Mars Iwai Tradition

40% alc./vol.
Blended whisky composé de 75% de single malts et de 25% d’alcool de maïs.

André 80%
Rapidement au nez, alcool de grain très prononcé, caramel et céréales Sugar Crisp, bien fruité, genre fruits séchés et raisins secs, un brin de fumée aussi, très discrète ou peut-être un léger bois brûlé extirpé du fût. Belle texture en bouche, les jujubes gummy bears, fruits rouges et séchés, caramel et céréales. La texture a de quoi surprendre car, pour être franc, je m’attendais à une catastrophe en bouche. C’est tout de même dommage que cette même texture de l’arivée en bouche ne tienne pas la note car la sécheresse et le côté de céréales séchés un peu pointues reprend rapidement le dessus et le whisky perdra rapidement de son charme. Cette couverture un peu sèche favorise également le dévelopement des épices et des notes de gingembre ce qui dégrade la texture générale on the palate. La finale est acérée, un peu trop vive, sèche et épicée, grandement dominée par les grains de céréales.

Patrick 81%
Un whisky surprenant, mais pas nécessairement bien balancé. À boire s’il n’y a rien de mieux à boire. Nez : Alcool de grain, sucre et cassonade, avec une touche subtile de raisins secs et de bois légèrement brûlé. Bouche : Fumée de tourbe d’une intensité que le nez ne laissait pas deviner. Et aussi du bois sec, du gingembre et des raisins toujours subtils. Finale : Un peu courte, marquée par la fumée et le bois brûlé.

Martin 84%
Nez: Malt grillé et cannelle, avec un caractère rappelant par moments un bourbon. Fruits rouges et frais. Chocolat au lait. Bouche: Assez sucré et fruité. Salade de fruits et melon miel. Quelques épices et un peu de bois. Finale: Longue et épicée, avec des notes évoquant plus l’indien Amrut qu’un japonais, la fumée en moins. Équilibre: Serait encore mieux avec quelques degrés d’alcool de plus, mais demeure toutefois meilleur que le Revival. Ce n’est cependant pas ce qui est top comme japanese whisky.

Mars Iwai Tradition

40% alc./vol.
Originaire du Japon, la distillerie Mars a une histoire aussi tumultueuse qu’hors du commun. Son fondateur n’est autre que Kiichiro Iwai, l’homme à l’origine du départ pour l’Ecosse du fameux Masataka Taketsuru et surtout propriétaire d’une société de spiritueux productrice de shochu (eau- de-vie japonaise). La distillerie Shinshu Mars bénéficie d’une situation géographique exceptionnelle offrant à son whisky un caractère singulier. Perchée à 800 mètres d’altitude dans une région au climat rude, la distillerie bénéficie de sources d’eau pure filtrée par la montagne pendant des siècles. Autre particularité, la production de whisky n’a lieu que pendant les mois d’hiver. La baisse de la demande dans les années 80 oblige la distillerie à fermer ses portes en 1992 jusqu’à sa réouverture en 2011. Un blended whisky composé de 75% de malt whisky et de 25% de corn whisky.

André 78%
Nez atrophié et plat, un murmure de sherry, beaucoup de céréales et le corn est vraiment puissant comparé à son pourcentage entrant dans la composition; sirop de de maïs, céréales séchées, miel et vanille, une touche de fruits rouges, petite cannelle, raisins secs. C’est assez basic et pas mal drette au but. Le whisky est très volatile et les saveurs s’effacent rapidement du verre. La bouche est hyper douce, monotone et les saveurs passagères; fraise et petits fruits secs, sirop de maïs, céréales, banana split. On semble avoir voulu cacher la jeunesse et le manque d’équilibre du whisky en le noyant dans le xérès et le wine cask. Finale nonchalante, notes de moue de céréales aromatisé aux fruits sauvages. Décevant…

Patrick 80%
Pas mauvais, intéressant même, mais pas tout à fait au point. Est-ce que le problème vient de l’alambic ou des fûts, je ne saurais l’affirmer avec un seul échantillon, mais toujours est-il que je suis bien content de ne pas être celui qui a payé pour la bouteille! A ce sujet, merci à Jonathan du Pub Nelligan! Nez : Léger parfum de malt sucré, avec une bonne dose d’herbes amères qui m’ont un peu rebuté au premier abord. Bouche : Un intéressant mélange d’herbe, de fruits mûrs et de céréales sucrées. C’est intéressant, mais le jury n’a pas encore rendu son verdict à savoir si c’est bon. Finale : Un peu sèche, ou plutôt, marquée par de l’herbe séchée, voire brûlée.

Mars The Revival 2011 Komagatake

58% alc./vol.
Édition limitée de 6000 bouteilles. Vieilli en fûts de bourbon, Mars Komagatake The Revival est un single malt légèrement tourbé (8PPM) embouteillé au degré naturel de 58%. Distillé en 2011 et mis en bouteille en 2014, c’est le premier véritable whisky – selon la législation européenne – produit au sein de la distillerie depuis sa réouverture. L’histoire de Mars aurait pu être celle des premiers grands whiskies japonais et l’histoire de Keiichiro Iwai celle d’un de ses pères fondateurs. Or, trop avance sur son temps la distillerie connut deux fermetures au cours de ces 60 dernières années. Réouverte depuis 2011, elle renaît pour la 3ème fois et revient sur le devant de la scène avec un jeune single malt, distillé en 2011, hérité et issu indirectement du savoir-faire d’un certain Masataka Taketsuru (Nikka).

André 81.5%
Orge maltée, légèrement fumée, beaucoup d’agrumes et de saveurs citronnées un peu pointues, belle vanille onctueuse. La bouche est fougueuse et on distingue bien la marque du jeune whisky. Les influences du bois de chêne sont bien senties, on dirait presque du bois neuf (virgin oak). Étrange mélange de saveurs oscillant entre les notes de poivre et d’épices et les agrumes citronnées. Un peu déstabilisant en bouche, surtout avec la signature du jeune whisky, les influences du chêne et le taux d’alcool passablement musclé. Heureusement les bouchées de vanille et de caramel calmeront la donne à ce whisky manquant légèrement de maturité. Avec un peu de patience, le nez s’arrondit et la vanille gagne en intensité mais les épices poivrées également, surtout en finale de bouche. Il y a aussi de bizarres saveurs de feuilles vertes, d’herbe verte et d’orge pas encore germées en bouche qui accrochent beaucoup à l’équilibre général. On dirait aussi que l’alcool demeure encore un peu trop présent versus les autres saveurs et cela nous ramène toujours à l’image du jeune whisky manquant de maturation. La finale est moyenne-courte, propulsée par les épices, les saveurs du chêne et le taux d’alcool. Un whisky jeune et n’ayant pas encore atteint le plein pouvoir de son potentiel.

Patrick 93%
Les embouteillages “cask strength” de whisky japonais sont tellement rares, alors si vous en voyez un, n’hésitez pas! Par exemple, dans ce cas-ci, vous avez tout simplement un excellent whisky que vous pourriez comparer avantageusement à n’importe quel Nàdurra de Glenlivet. Nez : Parfum frais et léger, avec des notes de bois franc, de vanille, de litchi et d’orange. Bouche : Planches de bois franc fraichement coupées et un mix de fruits exotiques (dont le litchi et des orangeS) sur lequel on aurait versé un trait de vanille. Finale : Après quelques minutes (oui, la finale est vraiment TRÈS longue), on détecte aussi du bois brûlé et les épices qui y sont associées.

Martin 83%
Nez: Se développe tranquillement avec des notes de malt grillé, d’agrumes et de vanille. Poivre et chêne. Bouche: Miel chaud, vanille. Malt et épices. On tombe un peu par la suite dans un petit côté frais et floral avant de se faire engloutir par le taux d’alcool. Finale: Une longue finale épicée nous laisse quand même sur de douces notes de caramel et de chêne sec. Équilibre: On voit ici un très beau potentiel, mais pour le moment je le laisserais en fût quelques années de plus.

Martell Blue Swift

40% alc./vol.
Spirit Drink – Cognac VSOP ayant subi une finition en fûts de Bourbon

Patrick 84%
Un beau Cognac (bon, théoriquement, ce n’est pas un Cognac, mais en pratique, c’est pas mal ça) et savoureux. Simple et efficace, le genre de Cognac que j’apporterais dans le bois là fin de semaine. Nez : Parfum aussi sucré qu’un spiritueux pur peux l’être, des fruits, et un peu de bourbon sucré. Bouche : De beaux raisins secs, des noix, des prunes, du chêne épicé et une note rappelant le bourbon. Finale : Un peu courte, marquée par quelques noix et une note de réglisse réchauffée.

Masterson’s 10 ans Straight Barley Whisky 2013

46% alc./vol.
Fait à 100% d’orge non-maltée et distillé chez Alberta Distillers.

André 92%
Un « one of a kind nose » whisky. Nez très parfumé, presque floral. Feeling cireux d’oranges et d’abricot. Confiture d’orange et d’abricot, miel et vanille. La bouche est sensuelle et douce et offre de belles notes de fruits secs un peu poudreux. Les oranges et les abricots réapparaissent encore et encore… L’ensemble en bouche est très singulier et je dois avouer que j’aime bien être désarçonné de la sorte en évaluant un whisky. La bouche est très complexe et intrigante, surtout avec l’apparition de la cannelle, et du chocolat blanc s’alliant avec ces mêmes oranges (maintenant un peu citronnées) du nez. Finale longue et agréable. Un whisky « Star Trek », qui repousse les frontières habituelles. J’adore !

Patrick 84%
Nez: Bon, ça fait trois fois que je me plonge le nez dans le verre et le seul qualificatif qui me vient en tête est : « étrange ». Un cocktail de pousses vertes fraichement arrachées et de notes de bois encore vert et plein de sève. Définitivement, le parfum me fait plus penser à une salade verte qu’à un bol de céréales. Bouche : Toujours étrange, avec la sève et les pousses vertes. On y découvre toutefois enfin quelques notes de chêne mûr, mais au prix d’un petit effort. Finale : Moyennement longue et florale. Balance : Complètement unique. Pas dans ma « palette » de saveurs, mais tout de même de très bonne qualité.

Masterson’s 10 ans Straight Rye • Batch #1

45% alc./vol.
Fût #F2-038.

André 90%
Excessif et plein, terreux, oranges, herbe. Full rye et poussiéreux, paille séchée. La bouche est succulente, pleine de vanille et de fruits, de poivre noir, d’agrumes et des épices tirées du seigle. Le feeling poussiéreux est toujours là, le gingembre s’est ajouté à l’ensemble. Il est intriguant d’avoir une texture si huileuse tout en ayant des saveurs si épicées. En avalant le dit whisky, les premières saveurs sont les fruits et la vanille, puis le seigle balaie tout sur son passage tout en étant appuyé de solides notes de poivre et d’épices. Celles-ci donnent le ton à la finale, longue et soutenue. Le duo poivre-épices forment une belle équipe. Un whisky savoureux du début à la fin, entier et sans détour et qui réussit fort bien à cacher sa complexité.

Patrick 79%
Bizarre, pas dans ma palette de saveur en tout cas. Définitivement un whisky que je ne comprends pas. Nez : Une colline herbeuse où pousse, sorti de nulle part, un oranger. En fait, l’herbe sur la colline n’est pas si belle que ça, car il y a des tas de terre humide un peu partout. Bouche : Drôle de mélange de fruits juteux et de poivre noir, mariés ensemble par une vanille qu’on voudrait plus subtile. Au travers des épices, on finit par détecter aussi des notes de gingembre et des bonbons à la cerise, ce n’améliore pas du tout l’ensemble. Finale : Longue, avec des épices et du gingembre.

Masterson’s 10 ans Straight Rye • Batch #5

45% alc./vol.
Fût #A2-062.

André 90%
Rye pleine puissance, encore ce mélange de poussière et de terre séchée, de vanille et d’oranges poivrées. Arrivée en bouche laisse sur les lèvres une fine pellicule de poussière comme lorsque que l’on marche sur un chemin de campagne par 35 degrés l’été. Les éléments doux ouvrent la marche, la vanille, les fruits exotiques, suivi du tsunami de rye, d’Épices et de poivre. La finale est soutenue et livre les mêmes éléments du nez et de la bouche. Rétro-olfaction sur le bois sec, les céréales concassées et l’orange. J’adore les Masterson’s, ce whisky singulier est un coup de foudre pour le rye.

Patrick 90%
Un rye ça? Lol!!! Tout de même, si ce whisky décevra l’amateur de « vrai » rye, il demeure excellent et surtout très original. Bravo! Nez : Fait penser à un village du Far West américain : Poussière et terre desséchée, avec une note incongrue d’oranges et de quelques épices typiques d’un rye. Bouche : L’arrivée en bouche est tout de même agréable avec le mélange d’épices et d’oranges, rappelant en fait le Palm Ridge. Après quelques minutes, on détecte aussi des notes de bois et de poivre. Finale : Longue et savoureuse, marquée par les épices et la vanille.

Martin 91%
Nez: Rye et autre céréales au devant, bois, menthe poivrée, caramel et fruits. Branche fraîche de sapin. Vague d’eucalyptus. Bouche: Belle texture fraîche, rye, épices, feuilles vertes, fruits rouges, bois et vanille. 100% rye dans ta face. Finale: Bien poivrée, rye solide, rétro-olfaction intense de bois et de seigle. J’adore. Équilibre: Un gros rye bien construit, bien punché, mais qui sait aussi agir dans la dentelle. Superbe.

Masterson’s 12 ans Straight Wheat Whisky 2013

50% alc./vol.
Édition limitée à 12800 bouteilles.

André 86%
Très doux au nez, mélange de vanille boisée et de mie de pain, qui libèreront avec le temps quelques épices et odeurs de copeaux de bois de cèdre. En bouche, beaucoup de vanille, de la cannelle et des fruits mûrs à chair claire (poires ?). Le taux d’alcool demeure très discret tout au long des étapes de la dégustation même si l’on peut ressentir ses effets sur la langue. J’aurais pu aisément le confondre avec un rye whisky à quelques égards, surtout de par son apport en épices jumelées en alcool qui le rendent relativement costaud en bouche (ce que le nez cachait très bien) pour un wheat whisky. Finale fortement vanillée et sucrée, pâtisseries. Belle texture crémeuse mais un peu trop rectiligne.

Patrick 92%
Nez: Wow! Le blé dans toute sa splendeur! De belles épices à steak, les céréales et je-ne-sais-quoi me rappelant l’Ouest canadien. Toujours est-il qu’en y plongeant le nez et en fermant les yeux, j’ai l’impression de me retrouver au cœur d’un champ de blé des plaines infinies de cette région. Bouche : Impressionnante, surtout si on lui laisse le temps de « jouer sa game ». Le blé est toujours omniprésent avec ces épices, mais une subtile note fruitée vient lui donner une profondeur incomparable. Finale : Très longue, comme on les aime. Balance : Incomparable. Je ne pensais qu’on pouvait produire une telle qualité de whisky avec du blé. Encore une fois, la distillerie Alberta réinvente les standards!

Martin 85.5%
D’une pâleur presque sauvignon blanc, mais avec un rose-orangé tirant sur le coquillage de Floride. Nez: Aah, quelle douceur. Bois, vanille, blé et quelques épices. Si je n’avais pas su, j’aurais pu jurer avoir affaire à un rye whisky. Bouche: Vanille et raisins, beau poids en bouche, les épices reviennent et on voudrait encore croire au rye. Quelques fruits bien dosés ferment le cercle. Finale: Fruits, épices, vanille et crème pâtissière. Encore une impression de seigle, mais moins nette à ce stade-ci. Équilibre: Même si on sent qu’on reste en sol canadien, c’est une superbe expression d’autres céréales.

Matsui Mizunara Cask

48% alc./vol.
Kurayoshi Distillery – Âgé en fût de chêne japonais Mizunara.

André 82%
Plutôt plat comme nez au départ, puis s’ouvrant progressivement. Pommes poires, vanille, fleurs blanches, melon au miel, sirop de poires et miel. L’alcool est jeune et très perceptible autant au nez qu’en bouche. Bouche très poivrée et épicée avec une continuité soutenue des pommes poires qui s’accompagnent de raisins verts, de melon au miel et de fruits tropicaux. La bouche gagne beaucoup en saveurs si on laisse laisse le whisky respirer un bon 20 minutes afin de purger les flaveurs de jeune whisky. Finale de coconut, de fruits tropicaux et de poivre.

Patrick 75%
&$%@#!! C’est quoi ça?? Quand je vois « Mizunara », je m’attends à un chef d’œuvre d’épices délicates et délicieuses. Ici, j’ai du new make rough et sans intérêt. J’ai acheté cette bouteille il y a 3 mois, j’ai essayé d’y goûter dans différents contextes, et non, rien à faire, j’aime pas. Heureusement que la boite est belle, car elle va ramasser la poussière longtemps. Nez: Un parfum plutôt rough d’alcool pas raffiné avec une petite goutte de caramel. Bouche : L’arrivée en bouche, dominée par des épices orientales et une agréable touche sucrée, est rapidement submergée par le new make cheap. Finale: Trop longue, avec trop de new make.

Martin 79%
Nez: Timide, poussiéreux et un peu fade. Vanille, bois, fleurs et poussière. Pas grand chose d’autre. Bouche: Sucre blanc, chêne et touche d’épices. Un peu de poivre. Assez unidimensionnel encore une fois. Finale: La texture fade s’évade assez vite, laissant sur son passage uniquement quelques notes de bois, de poivre et de vague vanille. Équilibre: Décevant, surtout venant de la part d’une distillerie japonaise. Un dram malheureusement à éviter.

Matsui Sakura Cask

48% alc./vol.
Kurayoshi Distillery – Âgé en cherry wood casks japonais, connus sous le nom de Sakura.

André 81%
Nez sur la confiture de cerises et de fraises, pommes, agrumes, oranges. Simple mais nez bien équilibré. Nez sucré et très fruité; fraises, cerises, agrumes, zeste de citron, crème vanillée saupoudrée de poivre broyé, de gingembre et de bois séché. Finale légèrement herbeuse, melon au miel, cerises, poivre. Très difficile à sizer comme whisky.

Patrick 76%
Un whisky bas de gamme présenté comme une superstar. Décevant. Dire que j’avais acheté ça pour impressionner les coachs au dojo de karaté. Je n’ai jamais osé leur servir. Seul point positif : la boite est jolie. Nez : Du new make, du cerisier, de la vanille et du bois frais. Bouche: Du bois frais avec une touche de cerise et.. de l’alcool. Finale: D’une longueur bien moyenne, marquée par l’alcool.

Martin 82%
Nez: Cerise noire, fleurs séchées, vanille douce et un léger accent résineux. Bouche: Assez fine, sur la fraise confite, la pâte d’amande et une touche boisée un peu astringente qui trahit la jeunesse du spiritueux. Finale: Moyenne, sèche, avec des notes de cacao amer et d’herbes sèches. Équilibre: Un whisky atypique et intéressant, mais qui manque de précision et dont l’élevage en bois de sakura, bien que distinctif, crée une impression légèrement déséquilibrée.