Barrell Craft Spirits Armida Bourbon

56.14% alc./vol.
Tennessee whiskey affiné en Pears, Brandy, Rum & Sicilian Amaro Casks.

André 92%
Les bourbon ayant eu un finish ne sont pas nouveau dans le monde strict des whiskies américains, mais peu le font correctement. Woodford nous a pondu de superbes exemples mais la collection Barrel est définitivement au-dessus du lot. Nez intense mais brillamment balancé, bol de fruits rouges, framboises, cerises, prunes, pommes. La toile de fond est belle et sucrée; cassonade et sirop d’érable, bois toasté et caramélisé. En laissant le whisky s’épanouir, je dirais que les tonalités tirées du pears et du brandy casks deviennent rapidement les notes de tête. Celles-ci se marient agréablement bien sans dénaturer l’esprit du bourbon lui-même. La texture en bouche est stellaire, moelleuse et grasse, l’alcool pleinement intégré. Notes de sirop de poires, cerises marasquin, raisins, fruits rouges pataugeant dans l’alcool, cannelle, poivre et cassonade. Très challengeant à la dégustation. Les notes tanniques du bois marquent la finale, souple et langoureuse, parfumée de fruits rouges, pastilles Vicks aux cerises, pommes, poires, cannelle et caramel. Superbe expression, hors norme mais qui respecte aussi, dans un sens, la tradition.

Patrick 90%
Un whisky qui est tout sauf ennuyeux! Une superbe palette de saveurs mariées avec brio, avec juste assez d’originalité pour multiplier mon plaisir de dégustation. Nez : Le parfum est un vrai feu d’artifice de saveurs, avec des fruits des champs, des poires mûres, des herbes aromatiques, du sirop d’érable et une bonne dose de bois carbonisé. Bouche : Belle arrivée en bouche chaleureuse et sirupeuse, avec de la poire cuite, des cerises, du chêne carbonisé, des herbes aromatiques, de la cannelle, du poivre et du sucre brun. Finale : D’une très belle longueur, chaleureuse, boisée, épicée et herbeuse.

Barrell Craft Spirits Seagrass Rye

59.74% alc./vol.
Bourbon affiné en Martinique Rhum, Madeira & Apricot Brandy Barrels.

André 89%
Nez très étrange pour un rye, sur les fruits tropicaux et l’abricot, l’ananas et l’orange. Pour ajouter au déboussolement, la première gorgée nous amène complètement dans une autre direction; le rye à pleine gueule… tornade de cannelle et de poivre, abricots et poires, des cerises et une tonne de fruits rouges qui pourraient s’apparenter à un high rye bourbon. Le tout s’accompagne aussi d’une touche végétale et herbacée aux allures de menthol, de vanille et caramel bien en évidence. Aux gorgées subséquentes, un aspect cireux se développe en bouche. Finale sur le rye à plein régime; bonbons à la cannelle, menthe et herbe verte, cornichons poivrés. Expérience intense ce rye.

Patrick 93%
Cette évaluation a passée bien proche de ne pas voir le jour car j’ai trop aimé ce whisky: la bouteille s’est en effet vidée très vite, toujours une preuve fiable de la qualité d’un produit. Bon, fait aimer le rye et les whiskeys qui sortent un peu de sentiers battus, mais c’est tellement bon, j’en commanderais une caisse si c’était possible! Nez : Un parfum intriguant et envoûtant, débordant de saveurs de fruits tropicaux, d’épices, de fruits des champs, de chêne, de caramel, de vanille et, évidemment, de seigle. Bouche : L’arrivée en bouche présente un beau mélange de chaleur et de douceur. Porté par une belle texture, j’y retrouve des herbes, du sel, des épices, du chêne, des fruits des champs et tropicaux, du caramel… Extrêmement complexe et savoureux. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse et épicée.

Barrell Craft Spirits Seagrass Rye 16 ans

65.41% alc./vol.
Bourbon affiné en Martinique Rhum, Madeira & Apricot Brandy Barrels.

André 90%
Nez de bois flambé et caramélisé, de cannelle cireuse, céréales Honey Comb, chocolat noir et fond très léger de pickles et de menthol. Bouche remplie de cerises pulpeuses, de baking spices et de cannelle prononcée, de pommes caramel que l’on retrouve dans les fêtes foraines, de caramel chauffé livré sur une texture style édredon cireux caractéristique du rye. Finale de pelure de pommes, oranges et de cerises épicées et poivrées, cire de chandelle et cannelle relevée sur fond herbacé et verdâtre.

Patrick 89%
Un très bon whiskey, mais j’ai trouvé le produit « régulier » mieux balancé.  Celui-ci est un peu trop fort à mon goût. Mais ça demeure tout de même très au-dessus de la moyenne! Nez : Un beau parfum de seigle sucré et fruité, avec du caramel et une goutte de vanille. Bouche : Très intense, le 65.41% d’alcool est difficile à cacher! Bref, du seigle intense, des herbes, de la salade de fruits, des épices et du chêne brûlé. Ai-je dit intense? Finale: D’une belle longueur, boisée et épicée.

Basil Hayden’s

40% alc./vol.
Ce small batch bourbon (petite cuvée) de Jim Beam est âgé de 8 ans.

André 82%
Jus de fruits congelé McCain & raisins verts. Léger mentholé, camphre. L’ensemble est fort bien balancé. Une aventure sans anicroches mais aussi sans particularité et sans distinction. Qui ne risque rien n’a rien, mais des fois, à ne pas essayer on reste trop dans les normes. Ce n’est pas toujours une bonne chose.

Patrick 86%
Un dram parfait lorsque bu le matin, au chalet, sur le bord du lac! D’une belle complexité (être complètement à jeun aide beaucoup à la découvrir), bien équilibré, il ne saura toutefois pas satisfaire les amateurs de sensations fortes. Nez : Parfum de bourbon relativement léger et sucré, mais présentant tout de même une certaine complexité. Maïs, seigle subtil et chêne légèrement brûlé, le tout dans un enveloppe sucrée de mélasse. Bouche : Épices du seigle savamment équilibrées par le sucre du maïs et quelques copeaux de bois qui marinent dans leur jus pour notre plus grand plaisir. Finale : Pas trop longue, mais tout de même agréable, avec de belles notes de cassonade et de mélange fruité.

RV 80%
Cerise noir et caramel comme beaucoup d’autres bourbons. Fumée en début suivi d’une belle wave fruitée, mais finale un peu courte. La fille conservatrice qui sert de wingman à son amie blonde plantureuse : elle ne sort pas vraiment des rangs des bourbons, mais peu toutefois être agréable à côtoyer.

Kim 75%
Dégusté à l’aveugle. Nez : Épices, carvi, betteraves, il me rappelle les bourbons, dans le temps où on avait accès à du bourbon… jadis… Bouche : Oh boy l’orgie d’épices, sucre de betterave. Ce n’est pas mauvais, mais c’est trop rough, manque de raffinement.

Basil Hayden’s 10 ans

40% alc./vol.

André 81%
Générique du début à la fin. Fruits rouges, réglisse, cerises, cannelle, cassonnade et une touche de bois brûlé. Fade en bouche, réglisse rouge, cerises, prunes, cannelle, anis, vanille, pomme caramel, aspect sireux mais qui ne donne pas aucune texture ou onctuosité. Bonne épices terreuses et poivrées apportées par le rye. Les gorgées supplémentaires confirment les notes de bois brûlé (charred). Finale épicée à la cannelle et au bois brûlé et poivré, qui surprend de par sa longueur.

Patrick 82%
Un whiskey simple et facile à boire. Trop dilué, et manque définitivement de relief. Enfin, je ne dois pas être le bon public cible. Nez : Du chêne, de la cassonade et quelques discrètes épices. Bouche : Du bois, des épices, du miel, de la vanille et de la cassonade. Finale : D’une longueur moyenne et subtilement épicée.

Martin 84%
Nez: Le simple bonheur du bourbon. Vanille, maïs et chêne. Épices et cassonade. Crème et caramel. Bouche: Texture un peu fade et aqueuse. Vanille, bois et caramel. Maïs et épices. Notes classiques du bourbon. Rien de bien spécial, mais ça reste bon. Finale: Courte et chaude, sur des pointes d’épices, de vanille et de chêne. Équilibre: Droit au but, aucun artifice, mais aussi sans surprise. Quand on a le goût d’un bourbon classique, ça fait plus que la job.

Basil Hayden’s Dark Rye

40% alc./vol.
Mélange de Rye whisky du Kentucky, du Canada (Alberta Distiller’s) et de Porto de Californie.

André 89%
L’amateur de rye whisky sera heureux avec ce whisky à prix d’ami et la qualité surprenante. Le nez évoque une réglisse rouge trempée dans le chocolat noir, les cerises noires, les cœurs de pommes rouges et les céréales de seigne épicées, le pain aux épices, les prunes et oranges. Superbe texture en bouche, on perçoit vraiment l’apport onctueux du port. L’homogenéité des saveurs est vraiment notoire; mélange de cerises noires, réglisse, pelures de pommes, anis, prunes et chocolat noir qui se finalise par des tonalités amères. Les épices sont balancées par des accents de caramel et de sirop de maïs, et la finale est épicée et amoureusement fruitée. Les notes de réglisse en rétro-olfaction sont intenses et s’agencent bien des influences du Porto. Quel bel embouteillage, aliant le challenge de dégustation au plaisir des saveurs bien agencées en une savoureuse histoire sensorielle.

Patrick 89%
Un superbe whiskey de seigle pour le dessert! L’ensemble m’a fait penser à des cerises trempées dans le chocolat, mais les épices typiques du seigle demeurent toujours au premier plan. Enfin, assez bon pour que je m’en achète une bouteille sur le champs! Nez : Parfum de seigle très fruité et sucré, ou en fait, des cerises dans le chocolat noir, le tout servi sur une belle planche de chêne légèrement épicée. Bouche : Une belle vague d’épices et de bois brûlé, avec un beau fond fruité et sucré. L’ensemble faisant toujours penser à des cerises trempées dans le chocolat. Un rye whiskey qui fait penser (un peu) à un scotch vieilli en fûts de xérès. Finale : D’une longueur moyenne, fruitée et légèrement épicée.

Martin 89%
Nez: Fruits rouges mijotés et cerises noires, caramel doux, cèdre légèrement toasté, vanille et une touche boisée hivernale. Bouche: Texture bien lisse et gourmande, sur la confiture de fruits noirs, le toffee, le miel, un soupçon d’épices douces et de chêne grillé. Finale: Longueur moyenne, sucrée-boisée, avec des notes de fruits confits, de cacao doux et une pointe de poivre blanc. Équilibre: Un rye atypique et sucré-fruité, plus proche d’un mélange entre whisky, porto et liqueur qu’un rye traditionnel. Facile à boire mais peu représentatif du style rye classique. Cela ne veut pas dire que ce n’est pas bon!

Basil Hayden’s Toast

40% alc./vol.
Mashbill composé de 63% Corn, 27% Brown Rice et de 10% Malted Barley.

André 79%
Cannelle en retrait, le nez est rempli de notes de caramel et de cassonnade, puis d’oranges et de ces notes de bonbons chimiques en forme de banane de couleur jaune bizarre qui s’accompagne de notes boisées. À l’aération, de drôles de notes de vin rosé prennent place. La bouche est diffuse, la texture plus qu’ordinaire. Mélange de cannelle et d’herbe verte coupée, de poivre concassé, de caramel et d’anis. La finale est… rien… moche, sans texture et remplie de saveurs effacées sur une sensation de craie poudreuse. Je ne sais pas ce qui se passe à Basil Hayden mais les dernières éditions sont de pire en pire.

Patrick 83%
Un beau Basil Hayden simple et efficace. Sans être vraiment original, on y a concentré tout ce qu’on aime de la marque. Nez : Un parfum de bourbon sucré et débordant de cerises. Bouche : Frais, avec du chêne, le sucre du maïs, des cerises et des biscuits à la vanille. Finale: D’une longueur moyenne, sucrée et vanillée.

Martin 82%
Nez: Vanille tendre, caramel, noix de coco sucrée ainsi qu’une tranche de pain de ménage grillé. Bouche: Texture légère, sur le miel, le riz soufflé, une touche de cannelle douce et un boisé toasté je dirais assez discret. Finale: Plutôt courte mais douce, légèrement sucrée avec un retour de planche de chêne bien sèche. Équilibre: Un bourbon accessible et agréable, tout en finesse, mais limité en intensité pour les amateurs de profils plus musclés.

Basil Hayden’s Two by Two Rye

40% alc./vol.

Patrick 85%
Un beau rye léger mais tout de même savoureux. Un peu moins dilué il serait épique, mais ça demeure un winner. Tsé, quand tu feel pour mettre de l’eau dans ton whisky mais que tu es trop lâche, il est parfait. Nez : Un peu de fruits, quelques épices, une touche de cerises et quelques copeaux de bois. Bouche : Du bois brûlé, du sucre, des épices et un peu de cerises. L’ensemble est globalement léger et épicé. Finale : D’une belle longueur, et épicée.

Basil Hayden’s Caribbean Reserve Rye

40% alc./vol.
Un Kentucky Straight Rye Whiskey de 8 ans, assemblé avec un Canadian Rye Whisky de 4 ans, le tout affiné avec du Black Strap Rum.

André 77%
Grosse notes de mélasse er de cassonnade, de rye aux accents de réglisse rouge fraiche, pommes caramel, raisins secs, caramel surchauffé et de fruits sauvages. Le nez est très bizarre et définitivement singulier. Ça se gâte en bouche. La texture est moche et sans aucune aucune structure, sans support pour les flaveurs et on a l’impression de goûter de l’eau parfumée de diverses saveurs. Grosse mélasse chaude, pets de sœurs, raisins secs, céréales de seigle terreux et un peux heureux aux accents verdâtres, réglisse. Aucune aspect huileux ou gras, le tout est dilué et flat et les saveurs sont ingérées aussi vite que l’alcool lui-même. Finale expéditive, le rye est ressenti mais effacé par les notes de mélasse et de cassonnade. Rétro-olfaction de fruits roulés dans la terre mouillée, gingembre essoufflé.

Patrick 79%
Un whiskey (whisky?) très original qui, en fait, ne goûte pratiquement pas le whisky… Ni vraiment le rhum en fait! Pour ceux qui recherchent quelque chose de différent. Nez : Parfum extrêmement sucré et dominé par la mélasse, le tout complété par une touche subtile de fruits. Bouche : De belles épices, de la mélasse, des fruits discrets et du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, épicée avec une bonne dose de mélasse.

Martin 76%
Nez: Du jamais vu, ou senti? Et je ne peux me prononcer si c’est une bonne chose. En tout cas c’est pas mal unique en son genre. Mélasse, vanille, bois et… céleri? Comme dit Pat, on cherche le rhum, on cherche le whisky, et en fait on ne trouve pas grand-chose. Bouche: Encore mélasse en premier, suive d’un mélange de fruits, de vanille et de bois, pour finir avec un retour dans la mélasse. Finale: Épices, bois, vanille et, bien sûr, mélasse. Équilibre: Dans le genre funky, je préfère quelque chose comme le Wiser’s Hopped. Dans la catégorie originalité, bravo. Dans la catégorie réussite, c’est à côté de la plaque.

Bastille 1789

40% alc./vol.
Blended whisky français.

André 65%
Je tiens à m’excuser à l’avance à nos compagnons de l’autre côté de l’atlantique pour les commentaires plus bas. Je lorgnais la mini-bouteille échantillon qui trônait dans ma « review-to-do-box » depuis plus d’un an et j’anticipais avec presque de la peur, d’avoir à évaluer ce whisky. Alors, voici le whisky et la preuve que certaines compagnies ne goutent pas leur stock avant de le commercialiser. Je me sens aussi mal que lorsqu’un ami vient te montrer son nouveau bébé pis qu’il est lette comme un cul et que tu ne sais pas quoi dire (je tiens à spécifier ici que le commentaire ne s’adresse pas à Patrick & Marie-Christine ainsi qu’à Redbitch et Pierre-Luc). Bonbons en gelée, fruits artificiels, oranges pas subtiles. À quelques égards, cela ressemble à du rye canadien, c’est crissement bizarre comme mélange, déboussolant… Ça sent l’artificiel, le conçu en laboratoire. En bouche, c’est visqueux comme une liqueur et encore une fois je lui trouve des similitudes avec les saveurs retrouvées dans certains ryes Canadiens, ces fruits rouges intenses, la réglisse rouge et les épices noyées dans la liqueur d’orange. Finale douce, soyeuse, hyper fruitée, jus d’orange en poudre Kool-Aid, épices de style rye. Définitivement, certains Français ont autant de goût pour le whisky que pour leur ‘’chanteurs’’ poches… Ma soirée de dégustation vient de se terminer brusquement. J’ai jeté le reste de mon verre dans l’évier.

Patrick 75%
Parfum de mauvais nananne.  Est-ce un whisky?  Vérifions en y goûtant!  Ok, ça ne goûte pas le whisky non plus. Les bonbons cheap aux fruits et l’alcool, c’est sur.  La finale est malheureusement assez longue.  J’ai goûté des « whiskys » asiatiques (à base de mélasse et de résidus industriels) bien meilleurs que ça.  Une insulte aux principes de la Révolution!


Martin 40%
Comme le disait si bien mon grand chum le cardinal Léger: « Le whisky est une mauvaise chose, surtout le mauvais whisky ». Orange doré désaturé de façon inquiétante. Nez: Attaque d’alcool et de Crazy Glue, j’ai dû reculer soudainement le nez, chose que je ne fais jamais, mais le réflèxe a été plus fort que moi. Mélange plus que douteux de pâte à dents et de Crush à l’orange. Abjecte et repoussant. Bouche: Les fruits et les épices, entourés de solvant à peinture, prennent toute la place. Les céréales sont extrêmement difficiles à discerner, et plus je garde ce liquide en bouche, plus j’ai l’impression de nuire à ma santé, de maltraiter mon corps. Finale: Pas si pire au début comme finale, et on croit pouvoir la remercier d’être courte, mais elle nous dupe en nous laissant longuement en bouche un goût ranci de tuyau de cuivre oxydé et crotté. Équilibre: À l’aveugle j’aurais cru volontiers que ça aurait pu être autre chose qu’un whisky. Comme André, mon verre a fini dans l’évier. Je suis tellement bouleversé par cette expérience que je ne sais même pas quelle note je pourrais lui accorder. Allons-y pour une note à la hauteur de son taux d’alcool. Définitivement le spiritueux le plus vil que j’aie goûté à date.

RV 56%
Deux gorgées pour bien goûter; la première dans la curiosité expectative, la seconde dans les papilles appréhensives. Gin aux fruits, vodka et un peu de whisky de seigle, dans des proportions douteuses et un nez pour le moins suspect. Plus maté en bouche, même si les fruits et la saumure (un autre ragoutant mélange) finissent par jouer un air presque cohérent, mais toujours en faussant. La finale dans la même voie ne laisse pas de doute: quand je préférerais un Jim Beam Red Stag à cette… boisson, il y a plus qu’un sérieux problème. J’ai presqu’envie de briser mon verre juste pour la paix d’esprit qu’aucune infecte molécule de cela ne puisse se transférer à mon prochain whisky.