Gordon & MacPhail Glentauchers 16 ans

43% alc./vol.

André 77%
Purée de bananes et bananes frites, chocolat blanc sucré. La bouche est plus qu’ordinaire et je n’ai tiré aucun plaisir à essayer d’en détecter les subtilités. Finale plus agréable où la vanille est apparue avec moins de subtilité et belle présence de fudge sucré.

RV 76%
Gordon MacPhails s’est fait passé tout un baril, et Glentauchers doit encore en rire. Mélange d’un peu n’importe quoi, mais vraiment pas frais, ainsi que du bois humide pourri. Au goût, on s’éloigne un peu de la fosse pour mieux replonger dedans en finale, avec du grain passable et du papier de plomb autour des cigarettes. Au mieux, désagréable.

Patrick 81%
Nez de crème caramel faite avec du lait caillé. Au goût, menthe (ce que je n’aime pas particulièrement dans un whisky) et orge. On dirait un whisky beaucoup plus jeune à cause de sa fraicheur. La finale est plutôt courte, mais quand même agréable. Le tout est assez bien équilibré. Avec l’usage, on pourrait peut être le trouver agréable. Whisky idéal à entrer clandestinement à un match de football.

Gordon & MacPhail Glentauchers 1996-2016

43% alc./vol.

Patrick 80%
Ouin. Plutôt ordinaire comme whisky. Perdez pas votre temps avec ça. 20 années de vieillissement pour un tel résultat? Il y a des coups de pied au cul qui se perdent. Nez : Parfum très léger, avec des agrumes et des notes de biscuits sucrés. Bouche : Boisé, avec des touches d’agrumes, un peu de sucre et un peu d’épices. Pas très complexe. Finale : Courte, légèrement épicée.

Martin 81%
Nez: Agrumes, fruits tropicaux et malt. Biscuits thé social avec une touche de vanille boisée. Pas méchant, mais pas incroyable non plus. Bouche: Miel et melon, sucre en poudre, bois frais et crème fouettée. Petite astringence en fin de parcours. Finale: Épicée, boisée, d’une longueur moyenne. Le bois frais et le poivre sont les seules notes qui prennent la peine de perdurer un peu. Équilibre: Je ne sais pas trop ce qui arrive avec cet embouteilleur, mais plus souvent qu’autrement, G&M déçoit.

Gordon & MacPhail Glentauchers 1997-2016

43% alc./vol.

Patrick 84%
Un bon whisky, offrant une intensité surprenante pour son taux d’alcool. Nez : Parfum d’orge sucré, avec de la vanille et une note subtile de chêne et de pomme verte. Bouche : Le chêne, des épices, quelques agrumes et de la cassonade brûlante. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois brûlé et le bois épicé.

Gordon & MacPhail Glenturret 1999

40% alc./vol.
Embouteillé en 2011.

André 78%
Ça sent le mauvais fût de sherry, poussiéreux et malodorant. Tout de même frais au nez, offrant à la fois des agrumes et du citron soutenus par la vanille. Je n’aimes pas l’aspect vieillot de ce whisky, ça m’agace ou ça ne fait pas, à priori, parmi de la gamme de saveurs que j’affectionnes particulièrement. En bouche, c’est insipide comme de l’eau, ça passe inapperçu; un peu de citron-vanille mais c’est à peu près tout. La finale est un peu plus persistante mais somme toute, un bon ‘’starter ‘’ pour une soirée.

RV 74%
Un mauvais brassin tablette d’inspiration irlandaise. Comme dans les autres Glenturret, l’aspect bière y est toujours, dans un fond de malt herbeux; c’est correct mais il faut aimer le style. Ce qui n’est pas mon cas. En bouchon le houblon chimique est très ordinaire, et quand le malt ennuyant est un point positif, ça va mal. Heureusement la finale légèrement plus douce en cerfeuil remonte l’expérience à un degré une marche plus haute que le total désastre, malgré la finale de bière surit. Dans les malts anonymes, il y a les innofensifs et les désagréable; cochez la colonne désagréable.

Patrick 88%
Le miel et l’orge dansent un étonnant ballet des plus agréables à sentir. En bouche, toujours le miel, mais celui-ci baigne dans une marinade d’herbes fraîches qui repose dans une cuve de chêne brûlé. La finale offre une touche de miel fruité, un peu comme les tartinades miel-confiture de ma jeunesse. Après une soirée à déguster des scotchs sans relief, celui-ci me surprends agréablement par sa personnalité originale, sa balance et sa qualité générale. Une belle surprise!

Gordon & MacPhail Glenturret 2004-2016

43% alc./vol.
Maturation en Sherry Cask.

André 83%
Noix grillées, cassonnade, sherry, pelure de pomme rouge, gingembre, chocolat au lait. Le nez est correct mais sans beaucoup de passion. Bouche; oranges, sherry un peu éventé, caramel et cassonnade, réglisse rouge, le tout recouvert de poivre et de gingembre. La finale est courte et diluée, n’offrant rien de plus que la bouche n’ait livré… sauf peut-être une légèere et discrète pointe de fumée en finale de bouche. Sans être un mauvais whisky ce whisky est juste anodin et sans trop d’attrait aussi. Pas de fautes majeures mais également sans aucun hook et de singularité. Un bon sherry cask, that’s it.

Patrick 82%
Un bon whisky, sans plus. Il semble en fait plus jeune que son âge et pas mal plus fort en alcool. Nez : Léger xérès, pommes rouges, crème brûlée et une touche de cuir. Bouche : Xérès, bois brûlé, de beaux fruits brûlés, oranges, chocolat noir et café noir. Finale : D’une belle longueur, marquée par le xérès et le bois brûlé.

Martin 83%
Nez: Noix, caramel, sherry, pommes et bois. Épices assez marquées. Bouche: Raisins et oranges. Un peu fade comparé au nez. Xérès et chêne. Finale: Bois brûlé, cuir, tourbe et xérès. Équilibre: Un bon sherry cask, mais sans plus. On aimerait bien se faire raconter une histoire.

Gordon & MacPhail Glenury Royal 35 ans 1984 – 125th Anniversary

49.1% alc./vol.
125th Anniversary Release, Distilled 07/06/1984, Bottled 29/05/2020 from 1st Fill Sherry Butt Cask #2335, 397 bottles. Glenury a été fondée en 1825 par le capitaine James Barclay et le suffixe « Royal » a été ajouté en raison de l’amitié du propriétaire avec le roi Guillaume IV. Glenury Royal est victime du ralentissement de l’industrie du whisky et a cessé sa production en 1985. Cet embouteillage anniversaire provient du dernier fût que G&M possède de cette distillerie.

André 87%
Quel nez! Fruits rouges séchés, cannelle et réglisse rouge, caramel, cassonade et bois toasté. Superbe texture, grasse mais avec une amertume qui tranche la générosité des fruits; cerises, oranges, canneberges, anis et moue de café. J’ai quelques bonnes salves de soufre qui me titillent les narines après l’ingestion, de grosses notes de réglisse et de cannelle aussi. À l’aération, les notes d’oranges sanguines et de cassonade chauffée se précisent. Finale sur les notes de café et de chocolat amer et de fruits rouges séchés. Too bad, mes sens sensibles aux notes de soufre on un peu nuit au plaisir général.

Patrick 92%
Le premier whisky que je goûte de cette distillerie : C’était un secret bien gardé ça! Je réalise qu’il s’agissait d’une distillerie que j’avais ignoré jusqu’à ce jour, mais je vais dorénavant garder l’œil ouvert! Nez: Mon Dieu, je n’ai jamais rien senti de tel! C’est absolument divin comme parfum! De beaux fruits chaleureux, des truffes, du caramel, du fudge, des prunes et une petite touche de chêne. Bouche: Plutôt astringent, avec de beaux fruits mûrs, du cuir, du chêne brûlé, du sucre chaleureux, du zeste d’orange, des prunes, un peu de café, du cacao et de l’anis. Finale: D’une superbe longueur, dominée par le chêne, qui est ici plus astringent que jamais.

Gordon & MacPhail Highland Park 1970-1995 Centenary Reserve 25 ans

40% alc./vol.

André 88%
Très fruité – sherry, prunes – et chocolaté, miel caramélisé rehaussé d’une bonne dose de tourbe épicée. La tourbe est volatile et s’évapore par contre rapidement. La bouche est un peu sèche et corsée malgré le maigre 40% d’alcool, les fruits sont toujours aussi présents, l’utilisation des fûts de sherry est évident, avec une pulsion de miel vraiment forte suivie d’un nuage de tourbe à forte intensité mélangée de raisins secs. La texture est légèrement diaphane mais le whisky s’accroche bien en bouche surtout le sherry des fûts. En finale de bouche il y a un passage de bonbons Certs éventé un peu bizarre qui débalance la progression du whisky en bouche. Finale de belle longueur porté sur les fruits et le sherry bien puissant, bonne longueur et satisfaisante sensation de miel un peu fumé au bois de fût de sherry.

Patrick 92%
Un excellent dram, j’aurais définitivement souhaité en avoir plus qu’un simple échantillon dégusté à l’aveugle. Encore, encore, encore!! Nez : plutôt sucré, avec un parfum de caramel torréfié et de fruits mûrs. Bouche : Wow! La texture en bouche donne l’impression d’un whisky assez vieux, avec de belles notes de caramel chaleureux, de fruits mûrs et d’épices à steak savamment dosés. Le tout repose dans un délicieux écrin de chêne. Finale : Longue et suave.

Gordon & MacPhail Highland Park 2006 Cask Strength

58% alc./vol.
Distillé le 22/06/2006, embouteillé le 19/02/2015 depuis les fûts #4284-4285-4286-4287.

André 86.5%
Qu’on se le tienne pour dit, il ne faut pas évaluer ce whisky en ayant en tête les saveurs traditionnelles de la distillerie. On est complètement dans un autre monde avec cette présentation. Un peu herbeux, un peu tourbé, mais agréablement vanillé et mielleux. Le nez est fin et raffiné, bien doux malgré le fort taux d’alcool. Les poires, le miel, la vanille. En bouche, décevant. En ressent bien la douceur des 1st fill bourbon cask mais cela aplanit l’ensemble un peu trop à mon goût et ligote les arômes les plus fines. Saveurs de vanille et de miel, les poires nappées de chocolat au poivre, bananes. L’effet de l’alcool s’exprime à travers la finale qui est soutenue, poivrée et épicée, ce qui relève l’ensemble du whisky et de ses saveurs. Un whisky bien construit mais beaucoup trop rectiligne et réservé dans sa palette aromatique. Les amateurs de whisky apprécieront mais les fans de Highland Park seront un peu perdus.

Patrick 86%
Un très bon dram, offrant la complexité et la balance typique d’Highland Park. Toutefois, un parfum un peu drabe lui fait perdre quelques points. Nez : Nez rappelant un whisky de grain, avec quelques notes de vanille et de fruits exotiques. Bouche : La fumée subtile d’Highland Park s’affirme dès l’arrivée en bouche, avec des notes savoureuses de miel. De belles notes florales et herbeuses complètent agréablement le tout. Finale : Longue et savoureuse.

Martin 86%
Pâle et croquant comme un vin blanc d’été. Nez: Une fois les épices à l’avant-scène passées, on y découvre miel et crèeme, herbe et vanille. Très peu de bruyère habituelle de HP. Bouche: Texture d’une bonne lourdeur. Miel et épices nous servent de guide pour une tournée explorant bois de chêne et orge sucrée, en passant cette fois-ci par l’incontournable fumée de bruyère. Finale: Assez longue avec une intensité décroissante. Poivre, poivre et poivre. Équilibre: Un très bon whisky, mais peut-être un peu éloigné de la nature de Highland Park. Taux d’alcool modeste, mais effet brutal.

Gordon & MacPhail Inverleven 17 ans 1990-2007

40% alc./vol.

André 86%
Nez fruité charnu; purée de poires, pommes vertes, une touche herbeuse, crème fouettée saveur vanille, miel, ananas, citron et agrumes, céréales séchées au soleil. La bouche est onctueuse avec une bonne dose d’épices et de poivre, sensation cireuse et sirupeuse; pommes, poires, miel, vanille, poivre, jelly bears, citron, céréales maltées. Finale poivrée et céréales aux agrumes. Un beau single malt pour les chaudes journées de canicule d’été.

Patrick 88%
Un beau whisky agréable, dommage que la distillerie soit détruite, car c’est délicieux. Nez : De beaux fruits tropicaux, de l’herbe, des biscuits et du miel. Bouche : Du miel, du bois épicé, des agrumes et quelques fruits tropicaux. Finale : D’une belle longueur, avec du bois épicé.

Gordon & MacPhail Inverleven 1990

40% alc./vol.
Lowlands, 1938-1991. À déguster en considérant qu’il s’agit d’une distillerie des Lowlands disparue à jamais.

Patrick 84%
Clou de girofle, malt, vivifiant, idéal pour l’été. Légères agrumes. Dommage que la bâtiment tombait en ruine, ce whisky aurait mérité de survivre! Pour un Lowland, ce whisky est excellent.

RV 83%
Grain et citron, vraiment très estival, in a non-challenging kind of way. Quelque chose de feuillu aussi. Quand on veut faire plus original qu’une vodka-jus d’orange sur le patio.