Glengoyne 15 ans

43% alc./vol.

Patrick 80%
Un whisky ben ordinaire, mais bon, je crois qu’il s’agit de la marque de commerce de la distillerie. A 25-30$ la bouteille, ça serait une bonne valeur, mais plus que ça, c’est du vol pur et simple. Nez : Note subtile de chêne et d’orge. Caramel brûlé. Bouche : Chêne épicé, pointe de vanille et… Pas grand-chose de plus. Finale : D’une longueur moyenne, avec du caramel épicé.

Martin 85%
Nez: Assez vert et frais, avec des notes de caramel, de vanille, de fleurs blanches et de bois fruité. Bouche: Un peu fumé sur les bords, malt grillé touche de cuir, raisins secs, je ne déteste pas. Finale: À peine fumée, la finale s’étire tranquillement. Peu d’intensité, mais une longueur surprenante. Raisins, touche de sherry, pas désagréable. Équilibre: Un whisky qui atteint plusieurs belles notes affiliées à ce genre de maturation, avec une belle rondeur habituellement associée à une expression de cet âge. Mais qu’en est-il du prix?

Glengoyne 15 ans

43% alc./vol.

Patrick 87%
Un beau whisky complexe et sans prétention. Vraiment bon, Glengoyne, une distillerie à (re)découvrir ! Nez: De l’herbe fraichement coupée, quelques agrumes et une une goutte de compote de fruits des champs. Bouche: De la tarte aux pommes, des agrumes, du chêne épicé et des fruits tropicaux. Ça a l’air bizarre comme mix, mais ça fait la job! Finale: D’une longueur moyenne, et plutôt boisée.

Glengoyne 16 ans Glenguin Shiraz Finish

48% alc./vol.

RV 87%
Difficile de réussir sur tous les tableaux, mais un beau succès davantage qu’un échec. Invitant au nez, c’est du caramel d’érable et du lointain raisin sec saupoudrés de zeste d’orange. Sexy olfactive quoi, expansive, lente, travaillée et puissante. La finale est intéressante: un mélange d’épices fortes (ou la chaleur de l’alcool?) au même moment que le sucre du blé. Un petit gout de je-te-connais-toi intriguant, mais l’aftertaste est un peu trop aigre.

Patrick 90%
Nez : Chaleureux, terreux et surtout le shiraz avec un sucre chaleureux et caramélisé.  Bouche : La chaleur et la douceur du Shiraz sur un fond de céréales qui sait se montrer discret.  Finale :  S’étire sur le Shiraz agréablement. Balance : Si on aime le xérès,  go, go, go!!!

Glengoyne 17 ans

43% alc./vol.

André 81%
Il y a quelque chose qui me revient pas dedans. Du moins pas à la hauteur que je m’attends d’un 17 ans d’âge. J’attends d’ouvrir ma bouteille personnelle avant le jugement définitif…

Patrick 84%
Pommes très mûres. Bien, mais caramel?

RV 84%
La pomme est là, plus rouge que le 10 ans, agréable mais rien pour choquer. Ou challenger.

Glengoyne 18 ans

43% alc./vol.

André 81%
On joue la simplicité. Notes de céréales fraiches, la pomme verte, le miel et la vanille, les fruits séchés sur un nuage de chêne frais. Belle texture huileuse en bouche, le miel, le caramel et la vanille sont au diapason et se font narguer pas de mesquines notes épicées. Belle présence d’orange et de fruits séchés. La finale est longue, un brin astringente, même si ponctué de douces notes de miel et de caramel nappant une volée de céréales.

Patrick 83%
Très intense, très bon, mais avec une petite note poussiéreuse bizarre.  Nez: Xérès et pommes mûres. Chêne brûlé et vanille très subtile.  Bouche : Très chaleureux en bouche, avec un xérès très intense avec des notes de chêne brûlé. Finale:  Longue et savoureuse, marquée par les fruits murs et le caramel.

Glengoyne 21 ans

43% alc./vol.
Vieilli en fûts de sherry et ainée du range régulier de Glengoyne.

André 90%
Il aura fallu 11 années de vieillissement supplémentaire afin que l’édition de base nous dévoile ce qu’elle avait dans le ventre. En somme, le 21 ans est la suite logique de l’évolution du 10 ans d’âge. Le nez est tout en pommes vertes accompagné d’un moelleux sucré chauffé, style caramel écossais. Celui-ci est ensuite plutôt mielleux en bouche et de douces épices se joignent à la valse. La finale est longue et à saveur de croustade aux pommes et de pâte d’amandes. Définitivement une belle découverte. J’aurais aimé tenter l’expérience de le prendre en automne au temps des pommes sur l’Ile d’Orléans.

Patrick 91%
Pommes sucrées, mais définitivement pas celles que vous retrouverez dans un rayon de friandises. Celles-ci ont en effet une touche de chêne épicée rappelant aussi un bourbon. Le goût, suave, m’a laissé échapper un « wow » de surprise. Un riche mélange de caramel onctueux et de miel est complété par une surprenante note florale. En finale, les fleurs s’estompent pour laisser la place aux épices. Un whisky multidimensionnel comme je les aime.

RV 90%
La pomme, la pomme, toujours la pomme mais un brin plus sophistiquée, avec un petit peu de bonbon cireux et légèrement épicée à la citronnelle. L’arrivée fait un passage ordinaire sur le parfum à la violette, rapidement oublié par le fruit qui débute la finale de manière très franche et prend une tournure vers la croustade aux pommes et la cannelle. La finale s’étire de manière surprenante même pour son âge, avec une petite oblique de caramel pas trop sucrée et d’épices à plusieurs niveaux. Bien que l’ainée de 21 ans s’inscrive sans détonner dans la suite logique des Glengoyne (qui prouve que terminer dernière à la course des PPMs n’est pas nécessairement une défaite), elle demeure très bien fignolée et mérite d’être découverte et savourée, et non pas entreprise de manière peu cavalière.

Glengoyne 21 ans

43% alc./vol.
Embouteillage 2022

Patrick 93%
Un scotch superbe! Exactement ce qu’on est en droit d’attendre d’une telle distillerie et d’une telle mention d’âge, j’adore ! Nez : De riches et opulents fruits des champs très mûrs, avec du chocolat au lait et une note boisée très discrète. Wow! Bouche : Toujours les beaux fruits mûrs et opulents, avec du chocolat noir cette fois, et des notes de chêne épicé beaucoup plus présentes que ce que le nez laissait présager. Le tout est porté par une belle texture. Finale : D’une belle longueur, où les saveurs détectées en bouche s’entremêlent joyeusement.

Glengoyne 25 ans

48% alc./vol.
Élevage principalement en fût de chêne européen de premier remplissage ayant contenu du sherry Oloroso.

André 94.5%
Raisins séchés, dattes, prunes séchées, oranges, résineux et compact mais avec une souplesse de la texture du nez (et de la bouche) tout fait unique, sherry onctueux. La douceur et la distinction version liquide. Le whisky coule en bouche comme une rivière tranquille, texture bucolique, un fil de soie de sherry. Chocolat noir à l’orange, sherry, cerises noires, dattes, prunes, gâteau aux fruits, pâte de fruits avec une finale de bouche finement épicée et boisée. L’onctuosité du sherry est déroutante, la texture onctueuse et moelleuse, pleine et qui se donne avec passion. La finale est plus relevée mais le sherry soutient agréablement bien les saveurs de poivre noir concassé, des bâtons de cannelle, de gingembre râpé, réglisse, fine couverture résineuse et pâteuse. Avec le 21 ans, Glengoyne avait établi un haut niveau de qualité et mes attentes étaient très élevées mais force de constater que l’on a livré la marchandise de façon magistrale avec ce sherry cask d’exception.

Patrick 94%
Quand je pense à un whisky de 25 ans, c’est exactement ce que j’ai en tête. Définitivement le genre de whisky qui te laisse dans un état contemplatif à chaque gorgée. Si j’avais un sceau « approuvé par Patrick », ce whisky y aurait définitivement droit! Nez: Riche et profond xérès, avec des notes d’oranges, de chocolat noir et d’un subtil caramel. Le parfum d’un scotch peut difficilement être meilleur. Bouche : Riche et chaleureux, avec du chocolat noir, un peu d’orange et du raisin. L’ensemble fait penser en fait à du gâteau au fruit avec un trait de chocolat. Finale: D’une superbe longueur, marquée par le chocolat et le raisin et une subtile note de bois brûlé.

Martin 94%
Ooh, la belle couleur foncée. Ça donne soif. Nez: Raisins, fruits séchés, agrumes, cuir, chêne, caramel, cerises, poivre et xérès. Beaucoup de trucs à assimiler. Le nirvana à l’horizon. Bouche: Cuir et raisins goulus, dattes, fumée, chêne poussiéreux. Poivre noir, cerises, gâteau aux épices, cacao en poudre, marmelade d’orange de Séville. Finale: La planche de chêne gorgée de xérès est notre plateau de base ici sur lequel repose oranges, raisins secs, cannelle, gingembre, muscade, poivre, caramel et vanille fumée. Équilibre: Un grand scotch comme on en voit peu. Un exceptionnel grand cru sherry cask. Je ne voudrais pas non plus passer sous silence le fait qu’on a embouteillé un whisky de 25 ans à 48%, comme quoi on n’a pas peur de créer un peu de rareté.

Glengoyne Burnfoot

40% alc./vol.
La distillerie (Glengoyne) est officiellement fondée en 1833 sous le nom de Burnfoot Distillery. Glengoyne reste la seule distillerie, avec Macallan, à utiliser l’orge « Golden Promises », de faible rendement, mais de meilleure qualité. L’approvisionnement en eau de la distillerie vient de la rivière Glengoyne qui coule de la colline Dumgoyne voisine dans les terres de la distillerie avant de se jeter dans le Loch Lomond. Contrairement à beaucoup d’autres distilleries, Glengoyne utilise l’air chaud pour sécher le malt au lieu de la fumée de tourbe. Le séchage de malt sans fumée de tourbe a cependant amené certains à situer le whisky de Glengoyne comme étant plus proche d’un whisky des Lowlands que des single malts des Highlands

André 81.5%
La puissance du malt et des céréales, enrobées de miel et d’amandes. Clairsemé en bouche; vanille et un peu de jus de citron. Très unidimensionnel en bouche, mais agréable. Miel et toffee en finale se jumelant aux céréales maltées. Est-ce que Glengoyne remplacerait Tomintoul en tant que « The Gentle Dram » ?

Patrick 82%
Céréales et sucre blanc au nez. En bouche, goûte les céréales avec une touche de miel… Cheerios au miel? Finale relativement courte et… Feuillue? Un bon whisky, sans faute, mais aussi sans grand relief.

RV 85.5%
Joue un peu trop retourné vers son ampli en côté de scène, mais de manière assurée en performant un beau solo. Grain à l’orange, un peu discret mais varié, vaut mieux brasser beaucoup le verre, ce qui ajoute un peu de de cerise et de miel. L’arrivee est lente mais franche, avec tour à tour le grain, le grain sucré, le sucre brûlé, pour se terminé sur le sucre. La finale est forte en bois et en tannins, avec un petit piquant léger comme certains armagnacs. Peu d’aftertaste, mais de bon gout, qui coiffe un whisky inoffensif mais appétissant.

Glengoyne Cask Strength Batch 03

58.2% alc./vol.
Vieilli en fûts de Xérès Oloroso et bien-sûr brut de fût.

André 76%
Muet avec quelques soupirs fruités. Raisins secs nappant des céréales au miel ainsi qu’une copieuse dose de vanille. La bouche est acérée et sulphureuse, problème avec le fût de sherry… caramel bien goulu, avant que n’apparaissent la tornade d’épices et de poivre. On oublie bien rapidement les notes fruitées qui se noient dans le sulphure du sherry qui a tourné et les épices tranchantes, le gingembre particulièrement. Quelques pauvres petits fruits sauvages, de sherry et de raisins secs en finale, très pointue et débalancée. Un Glengoyne dénaturé avec mauvais goût et maladresse.

Patrick 92%
Le meilleur Glengoyne que j’aie bu à ce jour, un sublime whisky pur, savoureux et délicieux. J’en veux encore un verre svp! Nez : Nez beaucoup plus fruité que le souvenir que je garde des scotchs moyens de cette distillerie. Un beau panier de fruits avec des pommes, des poires, des fruits des champs, le tout posé sur une table en chêne qu’on viendrait tout juste de sabler. Et aussi une goutte de vanille. Bouche : Très savoureux, toujours le panier de fruits, mais les épices du chêne brûlé sont plus présentes ici, ainsi que la vanille. On détecte aussi une subtile note de caramel. La texture en bouche est vraiment trippante. Finale : Longue, savoureuse et donne surtout le goût de s’en servir un autre verre.