Glenmorangie Burgundy Wood Finish

46% alc./vol.
Initialement mûri dans des fûts de chêne américains, le Glenmorangie Burgundy est part la suite transféré dans des barriques de type Côte d’or.

André 83%
Sherry et chocolat. Définitivement goûte les cerises, chocolat, babeurre/vanille, le Cherry Blossom. Superbe rapport qualité/prix, difficile de trouver mieux.

Patrick 88%
1ère dégust: Chêne en arrière goût; vin définitivement, fruits; wow, excellent et toujours une bonne idée pour les débutants. 2ème dégust: une de mes bouteille qui s’est vidée le plus rapidement! Parfait pour les non-initiés grâce au goût qui rappelle le vin, pour les connaisseurs qui veulent quelque chose de différent. Très doux, le vin fruité, unique et excellent. Seul point sombre: finale un peu trop courte (mais ca peut aider les débutants!). Le plus doux des Glenmorangie Wood finish que j’ai essayé.

Martin 88%
Nez: Cacao, fruits rouges, barrique de vin, raisins rouges, caramel, léger cuir fumé. Belle complexité! Bouche: Encore fruité, toffee et caramel, vanille et épices, raisins et chêne, agrumes. Finale: Boisée et vineuse, avec des touches de cerises, de chocolat, d’orge et de miel. D’une extrême douceur. Équilibre: Un autre brillant cask finish de Glenmo. Une douceur qui pourra en initier plus d’un au whisky, mais qui ne laissera pas non plus le connaisseur sur son appétit.

RV 80%
Herbeux ou feuillu; rubbery, dash de char; sherry; herbeux fort, genre feuille de quenouille puis les cerises.

Glenmorangie Companta 1992-2014

46% alc./vol.

André 92%
Grosses accolades de cerises au poivre bien mûres, d’épices fraiches, d’oranges et mélange de pruneaux et de raisins écrasés. En bouche, l’intégration des influences de la maturation en fût de vins de Burgundy et de la Vallée du Rhône est superbement réussie, les épices sont prédominantes et associées au poivre noir décupleront l’effet de l’alcool. Toujours ces mêmes fruits rouges, les cerises et la purée de raisins mauves et quelques cosses d’orange en arrière-plan. Texture hallucinante encore une fois de la part de Glenmorangie, un savoir-faire évident, un souci du détail raffiné. Finale longue, poussée par les épices, gingembre et clou de girofle, beaucoup de fruits rouges et de la réglisse en prime. J’aime beaucoup !

Patrick 93%
Nez : Incroyable! Orange sanguine, vin chaleureux, cerise, épice, cassonade et orge. La complexité de Glenmorangie, facteur 10 ! Bouche : Cerise sucrée, vin chaud, cassonade et chêne brûlé, oranges sanguines et chocolat au lait. Finale : Longue et langoureuse. Balance : Cette distillerie n’est pas l’une de mes favorites pour rien : J’attends avec impatience leurs « Private Editions » annuelles qui se révèlent toujours un chef d’œuvre que j’ai tous cotés à plus de 90%. Celui-ci ne fera pas exception. Le seul problème est que j’en ai une seule bouteille, alors que j’en prendrais une caisse.

Martin 94%
Plus pâlotte que certains Glenmos, dont le Signet, mais tout de même rouquin. Nez: Forte présence du sherry, mais le vin ne tarde pas à se faire voir, sentir même. Malt et vanille. Bouche: Très léger et fruité. Belle vague de douce chaleur et d’épices. Délicat et enrobant, comme une belle couverture autour du feu. Finale: Poivrée de malt fumé, avec un déferlement de vin et de sherry. Équilibre: Douceur et équilibre personnifiés. Un grand drame que ce ne soit qu’une édition limitée.

Glenmorangie Dornoch

43% alc./vol.

André 89%
Solide comme présentation, une qualité d’exécution irréprochable. Poires au miel, une touche de gingembre, grosses cosses d’oranges tout juste pelées et une puissante rasade d’agrumes. Puis apparaissent progressivement des notes vertes, marmelade de fruits, poudre dans les emballages de gommes Bazooka. La bouche démontre une belle présence de céréales au miel, de poires nappées d’un mélange de de poivre noir et de gingembre. Encore cette marmelade de fruits rouges auquel s’additionnent le chocolat au lait me rappelant le Glenmorangie The Taghta. Taux d’alcool approprié, transportant bien les saveurs sans les éclipser. Le caramel et le toffee calment ensuite la lancée des saveurs fruitées menant à une finale qui surprendra par sa puissance. Les épices servant de toile de fond aux fruits en confiture nappés de chocolat au lait fondu, saupoudrés de poivre et de gingembre. Un bel embouteillage que j’ai moins apprécié que Patrick mais je n’hésiterais pas à en acheter une bouteille pour garnir ma collection.

Patrick 93%
Ma seule déception face à ce dram, est qu’il ne fasse pas partie du « core range » de la distillerie. Complexe, savoureux et parfaitement équilibré. En fait, correspond à ma définition d’un excellent whisky : celui d’une balance irréprochable qui nous apporte quelque chose de nouveau à chaque gorgée. Nez : Touche d’air marin, sucre, fumée subtile et note vineuse de céréales. Bouche : Belle fumée de tourbe à l’intensité mesurée comme seul Glenmorangie peut y arriver, complété par une tonne de sel, un beau bouquet de fleurs et un vin très chaleureux. Le tout est complètement enveloppé par la fumée. Finale : Belle finale savoureuse où s’étire toute la complexité du malt.

Martin 88%
Belle teinte de crépuscule de septembre. Nez: Malt grillé, miel, cantaloup, agrumes et gingembre. Douce boucane, vin rouge, jujubes rouges. Complexité effarante. Garde un certain punch, on jurerait qu’il a 3% d’alcool de plus. Bouche: Belle texture, notes de céréales au miel, un peu de noix et de sucre brun. Tout en douceur, tel qu’attendu d’un Glenmo. Vin chaud du temps des fêtes. Finale: Je m’attendais à un peu plus au niveau de la finale, les saveurs précédentes se mêlant de façon diffuse. On y ajoute un peu de chocolat et de poivre. Équilibre: Toujours un excellent dram, mais pas un excellent Glenmorangie. À mon sens ils ont beaucoup de meilleurs pointeurs que ça.

Glenmorangie Duthac

43% alc./vol.

André 89.5%
Les fruits secs, les prunes, gâteau aux fruits mêlées d’un nuage de saveurs de virgin oak encore une fois, mais plus discret, bien l’apport des saveurs tirées des fûts de xérès. Les fruits secs rappellent presque les raisins mauves et le jus Kool-Aid. Bel éventail de saveur amalgamé avec soin. La texture en bouche est incroyablement soyeuse, goulue et visqueuse à souhait. Le toffee et le caramel chauffé sont plus frénétiques en bouche et s’accrochent maintenant au nez de façon soutenue. Beaucoup de pâte de fruits, de pruneaux et de figues qui poursuivent leur lancée. Après une dizaine de minutes dans le verre, les raisins mauves se mélangent maintenant avec les cerises rouges. Le whisky laisse une fine pellicule poudreuse en fond de bouche. La finale est douce et posée quoique affirmée sur les arômes et saveurs qui continuent de se mélanger doucement. Saveurs exquises, équilibre divin mais des notes de toffee qui prédominent un peu trop en finale de bouche… mais j’en veux une bouteille pareil!

Patrick 92%
Un excellent Glenmorangie, complexe, savoureux, exquis et offrant une intensité de saveurs rarement vue chez Glenmorangie. Nez : Parfum complexe avec des notes de caramel, poire, chêne, vanille et xérès. Bouche : Savoureuses saveurs de chocolat au lait, de caramel, de cuir et d’épices, dans un délicieux écrin de chêne savoureux. Finale : Mélange de fruits et d’épices. Longue et délicieuse.

Martin 87.5%
Jambes grasses qui tombent dans un bain ambré et pleinement orangé. Nez: Orge, miel et écorce d’orange, tous fortement adaptés au nez classique de la distillerie, spécialement de ses cask finishes. Touche de noix. Bouche: Texture huileuse et soyeuse. Plutôt doux pour un Glemno spécial. Miel, toffee, épices, poivre rose, vanille et crème brûlée. Touche de chocolat blanc. Finale: Manque un peu de longueur et de caractère. Vanille, poivre et chocolat au lait. Équilibre: Quand même solide pour une édition dut-free, mais au prix en général de ce type d’embouteillage je me vois mal délier les cordons de ma bourse pour ça. À 46% peut-être?

Glenmorangie Grand Vintage Malt 1990 Bondhouse No1 Collection

43% alc./vol.
Bottled 2016. Première expression de la série Bondhouse No 1, ce single malt de 25 ans est le fruit d’un mélange de ex-sherry et ex-bourbon cask. À environ 1100$ la quille…

André 94%
Miel onctueux, oranges, poires, pêches, un brin de sherry, fruits tropicaux, pommes rouges sucrées. Le bouquet d’odeurs est invitant et appelle èa la dégustation et à l’exploration. En bouche, le whisky est simplement délectable; fruits à chair, fruits tropicaux, encore les poires, pêches, bananes, nectarines, sherry, miel chaud, une pincée de cassonnade et de gingembre finement épicé en finale de bouche. La texture est divine allant des notes pleinement sucrées aux sursauts épicés (gingembre et cloude girofle). Légère touche mentholée ou d’herbe verte mouillée ou d’eucaluyptus en finale également. Les notes de sherry sont plus définies également. J’aime la profondeur des saveurs et arômes et le feu d’artifice d’épices et du sherry de la finale. Du Grand Glenmorangie, du Grand Vintage.

Patrick 92%
Un Glenmorangie pur et savoureux à l’extrême, riche et hyper complexe comme seule cette distillerie sait les créer. Nez : Riche bois fraîchement coupé, vanille et agrumes subtiles. Bouche : Bois frais brûlant, agrumes intenses, épices, gingembre. Finale : Longue et marquée par le bois brûlé.

Martin 94%
Nez: Malt, oranges, miel, vanille, chêne et fruits à chair blanche. Complexe et invitant à la fois. Tout en douceur, tout en subtilité. Bouche: Texture assez enveloppante, belles saveurs de rayon de miel, de malt grillé, de bois sec et de vanille. Les beaux fruits ne se font pas attendre trop longtemps non plus. Les épices ferment la boucle. Finale: Douce, longue, boisée et poivrée. Un peu d’herbe et de menthe sur la fin. Équilibre: Un dram des grandes occasions. Glenmorangie nous livre ici un assemblage plus classique, digne d’une époque plus élégante. À consommer avec modération.

Glenmorangie Grand Vintage Malt 1998-2022

43% alc./vol.
Embouteillé en 2022, mariage de fûts de type Ex-Bourbon, Ex-Sherry et Virgin Oak Casks.

André 90%
Magnifique! Sirop de poires et vanille, oranges, abricots et de belles épices bien dosées. La bouche est encore plus divine, les notes de sherry, raisins et de prunes apparaissent progressivement et s’entremêlent aux tonalités d’abricot et de poires. Aux lapées suivantes, notes de noix et de chocolat fourré de gingembre, d’amandes, d’oranges aussi. La texture est licoreuse. Ensemble tout en douceur, très sensuel. J’adore l’amalgame de saveurs et les épices équilibrées. La finale est légèrement plus punchée, les épices gagnent en force, les notes de bois sec également.

Patrick 93%
Un autre spectaculaire Glenmorangie auquel j’aurais souhaité consacrer toute la soirée! Délicieux! Nez : Oh, un parfum débordant de pommes jaunes comme j’ai rarement, sinon jamais vu ça dans un scotch! Bref, pommes jaunes, fruits du verger et fruits tropicaux. Un parfum unique et alléchant. Bouche : Les fruits tropicaux partagent ici l’avant-plan avec du chêne craquant et un délicieux coulis de miel. Frais et chaleureux à la fois. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits du verger et une touche boisée.

Martin 91%
Nez: Pelure d’orange, malt, pommes croquantes, fruits tropicaux, signature clessique Glenmo. Bouche: Pommes, cannelle en bâton, poivre, chêne, malt grillé. Un vent de cuir à peine tourbé vient titiller les papilles. Finale: Une expérience efficace qui maintient les saveurs précédentes en place. Équilibre: Un dram incroyable, une occasion unique, une belle surprise.

Glenmorangie Grand Vintage Malt 27 ans 1989

43% alc./vol.
Bottled 2017, Bondhouse No 1 Collection. Glenmorangie Grand Vintage Malt 1989 est la deuxième édition limitée de la collection exclusive « Bond House No.1 » La collection tire son nom du plus grand entrepôt traditionnel du XIXe siècle de Glenmorangie – Bonded Warehouse No.1 – transformé en 1990 en l’actuelle salle des alambics, les plus hauts d’Ecosse. Glenmorangie Grand Vintage Malt 1989 est ainsi issu de l’assemblage de whiskies parmi les plus remarquables et les plus anciens de la distillerie, dont certains proviennent de cet entrepôt. Ce Single Malt ayant bénéficié de 27 années de maturation, a été partiellement vieilli dans d’anciens fûts soigneusement sélectionnés, dont un fût ayant contenu préalablement du vin Côte-Rôtie.

André 94%
Sexy et goulu ce whisky. Amandes, purée de poires, vanille, oranges, tarte aux pommes, petits fruits rouges sauvages, miel. La texture est UNIQUE… wow… sirupeuse et langoureuse… Exquise. Fruits tropicaux, agrumes, oranges et poires, tarte aux pommes, fruits rouges, miel chaud, abricot. La grosse surprise vient en finale de bouche avec l’envolée de poivre broyé et de cassis, de figues, l’anis aussi, très soutenu, qui soulève ce whisky aux saveurs hyper douces et au taux d’alcool relativement bas. Finale poivrée et épices qui tranche habilement avec les tonalités d’agrumes, d’oranges et de fruits tropicaux. L’extase version whisky, à l’état pur. Deuxième de la série, deuxième circuit… On va viser le tour du chapeau.

Patrick 94%
Un excellent Glenmorangie, ce qui n’est pas peu dire. Chaque gorgée apporte une nouvelle dimension, une nouvelle couche de complexité, un nouvel exemple de balance. J’adore! Nez : Oh, c’est un whisky spécial, ça! Du miel, de la vanille, des oranges, des fruits des champs, du caramel et des pommes mûres et sucrées. Bouche : Les belles épices du chêne, du miel, des pommes mûres, des agrumes, de la vanille, du caramel, le tout porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, épicée et subtilement sucrée et fruitée.

Martin 92%
Nez: Pâte d’amandes, oranges, céréales et touche de bois. Bouche: Eau de rose, poivre, bois et fruits secs. Tout en douceur. Finale: Boisée, poivrée et crémeuse. Équilibre: Un autre superbe licorne dans les rares de Glenmo.

Glenmorangie Lasanta

46% alc./vol.
Lasanta veut dire “chaleur et passion” en gaélique. Glenmorangie The Lasanta a été vieilli d’abord en fût de bourbons puis en fûts de Sherry Oloroso.

André 82%
Wine finish power avec une couleur cuivrée et rosée. Nez vineux avec une pointe salée. Vraiment ordinaire, mérite d’aller me faire remboursée ma bouteille que j’avais en attente.

Patrick 87%
Au nez, raisins enrobés de chocolat, miel et caramel mou. Notes de citron et de caramel croquant rappelant la crème brûlée. Crème glacée au rhum et raisin. Au goût, xérès avec notes de raisins, d’écorces d’orange, de noix et caramel au beurre. Goût de noisette enrobée de chocolat, notes épicées, et un peu de cuir. Finale longue à l’orange épicée et noisettes enrobées de chocolat. Superbe whisky. Se marie admirablement bien avec un fromage québécois « Cheddar Perron Doyen 4 ans », de renommée internationale.

Martin 87.5%
Le soleil couchant de Californie le fait paraître d’un cuivre bruni déscendant jusqu’à un xérès doré. Nez: Vague de raisin, avec un bon accompagnement de citron sûrette et de sel. Un fond de cuir, de mélasse et de rhum tente de faire surface sans jamais tout à fait s’affirmer proprement. Une touche de sherry est tout de même présente, surtout au deuxième nez, bien qu’étouffée par le miel signature de Glenmorangie. 2e dégustation, malt classique de la distillerie dans toute sa splendeur, rehaussé par des notes de céréales, de raisin et du plus infime des cuirs. Bouche: Sherry, raisin, bourbon, beurre salé et cassonade. Vague de chaleur mielleuse qui n’est pas sans rappeler l’expression originale de la distillerie. 2e visite, l’influence du xérès semble beaucoup plus marquée. Le taux d’alcool explose agréablement en bouche. Finale: Courte mais réconfortante, avec des notes de sherry. On la sent déscendre dans une ondée chaude et épicée. Équilibre: On dirait ici que Glenmorangie essaie d’imiter les Fine Oak de Macallan, mais malheureusement son autrement excellent malt de base ne s’y prête guère. Qu’ils s’en tiennent aux autres affinages qui, aussi saugrenus soient t-ils, ne cesseront d’agréablement nous surprendre. Après tout, on ne peut pas gagner toutes les batailles. 2e évaluation, je ne sais pas s’ils ont modifié la recette, chose possible avec les expressions de base des grandes distilleries, mais cet embouteillage est clairement supérieur à celui qui m’a servi pour la première critique. Le sherry vole la vedette. Si vous avez les reins (ou le foie) assez solides pour les expressions à finition de Glenmorangie, qui malgré leur taux d’alcool raisonnable semblent exploser, c’est un embouteillage à garder presque en tout temps dans votre armoire à scotch.

RV 76%
Pauvre au niveau de l’imagination. Salé a la Bunnahabhain, feuilles séchées et gros raisins rouges. L’arrivée est toute aussi rouge mais le vin est trop fort en début de finale, ce qui brise tout l’ensemble. Dépassant la finition, on dirait une infusion au vin.

Glenmorangie Nectar d’Òr

46% alc./vol.
Après l’appellation Margaux et plus précisément le Château idoine, Bill Lumsden, en charge du vieillissement chez Glenmorangie, s’est rendu dans un prestigieux Château du vignoble de Sauternes pour nous concocter cette version qui porte brillamment son nom : Nectar d’Òr.

André 89%
Vous serez subjugués par la beauté, la subtilité et la délicatesse de cet embouteillage. Le mélange subtil de fruits – oranges, fruits de la passion, kumquats- enveloppe la langue et le palais. L’apport fugace d’alcool (46%) apporte un p’tit « boost » très intéressant et la sensation globale émanant de l’ensemble vous bercera de satisfaction. 89%

Patrick 90%
Enfin! Depuis plus d’un an je salive à lire des critiques dithyrambiques au sujet de ce whisky… Le sauternes nous saute au nez avec un sucre et des raisins très puissants. Le goût marqué par le sucre et le raisin s’adoucit à chaque gorgée pour laisser en finale un goût rappelant le vin de glace, le pineau des Charente et l’hydromel. Exquis et délicieux.

Martin 93%
Une fois le verre levé à la lumière, ce scotch arbore une belle robe dorée à l’image de som nom. Nez: Même avec le nez à plus d’un pied du verre, les raisins et le sucre nous saisissent. Une fois dedans, assaut de sauternes, chêne grillé et brioche à la cannelle. Bouche: Plénitude en bouche. Overdose de miel, de fruits, de fleurs, de malt. Un vrai feu d’artifice qui donne la joie de vivre. Finale: L’orge nous conduit vers un chausson aux pommes chassé par un verre de cidre de glace. Équilibre: Excellente idée cette finition en fûts de sauternes. Dommage qu’il soit un si bel additif à ma fondue au fromage, ça en laisse moins pour boire.

RV 87.5%
Très vanillé et boisé au nez, mais la puissance du 46% se fait sentir, avec un miel vert et très très doux. En bouche, le miel explose mais se transforme jusqu’au début de la finale, altérée par le vin. En gorge, le vin et le miel explose mais se calme en retournant vers la vanille, toutefois plus sucrée qu’au nez. L’aftertaste chaud et assez long se compare à un repas cambodgien épicé souhait et réconfortant. Et même si je préfère de loin le thaï (lire ici les vins de sauternes sont loin d’être mes bouteilles de prédilection), c’est un repas plus que digestible, probablement encore plus apprécié des aficionado de la vigne.

Glenmorangie Signet

46% alc./vol.
Ce single malt a été élaboré à partir d’une orge baptisée « chocolate malt » par l’expert maison Bill Lumsden. Une version non filtrée à froid qui résulte de l’assemblage de fûts de bourbon de premier remplissage, de quelques fûts neufs et de fûts de sherry oloroso. Longtemps après, la datte, l’encens et le lys, émanant du verre vide, signent cette version qui tire son nom d’une pierre levée connue sous le nom de Cadboll Stone.

André 92%
À la fois floral et fortement influencé par le bois brûlé, les épices et le café torréfié, riche et généreux . Chocolat et oranges/nectarines en bouche avec une superbe texture multidimensionnelle sur des notes de noix grillées et de miel agrémenté de café qui enrobe le tout magistralement. Finale longue et apaisante; toffee et bois brûlé également fruitée. Glenmorangie comme vous ne l’aurez jamais vu, du nouveau, du singulier inoubliable. Magistral !
Patrick 93%
Wow. Nez unique, marqué par le chêne brûlé, la marmelade aux pêches et le chocolat. En bouche, la douceur et l’onctuosité exceptionnelle nous surprennent, le tout porté par les saveurs habituelles de Glenmorangie soit le chêne et l’orge, mais aussi par un puissant chocolat épicé que je n’ai jamais rencontré ailleurs. En finale, nous découvrons un chocolat noir avec des éclisses de cacao et quelques piments. Unique, exceptionnel. Un dessert de luxe, le genre de dram qu’on voudrait s’offrir à tous les jours, mais que le commun des mortels gardera pour les journées de la même catégorie, soit uniques et exceptionnelles.

Martin 92.5%
Roux vraiment foncé, j’ai presque l’impression de me taper un vin rouge. Nez: Belle douceur en toile de fond à un faible vent de sherry, de fruits confits et de choco-vanille. Un genre de pot-pourri délicat avec des copeaux de chêne vient nous taquiner un peu. Bouche: Bien juteux et onctueux. Vanille sucrée et épicée, miel et fruits des champs. Sans oublier la vedette, cette belle céréale. Finale: Tabac à pipe parfumé. Belle chaleur, pot-pourri, planche de chêne gorgée de xérès. Je salue l’indien devant la tabagie. Équilibre: Le plus chaleureux des Glenmos que j’ai eu la chance d’essayer à date. Vaut son pesant d’or. À ne pas boire à la légère.

RV 87.5%
Café en infusion. Toffee brûlé et un film olfactif vineux, avant que le café du chocolate malt ne devienne réellement pas subtil, quoiqu’accompagné par un peu de grain. Très visqueux et assez fort en goût d’alcool, le café fait toujours sentir son influence avec un peu d’orge. La finale est toujours dominé par le café, cette fois-ci plus sucré. N’aimant pas le café, je reste avec certaine réserve sur ce single malt très visqueux, avec peu de finition mais un aftertaste très bien dosé.