Michel Couvreur Pale Single Malt

45% alc./vol.
Single malt de 12 ans vieilli intégralement en fût de sherry Fino.

André 85%
Nez marqué par les céréales maltées, puis mélange de fruits à chair puis de fruits rouges. Cerises éventées, framboises, poires, zeste de citron et cosses d’oranges, vanille. Superbe texture en bouche, moelleuse. Les notes découlant de l’utilisation du sherry cask sont plus marquées en bouche qu’au nez. Grosses notes salées, crème vanillée, zeste de citron, ananas, pommes vertes roulées dans le poivre, poires, oranges. À certains égards j’ai des saveurs qui rappellent aussi un Sauternes finish. La finale est poivrée et salée, bien citronnée également.

Patrick 91%
Un beau whisky super savoureux, qui a comblé de bonheur l’amateur de whisky au xérès que je suis. Comme la plupart des Michel Couvreur, ce whisky est un « must have ». Nez : Un parfum dominé outrageusement par du xérès délicieux, avec de beaux fruits sucrés, du caramel et de la vanille. Bouche : Du xérès chaleureux, avec des fruits des champs, de l’orange, avec du caramel, de la vanille et une touche de bois épicé. Finale : D’une belle longueur, fruitée et boisée.

Martin 87%
Nez: Pâte de fruits, dattes, cerises, bois et vin chaud. Céréales et cassonade complètent bien. Bouche: Pommes mijotées, cannelle et cassonade. Épices, chêne et poivre noir. Caramel et vanille. Finale: Bien épicée et sucrée, avalanche de pommes et de vin. Équilibre: Un excellent dram original, un pur délice, ceci dit si on parvient à le trouver de ce côté de l’Atlantique…

Michel Couvreur Single Malt Vieilli en fût de Vin Jaune

46% alc./vol.
1600 bouteilles. Ces fûts proviennent du Domaine de Bénédicte et Stéphane Tissot et sont intensément imprégnés. Ayant connu plusieurs élevages de Vin Jaune (6 ans et 3 mois obligatoires pour l’appellation Vin Jaune), ils sont livrés non rincés, encore frais de vin – la lie et le voile étant encore présents. Élevés prndant 8 ans dans les parties très humides du chai, une légère réduction est nécessaire afin d’obtenir 46% vol. d’alcool. Bouteille de 500 ml.

André 79%
Vite comme ça, ça me rappelle un whisky en fût de Sauternes, le côté sucré onctueux du whisky est délectable, cosses de poires trempées dans la crème à la vanille, amandes non salées. Bouche sirupeuse, belle onctuosité, saveurs de salade de fruits et de vanille, quelques épices et fruits rouges, simple dans l’ensemble, notes de toffee, butterscotch, oranges, J’ai goûté un vieux vin des années 60 du Jura en SAQ et la finale me rappelle ces saveurs pas mal singulières, que j’ai de la difficulté à décrire. Philippe de la SAQ me disait que ce type de vin ne plaisait surtout pas à tout le monde. Ce whisky me laisse sur ma faim, peut-être dû au fait que je n’ai pas de référence au vin jaune et que les saveurs sont dans une palette qui m’est inconnue. Outre cela, la texture et la finale n’est pas si bien structurée et l’éventail de saveurs limité, ce qui explique mon engouement différent de celui de Patrick.

Patrick 89%
Tout simplement très bon, saura faire tripper l’amateur de whisky sucré et tous les autres qui cherchent simplement une alternative au dessert. Nez : Parfum très sucré, rappelant des pommes jaunes trop mûres. Bouche : Riche sucre très fruité, avec quelques notes de bois brûlé. Suave! Finale : Longue, sucrée et très légèrement épicée.

Martin 84.5%
Assez foncé pour un vieillissement en fût de vin jaune. Nez: Miel sucré et raisin blanc. Bois sec et herbe. Vanille et noix. Bouche: Arrivée en bouche sirupeuse et sucrée. Les épices prennent rapidement le fer de lance. Raisins blancs macérés, pommes mijotées, melon miel et sucre en poudre. Épices et chêne. Peut-être même un petit peu trop sucré. Finale: Chaude et agréable, elle rappelle quelques bons cask finishes, mais on dirait que son exubérance sucrée agaçe un peu. Équilibre: Bien plaisant, une autre expérience unique qui restera justement, unique.

Michel Couvreur The Unique

44% alc./vol.
Grain whisky de 4 ans d’âge.

André 88%
Étonnamment rafraichissant et désaltérant. Les parfums fruités et vanillés apparaissent avec grâce tout en étant robustes. Un whisky de grain vivifiant, s’affirmant avec une irrésistible allure. Un superbe placement, qui a en plus l’avantage, d’être peu cher payé. Superbe.

Patrick 88%
Un bon whisky rappelant en fait un whiskey irlandais! Nez : Sucré, fruits exotiques et agrumes, chêne frais, ainsi que quelques céréales humides. Bouche : Beau chêne juteux, agrumes et cassonade. L’ensemble présente un profil sucré/épicé. Finale : D’une belle longueur et fraîche.

Martin 85%
Jaune vif. Nez: Vague d’alcool assez prononcée à l’avant-plan, suivie d’un peu de grain, de fruits rouges et de canne à sucre. Bouche: Très sucré à l’arrivée. Sucre d’orge, petits coeurs à la cannelle, un peu de chêne et de fraises. Finale: Courte mais plaisante, dans une ambiance fruitée et sirupeuse. Équilibre: Une fois habitué au nez, c’est un beau petit whisky facile d’approche et qui fait différent des autres. Unique, quoi!

RV 82%
Germes de blé, grain vert et pelure d’oignon, voire un peu de poudre d’ail, sans nécessairement être désagréable. En arrivée l’oignon disparait et il est vraiment plus mielleux et son goût de grain tranquille engourdit un peu la langue.. La finale est un peu trop mollo mais son goût de houblon granuleux est efficace. Pas vraiment dans ma palette mais loin d’être un échec.

Michel Couvreur X 2003-2013

47% alc./vol.
L’ X est un single malt – single cask whisky distillé le 31 mars 2003 dans la distillerie Edradour en Écosse et élevé durant 10 (X) ans en fût frais et très imprégnés de vin d’Oloroso. Même spiritueux au départ que celui utilisé pour le Couvreur’s Clearach, mais dont l’élevage a été prolongé (10 ans au lieu de 3 ans), dans la partie « sèche » de la cave. Édition limitée de 1093 bouteilles.

Michel Couvreur est un embouteilleur indépendant Belge installé a Bouze les Beaunes en Bourgogne. Les whiskies vieillisent dans des caves en Bourgogne. Aujourd’hui décédé c’est sa fille unique et son mari Cyril Deschamps qui ont repris l’affaire avec beaucoup d’enthousiasme. Sans oublier sa maman madame Couvreur qui malgré son âge, 87 ans, reçoit encore, quelques fois certains clients, à Bouze pour une dégustation VIP. D’ailleurs avec leurs 5 garçons ils comptent bien assurer la continuité de cette belle entreprise familiale. Le maître de chai Jean Arnaud, est lui aussi un passionné qui fait vieillir les whiskies avec le plus grand soin.

André 92%
Quand on parle de grande qualité d’exécution dans l’utilisation d’un sherry cask, c’est en plein ce que ça donne. Belles grosses cerises muries à point, fruits secs mais encore collants de leur sucre résiduel, savoureux caramel onctueux chauffé à la poêle, oranges confites, toffee. Le nez est très évolutif et le whisky que vous sentez dès que versé dans le verre est complètement différent de celui qui s’est drapé d’une énorme étoffe de caramel dix minutes plus tard. En bouche, on a l’impression de s’assoir dans un gros fauteuil de cuir bien rembourré ou de conduire une vieille Cadillac des années 70, on vole presque. Le sherry est un peu pompeux sans être hautain ou acerbe, rond et charnu, encore plus de notes de caramel et de toffee fondu coulé sur des cosses d’oranges et de fruits secs. Le sherry ressemble presque à du vieux Porto de par sa texture et ses saveurs et arômes. On retrouve aussi quelques notes boisées, de belles tonalités de sucre et des épices qui pavent la finale de bonne longueur mélangée de fruits secs et de toffee. J’adore la noblesse de ce whisky qui a su se préserver de tomber dans quelque chose de pompeux et d’intouchable.

Patrick 84%
Nez : Xérès relativement chaleureux, avec une note boisée et une pointe d’amande. Bouche : Amandes et chêne brûlé, le tout baignant dans le xérès. Finale : Longue et chaleureuse. Balance : Un bon whisky, mais Michel Couvreur m’a habitué à mieux. 2e Dégustation: Patrick 92% : Oh que c’est bon ça. Un whisky riche et voluptueux. Chaque gorgée me remplit de bonheur. Nez : Beaucoup de fruits mûrs et de chocolat au lait avec un trait de vanille. Superbe. Bouche : Du beau xérès chaleureux, un peu de bois, du caramel et des épices. Succulent. Finale : D’une belle longueur, marquée par le xérès.

Martin 89%
Nez: Sherry poussiéreux, chocolat noir, cerises, noix et oranges. Toffee et caramel, un beau mélange bien collant. Bouche: Chocolat et caramel, bois et vin rouge, fruits et retour du chocolat. Assez incroyable, même si un peu unidimensionnel. La force d’alcool par contre est tout-à-fait on point. Finale: Chaude et douce, sur toutes les belles notes sucrées exprimées précédemment. Équilibre: Solide, ça reste un excellent whisky, on s’en fout si Couvreur ne peut pas appeler ça scotch.

RV 91%
Chaude, très chaude; on multiplie le nom par 3. Doux caramel juste assez puissant, l’orange et le caramel ont quelque chose du Aberlour Abunad’h. En bouche, chaud (terriblement) et épicé, le développement est long mais tout en ardeur, avant la finale où l’on reprend son souffle dans du sucre brûlé. Tout un ratio âge versus goût, qui montre qu’au-delà des trucs des distilleries artisanales, il y a moins de démontre qu’un whisky à peine arrivé dans les 2 chiffres peut en paraître presque le double.

Michel Couvreur X 2005-2015

47% alc./vol.

André 91%
Amoureux de fruits, à vos marques ! Xérès fougueux, amandes grillées, belles notes boisées tirées du fût, les fruits confits, le cuir, les cosses d’oranges nappées de caramel fondant, le chocolat. La bouche est généreuse et souple, un peu vieillotte au goût mais combien équilibrée. Un whisky qui rappelle les fastes années de la France, c’est exubérant et tape en bouche… Les odeurs du nez se livrent entièrement en bouche, la texture est riche et enrobant, les saveurs pleines, à l’extrême. La finale quant à elle est longue et soutenue, un peu poussiéreuse, les fruits mélangé de vieux cuir, le caramel et la vanille… wow, j’adore !

Martin 91%
Nez: Pâte de fruits, caramel et vanille. Sherry, bois et poussière. On est dans le solide ici. Pointes d’orange, de cuir, de fumée et de poivre rose. Bouche: Gomme balloune, fruits sucrés, vanille, cannelle et poivre blanc. Chêne, xérès, raisins secs Sunmaid bien frais. Incroyable! Finale: Longue et chaude, en gardant le caractère bien juteux des raisins et du xérès. Les épices et le bois arrivent en support. Sans oublier bien sûr une généreuse dose de poivre. Chocolat fourré au caramel. Équilibre: Un single malt très bien construit, qui saura plaire à tous. Une rare qualité.

Michigan Rare Straight Bourbon

40% alc./vol.
Bourbon américain produit par Iron Fish Distillery dans l’État du Michigan, élaboré à partir de grains locaux et vieilli en chêne américain neuf dans un style volontairement accessible.

Martin 83%
Nez: Vanille douce, maïs sucré, caramel blond, pomme cuite, bois clair, nuance de noix et biscuit poussiéreux. Bouche: Texture assez légère, miel clair, biscuit sucré, poire, touche de cannelle, maïs crémeux qui domine l’ensemble. Léger et super agréable comme bourbon. Finale: Assez courte, sur le sucre d’orge, le chêne, les amandes fraîches, avec une chaleur modérée. Équilibre: Un dram au profil simple et direct, avec peu de profondeur mais tout de même cohérent. Un bourbon sans grande complexité mais qui reste fucking trop facile à boire.

Michter’s Small Batch US #1 Bourbon Whiskey – Batch 51F454

45.7% alc./vol.

André 88.5%
Beau nez de fruits rouges, de maïs, de réglisse rouge, rye, dattes. Bel équilibre des arômes, éventail de saveur intéressant, ligne directrice du style respecté. On dirait qu’il y à une touche de blé car le nez est vraiment soyeux et doux. Quelle douceur en bouche, le sucré du maïs prédomine, les fruits secs et l’habituelle réglisse rouge, les épices du rye qui s’accompagnent de poivre moulu. Superbe texture, un peu cireuse. Miel, sucre brun avec une apogée d’épices, de pelures de pommes, de cannelle et de poivre. Les épices et le poivre sont plus senties en finale, le reste des saveurs sont les mêmes qu’au nez et en bouche. Le point fort de ce whisky c’est son équilibre et sa texture exceptionnelle.

Patrck 88%
Un très bon bourbon qui ne réinvente rien, mais qui fait définitivement bien la job. Bref, je suis content de mon achat, la bouteille descend à un rythme régulier, mais j’en achèterais pas une deuxième. Nez : Riche parfum de céréales où semble se mélanger le maïs, l’orge, et une touche subtile de seigle. A moins que ça ne soit du blé? Enfin, le tout a définitivement été vieillit dans du bon vieux chêne pas trop brûlé, afin de conserver un maximum de sucre. Bouche : Sucre brûlant, épices assez douces, planche de chêne et pointe subtilement poivrée en approchant de la finale. Finale : Longue et marquée par le bois brûlé et le poivre.

Martin 89%
Superbe orange cuivré classique de bourbon. Nez: Fruits confits, réglisse, cerise et maïs. Quelques belles notes de seigle épicé percent au travers d’un rideau de sucre. Très alléchant, le nez à lui seul donne soif. Bouche: Maïs sucré, touche de rye, mélange du randonneur. Légèrement abrupte, voire même impoli au départ, mais plus on savoure notre gorgée, plus une douceur chaleureuse nous envahit. Vaaaaanille… Finale: On a disposé sur une planche de chêne usée du sucre brun, de la cannelle, des pommes, du miel, de la vanille et du poivre. Juste à imaginer le tableau, ça ferait une belle photo pour une pub de céréales. Équilibre: Beau départ pour Michter’s, on a hâte de voir où ils vont aller avec tout ça…

Michter’s Single Barrel Straight Rye Whiskey – Batch 15G634

42.4% alc./vol.

André 85%
Rye un jour, rye toujours. Nez typique de fruits rouges et de pommes rouges croquantes, épices mais tout de même sucré à partir du maïs prédominent. Le nez, sans être direct et hyper affirmé sur le style sert bien d’introduction à la bouche où le rye est plus volubile. Les épices sont plus présentes et le poivré distinctif aussi. Beau mélange de saveurs diverses, principalement les épices de cannelle, le miel laiteux, le caramel chaud et encore cette sensation de bois d’érable sucré. Je trouve le whisky peut-être un peu trop poli pour le style habituel affirmé et pointu du rye. Même le poivre semble noyé dans la vanille et le sucré du maïs. La finale est douce et parsemée d’épices et de fruits secs, texture un peu cireuse du rye et lente descente contrôlée. Un rye typique… mais pas trop.

Patrick 89%
Un très bon rye qui ne réinvente rien, mais qui saura satisfaire tout amateur de rye. Vous passez une fin de semaine à votre chalet dans le bois? Pas besoin d’apporter une autre bouteille! Nez : Le doux parfum habituel d’un bon rye whiskey américain : Épices de céréales sucrées, cerise subtile, bois brûlé et vanille. Bouche : toujours les épices et le bois brûlé, adoucit par un sucre chaleureux et une note fruitée très subtile. Finale : Longue et chaleureuse, voire brûlante.

Martin 87.5%
Nez: Pommes rouges, pâte de fruits, bois vert et épices traditionnelles du seigle. Touche de maïs au travers de tout cela. Belle approche. Bouche: Épinette, poivre, sucre brun, rye, cerises, vanille et chêne. Belle présentation, parfait pour un weekend de chasse. Finale: Chaude et longue, bien poivrée sur des notes vertes et boisées propres au rye whisky. Équilibre: On ne réinvente pas la roue ici, mais on a droit à un excellent dram qui « trigger » bien des souvenirs olfactifs boréaux.

Michter’s Small Batch Unblended American Whiskey – Batch 15E473

41.7% alc./vol.

André 86.5%
Une soie de whisky, adorable. Nez onctueux vanillé, beaucoup de toffee et de miel, une pincée d’épices provenant du rye, mais vraiment juste une petite pincée. On dirait presque qu’ils ont utilisé une partie de blé dans leur mélange tellement c’est doux et invitant au nez. En bouche ; texture posée et soyeuse, clou de girofle et cannelle, fruits séchés, café moulu, chocolat au lait. La texture sort définitivement de l’ordinaire. Ce bourbon est plutôt délicat et pourrait très bien servir comme whisky d’introduction aux non-initiés du style. Certaines saveurs me rappellent aussi le bois d’érable, je dirais même certains Forty Creek. La finale est l’apothéose de toutes les saveurs déjà présentées ; clou de girofle, chocolat au lait, fruits secs, bois d’érable que l’on utilise sur le bbq, vanille, touffe.

Patrck 89%
Comparativement à un bourbon, l’arrivée en bouche est plus sucrée, et la finale est quant à elle plus relevée. Bref, un beau contraste qui en fait un très bon whisky. Nez : Savoureux parfum où domine le sucre du maïs, des notes de vanille, une pointe de cerise, une touche de bois brûlé et quelque chose me rappelant l’odeur de la sève du bois une couple de semaines après que les bûcherons soient passés. Bouche : Arrivée en bouche sucrée, vanillée et avec beaucoup de cerise. Le tout est complété par une belle dose d’épices et de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé.

Martin 89.5%
Nez: Maïs sucré, vanille crémeuse, bois de cerisier brûlé et chêne en puissance. Bouche: Texture douce et soyeuse. Superbe crescendo de saveurs, cannelle, cerise, fruits des champs, vanille et chocolat au lait. Exquis. Finale: Belle longueur, avec une chaleur en conséquence. Le baril carbonisé nous accompagne jusqu’à la fin. Équilibre: Vraiment la plus belle offre de Michter à date. Un savant mélange d’artisanat et de tradition de distillation.

Micil Inverin – Batch #01/2022

46% alc./vol.
Se prononce ‘’Mick-il’’. Ingrédients : 20% de grains vierges 20 % de malt tourbé triple distillé 10% de malt double distillé 45% de grains ex-bourbon 5% de pot still triple distillé. Ces composantes ont été assemblées en cuve (appelons le « Inverin Micil Blend »), avant d’entrer dans les 2 fûts de finition sélectionnés. Un whiskey de malt double distillé en 2017 initialement vieilli en ex-fûts de bourbon et fini en ex-fûts de sherry pedro ximénez a également été ajouté au mélange final qui se décrit de la façon suivante : *47,5 % d’« Inverine Micil Blend » fini pendant 9 mois en ex-fûts de bourbon en chêne américain rebrûlé, utilisé pour la première fois (1st fill). (16 fûts de 140 litres) *47,5 % d’« Inverine Micil Blend » fini pendant 9 mois en ex-fûts de pedro ximénez en chêne européen. (10 fûts de 225 litres) *5% de whiskey de malt double distillé fini d’abord en ex-fût de pedro ximénez utilisé pour la première fois (1st fill) (1 fût de 225 litres). Une partie de cet ex-fût de PX a été par la suite fini dans un ex-fût de poitin de Micil en bois de marronnier utilisé pour la première fois (1st fill). (1 fût de 50 litres)

André 75%
Pomme poire, miel et poires, revêtement de vinyle chauffé au soleil, vanille, fond d’alcool cheap. Aucune trace des éléments découlant de l’utilisation du fût de Sherry PX. La bouche est souple, les fruits sont les même qu’au nez, notes de vanille citronnée, de bois brûlé, poires, abricot et sont additionnés de poivre et fumée de tourbe bizarre. On perçoit beaucoup la jeunesse du whisky au nez et en bouche avec des notes d’alcool verdâtre qui reviennent sans cesse. Finale fruitée et sucrée, avec une touche de fumée et de sel de mer, courte en longueur.Micil Inverin Batch 01/22 – 46%
Finition en fûts de PX, quarter & peated poitin casks

Patrick 89%
Je suis impressionné. Bon, mes attentes étaient basses… Mais si ce n’était qu’il s’agit d’une importation privée (merci Passion Whisky Québec!), ça deviendrait mon dram régulier de la St-Pat! Nez : Ok, la tourbe y est pour de vrai! Je me méfie un peu des whiskeys supposément tourbés grâce à un vieillissement en ex-fût de whiskey tourbé, mais ici, ça fait la job! Bref, de la belle fumée de tourbe, des cendres, des agrumes et des herbes. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, j’y retrouve de la belle fumée de tourbe herbeuse, un peu de plastique brûlé, avec des agrumes, des fruits du verger encore verts et une légère amertume. Finale : D’une belle longueur, fumée, et herbeuse… Avec une touche de malt caramélisé qui arrive longtemps après.

Martin 71%
Nez: Assez timide et poussiéreux. Petits fruits. Chêne et herbe. Quelconque. Bouche: Épices et sucre brun, bois et fruits. Amertume. Finale: Très cuivrée et amère, comme lécher une bonne poignée de cennes noires. Équilibre: Un dram qui se vante beaucoup pour la triste réalité. À éviter.

Kim 71%
Nez : Me rappelle le bord de mer, mais pas le côté iodé ou varech, plutôt un vent du large qui amène des embruns salins et fait s’envoler les cendres froides du feu de la veille. En même temps, j’ai des fleurs mauves, voire même du savon à lessive. Bouche : Après avoir humé la cendre froide, là je la goûte. C’est déstabilisant mais pas mauvais, jusqu’à ce qu’embarque le savon à main et les légumes verts un peu trop cuits, voire même les œufs à la coque. Au final, je ne suis pas fan.