Bowmore 15 ans Fèis Ìle 2019 First Fill ex-bourbon

51.7% alc./vol.
Édition limitée de 3000 bouteilles.

André 90%
Un feu de camps sur le bord de la mer, les enbruns maritimes titillent nos narines et nos papillent s’excitent au jeu des odeurs des fruits de mer couronnés d’un trait de citron. Un bol de fruits tropicaux contenant des morceux de bananes, poires et ananas dégage aussi des effluves douces et vivifiantes. La bouche rappelle la crème glacée à la vanille nappée de miel. Le sel de mer est dans un tango langoureux avec le poivre et le citron. La tourbe livre une fine sensation camphrée, médicinale, un peu minérale aussi. J’ai des notes qui s’apparentent aussi à de la mangue et du melon au miel. La texture est ferme et douce à la fois. La finale est un canevas de sel de mer, poivre et de fruits tropicaux, celle-ci s’asséche progressivement sur des notes de poivre concassé.

Patrick 89%
Un beau gros Bowmore classique et intense. Classique dans le sens qu’il n’y a pas de surprise, mais avec Bowmore, ça veut dire une valeur sûre. Nez : Aaaah, l’incomparable parfum maritime de Bowmore, un peu de fumée, des agrumes et une goutte de vanille. Bouche : Oh, ici le sel bataille furieusement avec la fumée pour être à l’avant-plan. Il reste tout de même beaucoup de place pour les épices du chêne sec et quelques agrumes. Le tout est porté par une superbe texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, salée et épicée.

Bowmore 15 ans Fèis Ìle Collection 2018

52.5% alc./vol.
First Fill Oloroso Matured, Bottle #1998 of 3000

André 90%
Une bombe de sherry qui cache ses origines maritimes. Le nez est goulu et entier, la pâte de fruits et le gâteau aux fruits, cerises noires, oranges, rhum brun, raisins secs, dattes, fond salé maritime et le bois gorgé de xérès dans un lointain nuage de fumée de tourbe presque réservée. En bouche, c’est le bon taux de sucre qui étonne et qui arrondit passablement l’effet de l’alcool. La tourbe a un aspect un peu terreux, la fumée est plus présente, tout comme les notes de poivre assez soutenues et le chocolat noir fourré de fruits secs. Sensation licoreuse aussi avec un arrière-plan légèrement tannique. J’ai aussi des notes de compote de pommes saupoudré de gingembre passé au congélateur puis râpé, en finale de bouche. Finale tannique, chocolat noir et café expresso, dattes et fruits secs. J’adore la délicatesse un peu brute de cette édition. Tant que tu est amateur de sherry intense, you’ll get your fix.

Patrick 95%
Ça, c’est exactement le style de whisky que je préfère! Ça ne se peut presque pas quelque chose d’aussi bon! Nez : Du chocolat, des fruits mûrs et sucrés, du sel… J’imagine que ça doit sentir un peu comme ça aussi au Paradis. Bouche : Du xérès chaleureux, des fruits mûrs, du chocolat noir, du sel et une pointe de fumée. Tellement bien construit, j’adore! Finale: D’une belle longueur, salée et fruitée.

Bowmore 15 ans Laimrig 2e Édition

54.4% alc./vol.

André 90%
Superbe influence du sherry cask, c’est amplement fruité, un soupir de craie, pierreux, un peu salé. Superbe nez ! Dès l’arrivée en bouche, l’alcool prend les rennes de cette livraison de fruits. La première impression est vraiment puissante et on s’attend au punch de l’alcool, c’est même un peu effrayant comme felling car l’alcool est vraiment puissant en arrivée, surtout que le nez n’annonçait vraiment pas ce déluge d’alcool. Rapidement, les fruits reprennent du service; pruneaux, dattes, beaucoup de sherry et des notes de chocolat noir se mêlant aux fruits divers. Finale sèche, où le sel et la tourbe nous rappellent l’origine de ce merveilleux whisky. Bien conçu et très agréable. Me réconcilie avec Bowmore qui (je ne sais pas trop pourquoi) s’entête à embouteiller ses produits réguliers à des bas niveaux d’alcool et à utiliser sur une base régulière la filtration à froid.

RV 87%
Au confort du foyer. Un bel équilibre olfactif assis le départ dans la confortable sur-proximité d’un feu de bois de cèdre et de la cendre qui en déborde. Toutefois, à quelque part sur le manteau du foyer une vieille bouteille de sherry y sèche tranquillement, pour finalement tomber dans les flammes de la salive. Raclant la pierre, le mélange est puissant sans être exubérant, or la finale manque un peu de cohésion avec le cèdre, le sel et le plomb qui semble un peu étrangers à la scène. On est tout de même sur les petits caractères car dans l’ensemble il s’agit encore une fois d’un Bowmore intéressant, peut-être moins dans mes goûts surtout lorsque comparé au Bowmore 1991 mais qui vaut très aisément un petit dram d’essai.

Patrick 93%
Vigoureux nez marquée par le xérès les figues et le sel de mer. On y détecte aussi un soupçon de chocolat noir et de pierres de savon. L’arrivée en bouche est puissamment fruitée, avec des notes de figues, de raisin et de xérès. Puis, une vague de sel vient nous rappeler à qui nous affaire. La vague retombe et dans l’écume nous retrouvons tourbe fumée et chocolat noir. La finale est plutôt sèche, mais extrêmement longue et salée. Wow. Un beau Bowmore sauvage comme je les aime!

Martin 90%
Nez: Si j’avais à affubler le Bowmore Laimrig d’un surnom, tel qu’on nommait Jean de Bruel “Le Fléau d’El Baronne”, même si on n’y retrouve point de porto, ce serait « Le Quinta Ruban de l’Islay ». On a la vanille fumée, des feuilles de tabac et encore mon petit jambon hivernal. On se croirait à proximité de l’île de Jura par moments. Bouche: Comme des baies schtroumpfantes enfumées. J’en prendrais encore et encore. Finale: La fumée de tourbe à peine iodée reste languir. Je range ma pancarte « interdit de flâner » le plus loin possible dans le sous-sol. Équilibre: Diablement délicat pour un cask strength. Il m’évoque énigmatiquement un indien de tabagie. Définitivement le gagnant de la soirée.

Bowmore 15 ans Laimrig 3e Édition

53.7% alc./vol.
Bottle 15981 of 18000.

André 91%
Bowmore, pour toutes les raisons qu’on aime. Tourbée au sherry goulu, tabac à pipe, cuir élimé, filin de sel. Après un peu de temps, jus de gâteau aux fruits, raisins secs, sucre. C’est intense et sophistiqué à la fois. Bouche puissante et légèrement sèche, poussiéreuse ou cendreuse, fumée, assaisonnée au sherry fruité et épicé. Texture sirupeuse avec arrière bouche un peu sèche. Il est intéressant de voir comment le sel s’accroche au coin de la bouche avec un retour sur l’eucalyptus et le chocolat noir fourré aux cerises. Finale vraiment douce mais en crescendo et toujours ces saveurs de chocolat, de cuir, tabac et d’intense sherry. Un whisky qui manque dans la gamme Bowmore et qui devrait faire partie du porte-folio régulier de la distillerie.

Patrick 93%
Le seul défaut de ce whisky est qu’il s’agit d’une édition spéciale. La balance est parfaite, les saveurs exquises et l’ensemble, si intense! Nez : Fumée, sel, figues et chocolat. Riche et complexe. Bouche : Wow! Bowmore comme je l’adore! Sel et xérès intenses, enrobé de chocolat, de raisins de chêne et de fumée. Bref, tout ce qu’on aime dans le whisky. Finale : Longue et savoureuse. Fruitée et chocolatée, baignée par une douce fumée.

Martin 91%
Beau roux ambré, un autre enfant du xérès. Nez: Tourbe assez discrète derrière un épais rideau de caramel, toffee, raisins, fruits secs, dattes et tabac. Un sherry presque envahissant. Bouche: Très doux et fruité. Les épices du xérès s’accordent avec les fruits séchés, la feuille de tabac et les raisins caramélisés. Finale: La fumée épicée tire ici un bon coup. Parfait pour se réchauffer sur le bord du feu. Équilibre: Exceptionnel. Un peu fort sur le côté sherry mais on ne peut pas tous être beaux et savoir téléphoner…

Bowmore 15 ans Laimrig 4e Édition

54.1% alc./vol.

André 92.5%
Quel mélange… le sherry de grande qualité et la tourbe fine de la distillerie, livrée avec le savoir-faire d’un équilibriste. Sherry fruité, raisins écrasés, fruits secs, fruits rouges, chocolat noir, café noir, tabac et fumée de tourbe. En bouche, le sel est plus apparent, mais se niche bien dans le récif de saveurs fruitées et l’édredon de fumée de tourbe. La patience récompensera celui qui se délectera avec soin des arômes, le nez devient plus rond, hyper fruité, le sherry est goulu et ample, la tourbe balancée avec soin, ce qui permet la montée du caramel en de savoureuse notes bien souples. Cerises, dates, pruneaux, chocolat, tabac… Sensation saline et poussiéreuse en toute finale de bouche, oranges, puis gingembre et gâteau aux fruits du temps des fêtes. Encore une fois, la distillerie nous prouve que la sélection adéquate des fûts de sherry peut amener un whisky déjà de grande qualité, à une qualité stellaire. Une autre étoile au firmament de la distillerie.

Patrick 95%
J’aurais dû en acheter une caisse. Une seule gorgée et si ce n’est pas déjà le cas, vous transformera aussi en fous du whisky. Nez : Sel de mer, fruits mûrs du vin de xérès, caramel onctueux et touche de fumée et de bois subtile. Déclenche une soif irrésistible. Bouche : Je capote! Xérès chaleureux, caramel onctueux, sel voluptueux, chêne merveilleux et fumée envoutante. Presque parfait. Finale : Longue, enchanteresse, charmante, sublime et captivante.

Bowmore 15 ans Mariner

43% alc./vol.

André 85%
Il était un petit naviiiiiire…. Qui n’avais (presque) jamais navigué… Des vieux opus de Bowmore, celui-ci est définitivement des plus effacés. Le vent du large, embruns maritimes légèrement salés, l’habituel feeling de poussière de pierre à savon des anciennes éditions et oranges confites et le sherry d’une timidité maladive, raisins secs. La bouche est correcte mais sans flafla, le sel est prédominent, le sherry n’arrive pas à exploser comme il le devrait, les épices aiguisent également la texture. Je reste très ambivalent… Finale fade, le sherry est maigre et filiforme et se noie dans d’hésitantes notes salines et maritimes.

Patrick 92%
Salé, punché, wow! Feuilles.

Martin 87.5%
Riche de la couleur du fût de xérès. Roux à fond. Nez: On lève doucement avec fruits secs, toffee et épices douces du sherry. Très timide et peu agressif. Le tout est porté par une feuille de tabac douce et discrète. 40 à 43% d’alcool maximum selon le nez. Un air marin bardé d’un peu de tourbe vient habilement ficeler le tout. Bouche: Hyper-fruité en bouche, retour sur la feuille de tabac, mais cette fois-ci avec un peu de cuir. Ça ne prend pas trop de temps avant que les épices nous rattrapent. 46%? Malheureusement pas… Finale: Longue et chaude avec une agréable pointe de cuir fumé. Équilibre: Je commence de plus en plus à découvrir avec joie des Bowmore comme il ne s’en fait plus. On s’éloigne encore de l’idée que je me faisais de la distillerie, et c’est une bonne chose.

RV 87%
Cacao, feuilles, fumée, moins salé. Au lieu de lécher la roche, on lèche une bûche pas complètement brûlée.

Bowmore 15 ans Mariner – 2014

43% alc./vol.
Disponible en Duty Free uniquement.

André 87%
When Harry met Sally. Conjonction du savoureux xérès et du caramel salé, accents maritimes, le sherry est savonneux légèrement, chocolat au lait, oranges, fumée de tourbe lointaine portée par le vent de la mer finement salé. La bouche est typiquement Bowmore, cet ensemble de saveurs qui en font un whisky unique tel que l’on en goûtait voilà quelques années; cerises, réglisses, sel de mer, caramel salé, fumée de tourbe un peu grasse, avec toujours cette sensation de sherry savonneux singulière. Finale malheureusement courte, fruitée, raisins mauves et sherry fumé, gomme à savon.

Patrick 87%
Nez : Fumée de tourbe et pointe de pommes vertes. Bouche : Toujours la tourbe, mais avec maintenant une pointe d’algues marines. Aussi, chêne et un peu de fruits. Le tout offre une texture plutôt crémeuse. Finale : D’une longueur un peu trop courte, s’étire sur les notes de sel marin et de chêne. Balance : Encore une fois du bon Bowmore, et malgré la finale qui coupe un peu trop vite (pas si vite que ça, mais on aurait préféré qu’elle soit plus intense plus longtemps), l’ensemble demeure un bon rapport qualité/prix.

Martin 88%
Orange brûlé riche et profond vs. le soleil qui reflète sur les toits de Bombay. Nez: Tourbe salée habituelle de Bowmore, avec quelques accents de citron, de pétales de fleur et de nori humide. Toute chétive pointe de graine de céréale maltée. Bouche: Extrêmement timide au niveau du cuir tourbé. Petits fruits, citron, fleur de sel, mais de façon plus flagrante une belle grosse planche de chêne. Finale: Beau manège intense de toutes les saveurs et arômes précédents, mais on aurait aimé une longueur plus soutenue. Petit kick de punch aux fruits. Équilibre: Bien content, un bon Bowmore égal à lui-même. Rien à envier à son ancien embouteillage, mais bien que son prix demeure intéressant, je ne ferais pas le détour en duty-free pour en scorer une bouteille.

Bowmore 15 ans Sherry Oak Cask

43% alc./vol.

André 82%
Moins catastrophique que la nouvelle l’édition de 12 ans d’âge, mais sérieusement en dessus des dernières éditions. Nez de réglisse rouge et de cerises éventées, l’essence géographique de la distillerie est plus évidente. Sel de mer, chocolat fourré de caramel, fumée plutôt effacée, oranges, raisins secs et bois de cerisier. La bouche est plus épicée et parfumée d’épices du chêne. Chocolat au lait, cannelle diffuse, fruits secs, oranges, raisins, fumée lointaine, sel de mer, touche de menthol. Texture ordinaire. Finale précipitée, sur les vieilles cerises et la fumée et l’iode diluée. À 170$ la bouteille, y’a moyen de trouver pas mal mieux sur les tablettes.

Patrick 87%
Un très bon Bowmore comme je les aime, me rappelant un peu le stock « du bon vieux temps! » Nez: D’abord le sel et le xérès, puis du caramel et enfin une touche de fumée et de chêne. Bouche: Une belle arrivée salée et fumée en bouche, supportée agréablement par le xérès et le chêne. Finale: D’une longueur moyenne, marquée par le sel et le xérès.

Bowmore 16 ans Limited Edition 1990

53.8% alc./vol.
Une nouvelle édition cask strength du Bowmore 16 ans mûrie en fût de Xérès. Limitée à 18000 bouteilles et déjà discontinuée en Europe.

André 94%
Chocolat noir, sel, raisins secs, notes maritimes se mêlant aux arômes de fruits rouges séchés, une bataille de titans où l’ensemble est encore meilleur que ses parties. Un nez lourd et calme, un peu comme à l’approche d’une tempête, le calme passager est annonciateur de la force des éléments. Pierres séchées au soleil sur lequel le sel de mer a laissé ses traces, la fumée de tourbe représentant si bien la distillerie, le gâteau aux fruits nappé de chocolat noir amer, tout ça en bouche avec l’intensité de l’alcool glissant sur une finale intense où ce mélange ces mêmes éléments. Le seul regret que j’ai est d’avoir ouvert une bouteille que je pourrai probablement pas retrouver.

Patrick 90%
Au nez, érable « hickory » brûlé au BBQ. Salin, pierreux (galets mouillés?). Sel marin et fruits mûrs. Touche de fumée et de tourbe. En bouche, toujours le sel et un beau côté vineux. Finale longue et savoureuse. Exactement dans mes goûts. Superbe. Extraordinaire. J’aime.

RV 91.5%
La plage, le feu de camp, un divan confortable et de l’autre côté du feu, un autre divan aux ressorts de cuivre tout rouillé qui brûle. En deux seconds, Bowmore se présente avec sa tourbe orangée et sa pierre sucrée. De l’arrivée très orangée, la pierre est aussi puissante que le 15 ans, mais avec une chaleur d’alcool accueillante, et une finale à peine touchée par le sucre de la finition. These are the times.

Bowmore 16 ans Limited Edition 1991

53.1% alc./vol.
Finition en fûts de porto.

André 95%
Le nez vous ouvre immédiatement et en grande pompe les portes sur l’univers Bowmore; cerises trempées dans le chocolat noir amer, le tout encadré du salé distinctif de la distillerie. Le sel cette fois-ci se fait plus discret et subtil, devant lutter avec le sucré du Portwood. Très fruité et d’une réelle beauté. Je suis resté pendu à mon verre un bon 20 minutes, m’imprégnant du caractère changeant et évolutif de celui-ci, caractère qui réussi à demeurer d’une inépuisable générosité. Doux comme de la crème fouettée, ou comme le haut de la cuisse de votre bien aimée et ce, à même plus de 53% d’alcool.

Patrick 90%
Un plateau de fruits au bord de la mer! Le bon vieux sel du Bowmore avec un nez rappelant sans surprise le porto. En bouche, une superbe vague de chaleur, salée et vineuse. La finale s’étire très longuement sur le sel et la chaleur du porto. Un autre classique de la voute #1 de Bowmore.

Martin 94.5%
Brun et roux teinté de porto. Nez: La tourbe classique et maritime de Bowmore, bardée de chêne poussiéreux, de fruits confits, de cerise et de chocolat noir. Une belle joute d’escrime entre le sel maritime du malt vs le sucre doux du fût de porto. Bouche: Riche et mielleux, sucré dès le départ, pour ensuite tomber dans les belles épices du taux d’alcool. Feuille de tabac et raisin vineux. La tourbe reste un peu plus discrète. Finale: Chaude, longue et savoureuse. Les notes vineuses du fût se marient bien avec la fumée de tourbe traditionnelle de la distillerie. Équilibre: Des Bowmore comme il ne s’en fait plus, de l’étiquette à la police cursive au malt parfaitement équilibré.

RV 88.5%
Dans un ring, la cloche de la fin du 1er round n’a pas encore sonné que le poids lourd Bowmore a rendu KO le poids plume Quinta Ruban dans le combat des port casks. Pas besoin de se faire de cachette, c’est bien sur mononcle Bowmore, avec un pierreux à la Darkest mais aussi une pointe sucrée de pruneaux. Il se présente plus tranquillement qu’à l’habitude, plus crasseusement et l’huile pierreuse racle la gorge pas très subtilement, mais c’est loin d’être un défaut. La finale est quant à elle assez longue, avec un bel aftertaste de fumée, par contre, le pierreux disparait beaucoup après avoir respiré davantage. Au plancher infect Glenmo!