Paddy’s Old Irish Whiskey

40% alc./vol.

André 77%
Beaucoup de céréales au miel et de fruits tropicaux au nez, poires et jus de salade de fruits, caramel et toffee, sensation un peu flat, le whisky offre peu de consistance et de contenu. Beaucoup de vanille aussi. La bouche est diluée et que ne confirme que les saveurs du nez auxquelles s’ajoutent une pincée de noix et de coconut. On ressent beaucoup l’apport des céréales au travers de notes de céréales séchées et d’herbe jaunies. Ces sensations assèechent de beaucoup la bouche ce qui donne le ton à la finale, épicée et sèche, unidimentionnelle. Dans le style, on respecte la ilgne directrice mais côté sigularité, on repassera.

Patrick 77%
Beaucoup mieux que ce que je m’attendais, mais les attentes étaient très basses. Reste que s’il n’y a que ça à boire, profitez-en pour faire une journée sans alcool, vous en ressortirez beaucoup plus satisfait. Nez : Parfum de nettoyant à plancher, avec une touche d’agrumes et quelques notes de céréales pour nous signifier que c’est peut-être en fait du whiskey. Bouche : Rudement mieux en bouche, avec de belles notes de céréales sucrées, de la vanille, un peu de caramel, le tout délicatement enveloppé d’épices de bois légèrement brûlé. Finale: D’une longueur moyenne, marquée par l’alcool.

Palm Ridge Reserve – Batch 18

45% alc./vol.
Handmade Micro Batch Florida Whisky.

André 85%
À voir Liv Taylor on ne soupçonnerait pas que Steven est son père… Il y a parfois des mix difficile à considérer dans nos pensées. C’est le cas ici. « An american whisky mellowed with toasted oranges » ??? Crayon de cire Crayola, genre de feeling que l’on retrouve dans le Rittenhouse Rye 25 ans, remover à vernis, sucre et bois gorgé de cerises et d’oranges. Dommage qu’il s’effondre si lamentablement en bouche; sucre brun et baba au rhum, gâteau au épices, raisins secs mais texture tellement plate en bouche. Finale aux saveurs de rye et d’épices. Un whisky déstabilisant et savoureusement exotique mais pas à la portée de tous, audacieux et hors-norme.

RV 86%
Méchant cocktail sucré. Les effluves de cassonade, de sucre durci et de bois très léger sont rapidement remplacées par l’orange et le blé. L’arrivée est douce et davantage tempérée, moelleuse, mais tranquillement la vanille et le grain se frayent un chemin avant l’explosion du grain en finale qui souffle temporairement l’orange avant la finale, très longue pour un whisky très jeune. Aussi près mais loin que je le souhaite d’un whisky aromatisé, pas aussi estivale que sa provenance floridienne mais parfait pour les jours frisquets d’automne où l’on regrette de s’être plaint des trop chaudes journées d’été.

Pappy Van Winkle Family Reserve 15 ans

53.5% alc./vol.

André 93%
Wow… Le nez est raffiné et finement cireux, jus de cerises et cannelle, pommes caramel, cassonade, Root Beer, oranges, le tout agrémenté d’une touche de fumée lointaine et de terreau d’empotage. La bouche est à la fois poivrée et garnie de bois carbonisé très discret. Grosses cerises juteuses et pommes caramel, bois de cerisier, chocolat noir. Texture grasse et épaisse qui nappe bien la bouche, exquis. Finale moyenne en longueur, sur la cannelle cireuse et poivrée, le bois de chêne brûlé.

Patrick 93%
Un superbe bourbon, complexe et très bien bâti. Je comprends définitivement le buzz! Nez: Un beau parfum riche, délicat et sucré. De la cassonade, de la vanille, du cuir, un peu de bois et de la salade de fruits. Bouche: Du bois sec et épicé, de la cassonade, des fruits, de la vanille, du cuir et encore du bois. Finale: D’une belle longueur, boisée et complexe.

Martin 96%
Profondément roux et aussi alléchant qu’une bière de la même couleur. Nez: Caramel salé et toffee nous prennent d’assaut, mais sans nous agresser, ce qui n’est pas coutume pour une expression aussi forte en alcool que celle-ci. Pomme de tire. On parvient à déceler le maïs, suivi de muscade, de cannelle et de gousse de vanille. La liqueur « Dr. Pepper », le chêne, les amandes, le blé et les fleurs. On y trouve aussi au fond du verre une feuille de tabac parfumée à l’images des plus grands « sherry bombs » écossais. Tout simplement renversant. Bouche: Délicat et fougueux. Caramel et épices, cannelle, cassonade brûlée, vanille, cidre de pommes et chocolat aux fruits. Tire « Grandma » qu’on donne à l’Halloween. Finale: Longue, chaude et douce à l’extrême. Infime amertume. Tabac et épices, gomme balloune. Le portrait final en est un d’une douceur et d’une subtilité épouvantable. Équilibre: Je n’ai jamais au grand jamais goûté à un bourbon aussi complexe. Élégance à tout casser. Malheureusement c’est un produit qui demeure très dispendieux, et il ne sera de la partie que lors des grandes occasions. Pire encore, n’espérez pas voir ça en SAQ de si tôt. Redéfinit l’adjectif « épique ».

Pappy Van Winkle Family Reserve 20 ans

45.2% alc./vol.

André 94%
Wow…wow et rewow… Intense et concentré mélange de fruits sauvages, de bonbons nounours en gélatine, de chocolat. Je lisais des commentaires sur le web et on le rapprochait d’un cognac et je dois avouer que la comparaison est très juste. En somme c’est un bourbon assez dénaturé mais cela augmente la surprise et le challenge du dégustateur ! En bouche, texture huileuse et hyper soyeuse, une brise alcoolisée, de fruits sauvages rouges et encore une fois les bonbons en gélatine, presque du sherry à la Aberlour Abunadh, les fruits secs, les prunes très mûres, la cire. Hallucinante texture, c’est du rarement vu. Feeling un peu paradoxal en bouche car le dit liquide est clair et limpide comme de l’eau mais les arômes et saveurs s’accrochent partout en bouche et au nez. La finale est longue et très distinguée mais sans variantes que celles apportées en nez et en bouche. Les saveurs sont vaporeuses et l’alcool tellement discret… Définitivement un whisky dangereux à avoir dans son verre!

Patrick 90%
À en prendre une seule gorgée, on comprend immédiatement le buzz aoutour de cette marque. Complexe et savoureux, d’un équilibre parfait. Nez: Parfum sublime et intense de cerise, voire de xérès de chêne brûlé et de vanille. Bouche : Les fruits explosent et libèrent quelques épices et des tonnes de sucre blanc. Texture huileuse, voire cireuse. Finale : Longue et savoureuse.

Martin 94%
Du nectar d’orange jusqu’à la fondue à la clémentine. Nez: Phénoménal. Chêne massif. Cerise, caramel et vanille. S’annonce bien juteux. Un brin de cuir et de cannelle s’ajoutent au plaisir pour une complexité effarante. Peu de maïs en faveur du blé. Bouche: Assez huileux, sans être trop lourd. Juteux et fruité. Une peu de cuir, beaucoup de bois. Notes de raisin et de tabac, presque de sherry. Wow! Cerise de terre. Finale: D’une incomparable longueur et douceur, sur des pointes de cerise, de bois et de gomme balloune. Grains d’espresso trempés dans l’chocolat. Équilibre: Je m’attendais à un autre bourbon épique, et je ne suis pas déçu, mais pas surpris non plus. Le 15 ans a une goutte de fougue supplémentaire, probablement à cause de son taux d’alcool légèrement supérieur.

Paradigm Spirits 19 ans Heritage Collection 2022 Release

45% alc./vol.
Le cœur de cette édition est composé d’un whisky de maïs canadien de 19 ans d’âge, vieilli en fûts de chêne américain. En s’appuyant sur la règle canadienne du 9,09 %, ils ont ajouté une mesure précise de luxueux sherry Oloroso au mélange initial. Gagnant du Whisky of the year aux Canadian Whisky Awards 2024.

André 87%
Nez gorgé de fruits rouges à chair, cerises, prunes et bleuets, fine touche de caramel et de chocolat, raisins secs, vieux cuir. Bon taux de sucre naturel en toile de fond. Superbe texture en bouche, très bord et sticky. Les saveurs tirées du sherry sont bien en évidence. Raisins, cerises, prunes. Chocolat fourré de caramel, cuir et tabac, pomme caramel, sirop d’érable, timide cannelle en finale de bouche. La finale est bien fruitée, sucrée et épicée, longue sans être intense. Belle découverte.

Patrick 89%
Un très bon whisky, du genre « samedi soir, dans le fauteuil auprès du feu », quand on a le temps de prendre le temps. J’en veux encore svp! Nez : Parfum très fruité, débordant de petits fruits bien mûrs nappé de caramel réchauffé et servis sur un plateau de vieux cuir. Bouche : Oh, ça me rappelle un vieux whisky canadien des années 1940 (https://quebecwhisky.com/corbys-park-lane-1940/). Bref, du délicieux xérès, de la cassonade, des fruits des champs, de subtils fruits exotiques, une goutte de miel, ainsi que du bois grillé. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, boisée, fruitée et délicatement épicée.

Parker’s Heritage 10 ans Cognac Finish

50% alc./vol.

André 89%
Huge, massive, thick, bold. À la fois distingué et aristocratique, un peu vintage, rustique. Des fruits rouges dans une pochette de cuir, miel, sucre, cire pour meubles en bois. Affinage bien présent mais qui ne dénature pas le whisky. Incroyablement doux en bouche, les fruits beaucoup plus à l’évidence qu’ils ne l’étaient au nez, le sucre est plus léché aussi, l’ensemble est soutenu mais doux et agréable. La rétro-olfaction transmet bien l’influence du cognac finish, dans un maelstrom de fruits et de sucre. J’adore l’initiative et l’intention de livrer quelque chose de différent.

RV 92.5%
Pas le rouge, ni le noir: le 50 unique sur la tablette de roulette qui rapporte gros. Étrange mais pour l’amateur a la fois de bourbon et de cognac, le nez est rustique, fermier et sucré a la fois, avec l’influence du cognac qui se sent. Arrivée super épicée mais davantage due aux grains qu’au taux d’alcool (qui pique le bout de la langue), puis le raisin se fait goûter. Finale d’abord toute en blé puis le raisin revient tranquillement pour l’aftertaste, qui aux premières secondes semble trop faible mais qui persiste et finit par signer. Coté influence de baril c’est un peu effronté, mais quand on aime les deux alcools, on ne peut que célébrer le courage.

Patrick 85%
Nez exceptionnel d’épices, de riche bourbon et de vin. En bouche, le cognac nous assaille de son sucre et de son puissant fruit. Puis, le bourbon rappelle sa présence via de belles épices et une touche de bois brulé. Une belle expérience.

Parker’s Heritage 10 ans Wheated Bourbon

63.9% alc./vol.
Quatrième opus de la série, élaboré à partir de 52 fûts vieillis pendant une période de 10 ans dès l’année 2000 dans les chais de Heaven Hills au Kentucky. Une édition limitée de 4800 bouteilles non filtrées à froid.

André 89%
Sucré et incroyablement doux et fruité. Toffee, vanille. L’arrivée en bouche est superbe, très texturée, soyeuse. Les sucres et la vanille sont toujours au rendez-vous. Notes de rhum brun (?), gâteau Reine Élizabeth. Finale mielleuse avec un bon mordant alcoolisé. Un superbe bourbon qui affiche bien ses origines sans sortir de sa zone de confort.

RV 87%
Un Mercedes ne peut se contenter d’être « un peu plus agréable à conduire ». Blé vert, pas très mûr et une pointe de réglisse. En bouche, ça n’a plus rien à voir avec le sucré alors que sur la langue il attaque en piquant, sans toutefois piquer, comme s’il se contentait de survoler le tout. En conclusion, la finale et de bonne longueur, spécialement pour un 10YO, presque, presque de seigle et ce qui semble être l’apport d’un baril particulièrement brûlé. Possède évidemment quelque chose du Bernheim, ce qui peut-être aussi son défaut car mis à part son taux d’alcool, je m’explique difficilement ce qui justifie son prix 2.5 fois supérieur à ce dernier (et l’un des plus chers bourbons que j’ai jamais goûté), si ce n’est qu’une très belle chaleur.

Patrick 92%
Arômes de gâteau, des fruits, du caramel, du chocolat et de la vanille. Ca part bien! En bouche, c’est un avalanche de saveurs: cerises, fraises, chocolat, caramel, épices de steak… La finale s’étire longuement sur les épices et les fruits. Le tout est superbement équilibré, tout en balance, tout en intensité. Aussi bon qu’un bourbon peut l’être!

Parker’s Heritage Collection Double Barreled Blend Kentucky Straight Bourbon Whiskey – December 2022 Release

66.1% alc./vol.
Mashbill compose de 78% corn, 10% rye et 12% malted barley. Blend composé de 67% de whiskey de 13 ansd d’âge et de 33% de 15 ans d’âge.

André 92%
Ouf, richesse au pied carré. Cerises noires et marasquin, caramel réchauffé et sirop d’érable, cassonade. Intense comme pas possible. La bouche est soutenue et soyeuse. Notes rouges de cerises et de pommes nageant dans un océan de caramel et de sirop d’érable. Le tout s’accompagne d’une soupçcon de bois toasted et de prunes. L’alcool réchauffe la bouche sans la brûler et accentue l’effet épicé du poivre moulu et de la cannelle. La finale est riche, chaleureuse et douce. Les mêmes notes livrées en bouche se poursuivent et de belles tonalités de chocolat s’ajoutent à l’ensemble. I am in love!

Passport Blended Scotch

40% alc./vol.
Le mélange particulier utilisé dans Passport Scotch a été produit pour la première fois dans les années 1960 par le master blender Jimmy Lang , de la filiale écossaise Chivas Brothers appartenant à Seagra, et a commencé à être vendu en 1965.

André 82%
Céréales en introduction au nez, les poires mûres, herbe verte coupée et fruits rouges. Nez pas désagréable du tout compte tenu de l’attente que j’avais de ce whisky. La bouche est savoureuse; herbe verte, poires, pêches, céréales au miel, beaucoup de vanile crémeuse, d’oranges, nageanrt dans des vapeurs de fumée légère (ça m’a fait penser à certaines saveurs du Famous Grouse Black Grouse). Le whisky est un peu plus franc en bouche que l’annoncaient les saveurs relativement douces, la portion de grain whisky probablement importante… Avec le temps de savoureuses notes de cassonnade et de toffee sont apparues au nez. Finale tranchée, portée sur les céréales séchées et la vanille, quelques épices pointues également.

Patrick 92%
Je m’attendais à quelque chose de bien ordinaire, j’ai eu l’inverse! Un extraordinaire whisky, savoureux, complexe et superbement balancé. Un excellent scotch à prix modique, dites-vous que ça ne sera jamais à la SAQ! Nez : Parfum sucré, fruité, caramélisé et vanillé. Frais et alléchant. Bouche : Belle arrivée épicée et fruitée avec une belle note fumée, des noix, de la vanille, un peu de bois et une bonne dose de sucre. Finale : D’une belle longueur, fumée, boisée et vanillée.

Paul John Brilliance Indian Single Malt Whisky

46% alc./vol.

André 87%
Un nez à la Balvenie, où les céréales Honeycomb au miel sont à l’honneur. Orge maltée douce et mielleuse, gorgée de vanille, nez crémeux d’oranges confites. La texture est divinement soyeuse, les céréales un peu plus épicées maintenant, puis le ressac de miel orangé, avec une petite astringence citronnée d’où émergeront en toute finale les épices légèrement pointues et une fine touche de sel. Malheureusement, le whisky est hyper volatile et les arômes sont trop frivoles pour le dégustateur qui prend trop son temps. Ce qu’il perdra en arômes, il le gagnera heureusement en saveur, le whisky s’arrondissant passablement en bouche, surtout après avoir respiré un 10 minutes dans le verre.

Patrick 79%
Les premières gorgées sont excellentes, mais après quelques lampées de plus, tout se gâte. L’ensemble manque de balance et présente des saveurs un peu mauvaises. Nez : Parfum délicieux présentant des arômes de caramel et de chêne chaleureux, avec une touche de chocolat. Bouche : Belle arrivée sucrée et épicée. Touche de cuir et de chêne brûlé. Finale : D’une longueur moyenne et agressive, avec un petit quelque chose de chimique.