Bruichladdich Port Charlotte PC7 Sin An Doigh Ileach

61% alc./vol.
Troisième édition des Port Charlotte – appelé « PC7 : The Islay Way ». La version de cette année a été embouteillée en octobre de 2008 à sept ans d’âge et vieillie en fûts de chêne américain. Elle est présentée à une force de fût naturelle de 61 % et conçue à partir d’orge maltée à 40 ppm – contrastant avec les embouteillages réguliers de Bruichladdich, légèrement tourbés. Cette version est également disponible en 6 tubes différents, à l’image des gens représentant l’Ile d’Islay. Bouteille #17485.

André 92%
Un Bruichladdich sur les stéroïdes. Un mouton s’étant roulé dans la tourbe sale. C’est avec surprise qu’apparait aussi des notes sucrées et vanilles, de sirop d’érable brûlé et aussi encore une fois des notes de café et de chocolat. Même si celui-ci a été en partie vieilli en fût de sherry, je lui ai trouvé aucun lien pouvant le laisser croire tant au nez qu’en bouche. Assez différent du PC6 mais tout aussi marquant. Un must have.

RV 83%
Tourbe tourbée et grain chauffé au feu de tourbe, qui ne devient que piquant avec le temps. En bouche, sensiblement même chose plus l’alcool, mis à part peut-être un peu de fumée en finale. Un peu moins bon que le PC6 mais là n’est pas le défaut; ça goûte le manque d’effort. Me confirme la supériorité du Amrut Peated dans la course aux PPM, qui n’est pas seulement une affaire de chiffres ou bien de facile exercice de marketing financier basé sur la confiance aveugle de groupies de McEwen.

Patrick 92%
Superbe tourbe, mêlée avec une touche d’herbes séchées, de fruits des champs et de fumée. Aaaaaaah ! Wow, on ne parle pas d’arrivée en bouche, on parle de défonçage de bouche. Tourbe, fumée, tourbe, fumée, puis herbes, fruits et… bois de grange en finale ? Cool ! Un whisky vraiment bien équilibré qui s’étire en beauté pour finir avec un petit côté intéressant.

Bruichladdich Port Charlotte PC8 Ar Dùthchas

60.5% alc./vol.
C’est la quatrième édition du Single Malt Port Charlotte élaboré par Bruichladdich, avec huit ans de vieillissement du whisky distillé en 2001. C’est aussi la dernière, les stocks étant épuisés…30 000 bouteilles sont commercialisées pour le monde entier, au degré naturel. Bouteille #26811.

André 86.5%
On n’aurait jamais pu penser qu’un Port Charlotte pouvait avoir un nez si inoffensif. Fruité et salé, oranges, cantaloup et de la tourbe bien retenue. La bouche est plus soutenue, la tourbe décuplée avec son alliance avec l’alcool. La fumée de type charbon colle aussi passablement en bouche, ce qui annihile beaucoup des arômes les plus fins et volatiles. La finale est bizarre, un mélange de suie et de fumée sale, jumelé au fruité mielleux. Déboussolant et on ne sait pas trop où cette concoction veut nous mener. La série Port Charlotte s’essouffle-t-elle? Est-ce l’effet du vieillissement qui adoucit le tout avec trop de domestication? Aurait-on peut-être gagné à abaisser le taux d’alcool, question d’aider aux notes plus fines, déjà que la tourbe, omniprésente, écrase la plupart de ces mêmes arômes les plus subtils. Ceci dit, il est quand même intéressant de voir et de comparer l’évolution que les embouteillages de Port Charlotte ont connu depuis le PC5 et c’est là que réside la majeure partie de l’expérience de dégustation du PC8. C’est aussi là que l’on constate qu’il trouve aussi sa place dans la « famille » (PC5,PC6,PC7 et PC8). Mais si on le prend individuellement, force de constater que le PC8 semble être le mouton noir de la série.

RV 82.5%
Peut-être pour les amateurs de jus de tourbe bien nantis. Beau profil de nez à la Ardbeg qui s’estompe trop rapidement vers un caramel sale qui s’élève au-dessus de la tourbe. Arrivée en bouche avec la tourbe, mais juste de la tourbe, vraiment pas dans la subtilité. La finale est mieux équilibré et d’une bonne longueur mais sans profondeur. 136$ pour un 8 ans avec une recette qui devient usée, c’est beaucoup trop cher payer.

Bruichladdich Port Charlotte PC9 An Ataireachd Ard

59.2% alc./vol.
Édition limitée de 6000 bouteilles, distillée en 2002, embouteillée en 2011. Tout comme son nom l’indique, le PC9 est âgé de 9 ans et est le fruit d’un asemblage de single malts ayant maturé séparément en fût de xérès et de bourbon.

André 89%
Pas vraiment ce que je m’attendais. Parsemé de fruits rouges déséchés (prunes?) sur un tapis de sel de mer et de sable de plage mouillé près d’un feu brûlant des mottes de tourbe encore humide. Ode à la mer et ses éléments; algues, pierre, sel marin, citron festif. Beaucoup de céréales maltées et séchées au feu de tourbe en bouche, notes de poivre, de jambon fumé et café au bodum, de sherry aussi entremêlé de prunes et de vieilles cerises. Varech, sel de mer et pierre mouillée à l’eau de mer séchée au soleil, huile à moteur de bateau. Le whisky gagne beaucoup à respirer afin d’extirper ses notes d’alcool et laiser cours aux saveurs et arômes. Un peu franc tout de même en bouche, en pleine gueule comme on dit. Aux gorgées subséquentes, grosses notes de cendre de foyer froid et de poivre noir broyé. Longue finale, tannique et franche, tourbée et (très) indéniablement maritime.

Patrick 92%
Oh que c’est bon ça. Riche, intense, savoureux et superbement bâti. C’est tout ce qu’on peut désirer d’un scotch d’Islay. Nez : Fumée de tourbe avec du sel et des algues. Bouche : De la belle fumée de tourbe huileuse, salée, un peu de bois brûlé et une touche fruitée très discrète. Finale : D’une très belle longueur, marquée par la tourbe et l’huile.

Bruichladdich Port Charlotte PMC:01 2013

54.5% alc./vol.
Port Charlotte PMC:01 est la sixième version de la série Cask Exploration de la distillerie Bruichladdich. Le millésime 2013 a été élaboré à partir d’orge écossaise Concerto tourbée à 40 ppm, distillée puis mise en fûts de bourbon de premier remplissage pendant 4 ans. En 2017, le spiritueux a été remis en fûts de vin Pomerol de la région de Bordeaux.

André 89%
Nez pâteux et lourdaud. Présence du wine cask bien sentie au nez, tout comme les accents maritimes témoignant de la provenance du whisky. Sel de mer, fumée de tourbe terreuse, pâte de fruits et vin rouge au nez. La bouche est sucrée, le taux d’alcool passe complètement incognito. Prunes et raisins secs, chocolat fumé, tourbe cendrée, pincée mentholée et salée. Fût de vin vieillissant sur la terre battue humide, gâteau aux fruits baignant dans son jus bien emballé sous cellophane, léger accent tannique et petite touche de soufre bien discrète. Longue finale relativement douce, salée et surtout poivrée, parfumée de fruits rouges, de caramel et de chocolat.

Patrick 90%
Un gros whisky qui livre la marchandise comme un gros truck! Nez : Fumée de tourbe intense, avec une petite note de fruits frais et sucrés. Bouche: Un beau mélange de saveurs hyper-intenses, avec de la fumée de tourbe, des fruits frais, de la vanille, une touche poivrée et beaucoup de bois brûlé. Finale: Très longue et intense, avec de la fumée et des fruits frais.

Martin 92%
Nez: Fumée grasse et saline, chocolat noir, pruneau, algue séchée, vanille et une pointe d’agrumes confits. Des beaux fruits bien fumés. Bouche: Texture dense et charnue, sur la tourbe, le caramel, les épices chaudes, le café torréfié et une vague iodée marquée. Finale: Longue, légèrement poivrée, saline, avec un retour de cendre froide et de malt grillé. Équilibre: Une expression tourbée solide mais raffinée, mariant profondeur, salinité et douceur fruitée avec cohésion maîtrisée.

Kim 90%
Nez : On sent bien l’influence du fût de vin rouge, c’est riche et presque terreux, avec un côté caramel foncé, mais également balancé par la fraicheur d’un bouquet d’herbes séchées (thym, menthe, eucalyptus, sauge). Même si Pomerol est une appellation de Bordeaux, ça me rappelle une balade en Provence. Bouche : Une tourbe presqu’acre, un alcool peu subtil se battent pour le contrôle de mes papilles avec des noisettes, des légumes verts grillés et un soupçon de sucre vanillé.

Bruichladdich Port Charlotte Scottish Barley Heavily Peated

50% alc./vol.

André 86.5%
Un nez qui surprend un peu. Même à 40ppm, c’est plutôt les poires sautées et les oranges qui ouvrent la porte, pour ensuite laisser passer les notes traditionnelles de la distillerie – sel, tourbe et notes poivrées et épicées. Mais le nez s’ouvre bien après quelques instants et offre aussi une belle fraicheur maritime, une brise marine agréable, d’où émergeront quelques nuages de vanille et de toffee. En bouche, liquide comme une vague sur la plage, puis tourbillon d’alcool tourbé et salé, agrumes, réglisse noire ? Finale soutenue et longue, le taux d’alcool semble décuplé, la fumée de tourbe est intense, le sel bien présent et s’enroule de draps de toffee et de vanille. En s’éventant, le barley ressort avec force au travers les nuages de tourbe.

Patrick 85%
Un très bon whisky, tout comme n’importe quel Bruichladdich. Toutefois, je dois admettre ne pas être fan de la lignée des Port Charlotte : Manque un peu de subtilité. Nez: Aaaah, le parfum d’Islay, de tourbe fumée maritime, d’embruns de la mer, le tout accompagné d’un bol de fruits frais où dominent les agrumes. Bouche : Tel que le nez, mais avec des épices, du chêne et une agréable brûlure venant de l’alcool. Finale : Longue et épicée.

Martin 86%
Jaune soleil comme la police sur le tube. Nez: Belle fumée poussiéreuse avec une impression minérale de craie. Assez jeune sur des notes d’agrumes ainsi qu’une touche de jeune malt. Mélasse infime. Bouche: Beau sucre d’orge floral, plutôt fruité et pas tant tourbé. Poires et bouquet de fleurs. Finale: Soutenue sur une vague d’épices et de sucre d’orge. C’est ici qu’une tourbe salée vient nous surprendre. Équilibre: Très belle expression de Bruichladdich, mais qui ne décoiffe pas autant que je ne l’aurais souhaité.

Bruichladdich Port Charlotte The Peat Project

46% alc./vol.
Réalisé à partir d’orge tourbé à 40 ppm, vieilli en fût de chêne américain dans les entrepôts à proximité de Port Charlotte, il s’agit d’un assemblage de plusieurs millésimes aux orges variés pour lui apporter une plus grande complexité. Il titre 46%. Ce Port Charlotte vient ainsi remplacer les versions tourbées précédentes que sont 3D, PEAT et An Turas Mor.

André 85%
Tourbe herbeuse et verte et plus légère qu’habituellement, éléments de vanille et d’épices. Aucune texture en bouche mais les arômes sont très prononcés et l’alcool aussi est très puissant. La tourbe est aromatique et enveloppante mais éclipse la plupart des autres éléments, seul le sel et une timide vague de citron réussissent à s’extirper de l’ensemble

Bruichladdich Rare Cask Series « The Untouchable » 1988/30

46.2% alc./vol.
Maturation en Refill Bourbon Cask et Refill Hogshead, édition limitée de 6000 bouteilles.

André 89%
Belles notes d’abricots et de citron au nez, puis de chocolat blanc, de sirop de poires, vanille et de coconut râpé et séché. Après quelques minutes, notes de marshmallow caramélisé. La bouche est à la fois duveteuse et moelleuse, très ample et généreuse. Vanille intense, abricots, ananas et poires, fruits tropicaux, miel avec des accents d’embruns maritimes comme toile de fond. Finale moyenne en longueur, plus sèche que la bouche en général, où les fruits à chair continuent de se développer. Légère astringence et off-key minime en finale.

Patrick 85%
Un très bon whisky… Mais j’ai souvent vu mieux pour moins de 100$. Bref, simplement l’un des pires rapports qualité-prix que je n’aie jamais vu. Nez: Un parfum floral avec quelques agrumes, du caramel, des pommes mûres, des pêches, et de la crème glacée à l’orange. Bouche : D’une belle intensité, avec des agrumes, des mangues, de l’eucalyptus, et du malt, une goutte de vanille et un peu d’épices venant du chêne. Finale : D’une longueur moyenne, légèrement boisée et accompagnée d’agrumes.

Bruichladdich Scottish Barley The Classic Laddie

50% alc./vol.
Créé par Jim McEwan, le réputé Maître Distillateur de la Maison Bruichladdich, Scottish Barley représente le style floral et élégant de la distillerie d’Islay. Ce Single malt est élaboré uniquement à partir d’orge d’Ecosse, soigneusement sélectionnée puis distillée lentement dans les alambics aux cols très hauts de Bruichladdich. Il a ensuite lentement vieilli dans des fûts de chêne Américains choisis par Jim McEwan, dans les chais côtiers de la distillerie, s’imprégnant ainsi des embruns de l’Atlantique.

André 86%
Oranges bien mûres, des nectarines peut-être, fruits tropicaux divers. Nez aérien et tropical, rafraichissant, léger, festif avec une forte tangente sur les grains d’orge et des extraits de vanille du fût de chêne américain. J’adore le nez de simplicité et de noblesse qu’a ce whisky. La bouche est huileuse et agréable, superbe texture, avec la progression des oranges-nectarines, une belle montée en puissance de l’alcool adoucie par les notes de vanille et d’orge mielleuse. Je lui trouvais des notes de suie en bouche et j’ai lu une critique qui mentionnait « fuel » et je crois que c’est effectivement ça. Soyeuse couche de sel de mer en fond de palette, l’ensemble est agréable et fin. La finale est moyennement forte, l’alcool relativement discret, la diversité des saveurs et arômes est largement compensé par la qualité d’exécution.

Patrick 79%
Presque bon…  Presque!  Définitivement pas mon meilleur Bruichladdich.  Nez : Orge, vanille, un peu de sucre et quelque chose de bizarre.  Bouche : Planche de chêne brûlée, orge épicée et quelques notes de sel et de sucre.  Et surtout, toujours cette saveur étrange et plus ou moins agréable.  Finale : D’une belle longueur, mais s’étire sur une note insolite.

Martin 85%
Bien que plutôt tournesol pâle, il semble offrir visuellement une texture généreuse. Nez: Vapeurs d’alcool assez présentes au départ. Céréale un peu boisée et mielleuse. Pierre salée et chêne neuf. Trop drabe pour en tirer d’avantage. Bouche: Texture agréablement crémeuse. Miel et vanille, chêne et épices, pommes et caramel. Étonnamment délicieux, quoique très jeune au goût. Finale: Planche de chêne et sel de mer en puissance. Pierre lavée à la Bowmore. Équilibre: Jeune mais très intéressant. Un bel exemple de ce qu’on peut découvrir dans les scotches d’Islay juste si on prend le temps de décrocher de la sacro-sainte tourbe.

Bruichladdich Sherry Classic

46% alc./vol.
Sherry Classic est un assemblage de différents millésimes de Bruichladdich, non tourbés et vieillis en fûts de Bourbon, qui ont ensuite été affinés dans des fûts ayant contenu les superbes Xérès de la collection Antique de Fernando de castilla.

André 88%
À priori, sherry difficile à cerner, mais s’apaisant et se précisant avec le processus d’aération. Celui-ci prend confortablement place aux côtés des oranges épicées et du jus de raisins verts. A thick single malt ! Un morceau de fruit ayant macéré dans du jus de raisins. Assez bizarre et unique… Dans le style sherry, c’est hors norme, pas de doutes! Très enveloppant avec des accents de pêches. Si vous voulez être déstabilisé et sortir des sentiers battus, voici un single malt à la hauteur de vos attentes (et un prix acceptable).

RV 75%
Restons polis: mais c’est possible de faire quelque chose d’aussi repoussant avec une recette qui somme toute semble assez standard? Au nez, quelque chose a pris le chemin de la décomposition, et malheureusement ce n’est pas de la tourbe en mutation mais des fruits rances. Toutefois en bouche, ça se corrige, un peu, avant une finale heureusement courte. Ça y est, défi relevé et bouteille à oublier.

Patrick 69%
Parfum désagréable de lait passé date. Touche de céréales moisies. Soupçon de fruits rouges. Au goût, la situation est moins catastrophique, mais pas vraiment agréable. Le côté sucré du fruit lui permet de regagner quelques points, mais sans plus… La finale s’étire sur une saveur savonneuse. J’ai écrit cette critique à ma troisième expérience avec ce whisky : à chaque fois, j’avais l’impression qu’il se dégradait! Définitivement, je ne comprends pas pourquoi Jim a accepté de mettre sa signature sur cette bouteille? Un truc marketing? Sans doute, compte tenu que j’ai acheté la bouteille à cause de son look (peinte complètement en turquoise) et de la fameuse signature… Décevant.

Bruichladdich Single Cask Evolution Vintage 2006

64.3% alc./vol.
KWM bottling, Distilled 28-11-2006, Bottled 23-01-2018, from Riversaltes Cask #3307, 269 bottles. Distillé à partir d’orge Chalice, cultivée sur l’Ile d’Islay et vieilli en fût de vin Riversales.

André 89%
Le nez offre de solides notes de confiture de fruits, de fraises et framboises mais présenté en version très polie et arrondie. On détecte rapidement l’utilisation du wine cask qui apporte un rendu fruité bien différent de sherry ou porto. Donc, fruits; framboises et fraises, vin rouge, sensation un peu poreuse et ronde, miel et chocolat, un peu terreux aussi, genre terre mouillée. La bouche est fruitée et mielleuse, réglisse rouge, oranges et chocolat. Le wine cask a pleinement intégré les saveurs de céréales douces, tout comme les épices. La finale est longue et douce, sur les fruits rouges, les fruits sauvages nappés de miel. Une présentation unique comme Bruicladdich peut le faire, faut encore que cela tombe dans votre palette de goût.

Patrick 86%
Un gros whisky intense et pas très subtil. Mais ça reste quand même un whisky très le fun! Nez : Parfum très fruité, très vineux, avec quelques oranges et une note discrète de caramel et de chêne. Bouche : Intense à tous les points de vue : D’abord à cause de l’alcool, puis à cause du vin rouge et enfin à cause qu’il est très chaleureux. Aussi, une petite touche de caramel. Finale : Très longue, marquée par le vin rouge.

Martin 90%
Nez: Vin chaud, belle rondeur. Fruits mijotés, sel marin, chêne et cuir. Framboises et brin de scie. Bouche: Superbe texture, sirop de table, fruits rouges, miel et vanille. Épices, porto, sherry, bois et raisins. Sublime, mais avec un taux d’alcool qui n’est pas pour les néophytes. Finale: Longue, chaude et épicée. Encore les oranges, les raisins et le chêne sec. Équilibre: Excellent whisky, grande complexité, comme bien d’autres impossibles à retrouver…