Bowmore 11 ans Fèis Ìle 2017 Sherry & Wine

53.8% alc./vol.
Édition limitée de 2000 bouteilles.

André 90%
Prunes, raisins macérés dans le rhum, gâteau aux fruits, sel de mer, chocolat noir et caramel chauffé, cerises noires saupoudrées d’une pincée de cannelle. Très gourmand comme nez. Texture visqueuse et grasse en bouche, de laquelle transperce les épices et le poivre. Pâte de fruits, prunes et cerises noires, chocolat noir, cannelle, terre mouillée, aspect vineux au fil des gorgées puis sucrée. On perçoit beaucoup les influences du fût de chêne en finale de bouche, très longue d’ailleurs, qui s’accompagne d’iode, de chocolat noir fumé et de poivre. Si Bowmore faisait des embouteillages de cette qualité de façon régulière, elle redeviendrait une distillerie au top du lot au lieu de se tirer dans le pied comme elle le fait depuis son rachat par Suntory.

Patrick 95.5%
S’il y a une distillerie qui est capable de produire les meilleurs whiskys au monde, c’est bien Bowmore ! Et en voici encore une preuve irréfutable. Nez : Des fruits des champs saupoudrés de sucre blanc, et une touche de sel. Je manque de mots, mais c’est vraiment superbe. Bouche : De beaux fruits mûrs sucrés, du bois chaleureux, du chocolat au lait, du sel à profusion et une pointe de fumée…. OMG, tout y est! Finale : D’une belle longueur, salée et fruitée.

Bowmore 12 ans (ancien embouteillage)

43% alc./vol.

André 86%
Saveur salée, de pierre, d’algues, tout à fait Islay mais bien calmée par cette journée ensoleillée sur le quai bordant la mer. Un peu de poissons séchés aussi sur les filets de pêche. Dommage que toute ces belles arômes se greffent sur une feuille blanche de texture car la lancée était vraiment bien entamée. Finale aussi trop courte même si elle démontre une belle longueur en bouche. Je suis peut-être moins impressionné par Bowmore maintenant qu’à mes débuts mais cette distillerie gardera toujours une place particulière dans mon cœur d’amateur de whisky.

RV 84%
Pierreux et feuilles séchées, saveurs habituelles de Bowmore. Avec une pointe de chocolat peut être.

Patrick 94%
Ca sent bon! Un de mes préféré! Tourbe, sel et fumée, dans l’ordre. Un peu « beurré ». Finale saline. Un peu de pierre polie. Excellent rapport qualité/prix.

Bowmore 12 ans (nouvel embouteillage)

40% alc./vol.
Cette version de Bowmore, moyennement tourbée et florale, a été applaudie par les plus grands experts pour son équilibre et sa complexité, notamment Dave Broom et Michael Jackson.

André 82%
Je suis détruit… Ca goûte pas le Bowmore tel que je l’ai connu ! Le sel et le smoky n’ont plus l’ampleur de la version précédente. La tourbe s’est passablement adoucie et il est beaucoup plus sucré que l’ancienne version, ce qui lui l’a en grande partie amputé de son caractère d’Islay. Les notes salines, fumées et tourbées y sont toujours mais la tempête s’est passablement apaisée et l’ensemble a perdu de son caractère distinctif. Ceci dit, il reste un bon embouteillage à un prix plus que décent. Mais d’abaisser (entre autre) le taux d’alcool de 3%/volume le dépouillera aussi de quelques anciens adeptes qui n’apprécieront pas d’avoir modifié le sacro-saint-style de la distillerie. Bad move.

RV 85%
Peat jeune et vert, fumée. Bowmore straight up, sans surprise ni défaut.

Patrick 88%
Fumée, tourbe au nez. Au goût, fumée, tourbe, encre!!! Unique, on reconnaît bien le nouveau style de Bowmore. Peat jeune. L’un des meilleurs rapport qualité/prix à la SAQ.

Martin 84.5%
Nez: Dès que le Bowmore 12 est versé, la table au complet respire la tourbe. Le bonheur de la tourbe. L’orge et le coeur de l’Islay. Un peu citron-limette, une touche de phénol salé. Explosion de vanille à la seconde visite. Bouche: Sa douceur nous prend par surprise. Iode, vanille, hôpital, agrumes, diachylon, fumée. Finale: Douce et gracieuse fumée. Impression curieusement agréable de chêne, de fruits des champs, de brin de scie et de colle à bois. Oui, j’ai bien dit agréable. Équilibre: Un excellent choix pour une première approche des whiskies de l’Islay. À peine vingt dollars de plus qu’un McClelland’s, bonifié d’une richesse remarquable. Encore une des bonnes aubaines de la SAQ. De surcroît, pour les chochottes il est aussi disponible en 350 ml pour le prix d’un bon vieux Jameson…

Bowmore 12 ans Sherry Oak Cask

40% alc./vol.
Un mariage de Bowmore élevé en fûts de sherry Oloroso et en fûts de chêne américain ex-bourbon, affinés en fûts de sherry Oloroso en chêne espagnol de premier remplissage.

André 77%
Dans les compagnies vivant une descente aux enfers niveau qualité-prix, Bowmore suit Macallan de près. Je me rappelle lorsque j’ai commencé mon exploration des whiskys voilà près de 25 ans, Bowmore m’avait séduit pour l’équilibre de ses saveurs et arômes, sa texture et ses références typiques à ses origines géographiques. Maintenant, ses éditions sont ternes, sans attrait, délavées. Nez de bois de chêne teinte de timides cerises, sel de mer lointain, fumée diaphane, caramel. C’est terne et triste. La bouche est ennuyeuse, morne. Mélange de cerises délavées, chocolat, fumée de tourbe terreuse crissement lointaine, caramel, iode. On ne parlera même pas de texture qui est inexistante tout comme la finale, qui tombe aussi rapidement qu’un Stuka en plongée. C’est à croire que personne goûte au stock avant de distribuer. Tristesse.

Patrick 84%
Un très bon whisky trop dilué. Nez: Un beau parfum de xérès avec une touche de sel de mer et de très discrète fumée de tourbe. Oui, nous sommes à Bowmore! Bouche: Sel, vous brûlé, fumée et un peu de xérès. La texture est un peu mince, mais sinon l’ensemble de saveurs est bien réussi. Finale: D’une longueur moyenne, marquée par le sel et le xérès.

Bowmore 15 ans – Embouteillage 2019

43% alc./vol.

Patrick 77%
J’espère avoir seulement attrapé une mauvaise bouteille et que ce n’est pas représentatif de ce nouveau Bowmore 15 ans…  Mais si les éléments qui font de ce whisky l’un des meilleurs sont présents, j’y retrouve aussi de désagréables notes me rappelant des fruits et des légumes bouillis. Bref, un mauvais achat, jusqu’à preuve du contraire Nez: Du xérès brûlé, du sel, et une note discrète de fumée. Bouche : De la cendre, du sel, du bois brûlé et une bonne dose fruits mûrs un peu trop cuits. Finale: D’une belle longueur, marquée par la cendre, mais surtout par le sel et les fruits, voire même des légumes bouillis.

Bowmore 15 ans (ancien embouteillage)

43% alc./vol.

Patrick 95%
Nez : J’ai l’impression de me retrouver 15 ans en arrière, alors que je m’initiais au scotch… Avoir su, il y a quelques bouteilles dont j’aurais monté un stock, dont celle-ci! Bref, air marin, chêne et vieux xérès. Aussi, une touche de pierre de savon. Bouche : Aaaaaaaaaargh…!!! Définitivement l’un des scotchs qui m’a fait tomber en amour avec le style. Dommage qu’on doive déplier plus de 100 $ US aujourd’hui pour retrouver une telle saveur! Bref, air marin très salé et marqué par les algues, xérès, chêne, une touche de pierre de savon, que demander de plus? Finale: Si loooongue pour un 43%! Salée, maritime, pierreuse, savoureuse, intense… Balance : J’ai presque envie de verser une larme. Si je gagne le gros lot à la loterie, j’écume les ventes aux enchères et je me monte une réserve de ce scotch.

Bowmore 15 ans 2002, Cask sample Sherry Cask #2071/2002/507

% alc./vol. inconnu.

André 92.5%
Tout de suite au nez, on perçoit l’onctuosité qu’offrira ce whisky. Velouté et bold, un peu visqueux et gras, poivre noir, truffes aux cerises, gâteau aux fruits, confiture de fruits, sel de mer, tourbe lointaine, comme un cri de corne de brume. La bouche est plus diluée sans trop perdre de son moelleux somptueux, couverture de fruits secs et de sherry, poivre moulu e écorce d’oranges, fumée de tourbe persistante. Les épices percent le drap de fruits rouges comme des étoiles dans le firmament calme lors d’une nuit d’été. Bon, je me laisse emporter un peu… Tellement bon… Finale salée, poivrée et fruitée, tourbe amoureusement. Un clash de saveurs et d’intensité, texture aussi plus sucrée toute finale.

Patrick 90%
Bowmore. Cask sample. Sherry Cask. Me semble que ça dit tout. Nez : Oh. Ça c’est mon parfum favori dans un whisky! Les arômes maritimes typiques de Bowmore, du xérès chaleureux et envoûtant et un peu de Caramilk (chocolat et caramel). Bouche : Le bonheur perçu au nez se confirme ici, mais avec une intensité insoupçonnée. Bref, du sel, un peu de fumée, des fruits très mûrs, un petit morceau de Caramilk mais surtout une tonne de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, salée, fruitée et boisée.

Bowmore 15 ans Darkest (ancien embouteillage)

43% alc./vol.
Vieilli exclusivement dans la voute #1 (celle qu’on voit sur toutes les photos de la distillerie).

André 88%
Alors là, wow ! Vous cherchez la singularité, vous l’avez ici. J’ai l’impression de lécher les berges de l’Atlantiques (en passant je ne l’ai jamais fait). Comment peut-on donner l’impression d’avoir de la pierre dans la bouche ??? Quelle expérience ! Nez tout à fait Bowmore, c’est un retour aux sources assez intensif. Le sel est évident, les odeurs de poisson séché aussi, la tourbe en sourdine. En bouche ces même éléments se goûtent maintenant, s’accompagnant de ce feeling de pierre à savon si représentatif de la distillerie. Du chocolat noir aussi, des arômes de torréfaction, un peu amer comme feeling en bouche. La taux d’alcool est peut-être un peu bas et ça lui enlève un peu de punch, ce qui n’est pas nécessairement désagréable. Finale sans surprise, en ligne directe avec l’ensemble . Un Bowmore représentatif sans être très distinctif mais qui saura gagner les nostalgique des anciennes versions de la distillerie.

Patrick 94%
Nez : Caramel fleur de sel, chocolat noir, fumée et un peu de terre à tourber (si vous préférez, de la terre un peu plus sablonneuse que de la terre noire). Bouche : Xérès, sel, fumée, caramel et chocolat noir. Mélange sucré-salé tout simplement sublime. Et tout est très intense, pour notre plus grand plaisir. Finale : Longue et intense, marquée surtout le xérès, le caramel et le chêne. Balance : Si je me retrouve naufragé sur une ile déserte avec une pleine cargaison de cette bouteille, je n’aurai définitivement pas en tête de me bâtir un radeau ou de faire des feux pour signaler ma position!

Martin 92.5%
Le roux orangé profond du sherry cask nous démontre qu’il possède bel et bien une âme. Nez: Whoa! Une barre de chocolat noir Lindt caramel et fleur de sel en pleine face! Pierre salée et lavée du bord de la mer, fumée et xérès. Bouche: Toujours caramel et fleur de sel, cacao, cuir, tourbe, tabac à pipe aromatisé. Incroyable, excellent, du plaisir à l’état pur. Influence indéniable du chêne. Finale: Longue et sèche avec de beaux accents de sherry et d’épices. Bois, cacao et caramel. Équilibre: Pourquoi ont-ils changé la recette? Cet embouteillage est bien supérieur au nouveau, à tout point de vue.

RV 85%
Pierre, pierre et repierre. Pierre à savon et encore pierre. Mais vraiment bon et particulier.

Bowmore 15 ans Darkest (nouvel embouteillage)

43% alc./vol.

André 86%
Au nez, fumée de cigare, crème brûlée & térébenthine. En bouche insipide et passager, pas très enveloppant. Finale: sciure de bois, sucré au sherry et légèrement fumée. Je m’attendais personnellement à trouver les mêmes attributs de l’ancien Darkest 15 ans avec un ajout quelconque qui ferait de lui « une suite logique » de son prédécesseur, ce ne fût pas le cas. Ayant tant aimé l’ancien de part ses particularité, ce que j’ai goûté avec la nouvelle version augmente peut-être ma déception. Pas un mauvais scotch mais le même type de situation s’applique lorsque l’on mets deux sœurs ensemble une à côté de l’autre, y’en a toujours une des deux qui est – généralement – plus belle!

Patrick 90%
Fruité qui vient du sherry. Raisins. De la pierre en effet, mais en plus doux. Fumée, surtout en arrière goût. Avec ce whisky, Bowmore confirme qu’elle est une distillerie de premier plan. Il y a des saveurs pour tous les goûts dans ce whisky, des fruits, de la fumée, etc… Un superbe scotch pour l’amateur sérieux.

Martin 87.5%
Nez: Dattes et raisins secs. Cerise noire. Le tout marqué par une touche d’iode et de boucane de tourbe. Comme la plupart des belles surprises dans les whiskies, la vanille arrive au galop suite à l’ouverture. Bouche: Sherry j’ai réduit les enfants. On dénote un fond de pansement sucré. C’est une bataille épique entre la tourbe et le xérès. Les petits fruits secs applaudissent. Finale: La fumée de tourbe déscend tranquillement, comme si elle disait: « Calme-toi, on va tous arriver à Noël en même temps… » Les sucres restent jusqu’au bout. On aime ça. Équilibre: Un remarquable sherry cask finish. Un scotch honnête pour le prix. Ce n’est pas tant qu’à moi un whisky de semaine, mais je le sortirais sans gêne à la brunante après un barbecue de filet mignon un samedi soir.

RV 89%
Le retour de la pierre dans Bowmore pour ce nouveau Darkest après le no age statement, mais cette fois-ci le sherry est davantage présent. Au goût, du sherry qui a maturé dans des marques de gravures de pierre à savon d’Inuits. Bien découpé en bouche, d’abord de la pierre, suivie de fumée, ensuite de sherry et de pierre, avant un dernier soubresaut de sherry de finale. Une très beau scotch d’intermédiaire.

Bowmore 15 ans Fèis Ìle 2019 First Fill ex-bourbon

51.7% alc./vol.
Édition limitée de 3000 bouteilles.

André 90%
Un feu de camps sur le bord de la mer, les enbruns maritimes titillent nos narines et nos papillent s’excitent au jeu des odeurs des fruits de mer couronnés d’un trait de citron. Un bol de fruits tropicaux contenant des morceux de bananes, poires et ananas dégage aussi des effluves douces et vivifiantes. La bouche rappelle la crème glacée à la vanille nappée de miel. Le sel de mer est dans un tango langoureux avec le poivre et le citron. La tourbe livre une fine sensation camphrée, médicinale, un peu minérale aussi. J’ai des notes qui s’apparentent aussi à de la mangue et du melon au miel. La texture est ferme et douce à la fois. La finale est un canevas de sel de mer, poivre et de fruits tropicaux, celle-ci s’asséche progressivement sur des notes de poivre concassé.

Patrick 89%
Un beau gros Bowmore classique et intense. Classique dans le sens qu’il n’y a pas de surprise, mais avec Bowmore, ça veut dire une valeur sûre. Nez : Aaaah, l’incomparable parfum maritime de Bowmore, un peu de fumée, des agrumes et une goutte de vanille. Bouche : Oh, ici le sel bataille furieusement avec la fumée pour être à l’avant-plan. Il reste tout de même beaucoup de place pour les épices du chêne sec et quelques agrumes. Le tout est porté par une superbe texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, salée et épicée.