Lagavulin 12 ans Cask Strength 1994

57.8% alc./vol.
Une édition spéciale de Lagavulin, embouteillée en 2006 à la force du fût directement de fûts de chêne américain de première génération.

André 90%
À mon avis, le haut taux d’alcool gâche les racines mêmes du Lagavulin traditionnel. Mais d’avoir la chance de goûter au Lagavulin à « l’état brut » comme ici, c’est ce qu’on peut qualifier de privilège.

RV 90%
Fumé, feuille de laurier. Poivré. Grande bouteille en soi-même, mais inférieur au 16.

Patrick 92%
Fumé, peat, poivré explosif; Très léger fruité. Lagavulin, toujours mon préféré.

Lagavulin 12 ans Cask Strength 2000

56.1% alc./vol.

Patrick 93%
Arômes d’air marin et de charbon, avec moins de tourbe que je me serais attendu. En bouche, sel, tourbe et fruits rouges mûrs. En finale, la tourbe fumée s’exprimer enfin avec toute la force qu’on s’attendait. Définitivement la meilleure édition du 12 ans cask strength que j’aie goûtée.

Lagavulin 12 ans Cask Strength 2003

57.8% alc./vol.

Patrick 94%
L-a-g-a-v-u-l-i-n. Ai-je besoin d’en dire plus? Nez : Parfum de tourbe intense, avec du sel, des agrumes, de la vanille, du chêne et du bonheur dans mon cœur. Bouche : Belle arrivée en bouche épicée, qui évolue rapidement vers une puissante fumée de tourbe, le tout avec des pointes de poivre, d’agrumes, de chêne, de charbon et de sel de mer. Finale : Longue et hyper savoureuse, dominée par les épices du chêne et le sel de mer.

Lagavulin 12 ans Cask Strength 2015

56.8% alc./vol.

André 88%
Beaucoup de tourbe ici, pas de surprises, mais de pleines notes d’agrumes maritimes, sensation citronnée, biscuits salés au beurre, vanille, poires, miel et du bois vert, un peu herbeux même, mentholé et frais. Bouche huileuse, tourbée, terre mélangée d’herbe mouillée, fruits tropicaux, épicés tranchantes, pointes de poivre frais. La texture est inférieure à l’édition 2016 même si on constate vite le souci de la présentation, savoureuses notes médicinales. La finale est copieusement poivrée et épicée et pour ma part les notes de bois vert me dérangent un peu. Finale relevée, beaucoup de notes camphrées et terreuses ainsi que des saveurs verdâtres (feuilles et bois vert). Pas mon édition préférée du 12 ans d’âge mais une qualité que bien des distilleries aspirent un jour à livrer à leur consommateurs.

Patrick 90%
Intense et savoureux, complexe et superbement balancé. J’apporterais n’importe quel whisky de cette distillerie ave moi sur une ile déserte. Nez : Tourbe brûlée, sel, poivre et… des légumes bouillis ? Bouche : Sel, fumée de tourbe, poivre, bois brûlé et une note d’orge sucré très subtile. Belle texture huileuse. Finale : Longue, fumée, poivrée et surtout intense !

Martin 86%
Nez: Assez doux versus les attentes de son degré d’alcool. Tourbe salée, algues et pierre, orge et fleurs. Le calme avant la tempête. Bouche: Tourbe, herbe, citron, miel, menthol, fruits rouges, agrumes, épices, huile et feu du taux d’alcool. Texture un peu unidimensionnelle. Finale: Bois sec et vert, légèrement moisi, ce qui vient un peu gâter la sauce. Équilibre: Un bel effort, mais ça reste malheureusement le vilain petit canard de l’éventail de la distillerie.

Lagavulin 12 ans Cask Strength 2016 200th Anniversary

57.7% alc./vol.

André 95%
Nez Classique représentatif de la distillerie; tourbe puissante mais à la balance juste, éléments verdâtres et camphrés, de vanille et de sucre caramélisé, d’agrumes assaisonnés d’une touche maritime et d’oranges. La texture en bouche est unique, soyeuse et ronde même si saupoudrée d’épices qui exploses telles de petits feux d’artifices en bouche. Ensemble très agrumé avec une savoureuse fraicheur maritime poivrée et épicée livrées sur un nuage de fumée de tourbe et de vapeurs d’asphalte de nid-de-poule tout juste réparé. La finale est douce, longue, quoique sans ambivalence. La pierre angulaire de ce whisky c’est sa texture unique qui sert de toile de fond à la multitude de saveurs maritimes et tourbées. Je dois l’avouer, j’ai eu un coup de foudre…

Patrick 91%
Très complexe et bien balance comme seul Lagavulin sait y arriver. J’adore. Nez : Fumée de tourbe, agrumes sucrés, orge. Bouche : Fumée intense et poivre en premier lieu. Ensuite, un peu de miel, de sel et de bois brûlé. Finale : Belle finale intense et savoureuse, avec une belle texture huileuse.

Martin 94%
Nez: Tourbe sèche et salée classique de Lagavulin, couplée à des notes de cassonade chauffée, de vanille et de miel. Fumée et marmelade à l’orange. Bouche: Texture ample et huileuse. Touches de fruits épicés, de bois, de sel marin et de phénol. Orchestré et dynamique à la fois. Finale: Chaude et longue, poivrée et tourbée. Rien de bien nouveau, mais parfois il faut savoir rester soi-même. Équilibre: Un monde de différence par rapport aux autres 12 ans de la marque. Toute la fougue d’un cask strength, maîtrisée par la douceur et la sagesse du caractère de Lagavulin.

Lagavulin 12 ans Cask Strength 2017

56.5% alc./vol.

André 89%
Médicinal et maritime mais aussi bien influencé par le bois de chêne. Poires, pommes, vanille, ananas. Tourbe terreuse et sel de mer, du poivre concassé nargue aussi les narines. Fraicheur citronnée, agrumes, caramel au sel. Approche plutôt brute et franche. Si le nez est plutôt direct, les premières impressions en bouche sont bien différentes. La texture est ronde et huileuse et nappe bien la bouche. Une fois ingéré, l’ensemble est plus costaud et alcoolisé même si adouci par les notes de fruits à chair et de sucre, puis sel de mer, tourbe terreuse et fruits de mers cuits sur un feu de plage, raisins verts. S’en suit une bonne vague poivrée intense. Finale intensément tourbée, sirop de poires, pommes et raisins verts, agrumes, fruits de mer, sel et beaucoup de poivre. Un Lagavulin sur les stéroides.

Patrick 92%
Toujours une valeur sûre que le Lagavulin cask strength. Trèèès intense et savoureux, un classique que je tente d’acheter à chaque année, j’adore. Nez : Délicieuse fumée de tourbe, avec une touche d’ananas sucrés, de sel de mer, voir de fruits de mer. Bouche : Du superbe sel de mer, avec de la fumée de tourbe enveloppante, de l’ananas et quelques agrumes. Ça donne presque l’impression de mordre dans un bon homard avec un peu de beurre salé au citron. Finale : D’une belle longueur, salée, fumée et agréablement épicée.

Martin 87%
Nez: Et c’est parti! Franc et sans hypocrisie, Tourbe herbeuse, ananas, fleurs blanches, crème et fruits tropicaux. Poires et terre humide. Bien particulier. Bouche: Texture huileuse à souhait, sur de beaux accents de tourbe, de foin, de miel et de poivre blanc. Fruits tropicaux, chêne et vanille. Touche de vin blanc minéral et de fleur de sel. Finale: Longue et fumée, touches de citron, de pierre lavée et de bois. Vanille qui perdure. Équilibre: Assez solide, j’aime bien, quoique je ne peux m’empêcher de penser que le traitement Cask Strength ne sied pas à tous les whiskys, surtout Lagavulin.

Lagavulin 12 ans Special Release 2022 – The Flames of the Phoenix

57.3% alc./vol.
Refill American Oak et Virgin Oak Casks.

André 85%
Notes médicinales en entre de jeu, puis un peu peu crasseuses par la suite. Fruits de mer, sel de mer, gingembre, poivre, vanille et citron. La bouche affiche de fortes notes minérales, l’ensemble st astrigent, poivrée, fumée et industrielle du type Caol Ila. Aspect boisé bien ressenti sur fond phénolique. Belle texture grasse et huileuse. À l’ingestion, notes herbacées et verdâtres, poires, citron, sel et poivre, vanille. Finale maritime et fumée, bois sec, poivre et caramel éventé. Un peu quelconque comme présentation, notes de bois encore verdâtres et de la cendre trop présentes.

Patrick 85%
Les Lagavulin 12 ans sont toujours superbes, mais rien pour expliquer pourquoi celui-ci était 50% plus cher que l’édition précédente…  Mis à part l’avarice de Diageo!  Nez : Un beau parfum avec des agrumes fumés, une touche de vanille et du sel discret. Bouche : Du bois sec, des sources, du sel intense, de l’huile et une grosse dose de fumée enveloppant le tout. Finale : D’une belle longueur, huileuse, épicée et fumée. 

Lagavulin 12 ans Special Release 2023 – The Ink of Legends

56.4% alc./vol.
Âgé en ex-fûts de tequila Don Julio Añejo

André 87%
Nez plutôt réservé pour ce classique d’Islay, festif et tropical sur fond de tourbe végétale distinctive. Viande fumée cuite sur le bbq nappée de poivre concassé, terre mouillée, odeurs qui inspirent le végétal, sel de mer, agave, zeste de citron, bananes vertes, sucre des bonbons en gelée et bois calciné. Superbe texture, souple et moelleuse, intégrant agréablement bien le bon taux d’alcool, celle-ci demeure tout de même punchée, affichant beaucoup de poivre et d’éléments rappelant le végétal; citron, herbe verte fraichement coupée, eucalyptus, poivre broyé, tourbe verte, ananas et bananes vertes, chocolat noir et bois calciné. Longue finale, fumée et axées sur le bois vert et le charcoal, à la fois végétal et animal comme rendu.

Patrick 92%
J’ai toujours été fan de l’édition annuelle de 12 ans cask strength de Lagavulin, et je suis très heureux qu’ils aient osés challenger le statut quo en utilisant une finition originale. Je pense d’ailleurs m’en acheter une deuxième bouteille, ce que je fais rarement. Nez: La délicieuse fumée de tourbe de Lagavulin se marie admirablement bien avec les herbes de la tequila, du sucre et du sel, des prunes mûres et sucrées ainsi qu’une touche d’agrumes. Bouche : L’incomparable fumée de tourbe de Lagavulin, les herbes de la tequila, du gros sel de mer, des agrumes, beaucoup d’épices. Le tout est porté par une superbe texture huileuse. Finale : D’une belle longueur et d’une belle intensité, avec de la fumée et les herbes de la tequila.

Kim 88%
Un classique de mes débuts comme fan de whisky. Comme j’aimais empester le Bal du lézard (où le Laga était offert à prix d’ami) avec l’odeur de tourbe qui émanait de mon verre. Bien hâte de découvrir cette version spéciale.
Nez : ah, ce classique bacon au créosote qui assaille d’emblée mes narines! Outre me rappeler mes expériences de fumoir un peu ratées, il a aussi un côté très médicinal, de vieille trousse de premiers soins. Et c’est ce qui fait son charme… quand on aime!
Bouche : miel épicé un peu rugueux, une légère amertume rappelant des légumes verts comme des rapinis poêlés, clémentines grillées presque brûlées (oui, je sais, c’est un peu beaucoup précis). Finale longue et juteuse qui donne envie d’y revenir.

Lagavulin 12 ans Special Release 2024 – Fireside Tales

57.4% alc./vol.
Maturation provenant d’un mélange de first-fill bourbon et de refill casks.

André 91%
Moi qui disait que les éditions annuelles perdaient en qualité, je ne sais pas si mon commentaire a trouvé preneur mais là… wow! Quel superbe Lagavulin, typique, clean, représentatif et contextuel. Nez sans ambivalence du bourbon cask, laissant toute la place à la fumée de tourbe, aux vanillines et à l’inspiration maritime. Ananas cuits sur le feu de plage, citron, vanille, iode, fumée de tourbe crasseuse. Plutôt conservateur mais présentation irréprochable. Exquise texture en bouche, très veloutée et crémeuse. Beaucoup de vanille et de citron en approche, poires en conserve, cendre froide, sel de mer, ananas, pommes vertes, fumée de tourbe terreuse. Avec l’aération, le whisky devient huileux en bouche, la fumée est encore mieux intégrée. Finale de bonne longueur, tourbée et iodée, remplie de fruits tropicaux et de crème vanillée. Le meilleur de la série depuis 2019 selon moi.

Patrick 94.5%
Même si, tout au long de votre vie, vous avez contemplé des milliers de couchés de soleil, il arrive parfois d’en voir un qui nous surprend, nous force à nous arrêter quelques minutes pour le contempler. C’est exactement le feeling que m’a procuré ce Lagavulin. Comme un coucher de soleil, celui-ci n’apporte rien de vraiment nouveau « sous le soleil » (jeu de mot involontaire, mais consciemment accepté), mais m’a plongé dans un état de plénitude. Nez : Aaaaah! (sourire béat). Même après avoir bu la moitié de ma bouteille, je ne peux m’empêcher de rester longuement contemplatif à chaque fois que j’hume ce whisky. Au point que j’en perds mes mots. Enfin. Fumée de tourbe, léger sucre, légère vanille, chêne brûlé. Rien d’original, juste du classique présenté parfaitement. Bouche : La fumée de tourbe, du charbon de bois, de la vanille sucrée, des épices et un peu de bois vert… Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une superbe longueur, s’étire sur un mélange de fumée de tourbe et de chêne carbonisé.

Lagavulin 13 ans Sherry Butt

52.1% alc./vol.
Cask sample from the distillery warehouse.

André 92%
Holy cow… Compote de fruits, cerises noir, framboises, fumée médicinale et phénolique en retrait, chocolat noir, caramel salé. De la poigne dans un gant de velours version whisky, c’est ça. Hyper doux en bouche et généreusement fruité. Le sherry est gracieux et s’enmitouffle d’un manteau de fumée de tourbe d’où s’exclaffent des notes de cerises noires et de framboises sauvages. La fumée de tourbe s’entremêle à son tour de terre mouillée et salée. On se rapproche de l’édition 16 ans régulière avec ce fût de sherry qui n’est pas de premier remplissage pour sûr. Vingt minutes dans le verre et on a droit à un changement de cap sur les fruits de mer cuits sur un feu de plage… et toujours les fruits rouges sauvages. La finale est un peu courte sur les fruits rouges, les oranges et la tourbe un peu brute.

Patrick 88%
Un très bon scotch, avec toutes les saveurs que j’aime venant de Lagavulin, mais sans la balance habituelle. Mais, comme j’ai dit, ça demeure très bon. Nez : Fumée de tourbe poivrée et cendreuse, avec une bonne dose de xérès chaleureux et une touche de sel. Bouche : De la grosse fumée de tourbe salée et épicée, avec une discrète note de xérès boisée et de chocolat noir. Finale : D’une belle longueur, boisée, épicée et subtilement fruitée.