Superbe démonstration d’échecs. Kasparov en moins. Petit, vraiment petit grain & PlayDoh. Suivi de délicieuse rouille, de métal et de bois passé date. Rien pour faire recracher ce sous-produit, mais la finale de feuilles mortes mouillées avec des conserves de métal elles aussi rouillées est simplement désagréable. Le tout coiffé par un prix encore moins digestible, c’est inévitable: à tout point il s’agit d’un mauvais whisky.

Patrick 69%
Nez: Pas particulièrement agréable.  Il y a un fond d’agrumes et un peu de maïs mouillé.  Le tout baigne dans un parfum de lait qui est sur le point de cailler.  Bouche : Pour une rare fois, j’aurais aimé que le whisky soit dilué à 40%, afin que le goût soit moins intense.  D’abord le lait caillé (ou de vomi de bébé?), puis une touche de moufette, qui glisse sur une touche métallique.  Finale : Assez longue et métallique.  Balance : Dire que notre monopole d’État a le culot d’exiger 405$ pour cette horreur.  Pire encore, dire que Diageo a le front de demander de l’argent pour que nous les débarrassions de ce whisky.  Diageo a tout de même pris une excellente décision ici : On comprend rapidement pourquoi cette distillerie fut celle avec la vie la plus courte (1975-1989) en Écosse.

Martin 61%
D’une teinte extrêmement pâle, on dirait un vinho verde. Nez: Légère vanille, gazon, ne fait pas son 57%. Floral, semble doux et sans danger. MAIS C’EST UN PIÈGE ! Bouche: Le punch de son taux d’alcool ne tarde pas. Un mélange d’herbe humide et de petit cuir fruité tente de nous leurrer. Sa puissance cask strength a tôt fait de nous engourdir le palais et du coup masquer son mauvais goût. Finale: Cuir huileux ranci, telle une selle d’équitation qui n’aurait pas été changée depuis un petit bout de temps. Fort désagréable. Équilibre: Un whisky médiocre c’est une chose, mais à ce prix c’est carrément grotesque. Bref je dirais le Battlefield Earth des scotchs.

Poit Dhubh 12 ans

43% alc./vol.

André 83%
Impressionnant comme nez sans être singulier. Fortes flaveurs de sherry drapées dans la fumée de tourbe fine et calme, caramel savoureux un peu salé, oranges, fruits secs, miel chaud. La texture en bouche est malheureusement un peu molle, mais livre bien les saveurs du nez; tourbe assaisonnée au sherry, oranges, miel et caramel, fruits séchés divers, avec une finale salée et poivrée accompagnés d’une touche de citronné de fruits de mer. La finale est courte mais certaines saveurs très persistantes (sel et poivre) et le sherry de bonne qualité. Un whisky avec une petite twist maritime agréable, de belles saveurs mais qui manque un peu d’aplomb et de caractère.

Patrick 87%
Un bon dram agréable. Nez : Fumée de tourbe adoucie par le xérès et le caramel salé. Bouche : La fumée de tourbe est ici plus évidente, avec quelques épices, des fruits séchés, des notes de chêne et une bonne dose de poivre. Finale : Poivre et chêne s’étirant longuement.

Martin 85.5%
Un brin plus foncé que le 8 ans, mais semble moins trouble. Nez: Doux, sucré et fruité. Ce nuage de quasi-sherry cache bien un petit côté tourbé très timide et chétif. Les céréales sont en retrait et offrent une ambiance moins festive. Bouche: Texture plus sirupeuse et douce mais aussi moins goûteuse. Fruits confits, miel, épices et bois. Peu ou pas de fumée. Finale: Une mince boucane laisse la scène aux épices boisées. Le peu de tourbe semblait inquiétant mais en fin de compte il ne nous manque pas. Un peu plus de complexité ne serait pas de trop par contre. Équilibre: Meilleur que le 8 ans, mais encore une fois son prix n’en vaut pas la chandelle. Il y a trop de single malts exceptionnels sous la barre des 100$ sur le marché pour porter trop attention à ce blend.

Poit Dhubh 21 ans

43% alc./vol.
Son nom décrit les alambics illicites qui pullulaient du temps de la contrebande, et Poit Dhub fait partie de la famille des whiskies gaéliques. Ils représentent l’attachement d’un gentleman farmer aux traditions gaéliques et à son terroir celte en la personne de Sir Ian Noble, dont la production est la plus réputée des Whiskies de « propriétaire ».

André 88%
Finement tourbé et épicé. En bouche; Caramel, toffee, astringent et fruité sur la finale de bouche. Superbe texture, full sherry, bien fruité aussi, avec fond de miel. Longue finale d’orange-nectarine voilée par la tourbe bien docile. Bel équilibre du début à la fin, texture hallucinante. Un superbe whisky qui offre une expérience de dégustation très intéressante.

Patrick 89%
Tout ce qu’on peut attendre d’un blend de cet âge : Complexité, équilibre et superbe texture en bouche. Nez : Belle tourbe, mariée admirablement bien avec les épices et une pointe de chêne brûlé. Bouche : Tourbe suave avec une pointe sucrée, de riches épices et quelques fruits. Finale : La fumée de tourbe s’étire longuement avec une pointe d’agrumes.

Martin 88%
Nez: Fruits noirs compotés, cuir ancien, amandes et un voile de fumée timide. Bouche: Texture ultra-soyeuse, sur les dattes, le chocolat noir, un peu de muscade et un boisé bien intégré. Finale: Longue et chaleureuse, avec des notes de tabac blond, caramel bruni et de raisins secs dorés. Équilibre: Un dram mature, élégant et nuancé, qui allie à différents ratios profondeur sherry et tourbe subtile. Pas mal bon ce jus là.

Poit Dhubh 8 ans

43% alc./vol.

André 79%
C’est très clair au nez sauf le caramel et les oranges. Il présente une petite fumée épicée en background pas désagréable mais l’aventure s’estompe un peu trop rapidement dans un souvenir de grains épicés. Un blended agréable avec de la finesse mais sans expérience.

Patrick 84%
Tourbe et pointe de fumée au nez. Au goût, tourbe et fumée intense, touche de fruits qui donne une belle dimension supplémentaire. Finale un peu courte (par rapport à ce qu’on pourrait s’attendre) qui finit sur une saveur de foin.

Martin 85%
Ambre jaune et pâle, troublé par son côté unchillfiltered. Nez: Assez plaisant et printanier. Céréales au miel, avec un léger cuir pas trop envahissant. Petit parfum floral vers la fin. Bouche: Texture moyennement fade, mais qui se transpose bien sur des notes de caoutchouc, de parfum, de miel et de légère tourbe. Finale: La danse du miel et du caoutchouc continue assez agréablement et se termine sur une petite planche de chêne épicé. Équilibre: Pas méchant pantoute pour un blend de 8 ans, mais à ce prix-là je préfère me rabattre dans ma bonne vieille pantoufle le Johnnie Walker Black.

RV 81.5%
Carpe Diem. Si c’est supposé être tourbé, ce n’est pas au premier reniflement qu’on peut le savoir: on croirait plutôt avoir à faire avec du caramel brûlé à la Auchentoshan 3 Woods. L’arrivée est encore plus douce et le brûlé qui monte le fait de manière beaucoup trop lente. En fin de bouche, la fumée tant attendue se présente et reste le plus gros souvenir à garder avec l’aftertaste mince. Il faut donc vraiment savoir capturer le jour.

Port Askaig 8 ans

45.8% alc./vol.

André 89.5%
Ça sent la longue randonnée sur les plages fougueuses de l’ile d’Islay, la fraicheur du grand air, le sel de mer séché sur les lèvres que le Golf Stream a porté depuis l’immensité de l’Atlantique, le bol de fruits tropicaux apporté pour sustenter la faim et une boisson au citron déshydratante après un arrêt sur la plage ou l’on a allumé un feu de plage consumant quelques bouts de bois morts orphelins de la mer. La bouche est pleine et généreuse, le citron frais, le miel et les poires, les fruits tropicaux et le sel de mer ainsi qu’une belle fumée de tourbe herbacée agréablement douce, presque avec de la douceur que l’on retrouve dans les vieux whiskies tourbés, cette sagesse de l’âge et du raffinement. Finale de caramel salé et fumé. Superbe whisky contextuel, j’ai adoré mon expérience à chaque gorgée.

Patrick 86%
Un bon whisky, mais qui semble avoir été un peu trop dilué. Mais bon, ça demeure un bon rapport qualité prix, alors oui. Nez : Parfum de tourbe extraordinairement verte, voire herbeuse, sel et chêne frais. Surprenant au premier abord, mais tout de même appétissant. Bouche : Sel, fumée de tourbe, herbes, chêne brûlé et vanille subtile. Mais le tout semble avoir été un trop dilué. Finale : D’une longueur plutôt moyenne, légèrement fumée, salée et herbeuse.

Martin 86%
Nez: Tourbe verte, jeune et fringante qui nous prend d’assaut. Herbe salée, fleurs blanches et bois. Bouche: Herbe, tourbe, crème et fleurs. Épices et vanille. Touche de sel. Finale: Longueur moyenne, notes de fumée, d’herbe et de sel marin. Équilibre: Pas mauvais, mais je dirais qu’il lui manque quelques années ou bien une finition spéciale pour vraiment exploser.

Port Charlotte SC:01 2012

55.2%
 alc./vol.
Whisky fortement tourbé de 9 ans d’âge, issu de sa série Cask Exploration. L’orge, à 40 ppm de phénols, est maltée avec de la tourbe de Caithness plutôt que d’Islay. Assemblage de trois lots différents : 16 fûts de sherry ainsi que des fûts de whisky américain de premier et de second remplissage. Tous ces fûts ont ensuite été transposés dans des fûts de Sauternes (chêne français). La récolte 2011 a été produite par sept de leurs partenaires agricoles, tous situés à moins de 16 kilomètres de la distillerie. Pour la première fois dans cette série, cette cuvée est composée à 100 % d’orge cultivée sur l’île d’Islay.

André 89%
Un chariot de pâtisseries sortant du four à côté du kiln sur Islay. Pâtisseries au babeurre, compote de poires, ananas grillés sur le feu de camp, abricots, tourbe organique grasse et terreuse, cendre froide. La bouche est onctueuse, remplie de fruits tropicaux à chair, un peu de zeste de citron et de cendre, fond terreux se mariant à la fumée de tourbe organique, pâtisseries au beurre et confiture d’abricots, sel de mer sur pierres séchées brûlées par le soleil. Finale mêlant le chocolat noir amer et le poivre moulu, retour sur un mélange poire-ananas et abricots.

Patrick 92%
Mes attentes étaient élevées et elles sont satisfaites! Port Charlotte et Sauternes, un mélange gagnant! Nez : De la délicieuse fumée de tourbe agrémentée d’une touche de sucre et de raisin vert. Bouche : Wow, délicieux, de la fumée de tourbe intense, avec du chêne du sucre, des raisins et de belles sources chaleureuses. Le tout est porté par une délicieuse texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, fumée, sucrée et épicée!

Martin 92%
Nez: Tourbe terreuse, cuir brun, agrumes confits et un filet d’huile d’olive. Bouche: Onctueux à souhait, sur la résine, le café torréfié, les épices chaudes et la réglisse. Plus on le déguste, plus chaque gorgée révèle une complexité plus savoureuse. Cendre chaude. Finale: Longue, fumée sèche, légèrement saline, accompagnée d’une amertume chocolatée subtile. Équilibre: Brut, vigoureux et nuancé, ce dram marie la puissance de la tourbe à une élégance profonde – un Port Charlotte exceptionnel.