Lambay Whiskey Small Batch Blend (Blue Label) Finished in Cognac Casks

40% alc./vol.

André 81%
Citron, jus de poires, ananas, bananes, vanille, fleurs blanches. On réussi à percevoir le grain whisky en background avec son léger côté harsh. La bouche développe les mêmes saveurs que les arômes du nez, la texture est bien grasse et cache bien les épices et le côté pointu des céréales séchées et les notes de poivre de la finale. Les saveurs de fruits sont super agréables ainsi que la texture, mais l’alcool de grain revient toujours dans le décor et brise l’équilibre général. Finale courte, pas très relevée mis à part les quelques timides épcies et la touche de poivre.

Patrick 80%
Ouin. Pas mon genre de whiskey pantoute. Ce n’est pas mauvais, mais honnêtement, tant qu’à boire ça, je vais voter pour une soirée santé sans alcool. À moins que ça soit la St-Patrick. Nez : Un parfum discrètement fruité et sucré, avec une touche des plus subtiles de chêne, d’amandes et de vanille. Bouche : Des amandes, de la vanille et du chêne. Finale : D’une longueur moyenne, avec une bonne dose d’amandes et de chêne.

Laphroaig 10 ans

43% alc./vol.

André 91%
Pas à la portée de tous… et c’est très bien ainsi. Tourbe hôpitalesque pas subtile, pas mal de salé aussi, pastilles Fisherman’s Friend, antiseptique et odeur huileuse. On ne pourrait pas imaginer qu’un whisky à l’approche si antipathique peut être aussi doux une fois en bouche, peut-être dû à son arrivée huileuse portée et musclée à la fois, ses saveurs de sel de mer et d’algues séchées, de poisson baignant dans l’huile. Même la vanille du fut trouve le moyen de se pointer le nez au travers de ses saveurs à si forte personnalité. La finale est longue et presque analgésique, portée par la tourbe et le sel. Un whisky qu’il faut domestiquer ou qui attends le moment propice pour vous charmer. Savoureux !

RV 87.5%
Sans compromis, à prendre ou à laisser. À travers la fumée, la tourbe est tranquille même si l’hôpital ne semble pas si loin que ça. En bouche l’attaque est en crescendo, mais l’intensité y est aussi, remplie de baies sauvages et de vieilles fraises. Jolie finale bien balancée. Un grand classique où violence et douceur se côtoient étrangement, il faut alors connaître la méthode de l’assaillante, sinon l’apprivoiser tendrement.

Patrick 95%
Nez: on s’y croirait! En fermant les yeux, on se croirait dans le port de Port Ellen. Goût: Peat, sel, la mer quoi! Un peu d’algues aussi. Mon préféré! Tout en puissance, mais tellement distingué.

Martin 92.5%
Cuivre profond, or presque étincelant. Nez: Quand on parle de fumée de tourbe… Médicamenteux, iodé. Air salin, algues, faible côté sucré qui évoque le melon. Des gouttes de vanille et de chêne parviennent tout juste à percer. Bouche: C’est le cas de le dire, la fumée de tourbe nous en met plein la gueule, et on en redemande, mais elle n’oublie pas de faire une petite niche confortable dans la salle d’attente de l’urgence pour de la vanille et du caramel salé. Finale: Inoubliable. Le malt et la tourbe s’attardent sur la langue et y laissent une ambiance de camaraderie autour d’un feu de camp. Équilibre: Définitivement pas pour tout le monde. Un whisky qui s’assume pleinement. Puissant et sans compromis, l’image qui encapsule le mieux le Laphroaig 10 ans serait celle d’un hôpital de campagne.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #1

55.7% alc./vol.
La distillerie Laphroaig fut construite par deux frères, Donald et Alec Johnston en 1815. Après une mauvaise chute dans une cuve de whisky, Alec décéda, laissant Donald seul aux commandes en 1836. Dotée de deux alambics supplémentaires en 1923, Laphroaig eut cependant la particularité d’avoir été un temps dirigée par une femme : miss Bessie Williamson. Rachetée par Allied Domecq en 1990, la distillerie se distingua en 1994 en accueillant un hôte de marque : le prince Charles en personne qui la visita et lui offrit en quelque sorte une estampille royale. La distillerie possède ses propres aires de maltage dans lesquelles l’orge reçoit cette note tourbée si présente sur l’île ; elle utilise des fûts de bourbon de premier remplissage, stockés dans des entrepôts face à la mer ce qui donne une saveur particulièrement iodée et salée au malt. Le whisky Laphroaig entre dans la composition des blends Islay Mist et Long John.

André 89%
Toujours aussi bon, goûte comme l’édition régulière du 10 ans , mais avec plus d’alcool. Goudron, sel, odeurs d’hôpital où on effectues des lobotomies ! Un « love it or hate it »… Dans l’ensemble il livre les mêmes attributs que l’édition normale de 10 ans mais avec un taux d’alcool décoiffant. La plantureuse blonde s’est payée un boob job et est prête pour l’action. Ride on baby.

RV 88.5%
Gros sel en cristaux mais surtout fumé et médicinal que sauront reconnaitre les aficionados de la distillerie. Arrivée très franche et forte de fumée, suivi d’un goudron et de tarmac frais, où les papilles sont doucement écrasées par le rouleau compresseur de finition. L’alcool ne se sent pas vraiment et il se termine un peu rapidement, mais c’est tout un punch, droit, sec et direct, sans artifice mais très efficace. Un réel bon test pour les amateurs intermédiaire afin de savoir si Islay est fait pour eux ou non.

Patrick 93%
La grosse poivrière de 3 pieds de long. On dirait du Talisker, un vrai volcan! Pas de surprise au goût, si ce n’est que le degré de raffinement de ce whisky! Wow! Délicieux et rafraichissant pour quelqu’un qui aime le genre!

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #11

58.6% alc./vol.

André 89%
Nez herbeux, maritime, avec la tourbe habituelle médicinale, les bandages parfumés à l’antiseptique et l’asphalte chaude habituellement associée à la distillerie. On retrouve aussi les flaveurs citronnées et aérienne, du sirop de poires en conserve, des pommes vertes, arbres résineux et pastilles Fisherman’s Friend. Le fût de bourbon est à l’honneur… La bouche est iodée, le tourbe est puissante et médicinale, antiseptiques, mentholée & herbeuse, poivrée, crasseuse et légèrement terreuse, assaisonnée de jus de citron. La texture est ok sans plus, petit accent huileux en finale de bouche qui est vite balayée par des notes poivrées plus pointues. Longue finale, sèche, musclée et parfumée au Vicks Vaporub.

Patrick 90%
Oh que c’est bon ça! On dirait que Laphroaig garde son meilleur jus pour ces releases! Nez : Un beau parfum débordant d’algues, de fumée de tourbe, de chêne ainsi que quelques gouttes de goudron. Bouche: L’arrivée en bouche déborde de sel, mais est aussi bien accompagnée de chêne sec, de fumée de tourbe de poivre et d’une touche de jus de citron. Le tout porté par une belle texture huileuse. Finale: D’une belle longueur, salée, boisée et marquée par la fumée de tourbe.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #13

57.9% alc./vol.

André 89%
Culture de framboises dans un champs de tourbe. Pansements et antiseptique, asphalte chaude après la pluie, phénolique et médicinal, sel de mer, oranges et framboises. La bouche est riche et généreuse, la texture souple mais sans support gras ou huileux. Le tout demeure tout de même très agréable. Les notes de phénol et d’antiseptique explosent en bouche et s’allie à la vague d’alcool. Ananas flambé, oranges, framboises, vanille, citron, poires. Savoureux. J’ai une teinte herbeuse au fil des gorgées subséquentes, le sel de mer aussi colle en bouche. La finale est tourbée et phénolique, assaisonnée d’anis et de poivre, eucalyptus, médicinale comme on l’aime.

Patrick 90%
Un beau Laphroaig intense et crasseux comme j’aime. Encore une valeur sûre! Nez : De la fumée de tourbe, du goudron, des agrumes, du sel et une touche sucrée très discrète. Bouche : Intense, avec de la fumée de tourbe enveloppante, du sel omniprésent, de la cendre et une note de sucre d’orge. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée de tourbe et le sel.

Martin 91%
Nez: Les fruits des champs semblent vouloir damer le pion à la tourbe classique de la distillerie. Mais tel une éclaircie après la pluie, on retrouve rapidement la belle tourbe phénolique et les embruns marins propres à nos attentes envers un Laphroaig. Oranges et sucre blanc viennent compléter l’équipe. Bouche: Vanille, cassonade et sucre granulé. Quelques fruits rouges avec une touche de bois viennent attendre la tourbe crasseuse, et personne ne sera déçu sur ce plan-là. Finale: Pas de pointe d’anxiété à l’horizon, toutes les saveurs nous tiennent ici par la main pour terminer l’expérience en beauté et en douceur. Équilibre: Un embouteillage d’exception, un dram fumé, fruité, fort et doux à la fois, un bel exemple comme quoi une distillerie peut jouer sur de multiples tableaux à la fois avec un rendu exceptionnel. Bravo.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #15

56.5% alc./vol.

André 90%
Comme toujours, une édition au dessus des flagship habitules de la distillerie. Il y a des variantes de qualité sur ces batch CS mais sérieusement, on est dans les meilleurs op slow cost de la distillerie. Encore une fois, la borubon cask à son meilleur dans un climat qui inspire la mer et la fraicheur des vents du large. Iode, crème glacée à la vanille, pommes vertes, ananas, terreux et médicinal à souhait. Pas mal dans ma palette aromatique. Bouche minérale et médicinale, incroyablement douce, presque veloutée. Réglisse, terre humide, antiseptique, melon, bananes et ananas, vanille et sel de mer. C’est dangereusement bon et ultimement doux ce whisky (note à moi-même, ne pas laisser trainer cette bouteille…) La finale est un peu courte. La ligne directrice maritime et fumée persiste et signe, beaucoup de fruits frais; oranges, pommes vertes, ananas. J’adore. De la simplicité bien ficelée!

Patrick 93%
Un classique que j’adore, avec tout ce qu’on aime de Laphroaig. Bref, Laphroaig à son meilleur ! Nez : La fumée de tourbe pleine de goudron typique de Laphroaig, avec du sel, de l’huile, de la vanille et une note sucrée. Bouche : Porté par une délicieuse texture huileuse, j’y retrouve une tonne de fumée de tourbe, avec du goudron, du sel, du bois brûlé, et une touche de vanille. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et boisée.

Martin 92%
Nez: Tourbe iodée et fumée marine, algues, sel marin, vanille crémeuse, crème glacée même, avec des accents de vieux cuir et de bois carbonisé. Bouche: Riche et médicamenteuse, sur la cendre chaude, le goudron maritime, la réglisse noire, le café torréfié et une pointe de poivre blanc, accompagnés d’une douceur maltée persistante. Sucré et crémeux à travers tout ça. Finale: Longue, saline et épicée, avec un retour de fumée, de chêne toasté et une légère note iodée absolument sublime. Équilibre: Une expression percutante et maritime, très typée, où puissance et caractère brut se combinent, idéale pour les amateurs de whiskys intenses et salins. Un des embouteillages les plus constants de tout Islay.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #16

58.5% alc./vol.
Bottled 12/2022.

André 88%
Beau nez de tourbe végétale et verdâtre, cendre froide de feu de foyer, fruits de mer, oranges, citron, bananes et poires. Notes d’antiseptique et de désinfectants que l’on retrouve dans les hôpitaux. La texture en bouche est hyper crémeuse, vu le taux d’alcool. Crème à la vanille nappée de confiture de citron, cendre froide, iode, tourbe végétale, eucalyptus, terre noire et poivre moulu. Finale de pommes vertes, de bonbons casse-grippe à l’eucalyptus, de cosses d’oranges, zeste de citron, poivre accompagné d’une rétro-olfaction salée maritime.

Patrick 92%
Ceux qui se plaignent « que les whiskys étaient bien meilleurs il y a 25 ans » oublient qu’un tel scotch n’existait que dans nos rêves les plus fous à l’époque (oui, je fais des rêves bizarres!). Nez: Un mélange de fumée de tourbe et de feu de camp, le tout en bord de mer, en dégustant des fruits tropicaux assis sur une planche de chêne séchée. Bouche : Ici, le sel est au premier plan, mais la fumée de tourbe n’est pas très loin derrière. J’y retrouve aussi une bonne dose de chêne séché et épicé, ainsi qu’une discrète goutte de vanille. Le tout est porté par une délicieuse texture. Finale : D’une belle longueur, fumée et boisée.

Martin 89%
Nez: Iode, fumée médicinale, goudron frais et bacon fumé, adoucis par une touche de vanille et de zeste de citron. Bouche: Puissante et riche, avec une attaque tourbée intense, des notes de braise, de sel marin, de cuir, de clou de girofle et de malt toasté. L’alcool est bien intégré malgré la force, laissant passer des nuances de réglisse noire et d’herbes séchées. Finale: Longue, sèche et résineuse, sur le feu de camp, les épices brûlées et la tourbe huileuse. Équilibre: Un monstre parfaitement dompté. Brutal, franc, mais nuancé, ce Laphroaig exprime toute sa personnalité sans filtre. Un classique sauvage pour amateurs avertis.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #17

58.3% alc./vol.
Embouteillé en novembre 2023

Patrick 90%
Afin d’éviter d’écrire un texte trop long (voir n’importe quel texte d’André), tout ce que vous avez de savoir est : Laphroaig, cask strength. Nez: L’incomparable fumée de tourbe de Laphroaig, à mi-chemin entre le labo médical et le chantier routier d’asphalte. Genre, un hôpital sur le bord de la mer à Islay qui brûle de la tourbe pour chauffer, séparé par un champ de bruyère d’un feu de camp sur la plage, pendant qu’on mange une poignée de noix assis sur une couverture en cuir. Bon, ok, ça prend de l’imagination, mais je vous mets au défi de feeder ça à votre générateur d’image IA favori! Bouche : Porté par une superbe texture, j’y retrouve de la fumée de tourbe crasseuse et iodée, du cuir, du tabac, des agrumes, du miel, du sucre, des noix et un peu de vanille. Genre, pas mal toute ce qui faut pour que ce soit bon. Finale : D’une superbe longueur, s’étire sur des notes fumées et épicées.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #4

58.3% alc./vol.
Embouteillé en janvier 2012.

André 91%
Surprenant de réussir à faire un whisky si puissant en alcool qui sait demeurer si doux en bouche, tout en étant puissamment tourbé de surcroit. La tourbe est puissante mais posée et le nez est floral, un peu salé aussi. On reconnait bien l’empreinte de la distillerie même si des nuances inusités sont au rendez-vous, spécialement la touche florale, qui contraste fortement dans ce whisky très masculin. Évidemment la tourbe et le sel de mer sont au rendez-vous aussi, un mélange de terre ou de chocolat noir amer qui sera aussi en bouche jumelé de fumée salée. La finale surprend par sa délicatesse et le taux d’alcool sait comment passer incognito, ce qui est un exploit à plus de 58% d’alcool et de tourbe. Encore une fois, un superbe embouteillage.

Patrick 95%
Laphroaig, typiquement Laphroaig. Excellent. Dans la catégorie « bouteille à apporter sur une ile déserte ». Nez : Intense goudron, fumée de tourbe, poivre et bon fond médicinal. Bouche : Arrivée en bouche avec de surprenantes notes de caramel sucré puis, de la fumée, du goudron, de la vanille, du chêne, un peu de poivre et une bonne dose d’orge. Finale : Très longue, fumée, épicée et poivrée.

Martin 90.5%
Doré presque bronze. Nez: Tourbe douce et posée. Doux et salé malgré ses notes iodées, évoque certains embouteillages de Talisker. Le taux d’alcool demeure très retenu, contre toutes attentes. Bouche: La tourbe se révèle un peu plus ici, avec de forts accents de vanille, de raisins et de miel. Fumée et chêne, iode. Texture très huileuse. À la fin pourtant le tout est un peu obscurci par la tourbe et les épices. Finale: Chêne et cannelle sur une bonne longueur goudronnée soutenue par cette tourbe plus grande que nature. Équilibre: Ça fesse, ça fesse, pas de doute. C’est le genre de whisky que je voudrais servir à des néophytes un 1er avril juste pour voir la face qu’ils feraient. Superbe.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #5

57.2% alc./vol.
Embouteillé en février 2013.

André 94%
Incompréhensible de ne pas trouver ces éditions Cask Strength sur les tablettes en éditions phare…. Intensément Laphraoig et d’une douceur incroyable malgré le taux d’alcool. Mélange de tourbe phénolique que la barrière d’agrume, de poires au caramel, de plaster Band-Aid et de feu de pneus sur la plage. On y retrouve aussi quelques relents de fruits rouges tirés des fûts de sherry, genre discrète confiture de fruits sauvages. Hallucinant la texture huileuse en bouche pour un whisky si vif en alcool. En bouche, texture hyper huileuse, fumée fruitée, chocolat noir, cuir élimé, tourbe terreuse, iodée et médicinale, vagues de miel et de vanille se roulant dans des nuages d’épices. Bonbons Fisherman’s Friend et eucalyptus, bonbons casse-grippe au miel, oranges, agrumes. La finale est douce et posée, quoi que très affirmée. Tourbée et maritime, médicinale et verte, un peu terreuse et fruitée. J’adore cet embouteillage, équilibre parfait, belles nuances fruitée, moelleux de la vanille, notes de chocolat noir, fumée de tourbe.. La totale…

Patrick 93%
Nez : Intense fumée de tourbe salée. Chêne, vanille et poivre viennent compléter le tout. Bouche : Tourbe, poivre, fumée, sel…. Puis le chêne et la vanille. Pointe de chocolat noir. Finale : Longue et intense. Marquée par le sel et la tourbe. Balance : Brutal, sans subtilité et intense. Bref, Laphroaig comme on l’aime.