Plantation St Lucia 2005-2016

43% alc./vol.
Ste-Lucie

Patrick 87%
Un beau rhum complexe et chaleureux et où les saveurs évoluent tout au long de la dégustation. J’aime bien. Nez : Un beau parfum complexe, avec des pommes vertes, des amandes et du bois sec et épicé. Bouche : De la canne épicée et chaleureuse, des pommes vertes et… Le feeling d’avoir mordu dans une planche de bois toastée. Finale : D’une belle longueur, d’abord sucrée et légèrement boisée puis s’étire très longuement sur le chili épicé.

Plantation Ste-Lucie 2005-2016 – Grands Terroirs

43% alc./vol.
Ste-Lucie

Patrick 90%
Un autre superbe Plantation avec tout ce qu’il faut à la bonne place. Dès fois, je me demande pourquoi je bois d’autres rhums. Nez : Herbe sucrée, cerises, vanille et une subtile note de terre humide. Bouche : L’herbe est plus sucrée que ce que le nez laissait présager, on découvre aussi de belles touches d’épices, un peu de chêne brûlé, des notes florales, une cerise maintenant bien discrète et un soupçon de vanille. Finale : D’une belle longueur, marquée de les épices, les fleurs et la cerise.

Plantation Trinidad 1999

42% alc./vol.

Patrick 89%
Nez : Floral et frais, herbeux.  Belle richesse, belle profondeur.  Bouche : Belle explosion d’herbes, de canne et d’épices.  Touche de caramel.  Finale : Sèche et complexe.  Herbeuse et marquée par l’orange.  Balance : J’aime!  Belle complexité, belle intensité.

Playboy Whisky

34.2% alc./vol.
Himalayan Distillery, Raxual, Népal. Un blended de scotchs importés et de « premium spirits »…

André Sacrament…
Alcool à friction et produits à peinture. Aucune texture, goût, ou rétro… niet, nothing…. Avec cet embouteillage, l’Inde livre autant de qualité que les appels qui y sont transférés en impartition. Le Playboy qui sort ça afin de l’utiliser comme « pussy magnet » est cuit…

RV 50%
Goûte encore moins que de l’Aqua Panna. Est-ce qu’il est dilué, à 20-30% d’alcool? On dirait un Irish plate coupé à l’eau plate. Finale herbeuse avec genièvre, au style d’une vodka non vieillie mais avec du colorant. Cette boisson ne mérite pas vraiment le nom du whisky. Si au moins le peu de goût qu’il avait était correct, mais avec son genièvre tout juste tolérable, un vieux Bombay Sapphire traînant sur l’étagère au soleil du midi depuis 5 ans serait probablement plus vivant et appréciable. Et si vous tenez à lui rajouter quelques gouttes d’eau, s’assurer que celle-ci est parfaitement distillée sinon elle pourrait camoufler le reste.

Patrick 60%
Nez de térébenthine light … est-ce un whisky ? Arrière goût d’un whisky de 6 mois d’âge coupé avec trop d’eau. Me fait penser à une base d’alcool à laquelle on ajoute une saveur de whisky, gin ou vodka selon la demande du client… Tel que déjà vu dans un bar plus ou moins légal beauceron… Me rappelle mes premières expériences avec l’alcool à 15 ans, où l’effet était plus important que le goût…

Plymouth Gin

41.2% alc./vol.
Plymouth Gin, UK.

Patrick 89%
Ca faisait longtemps que j’attendais de goûter à ce survivant, le seul gin de Plymouth à avoir survécu tout ce temps, et toujours fabriqué dans un alambic de 150 ans d’âge. Et, dès les premiers arômes, il est facile de comprendre pourquoi il a survécu aussi longtemps : Genièvre, agrumes (citron et orange) ainsi qu’une touche de pin et de lavande. En bouche, la lavande nous rappelle un peu le savon, mais compte tenu de sa grande complexité, on lui pardonne aisément. Des notes de coriandre, de racines et de poivre blanc viennent compléter agréablement le tout.

Poit Dhubh 12 ans

43% alc./vol.

André 83%
Impressionnant comme nez sans être singulier. Fortes flaveurs de sherry drapées dans la fumée de tourbe fine et calme, caramel savoureux un peu salé, oranges, fruits secs, miel chaud. La texture en bouche est malheureusement un peu molle, mais livre bien les saveurs du nez; tourbe assaisonnée au sherry, oranges, miel et caramel, fruits séchés divers, avec une finale salée et poivrée accompagnés d’une touche de citronné de fruits de mer. La finale est courte mais certaines saveurs très persistantes (sel et poivre) et le sherry de bonne qualité. Un whisky avec une petite twist maritime agréable, de belles saveurs mais qui manque un peu d’aplomb et de caractère.

Patrick 87%
Un bon dram agréable. Nez : Fumée de tourbe adoucie par le xérès et le caramel salé. Bouche : La fumée de tourbe est ici plus évidente, avec quelques épices, des fruits séchés, des notes de chêne et une bonne dose de poivre. Finale : Poivre et chêne s’étirant longuement.

Martin 85.5%
Un brin plus foncé que le 8 ans, mais semble moins trouble. Nez: Doux, sucré et fruité. Ce nuage de quasi-sherry cache bien un petit côté tourbé très timide et chétif. Les céréales sont en retrait et offrent une ambiance moins festive. Bouche: Texture plus sirupeuse et douce mais aussi moins goûteuse. Fruits confits, miel, épices et bois. Peu ou pas de fumée. Finale: Une mince boucane laisse la scène aux épices boisées. Le peu de tourbe semblait inquiétant mais en fin de compte il ne nous manque pas. Un peu plus de complexité ne serait pas de trop par contre. Équilibre: Meilleur que le 8 ans, mais encore une fois son prix n’en vaut pas la chandelle. Il y a trop de single malts exceptionnels sous la barre des 100$ sur le marché pour porter trop attention à ce blend.

Poit Dhubh 21 ans

43% alc./vol.
Son nom décrit les alambics illicites qui pullulaient du temps de la contrebande, et Poit Dhub fait partie de la famille des whiskies gaéliques. Ils représentent l’attachement d’un gentleman farmer aux traditions gaéliques et à son terroir celte en la personne de Sir Ian Noble, dont la production est la plus réputée des Whiskies de « propriétaire ».

André 88%
Finement tourbé et épicé. En bouche; Caramel, toffee, astringent et fruité sur la finale de bouche. Superbe texture, full sherry, bien fruité aussi, avec fond de miel. Longue finale d’orange-nectarine voilée par la tourbe bien docile. Bel équilibre du début à la fin, texture hallucinante. Un superbe whisky qui offre une expérience de dégustation très intéressante.

Patrick 89%
Tout ce qu’on peut attendre d’un blend de cet âge : Complexité, équilibre et superbe texture en bouche. Nez : Belle tourbe, mariée admirablement bien avec les épices et une pointe de chêne brûlé. Bouche : Tourbe suave avec une pointe sucrée, de riches épices et quelques fruits. Finale : La fumée de tourbe s’étire longuement avec une pointe d’agrumes.

Martin 88%
Nez: Fruits noirs compotés, cuir ancien, amandes et un voile de fumée timide. Bouche: Texture ultra-soyeuse, sur les dattes, le chocolat noir, un peu de muscade et un boisé bien intégré. Finale: Longue et chaleureuse, avec des notes de tabac blond, caramel bruni et de raisins secs dorés. Équilibre: Un dram mature, élégant et nuancé, qui allie à différents ratios profondeur sherry et tourbe subtile. Pas mal bon ce jus là.

Poit Dhubh 8 ans

43% alc./vol.

André 79%
C’est très clair au nez sauf le caramel et les oranges. Il présente une petite fumée épicée en background pas désagréable mais l’aventure s’estompe un peu trop rapidement dans un souvenir de grains épicés. Un blended agréable avec de la finesse mais sans expérience.

Patrick 84%
Tourbe et pointe de fumée au nez. Au goût, tourbe et fumée intense, touche de fruits qui donne une belle dimension supplémentaire. Finale un peu courte (par rapport à ce qu’on pourrait s’attendre) qui finit sur une saveur de foin.

Martin 85%
Ambre jaune et pâle, troublé par son côté unchillfiltered. Nez: Assez plaisant et printanier. Céréales au miel, avec un léger cuir pas trop envahissant. Petit parfum floral vers la fin. Bouche: Texture moyennement fade, mais qui se transpose bien sur des notes de caoutchouc, de parfum, de miel et de légère tourbe. Finale: La danse du miel et du caoutchouc continue assez agréablement et se termine sur une petite planche de chêne épicé. Équilibre: Pas méchant pantoute pour un blend de 8 ans, mais à ce prix-là je préfère me rabattre dans ma bonne vieille pantoufle le Johnnie Walker Black.

RV 81.5%
Carpe Diem. Si c’est supposé être tourbé, ce n’est pas au premier reniflement qu’on peut le savoir: on croirait plutôt avoir à faire avec du caramel brûlé à la Auchentoshan 3 Woods. L’arrivée est encore plus douce et le brûlé qui monte le fait de manière beaucoup trop lente. En fin de bouche, la fumée tant attendue se présente et reste le plus gros souvenir à garder avec l’aftertaste mince. Il faut donc vraiment savoir capturer le jour.

Poli Distillerie – Segretario Di Stato

43% alc./vol.
Finition en fûts d’Amarone – Whisky Italien. Distillé à partir de 40 % de malt tourbé et 60 % de malt non tourbé, dans un alambic bain-marie à cycle discontinu, qui a ensuite passé cinq ans en fûts de chêne européen suivis d’une longue période de finition en fûts ex-Amarone de premier remplissage, pour un total de près de sept ans de vieillissement.

André 91%
Comment intégrer les wine cask aux whiskies? En voici un exemple parfait. Au nez, poignée de raisins secs et de prunes séchées, malt et noix séchées au four, oranges sanguines et chocolat au lait et des épices de bonne force. La texture en bouche est exquise, sucrée et épicée (gingembre), le wine cask est d’un équilibre parfait. Intenses notes de raisins secs et de prunes, oranges, cerises, beaux accents de bois caramélisé et toasté, chocolats aux noix grillés, agrumes. Finale de réglisse rouge et de cerises, mélange de prunes et raisins secs, sucre naturel et des notes de gingembre et de poivre. En s’aérant, le whisky livre de plus en plus de notes chocolatées. Je ne m’attendais à rien de ce whisky et forcé d’avouer qu’il m’a simplement jeté sur le cul. Un superbe whisky dessert!

Patrick 88%
Une belle découverte que ce Poli, qui démontre un savoir-faire épatant. Dommage que les distilleries italiennes s’étant mises au whisky soient si rares, car jusqu’à date, les résultats sont impressionnants.  Nez : Un beau parfum où l’Amarone apparaît intensément en avant-plan, accompagné de chêne et de noix grillées, avec une goutte de caramel, un zeste d’agrumes et un soupçon de chocolat noir. Bouche : Un beau mélange d’épices, de raisins secs, de chocolat noir, de caramel et de bois sec. L’ensemble des saveurs présente une délicieuse intensité. Finale : D’une belle longueur, épicée, boisée et légèrement fruitée. 

Port Askaig 8 ans

45.8% alc./vol.

André 89.5%
Ça sent la longue randonnée sur les plages fougueuses de l’ile d’Islay, la fraicheur du grand air, le sel de mer séché sur les lèvres que le Golf Stream a porté depuis l’immensité de l’Atlantique, le bol de fruits tropicaux apporté pour sustenter la faim et une boisson au citron déshydratante après un arrêt sur la plage ou l’on a allumé un feu de plage consumant quelques bouts de bois morts orphelins de la mer. La bouche est pleine et généreuse, le citron frais, le miel et les poires, les fruits tropicaux et le sel de mer ainsi qu’une belle fumée de tourbe herbacée agréablement douce, presque avec de la douceur que l’on retrouve dans les vieux whiskies tourbés, cette sagesse de l’âge et du raffinement. Finale de caramel salé et fumé. Superbe whisky contextuel, j’ai adoré mon expérience à chaque gorgée.

Patrick 86%
Un bon whisky, mais qui semble avoir été un peu trop dilué. Mais bon, ça demeure un bon rapport qualité prix, alors oui. Nez : Parfum de tourbe extraordinairement verte, voire herbeuse, sel et chêne frais. Surprenant au premier abord, mais tout de même appétissant. Bouche : Sel, fumée de tourbe, herbes, chêne brûlé et vanille subtile. Mais le tout semble avoir été un trop dilué. Finale : D’une longueur plutôt moyenne, légèrement fumée, salée et herbeuse.

Martin 86%
Nez: Tourbe verte, jeune et fringante qui nous prend d’assaut. Herbe salée, fleurs blanches et bois. Bouche: Herbe, tourbe, crème et fleurs. Épices et vanille. Touche de sel. Finale: Longueur moyenne, notes de fumée, d’herbe et de sel marin. Équilibre: Pas mauvais, mais je dirais qu’il lui manque quelques années ou bien une finition spéciale pour vraiment exploser.