MacKillop’s Choice Clynelish Single Cask 16 ans 1989

57.3% alc./vol.
Fût #903, bouteille #33.

André 69%
Une déception sur toute la ligne. Je n’ai jamais pu passer outre le haut taux d’alcool de cette version. Je l’ai utilisé afin de dépanner lors des soirées et l’ai servi aux personnes qui s’intéressaient à avoir une boisson à haut taux d’alcool mais que ce soit ce type de boisson ou un autre, ça leur était égal. J’avais juste hâte d’avoir une place de libre dans ma cave à scotch. Une vraie merde.

MacKillop’s Choice Rosebank 1989 Cask Strength

58.3% alc./vol.
Bouteille #33.

André 85%
Métallique, minéral.

RV 87%
Épice… Papier d’aluminium dans les paquets de cigarettes. Grain, céréales. Sève qui reste de l’année dernière dans les tubulures. Cerises de terre. Salé.

Patrick 85%
Salin? Métallique. Céréales. Très bien pour un Lowland.

MacKillop’s Choice Glen Elgin 1989 Single Cask

52.4% alc./vol.
Distilled 12/12/1989, Bottled 03/2014, Bottle #187 of 240

André 84%
Agrumes, citron, oranges, poires, vanille. Direct et efficace. Belle onctuosité en bouche, qui présente les mêmes saveurs humées, de compote de petits fruits sauvages qui s’accompagnent de poivre et de cannelle. Au deuxième passage, j’ai de la tarte aux pommes, des pêches et une touche de caramel et de miel également. Finale moyenne en longueur, mélangée de miel, vanille et de sirop de fruits. Pas un malt d’exception mais qui se déguste bien et sans prétention.

Patrick 79%
Ouf. Pas aussi méchant que l’impression que m’a laissée le nez au premier abord. Mais je ne peux pas dire que j’ai eu bien du plaisir ici. Nez : Erk. Un mélange désagréable d’agrumes, de fruits tropicaux poivrés. Bouche : Poivrée et fruitée, avec des agrumes et des fruits tropicaux. Finale : D’une longueur moyenne, et fruitée.

MacKillop’s Choice Highland Park 22 ans 1980

54.5% alc./vol.
Distilled 28/04/1980, Bottled 04/2002, Cask #4771, Bottle #142.

André 92%
Miel de bruyère, aspect floral, sirop de poires, fumée de tourbe maritime bien dosée. C’est paisible et très apaisant comme approche. Wow LA texture en bouche… Vague de fruits tropicaux, miel de bruyère et sirop de poires, fumée plus présente qu’au nez, pincée de sel de mer. L’alcool est plus ressenti en bouche aussi et danse avec les épices dans des draps de fumée de tourbe florale et de miel chaud. Finale bien épicée et alcoolisée, adoucie par les notes de fruits tropicaux dans le sirop et le miel.

Patrick 94%
Un superbe Highland Park où le style de la distillerie s’exprime avec pureté et brio. Superbe. Nez : Parfum avec la fumée florale et mielleuse typique de cette distillerie, avec de discrets fruits exotiques. Bouche : Toujours une belle fumée de tourbe bien mesurée, avec une belle dose de miel bien sucré, de fleurs et de fruits exotiques, le tout porté par une superbe texture. Finale : D’une superbe longueur, fumée et épicée.

Mackinlay’s Shackleton Rare Old Highland Malt – 1ère édition

47.3% alc./vol.
La reproduction d’un whisky pris au piège dans la glace de l’antarctique pendant presque cent ans, Mackinlay’s Shackleton est un whisky rare et exceptionnel, le fruit du travail et recherche de l’un des plus grands maîtres assembleurs écossais, Richard Paterson de Whyte & MacKay.

Suite à la découverte en 2006 de trois caisses de whisky Mackinlay dans la cabane du célèbre explorateur sir Ernest Shackleton au pôle sud, le groupe Whyte & MacKay, propriétaire de la marque s’est vu confier, en vue d’en extraire les secrets, quelques échantillons du précieux liquide. L’une des caisses fut libérée de la glace et méticuleusement décongelée dans des conditions de laboratoire au musée Canterbury à Christchurch, afin de préserver les bouteilles et le whisky de la meilleure façon possible. Méticuleusement ouverte pour révéler au final onze bouteilles de scotch datant de 1896/1897 enveloppées de papier et de paille pour les protéger contre les rigueurs d’un rude voyage orchestré par Shackleton en 1907, trois bouteilles ont été expédiées par avion privé depuis la Nouvelle-Zélande vers Glasgow – où siège Whyte & MacKay – par le propriétaire de la société, Vijay Mallya accompagné de Richard Paterson.

Paterson a ensuite rigoureusement assemblé une variété de malts pour créer une réplique de ce whisky centenaire. La réplique du Mackinlay contient du whisky issu d’une large variété de malts des Highlands, y compris de Glen Mhor, qui était la distillerie de Mackinlay, avant de fermer en 1983.

André 81%
Céréales en avant-plan, beaucoup d’herbe, tarte aux pommes ou citron-meringue. Pauvre de texture en bouche, plein de notes de vanille, effilées par les épices à saveur de cannelle. Passablement d’alcool aussi d’où resurgissent des pointes herbeuses, ces mêmes trouvées au nez. Finale singulière ayant les céréales en toile de fond et toujours cette vanille et ces pointes d’herbes à saveur de menthe. Personnellement je n’aime pas toute les arômes herbeuses alors ce whisky part avec un désavantage qui le suivra jusqu’en finale.

Patrick 95%
Probablement le meilleur vatted que j’aie jamais goûté! Je ne vois simplement pas comment on aurait pu faire mieux. Ça donne le goût de voyager dans le temps en 1907, et de s’embarquer pour l’Antarctique!! Nez : Superbe parfum extraordinairement riche, complexe et surtout d’une balance exceptionnelle. Bref, fumée délicate, vanille, herbes, chêne, fruits et agrumes subtils ainsi qu’une pointe de miel. Bouche : Toujours la fumée, avec de belles notes épicées et boisées, des herbes, du miel, du chêne et une touche d’agrumes subtile. Complexe et balancé magistralement. Superbe texture huileuse. Finale : D’une belle longueur et épicée.

RV 86%
À l’opposé de sa bouteille et de sa boîte, pas de décor, un « follow spot » sur le soliste pour le simple spectacle acoustiquement sympathique. Apaisant: tranquille sans être ennuyant. Fleuri non agressif, beau miel doux a la Balvenie. En bouche, un peu pimenté, encore tranquille mais la finale est remplie de tourbe sucrée, spéciale sans être exubérante. Finale relax qui conclut un spectacle agréable, sans être le meilleur de ma vie.

Mackinlay’s Shackleton Rare Old Highland Malt – 2e édition

47.3% alc./vol.
La reproduction d’un whisky pris au piège dans la glace de l’antarctique pendant presque cent ans, Mackinlay’s Shackleton est un whisky rare et exceptionnel, le fruit du travail et recherche de l’un des plus grands maîtres assembleurs écossais, Richard Paterson de Whyte & MacKay.

Suite à la découverte en 2006 de trois caisses de whisky Mackinlay dans la cabane du célèbre explorateur sir Ernest Shackleton au pôle sud, le groupe Whyte & MacKay, propriétaire de la marque s’est vu confier, en vue d’en extraire les secrets, quelques échantillons du précieux liquide. L’une des caisses fut libérée de la glace et méticuleusement décongelée dans des conditions de laboratoire au musée Canterbury à Christchurch, afin de préserver les bouteilles et le whisky de la meilleure façon possible. Méticuleusement ouverte pour révéler au final onze bouteilles de scotch datant de 1896/1897 enveloppées de papier et de paille pour les protéger contre les rigueurs d’un rude voyage orchestré par Shackleton en 1907, trois bouteilles ont été expédiées par avion privé depuis la Nouvelle-Zélande vers Glasgow – où siège Whyte & MacKay – par le propriétaire de la société, Vijay Mallya accompagné de Richard Paterson.

Paterson a ensuite rigoureusement assemblé une variété de malts pour créer une réplique de ce whisky centenaire. La réplique du Mackinlay contient du whisky issu d’une large variété de malts des Highlands, y compris de Glen Mhor, qui était la distillerie de Mackinlay, avant de fermer en 1983.

André 85%
Fond herbeux, vanille, poires, un peu oaky, pommes vertes et fruits épicés. Bouche sèche et pointue, toujours ces mêmes notes herbeuses, un filet d’orange et de gingembre. Les épices s’additionnent en couche à chaque gorgée. Il offre une dualité intéressantes entre les saveurs douces et sucrées (vanille, sucre, caramel) et les saveurs plus puissantes (gingembre et autres épices), une fine fumée poivrée en fond de scène. Un whisky avec une histoire plutôt qu’un whisky qui fera l’histoire.

Patrick 90%
La première édition de ce whisky ayant été mon coup de cœur de 2012, mes attentes sont plutôt élevées. Nez : Oui, tout y est! Les herbes, les fruits frais, les fleurs, les poires, l’orge, la crème et la meringue. Quelle complexité! Bouche : Fumée et tourbe, puis l’herbe, les fleurs, le chêne, les fruits frais, la vanille, un peu de miel épicé et une touche de foin séché. Finale : Épicée et malheureusement moins intense qu’on la souhaiterait. Balance : Un whisky extraordinairement complexe, avec une balance exemplaire. Son seul défaut, qui lui coûte quelques points (surtout en le comparant à la première édition) : le manque d’intensité de la finale.

Martin 84.5%
Son teint de vin blanc très frais révèle une dignité issue de son fût américain. Nez: Toffee, bois et sherry fumé. Malt caramélisé et grillé. Noix et céréales. Fond de canne à sucre brûlée. Il s’en passe des choses ici. Bouche: Continuité agréable du nez. On reprend la canne à sucre et on vogue vers cassonade, pomme verte, malt fumé, noix. Épices et orange viennent ficeler le tout. Finale: Caramel, toffee et léger cuir s’étendent sur des notes d’épices langoureuses. Équilibre: Très bon et tout de même bien équilibré, mais on le préfère pour son histoire plutôt que pour son goût. Je ne m’en achèterais pas une bouteille, mais si j’étais en Antarctique et que c’était tout ce que j’avais, je me fermerais la gueule en tabarnac.

Mackmyra Brukswhisky (The Swedish Whisky)

41.4% alc./vol.
Même recette nommée « Elegant », maturation en fûts de bourbon et afin d’y apporter un côté épicé, transférés dans une combinaisons de fûts de plus grande et de plus petite capacité.

André 88%
Mackmyra a su comment se démarquer et s’attribuer des arômes distinctives d’entre tout les autres whiskies. Cette édition est tellement représentative du style Mackmyra, c’est est étonnant. Superbe au nez; lime et citron, agrumes. Un nez distinctif et bizarre comme seul Mackmyra peut le faire. En bouche, texture huileuse et fluide à saveurs de poires, de myrtille et de fruits sauvages (ces même fruits que l’on retrouve dans l’édition 07). La finale se poursuit de la même façon et sur les même notes en descente lente et posée. Un whisky simple et très agréable surtout par une belle et chaude journée d’été.

Patrick 90%
Nez très léger, très frais, marqué par les agrumes, avec un soupçon de Spécial K aux fraises. En bouche, les agrumes sont très présentes, avec du raisin vert, des myrtilles et un superbe sucre. La finale est très sucrée et feuillue. Une impressionnante diversité de saveurs dans une balance idéale. L’un des meilleurs rapport qualité/prix pour les single malt.

Martin 94%
Nez: Très frais et estival. Images de ponton. Fraises et crème fouettée. Poire et caramel. Céréales et petits jujubes à 1¢. Ça me rappelle le Perrette. Bouche: Huileux et onctueux. Un brin plus fort qu’au nez, mais le côté sucré fait pardonner bien des péchés. Chêne, bourbon, fruits au sirop. L’eau à la bouche, on en veut toujours plus. Finale: Feutrée, pas invasive. Cacao, raisins blancs, vanille et épices déscendent harmonieusement dans ma bedaine. Équilibre: Un whisky vachement bien construit. La base des Mackmyra, mais bon dieu qu’ils visent haut. Pas mauvais du tout avec quelques fromages forts de pauvre… Un Mack & Cheese comme je les aime.

RV 87.5%
Même si je garde en tête leurs filles blondes, j’oublie le hockey et les autos douteuses: pour moi la Suède c’est le whisky bizarre et délicieux. Débute avec des oeufs à la coque écrasés avant de les mettre dans les petits sandwichs en triangle, des fleurs et un soupçon de chimie qui fait penser à la Suède (ou plutôt son whisky). En bouche, sur un fond d’épices le whisky huileux pousse son étrange tourbe. Super typique, la finale présente les myrtilles, les raisins, le feutre et le cure-pipe de l’établissement. Une excellente et représentative édition; un très bon placement, autant au niveau de son prix que de son goût.

Mackmyra Den Första Utgåvan (1st Edition)

46.1% alc./vol.
Élevé en fûts de chêne suédois, cette version de Mackmyra se révèle particulièrement douce et agréable. Une expression sans une once de fumée. Inaugurée en 1999, la distillerie de Mackmyra fut construite sur le site éponyme – Mackmyra Bruk mill – au coeur de la région du Gästrikland en Suède. Établie à l’origine en tant que distillerie « pilote », Mackmyra est devenue au printemps 2002 une distillerie à part entière en augmentant sa capacité de production. Fabriqué à partir de la recette nommée « Elegant » et mûrie en fûts de bourbon de premier remplissage entreposés dans la mine Bodas à 50 mètres de profondeur.

André 89%
Un panier de fruits. Ample et bien chargé comme nez; citron, miel, bananes, poires. J’adore la variété des éléments du nez. Il s’adoucit par contre un peu trop en bouche, l’effet du miel peut-être, un souffle de chocolat aussi et ces mêmes fruits du nez. Finale un peu courte, bien sucrée mais aussi sans dépaysement. Un jeune whisky avec une maturité surprenante .

Patrick 92%
Nez tout à fait unique, boisé de chèvrefeuille avec des fines herbes fraiches, marié par un malt sucré. En bouche, agrumes, fruits, toujours le boisé étrange et les fines herbes fraiches. La finale s’étire sur une note fraiche de dentifrice. Une belle complexité, qui gagnera à vieillir un peu pour gagner en profondeur.

Martin 93.5%
Nez: Salade de fruits avec un peu de vanille dans son sirop. Au deuxième nez, la vanille prend le dessus, accompagné d’un bon coup d’alcool curieusement pas désagréable. Une touche florale à la fin. Très plaisant. Bouche: Encore sucré et vanillé. On peut y goûter ensuite le fût de chêne et les épices. Ça pète en bouche, les petits fruits sucrés, les baies schtroumpfantes. Finale: Tout ce qui se passe avant s’étire joyeusement ici. Ça pourrait durer encore un peu plus, mais bon… On a juste à en prendre un autre verre. Équilibre: Si on se sent la dent sucrée, c’est un whisky excessivement dangereux. Si vous prenez un verre et qu’on vous annonce une excellente nouvelle (du calibre “tu vas être papa”), c’est garanti que la bouteille y passe.

RV 83%
Première édition mais édition phare, non. Le premier nez est à éviter, rébarbatif avant que l’orge monte tranquillement. À l’image du Montana Roughstock, sans le punch de l’alcool. L’arrivée est poivrée, de manière agressive, puis l’alcool à tempérament de genièvre se fait goûter. Avant la finale, l’orge est mélangé au feutre cuivré de la finale chimique qui gâche un peu la sauce. Comme première tentative officielle ça passe, mais pour en faire leur sélection de basse, j’en suis moins sûr..

Mackmyra Motörhead XXXX Aged in Bourbon Casks

40% alc./vol.
Produit par la maison Mackmyra (Suède), ce whisky célèbre les 40 ans de carrière du groupe Motorhead. Vieilli pendant une période de 5 ans en new oak barrels et une partie du whisky a également eu droit à un affinage en fût de sherry Oloroso pour une période de 6 mois.

André 77%
Avec un marketing aussi bruyant qu’une toune de Motorhead et une subtilité opportiniste digne de la didinne tronant sur la joue de Lemmy, les attentes envers ce whisky étaient fort hautes, autant que la parution d’un nouvel album hommage à Lemmy avec des chansons inédites. Hé bien, je suis désolé de vous annoncer que ce whisky est décevant, autant pour la maison Mackmyra que pour l’hommage à ce groupe fétiche. Signature du bourbon cask carbonisé, autant de brûlé que Lemmy aura aspiré de cigarettes (ou autre), le boisé du chêne est omniprésent et rappellera pour certains, le Jack Daniel’s, fruits habituels des bourbons, les fruits rouges et la réglisse (noire cette fois). Intéressant de voir la confusion fruitée qui s’installe en bouche car avec l’influence soutenue du chêne on croirait facilement que le whisky est vieili en ex-bourbon cask. Donc en résumé; bois carbonisé, fruits rouges, réglisse noire, noix sans sel, amandes, vanille. Une touche de fruits séchés et quelques reverb épicés. La texture en bouche offre une mélodie intéressante mais prévisible et un peu sans passion; l’alcool est très présent, les saveurs un peu affadies, comme un vieux t-shirt lavé mille fois, tout-épice, réglisse noire, charcoal. Finale crasseuse, le bois de chêne carbonisé encore une fois, réglisse noire et rouge, fruits secs. Désolé de vous briser votre trip…

Patrick 81%
Un whisky qui nous rappelle à quel point le métal est rendu la nouvelle « pop » des années 2000. Simple et efficace, facile à boire, tout comme la musique de Motörhead. Nez : Parfum plutôt fruité et sucré. Bouche : Toujours les fruits et le sucre, mais aussi un peu de chêne subtilement brûlé et des amandes. Simple, pas mauvais, efficace. Finale : un peu courte, avec du chêne brûlé et des fruits rouges.

Martin 80%
Nez: Gros fruits rouges, caramel et vanille. La céréale de Mackmyra veut percer le voile de bois et de chêne carbonisé. Touche de réglisse. Bouche: Toujours aussi fruité, cassonade et sucre blanc. Poivre et cannelle, bois et vanille subtile. Les tannins du chêne sont hyper-présents. Touche de cuir et explosion de fruits rouges. Finale: Épicée et quand même fumée. Bois brûlé et fruits bien murs. Épices qui ne sont pas sans rappeler le seigle. Équilibre: On tombe un peu trop dans les fruits sucrés et je ne retrouve pas toujours la signature Mackmyra. Drôle de choix pour un whisky hommage à Motörhead, surtout que Lemmy ne buvait pratiquement que du Jack…

Mackmyra Preludium 03

52.5% alc./vol.
Embouteillé le 13 octobre 2006 depuis le fût #6964. Preludium 03 – Xérès et fumée suédoise dans cette 3ème édition du range Mackmyra Preludium. Vieilli dans des fûts de xérès, épicé avec une recette spéciale fumée au dessus d’un feu de genièvre et de tourbe. Les 9096 bouteilles de cette version 03 se sont vendues en quelques heures seulement lors de son lancement le 4 décembre 2006.

André 92%
Pharmaceutique et raisins verts fermentés. Vin de glace, sucré et fruité. En bouche; l’arrivée est superbe et vraiment nouvelle en feelings qu’elle apporte. L’alcool est présent mais délicieusement dosé. Le goût est vraiment, mais là vraiment singulier. Légère fumée, liqueur crème soda alcoolisée. Finale superbe mais indescriptible. J’ai rarement été aussi déboussolé afin de décrire un whisky qui est superbe, mais tout en ayant de la difficulté à dire pourquoi. One of a kind stuff. Étant située hors de l’Écosse, et étant donc affranchie des contraintes parfois obsolètes de la SWA, des distilleries comme celle-ci chaufferont le derrières à bien des distilleries écossaises dont certaines nous livrent parfois du matériel douteux à un prix trop cher payé. Nous bénéficieront peut-être à long terme de l’innovation et de l’audace de ces précurseurs qui auront contribué à être ouvert à sortir du cadre des traditions parfois contraignantes des lois du marché et des associations dont le seul but est pécunier.

RV 90%
Les scandinaves n’ont pas que de la vodka à être fier. Deep Cold pour le dos et cure-pipe de feutre; médicinal mais à l’extrémité opposé du Laphroaig dans la pharmacie. Plus qu’intriguant, le nez se veut oracle d’une grande réussite ou d’un impressionnant fiasco. En bouche, un peu fumée mais de manière encore plus évidente, vraiment cuivrée, avec une pointe d’alcool assez forte et des épices poivrées. L’aftertaste est plutôt tranquille, mais très très long avec un soubresaut de prunes qui attend à la dernière seconde pour se déclarer. Particulier et rare, vraiment un honneur mais tout aussi un plaisir à boire. Slainthe!

Patrick 93%
Menthe, épices boisés, petit côté médicinal, mais on est à 100 lieues (c’est le cas de la dire!) du Laphroaig. Fruité subtil. Le goût est totalement unique!!! Est-ce vraiment un single malt??? Mon Dieu, dans quel type de bois ont-ils fait vieillir ce whisky??!! Est-ce le genièvre? Il y a aussi une fumée très légèrement tourbée et épices poivrées. De petits fruits rouges viennent compléter le tout. Très bien balancé. Vraiment unique. Merci aux suédois d’avoir repousser les limites des single malts!!!