Clydeside Napier

46%
 alc./vol.
Vieilli pendant plus de 6 ans dans des fûts de xérès Oloroso

Patrick 75%
Ouin, le Lowland comme on l’imagine trop souvent. Ce qui n’est pas un compliment. Nez: Compote de fruits et légumes sucrés. Oui, c’est un peu bizarre. Bouche: Boisée, toujours avec le mélange sucre de fruits et de légumes. Finale: D’une belle longueur, boisée et avec des légumes.

Clydeside Stobcross Lowland Single Malt

46% alc./vol.
Inaugural Release

André 81%
Beau nez sucré et fruité. Pommes vertes, poires, tarte au citron et meringue vanillée. La bouche est plus sèche mais demeure sucrée. Les fruits de la bouche se confirment surtout les notes de citron et de pommes vertes accompagné d’une touche herbacée et de vanille prononcée, d’oranges, poires également. La texture est plus pointue et l’alcool (jeune alcool) plus ressenti. Finale à saveur de sucre en poudre, de vanille et de pommes vertes. Intéressante première parution de cette distillerie, il sera intéressant de voir la suite du développement et des futurs produits. À garder à l’oeil définitivement.

Patrick 85%
Vraiment bien pour un whisky si jeune, qui offre de plus un rapport qualité/prix plutôt honnête. En fait, j’ai fini mon verre plus rapidement que je ne l’anticipais au début, et je me suis surpris à penser à m’en servir un deuxième! Nez : Parfum de fleurs tropicales, frais et sucré. En fait, j’ai l’impression de me retrouver dans un jardin botanique quelque part dans les Caraïbes! Bouche : Du bois frais, voire même encore un peu vert, des herbes, du poivre blanc, une pincée de sucre blanc et quelques fruits du verger, dont des pommes vertes. La texture est un peu mince, ce qui n’est pas surprenant chez un whisky aussi jeune. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois vert et les pommes vertes.

Martin 85.5%
Nez: Fruits à chair jaune, pêches, un peu de poire et de vanille. Sucre blanc. Quelques citrons frais, comme si on déambulait dans les rues de Noe Valley. Bouche: Chêne humide, céréales et pommes croquantes. Orange, poivre et vanille. Le sucre boucle bien le tout. Herbe. Finale: Un peu courte et aiguë, sur des notes de sucre en poudre, de bois, et toujours de malt, pommes et vanille. Équilibre: Bien plaisant comme dram, une expérience qui me réconcilie un peu avec les whiskys des lowlands en général. Relativement bon rapport qualité-prix si on veut éviter les scotchs trop fumés.

Clynelish 10 ans « The Jazz Crescendo » – Special Release 2023

57.5% alc./vol.
Maturation en First Fill Ex-Bourbon American oak casks.

André 91%
Ouf que c’est gourmand ce Clynelish. Dommage que cette distillerie ne soit encore plus accessible sur les tablettes. Nez de beaux fruits juteux; poires dans leur sirop, ananas, abricot, melon au miel, vanille crémeuse, pomme poire et citron. Une salade de fruits capiteuse au nez. En bouche… wow… THE texture. Huileuse, souple, enrobante. L’origine maritime se précise via de fines notes d’embruns marins et une fraicheur exquise. Orange, melon au miel, poires, pommes vertes et abricots. Notes de bois et de gingembre relativement dociles, puis d’ananas et de bananes sucrées. Belle longue finale, souple et généreuse ; poivre moulu, sel de mer, vanille, assorti d’une touche minérale. Définitivement un ‘’go’’ pour l’achat même si le prix est prohibitif.

Patrick 93%
Clynelish démontre une fois plus sa maîtrise magistrale de la production de scotch. Un dram impressionnant, avec un mélange de saveurs équilibrées avec brio.  Nez: Un parfum délicieux, avec un mélange de caramel, une touche salée, minérale et agréablement sucrée. Bouche : Un mélange exquis de sel, d’épices, de bois, de riche  caramel et avec un bel aspect minéral. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, avec du sel et du beau caramel sucré et onctueux.

Clynelish 10 ans 1990 Millenium Edition

Distillé le 30 janvier 1990 et embouteillé le 16 octobre 2000 à partir des fûts #938 et 942. Bouteille #772 de 1665.

André 90%
Pomme verte avec la cire protectrice dessus que tu croque avec du sel, jus de raisins en poudre vendu en sac, vanille. Tubes en cire rempli de jus qui est vendu comme bonbon aux enfants. La « wave » est superbe et est manquée par le sel et une finale d’une belle longueur. Impossible de trouver un Clynelish lorsque dégusté à l’aveugle.

RV 90%
Raisin blanc à la Forty Creek Double Barrel, avec un soupçon de poussière. Texture glissante en bouche, alors qu’attaque la cerise, la tourbe salée et le sel, pour finir par se répandre sur une écorce concave de cèdre avec de la sève d’érable concentrée par osmose inversée. Pas ce que je m’attendais de cette distillerie, qui parfois me surprend mais aussi me déçoit. Cette fois, toute une réussite.

Patrick 91%
Poudre de Jello aux cerises au nez. En bouche, on vient d’ajouter l’eau chaude au Jello et on en prend directement une gorgée, pour se rendre compte qu’un « mononcle » facétieux a ajouté un trait de brandy au mélange. En finale, une touche de vanille s’ajoute subtilement au mélange. Facile à boire, très agréable, vite un autre verre!

Clynelish 14 ans The Coastal

46% alc./vol.
Northern Highlands, 1968. La distillerie fut construite en 1819 par le duc de Stafford afin de favoriser la relance de l’économie locale. Changeant plusieurs fois de propriétaires au cours du XIXème siècle, la distillerie fut reconstruite en 1896. John Walker prit des parts dans la société mais cela n’empêcha pas la fermeture temporaire de Clynelish de 1931 à 1939. Dans les années 60, la demande de whisky fut telle qu’une nouvelle distillerie plus importante fut construite à proximité de l’entreprise originelle. Les nouveaux alambics, au nombre de 6, furent dessinés aussi fidèlement que possible à leurs aînés, afin que le caractère du whisky reste inchangé.

André 89.5%
Définitivement maritime mais des Highlands également. Le meilleur des deux mondes. Aérien et très plein-air comme whisky, fraicheur des agrumes (les oranges particulièrement), bol de fruits frais avec une léger embrun de sel de mer flottant dans l’air. Belles vagues de vanille crémeuse aussi. Simplicité et efficacité. La bouche est douce et texturée, moelleuse, mélanges de fruits dans de la vanille, cosses de nectarines, pincée de sel de mer, touche d’épices au bois de chêne. Avec un peu d’attention on détecte aussi une fine pointe de tourbe mielleuse très discrète en finale de bouche. La finale est fruitée, salée et un peu tourbée. Si vraiment comme si le whisky nous présentait sa provenance des Highlands maritimes au travers ses saveurs. Un superbe whisky, trop peu rare sur les tablettes, de la qualité à un prix fort raisonnable.

Patrick 91%
Riche, caramel, légères algues. Au goût, le caramel révèle une complexité étonnante, qui baigne dans le sel, de légères algues et un doux fruité. Peut être une touche de vanille? Un succulent mélange de saveurs qui prends tout son temps pour disparaître en nous révélant toute sa richesse. J’ai attendu quelques années avant d’ouvrir cette bouteille, mais je l’ai terminée en quelques semaines. Encore!

RV 87%
Herbe terreuse mouillée et un peu de blé vert. Arrivée dans la grosse cire de bougie blanche de messe de minuit, qui finit dans des rideaux de soie un peu défraîchis mais avec un beau petit piquant qui reste longtemps sur le dessus de la langue.

Clynelish Distiller’s Edition 1992-2008

46% alc./vol.
Fûts de sherry oloroso de second remplissage.

André 84%
Nez intriguant, vif et salé, plat et maigre n’eut été de la forte présence du fût d’Oloroso d’où réussissent à se tirer avec peine la cassonade et le rhum brun. L’alcool ouvre la marche en bouche et est passablement adouci par le sucre. Belle finale, à la fois trop sucrée mais aussi épicée (piment rouge). La rétro livre un bel amalgame d’oranges et de nectarines. Un single malt agréable dénaturé par l’affinage.

RV 90.5%
Tourbe d’Islay et caramel un peu grossier qui ne fait pas dans la subtilité au début mais qui devient plus salé et sucré, naturel avec des touches d’agrumes qui apparaissent en respirant. Le goût se poursuit sur la même lancée toute à fait fruité, à l’image de ce que la distillerie m’avait habitué. La finale est quant à elle plus épicée et boisée avec une belle surprise de chêne. Le séjour en baril de sherry ne se sent pas beaucoup, mais quand le résultat final est tel, je m’en fous beaucoup. Un peu cher, mais enfin un Distillers Edition qui bat définitivement la version originale.

Patrick 90%
Nez marqué par le sherry, mais aussi par les algues ou plutôt la mer dans son ensemble! Une touche de chêne vanillée vient bien compléter l’ensemble. Au goût, le sel, des fruits rouge mûrs avec un soupçon de vanille. La finale est très saline et assez longue. La finition additionnelle offre à ce scotch une exquise dimension supplémentaire.

Cognac Augier – L’Océanique

40.1% alc./vol.
Cru Bois Ordinaires de l’Ile d’Oléron, cépage Ugni Blanc. Réalisé le 23 juillet 2015

Patrick 90%
Le meilleur compliment que je puisse donner à un spiritueux, surtout lorsqu’il ne s’agit pas d’un whisky, est de m’en acheter une bouteille sur-le-champ après y avoir goûté. Et c’est ce que j’ai fait ici! Les amateurs de scotch devraient adorer, et les amateurs de Cognac devraient être à tout le moins intrigués. J’adore. Nez : Extraordinaire parfum de pommes vertes, touche d’air marin, de subtiles épices et une touche de tabac. Bouche : De beaux fruits frais et savoureux, une très bonne dose de sel, les épices du chêne et un délicat bouquet de fleurs qui complète le tout. Finale : D’une belle longueur, marquée par le chêne, les fleurs et un sel délicat.

Cognac Augier – Le Sauvage

40.8% alc./vol.
Cru Petite Champagne, cépage Ugni Blanc. Réalisé le 4 décembre 2014

Patrick 87%
Un très bon Cognac, punché, original et plein de relief. Avertissement, ce n’est pas pour les novices dans le monde des spiritueux, mais si vous vous « qualifiez », vous aimerez beaucoup. Nez : Parfum sucré et fruité, léger mais tout de même envoûtant. Bouche : Épicé, avec une touche de chêne, du poivre et du raisin un peu brûlé. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et poivrée.

Cognac Augier – Le Singulier

41.7% alc./vol.
Cru Fine Champagne, cépage Folle Blanche. Réalisé le 8 septembre 2015

Patrick 89%
Un superbe Cognac, riche et intense, quelque chose qui risque toutefois de déranger les amateurs de Cognac traditionnels. Nez : Petits fruits rouges frais, vanille et caramel subtils, le tout enveloppé par un beau chêne frais et délicieux. Bouche: Raisin très mûr, chêne sec et épicé, poivre, cassonade brûlée. Riche et intense. Finale : D’une belle longueur, épicée et intense.

Coleraine Irish Whiskey

40% alc./vol.

André 75%
Quand tu ne t’attends à rien d’un whisky, tu peux juste être surpris. Nez prévisible du style et typique dans le genre ; doux et feutré, la poire et la vanille, l’alcool de grain, sucre, miel. L’éventail aromatique du nez est assez prévisible et pas très étendu mais est agréable et sans prétention. En bouche, le whisky est limpide et n’exprime pratiquement aucunes autres saveurs que celles dévoilées par le nez avec un accent bien prononcé sur le sucre, la vanille et le miel auquel s’ajoute un peu d’agrumes diluées et quelques épices et saveurs de bois vert. Finale sucrée avec sensation sèche par l’alcool omniprésent et les saveurs de bois vert. Rien pour revamper l’appellation Irish Whiskies.

Patrick 77%
Un whisky ayant presque sombré dans les oubliettes de l’Histoire. Si on suppose qu’il s’agit ici de la recette originale, ça aurait été une bonne affaire! Bref, pas un mauvais whiskey, mais définitivement pas un bon non plus. Nez : Nez typique d’un whiskey irlandais bas de gamme, dominé par un jeune alcool de grain et de l’alcool. Quelques notes d’agrumes et une vanille des plus subtiles aident un peu son cas. Bouche : Du grain, quelques épices, de la vanille et des agrumes. Le tout donne l’impression d’un whiskey plutôt jeune, en particulier à cause de la force ressentie de l’alcool pour un whisky pourtant dilué à 40%. Finale : courte et fade.

Martin 77%
Nez: L’alcool de grain a tendance à vouloir prendre toute la place, mais on parvient avec patience à déceler d’autres notes. Comme un peu de vanille, de miel et de citron. Quelques autres agrumes essaient difficilement de percer. Bouche: Sucre blanc et herbe mouillée. Bois, vanille, poivre rose. Bien peu d’autre chose, le tranchant du grain empêchant toute autre saveur de sortir. Finale: Courte et épicée, acérée même. L’alcool de grain demeure plus longtemps que tout le reste. Équilibre: Un dram plutôt difficile à prendre. Même la triple distillation irlandaise ne parvient pas à amadouer cette brute.