Glen Deveron 20 ans – Royal Burgh Collection

40% alc./vol.
Macduff Distillery

André 78.5%
Agréable mélange de sherry, de purée de pommes sucrées et bananes, poudre des gommes Bazooka, caramel, miel, lilas en fleur. Un peu trop rectiligne en bouche, malgré les fruits et les notes florales poudreuses, belle vanille ronde, sherry fruité, pommes, caramel, chocolat au lait, fruits secs. Courte finale, diluée, fruitée, florale.

Patrick 86%
Un whisky simple et efficace. Bon, honnêtement, si c’était mon whisky, je serais un peu déçu du résultat après 20 ans. Mais le prix (en boutique hors-taxe, toutefois), demeure honnête. Nez : Parfum de malt sucré et légèrement fruité. Léger, mais appétissant. Bouche : Du malt, les épices du chêne, des fruits et un peu de sucre. Et aussi un peu de chocolat. Finale : D’une belle longueur, avec un peu d’épices et du chêne.

Glen Elgin 12 ans

43% alc./vol.
Speyside 1900.

André 83%
Voici un parfait whisky pour chaud après-midi d’été. Frais au nez, agrumes et citrons, peppermint éventé puis oranges. Texture – malheureusement – ordinaire, un peu pétillante en bouche, sucrée et bien agréable. Belle finale, accentuée par le toffee, caramel. Très agréable et sans trop de prétention.

RV 82%
Beurre et fleurs très doux comme du lilas pas encore éclos, le nez laisse présager une suite très douce. En effet, ça se poursuit sur la langue, mais un léger goût d’œufs à la coq suivit d’épices vient agrémenter les saveurs. La finale manque de caractère sans être désagréable. Une bouteille passe-partout qu’il vaut mieux ne pas laisser traîner, car sans être grandiose un froid soir de novembre elle pourrait descendre rapidement.

Patrick 80%
Feuillu. Pas de personnalité. Ouin. En bouche, en plus du coté feuillu, une légère touche de fruits qui lui fait gagner quelques points. Une pincée d’agrumes en se dirigeant vers la finale qui lui offre une belle dimension supplémentaire. La finale est sèche, s’étire moyennement. En fait, en oubliant le nez, il offre tout de même une belle diversité, mais il lui manque toutefois une certaine profondeur. Agréable à boire, mais pas au point que j’en redemande…

Glen Elgin 16 ans

58.5% alc./vol.

André 88.5%
Gros sherry et oranges, fruits secs, pommes rouges, raisins, pâte de fruits, abricot séchés, prunes, chocolat noir, poires. Rarement on aura vu un Glen Elgin dénaturé par rapport à la présentation traditionnelle. J’adore ce nez goulu et généreux, très intense. La texture en bouche est pleine et dodue, parsemée de belles épices, belles notes de chocolat immédiatement au nez puis se développant sur la cannelle, le gingembre et les épices poivrées. Les autres saveurs sont celles humées; oranges, raisins, cerises, abricot, poires. On ressent bien le taux d’alcool mais l’Intensité du sherry le camoufle bien et rend l’expérience très agréable. La finale est sur les fruits secs, les épices et le poivre. Un whisky intense et entier, peut-être un peu trop épicé par contre.

Patrick 88%
Un très bon whisky d’une distillerie trop discrète. Riche, complexe, savoureux et très bien construit. Un whisky parfait pour le samedi soir, au coin du feu. Nez : Parfum étonnamment léger pour un tel taux d’alcool. J’y retrouve des notes de xérès sucré au premier plan, du bois épicé et une touche chocolatée subtile. Bouche : Chaleureux xérès, chocolat noir et un peu de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, boisée et chocolatée.

Martin 89%
Nez: Le vieux sherry poussiéreux saute aux narines d’entrée de jeu. Fruits secs, raisins, pruneaux et tabac séché. Poudre de cacao, pelure d’orange. Évoque un certain âge et une certaine tradition. Bouche: Fruits rouges et chocolat noir, orange, caramel, raisins secs, planche de chêne. Le poivre et la cannelle virevoltent et menacent de tout emporter avec eux. Finale: Plus posée que le début de l’expérience, la finale est portée par la texture et les épices. Le goût de xérès est très présent, soutenu par la force de l’alcool. Fruits secs, caramel et orange. Tabac sec. Équilibre: Un beau dram, bien élégant et riche. Un autre qu’on ne trouve plus…

RV 87.5%
Méga caramel peut-être, probablement, vraiment, assurément pas subtil. Mais rien d’autre. En bouche, c’est la pomme dans le caramel qui s’installe et l’alcool attaque subitement en … Adoi! Très liquide, un peu crasseuse, une belle surprise violente après le nez ennuyant. Pour une Speyside qui semblait inoffensive, c’est une facette cachée peut-être dispendieuse mais que j’apprécie beaucoup.

Glen Elgin 18 ans 1998 (Edition 2017)

54.8% alc./vol.
5352 bouteilles.

André 87%
Poires, miel, melon au miel, agrumes, citron, fruits tropicaux, vanille, porté sur le bois de chêne et les épices également. La bouche est robuste, mélange de pommes jaunes, de toffee et de vanille, beaucoup d’épices, cassonade en fond de bouche. Longue finale alcoolisée et fruitée, passablement d’épices mélangées et de cassonade et une fine touche de fût carbonisé.

Patrick 94%
Un superbe whisky d’une grande complexité et d’un équilibre étonnant. Dans la catégorie « île déserte », dans le sens que si vous avez les moyens de vous le payer, vous n’avez pas besoin d’autre chose. Nez : Tellement sucré, avec de la vanille, des agrumes et du chêne. Bouche : Attaboy! C’est quoi ça? Une belle fumée savoureuse et subtile m’a enveloppé la bouche à ma grande surprise, puis des fruits et une avalanche d’épices et de la croustade de pommes. Finale : D’une belle longueur, marquée par la croustade de pommes.

Martin 87%
Nez: Herbe, miel et fenouil. Céréales et crème anglaise. Bouche: Miel et pommes, cassonade et bois. Assez franc et acéré. Finale: Bien aiguisée. Sur le poivre, les fruits et le chêne. Équilibre: Bien agréable, une solide colonne avec quelques accents feutrés.

Glen Garioch 10 ans

40% alc./vol.

André 85%
Meilleur que le 15 ans selon moi, encore méconnu malheureusement et souvent oubliés, ces produits sont pourtant très agréable. Mielleux et fruité (bruyère ?).

Patrick 82%
Nez: fleurs, agrumes; Goût: céréales humides, encore les fleurs (violettes). Excellent apéritif, parfait pour la visite compte tenu de son bon rapport qualité/prix et du fait qu’il est facile d’approche.

Glen Garioch 12 ans (nouvel embouteillage)

48% alc./vol.
Vieilli en fûts de bourbon et de sherry.

André 86%
Poires et toffee, un peu floral aussi, un single malt calme et bien construit. La bouche est plus costaude, l’alcool aidant et affiche passablement d’éléments sucrés qui se mélangent bien avec les petits fruits rouges, finement épicés. Les effets transmis par les fûts de sherry sont très perceptibles en finale, qui s’avère plus pointue d’ailleurs. La texture en bouche me déçoit un peu par contre. Il y a aussi quelque chose qui cloche en rétro-olfaction, quelque chose qui semble relié au fût de sherry.

RV 88.5%
Un baril de whisky semble un bel endroit pour faire pousser les jeunes fleurs. Bien qu’à l’ouverture il sent le whisky vieillot, après 2 ou 3 minutes on retrouve le bruyère du Glen Garioch sans le côté mielleux sucré habituel. Conservateur mais bien équilibré en bouche, le bruyère conserve sa chaleur pour la finale où il explose à un niveau que seul Highland Park m’avait habitué. Le tout accompagné d’une pointe de baril brûlé. Quoique la finale est un peu courte (c’est un 12 ans après tout), cet exercice de style payant bien chaleureux est d’un rapport qualité/prix vraiment intéressant.

Patrick 91%
Nez de fruits et de fudge avec une touche florale. En bouche, les fleurs se révèlent être de la bruyère, avec une touche de caramel et un bon fond d’épices offrant une complexité intéressante. La finale, d’une belle longueur, s’étire sur de chaleureuses épices. Un scotch agréable, bien balancé, qui pourra satisfaire autant le connaisseur par sa complexité que celui qui recherche quelque chose de facile à boire. Embouteillé à un taux d’alcool idéal, il demeure l’une de mes plus belle surprise de la dernière année : plus j’en prends, plus je l’aime!

Martin 87.5%
Nez: D’une douceur singulière, agrumes, lilas, melon, touche de barbe à papa. Le haut degré d’alcool pince à peine les narines. Bouche: Chaud et mielleux, les épices et leu peu de vanille cèdent la place à une marée de caramel salé. Finale: Une petite vague de fleur de sel fait durer le bonheur. Équilibre: Vivement le choix de garder son taux à 48%, je ne crois pas qu’on aurait autant apprécié à moins que ça. Il ne faut jamais abaisser un taux d’alcool sans raison valable, fiez-vous à Maker’s Mark pour vous le rappeler. Comme disait Alec Baldwin il y a fort longtemps: « Si l’autorité n’a pas d’oreille pour écouter, elle n’a pas de tête pour gouverner. »

Glen Garioch 15 ans

43% alc./vol.
Ce single malt provient de l’assemblage de fûts ayant contenu du sherry et du bourbon.

André 85%
Savoureux mélange de céréales maltées roulées dans le miel chaud, nid de fleurs très douces, nuage d’épices sur discret fond de fumée sucrée. La bouche manque légèrement de consistance, mais la justesse des saveurs est réelle, belle dualité miel et épices soutenues par le filet de fine tourbe. Les fleurs me font penser à du lilas ou de la lavande. Les épices quant à elle offre une légère sensation poivrée en finale de bouche que rééquilibre le miel sucré et une belle montée fruitée en finale. Un single malt simple et équilibré très différent des nouvelles versions sur le marché.

Patrick 82%
Lavande, beurre, trèfle, un peu d’épices. Je préfère le 10 ans, mais quand même très bon. Original, ca en prendrait plus des comme ca! Bravo Glen Garioch pour l’ensemble de l’œuvre. 2e évaluation: Nez: Touches de lavande, chêne, caramel écossais. Goût: Léger, floral. Caramel écossais. Lavande, beurre, trèfle, un peu d’épices. Finale : Longue et douce. Légère épice et lavande. Les Highlands à leur meilleur.

Martin 85%
Nez: Fleurs et céréales mielleuses, épices douces, caractère réservé. Un peu de caramel au beurre sous tout cela. Un nez qui me rappelle mes premiers scotchs. Bouche: Texture légèrement fade, mais compensée par une chaude et abondante vague sucrée. Chêne et miel. Un brin de poivre nous nargue à la fin. Finale: Chaude et poivrée, mais un peu courte à mon goût. On reste sur une belle sensation de poivre blanc, de bois et de fumée de tourbe effacée. Équilibre: Bon scotch de qualité, bien que ce soit un bon exemple d’une époque où on prenait le temps de faire les choses avec soin.

RV 83%
Beurre et épices, finale soyeuse et satisfaisante.

Glen Garioch 15 ans 1998-2014 Wine Cask Matured

48% alc./vol.
Batch 24.

André 87%
Belle onctuosité fruitée au nez, fruits secs, oranges, prunes, dattes, pâte de fruits, wine gums, raisins secs, chocolat noir. La bouche livre de grosses influences tirées du wine cask, saveurs de vin rouge un peu tannique, wine gum, prunes, cerises, oranges. Finale sur des notes de gingembre et de cannelle, de fruits rouges, mélange de tannins et chocolat noir amer fourré aux oranges. Singulier et hors-norme, un beau défi de dégustation.

Patrick 88%
Un très bon scotch qui offre exactement ce qu’il prétend être, ni plus ni moins : Assez intense, et marqué par le vin. Nez : Parfum très vineux, avec des notes chocolat, de marmelade et de miel. Bouche : Une grosse explosion de vin, puis les épices du bois brûlé, des fleurs, du gingembre et une touche de caramel. Finale : D’une belle longueur, marquée par les épices.

Glen Garioch 16 ans – The Renaissance 2nd Chapter

51.4% alc./vol.

André 77.5%
Très dénaturé, on a peine à deviner le whisky sous l’étoffe fruitée très intense. Avalanche de raisins, Kool Aid aux raisins en poudre, pruneaux séchés, petits fruits séchés, dattes, chocolat noir. La bouche est plus épurée, texture un peu floue et malhabile, plus crémeuse que le laissait supposer le nez, plus épicée aussi avec les pointes de gingembre de bonne force. Les fruits secs et le raisin prédominent et se drapent d’écharpe d’épices un peu frivoles, quelques cosses d’oranges au passage avec de savoureuses notes de toffee, de céréales maltées et de crème brûlée. La finale de bouche livre les secrets du taux d’alcool qui demeurait très discret jusqu’à cette étape de la dégustation. Outre le fait que ce whisky verse dans l’excès de saveurs qui le dénaturent, ce whisky offre une mauvaise pléiade de saveurs dont l’agencement laisse à désirer. Pour un Glen Garioch c’est le dépaysement total, définitivement du jamais vu. Ça bouscule comme présentation. Ce whisky trouvera probablement un public cible mais à mon avis les omniprésentes saveurs de raisins et de fruits cachent toutes les nuances qu’aurait pu présenter les saveurs.

Patrick 83%
Un bon whisky, d’un style très différent de ce que je suis habitué de voir venant de Glen Garioch. La balance laisse toutefois un peu à désirer. On dirait qu’on a utilisé un fût qui n’était pas au top dans le mix… Le Glen Garioch que j’ai le moins aimé depuis qu’on a revampé la marque. Nez : Parfum très fruité, avec un mélange de fruits frais et de fruit mûrs, avec une touche de caramel réchauffé et quelques fleurs. Bouche : Très chaleureux, fruits très mûrs, caramel, miel, bruyère, abricots, céréales et quelques notes de bois brûlé. Finale : Longue, marquée par les fruits mûrs et un sucre très chaleureux.

Glen Garioch 17 ans – The Renaissance 3rd Chapter

50.8% alc./vol.
Maturation dans une combinaison de sherry et bourbon casks.

André 83%
Après 30 minutes d’aération, le nez n’est pas du tout attirant. J’ai des notes de térébenthine et de vieux vernis à bois sur une couche d’abricots et de poires, miel, de tarte aux pommes parfumée de cannelle et d’oranges. La texture est gourmande, bien ronde et charnue, offrant beaucoup de corps; poires dans leur sirop, abricots nappés de miel, cerises, raisins secs, prunes et oranges. On sauve les meubles! Avec un peu d’attention, on détecte encore les notes de térébenthine plusieurs minutes après le début de la dégustation. Le bois de chêne poivré ouvre la finale, plutôt sèche mais de bonne longueur, sur les fruits à chair, oranges, framboises, poires et beaucoup d’oranges s’accompagnant d’une petite touche métallique.

Patrick 89%
Un très bon whisky, complexe, débordant de saveurs et qui représente bien la distillerie. J’aime bien! Nez : Du beau miel sucré, du caramel, un peu d’herbes et de fleurs ainsi que des abricots. Bouche : Du chêne, du miel, du gingembre, des pommes vertes, des fleurs et un discret zeste d’orange. Complexe et savoureux. Finale : D’une belle longueur, boisé et épicé.