Highland Park 16 ans Odin

55.8% alc./vol.

André 90%
Un whisky à l’approche musclé sur le sherry lourd et puissant, les fruits secs et les épices dominées par la cannelle. Sensation un peu vieillotte et poussiéreuse au nez, presque de la poudre de sherry… On ressent aussi beaucoup les saveurs tirées du fût de chêne même si celles-ci sont attendries par de robustes notes de chocolat noir aux oranges. En bouche; mélange de fruits séchés, de pruneaux, de figues, de gâteau aux fruits et d’oranges. Les flaveurs du fût de sherry s’imposent sans bien de subtilités mais de belles nuances entre les éléments demeurent, tranchées par les salves de poivre, de gingembre et de cannelle. L’alcool s’évaporant, les notes de toffee et de miel peuvent maintenant émerger lentement et adoucir le whisky dans son ensemble. L’amoureux de sherry en moi est comblé… La finale est soutenue sans être puissante, l’alcool est relativement doux quoique présent et soulevé par les épices qui se drapent d’une touche de tourbe discrète. Le sherry est un peu trop présent et cache légèrement certaines autres saveurs. Personnellement j’adore cette édition de Highland Park, très axée sur le fût de sherry et le chêne sans amputer les saveurs distinctives de la distillerie (en oubliant les notes de bruyère). À certains égards il trouve certaines ressemblances avec le Earl Magnus. Le whisky aurait eu un point supplémentaire mais avec un prix d’environ 400$…

Patrick 93%
Highland Park est l’une des meilleures distillerie au monde et le démontre une fois de plus avec ce dram. Nez : Riche caramel fruité avec une douce pointe de fumée et de chêne. Appétissant. Bouche : Arrivée de fumée de tourbe délicate et de fruits chaleureux. Le tout est complété par de subtiles notes de caramel et d’épices savoureuses. Finale : Longue, complexe et savoureuse.

Martin 90%
Ambré et cuivré à souhait. Jambes plutôt épaisses qui prennent leur temps. Nez: Miel épais et fumée de bruyère plus timide. Léger cuir, vanille et mûres. Musc et xérès. Plutôt bien ficelé. Bouche: Beau punch d’épices à l’arrivée. Des notes épaisses de sherry prennent par la suite le dessus. Fruits séchés, bois, poivre et fumée. Finale: La typique fumée de HP nous guide à travers un océan de xérès et d’épices. Longueur et la chaleur de cette finale s’étire à perte de vue. Équilibre: Un excellent scotch, une vraie beauté à garder dans son armoire. La question demeure êtes-vous prêt à allonger 400$ pour ça?

Highland Park 16 ans Swallow’s Return

46.5% alc./vol.

André 88%
Nez pas vraiment habituel de la distillerie. Les effluves de bois séché sont très intenses et monopolisent les premières impressions. Bois de cerisier et melon au miel, miel d’acacia, pincée de sel de mer et de caramel salé. La texture est ronde et agréable mais pas nécessairement huileuse. Les notes rougeâtres sont plus présentes et l’apport maritime également. Mais la tourbe elle… WOW! Puissant au max! Je ne me rappelle pas d’un Highland Park si tourbé et terreux. À l’aération, les notes de miel de bruyère émergent avec assurance. La finale est de très bonne longueur, mielleuse, parfumée d’épices boisées et de notes maritimes, les effets du xérès sont moins affirmés, étouffées par les notes de fumée de tourbe terreuse et salines.

Patrick 90%
J’ai l’impression de retrouver ici le style « pur » de la distillerie, et j’aime ça! La balance des saveurs est vraiment bien réussie, je me verrais bien faire de cette bouteille une « régulière » – Si du moins je parviens à m’en trouver régulièrement. [Note : Après avoir écrit ces mots, j’ai constaté qu’il s’agissait d’un embouteillage exclusif à la distillerie… Aaaargh! Nez: Un délicieux parfum où s’entremêlent de nombreux arômes, tels que des abricots, de la vanille, du chêne sec, du cacao en poudre, de la noix de coco grillée et surtout une touche de la fumée unique d’Highland Park portée par les arômes mielleux de la bruyère. Bouche : L’arrivée en bouche est dominée par la fumée de tourbe mielleuse caractéristique de la distillerie. Celle-ci demeure tout de même bien mesurée, laissant le chêne bien sec s’exprimer, mais aussi les abricots, le cacao et la vanille. Finale : D’une belle longueur, fumée, épicée et avec des traces de fruits tropicaux.

Martin 91%
Nez: Fumée délicate, miel et bruyère, zeste d’orange avec une pointe vanillée ainsi que quelques notes florales en retrait. Bouche: Belle texture souple et structurée, sur le caramel, des épices douces, la poire et une petite touche iodée. Finale: Moyenne à longue, très chaleureuse, boisée et salée. Ici la tourbe devient massive, tout en gardant l’équilibre classique de la distillerie. Équilibre: Un whisky de caractère, raffiné et harmonieux, où fumée, douceur et épices se conjuguent avec finesse sans dénaturer le malt classique de Highland Park. Un autre succès.

Kim 82%
Nez : Cire d’abeille, navet frais, fumée parfumée, citron grillé et huile d’olive. Bouche : terreux, comme une belle couche d’humus foncé qu’on foule en randonnée. Thé oolong. C’est somme toute très… brun comme profil de saveurs. Ce n’est pas mal en soit, mais un peu austère. 

Highland Park 16 ans Thor

52.1% alc./vol.
Valhalla Collection #1.

André 86.5%
Gingembre, vieux bahut de bois avec cire d’abeille, caramel, bois, vanille. Nez soutenu et relativement puissant. En bouche, encore le gingembre et les épices en addition. Texture crémeuse et cireuse à la fois. Pêches, pomme poire. Bon mouth coating. Finale sèche, un peu trop épicée à mon goût, la douceur de la vanille n’arrive pas à en contrebalancer la sècheresse. Très impressionné par sa persistance en bouche. La conjonction épice aide aussi à assécher l’ensemble. Beaucoup de sel en finale et étrangement aussi, du miel. Finale longue, bien épicée à saveur de gingembre présenté avec un feeling terreux. Un whisky en crescendo du nez à la finale.

Patrick 90%
Nez: Bruyère beurré et miel. Bouche: Bruyère, malt, fumé et herbes. Finale: Fumée qui s’étire sur la vanille. Balance: Superbe. Un whisky à apporter avec soi à la pêche.

Martin 91%
Nez: Miel et orange avec une touche d’orge fumée. Bouche: Miel, fraise, beurre, beurre, beurre, caramel salé, fleur de sel, noix d’acajou. Finale: Épices langoureuses suivies d’une remontée de fruits confits et de cannelle. Équilibre: Un vrai de vrai nectar des dieux. Il y a gros fort à parier que bien des gens aimeraient que Highland Park fasse une version plus abordable et accessible de cette expression.

RV 83%
Cette déité à l’entraînement n’a que d’agressifs le nom et le nez. Petite fumée, bruyère et miel, sans être particulièrement sucré il est très doux et olfactivement de bon profil. Surprenante et décevante alors est l’arrivée un peu aigre de grain pas mûr. À au moins 100$ de trop, peu de finale avec un minimum de caractère, ce whisky me laisse l’impression que je devrais en prendre énormément de manière gratuite pour m’y faire.

Highland Park 16 ans Twisted Tattoo

46.7% alc./vol.
Recette provenant d’un mélange de 70 fûts first fill bourbon barrels et de 153 fûts ayant servi à la maturation de vin Espagnol Rioja.

André 83%
Beau nez attirant, beaucoup de tourbe que prévu, de grosses poignées de fruits rouges aussi, de la compote de fraise et de framboise, cœur de pomme rouge, belle vanille onctueuse aussi, prunes et abricots, miel chaud, le bois brûlé aussi. La bouche est très étrange, je n’irais pas jusqu’à dire débalancée mais définitivement bizarre et avec un agencement de saveurs et de sensations difficiles à suivre; tourbe terreuse et bois carbonisé, sensation minérale genre poussière de pierre qui reste sur les dents, oranges et fruits secs, prunes poivrées, raisins mauves qui s’accompagnent d’une solide baffe d’épices et de réglisse noire. La texture est vraiment liquide, presque diluée, je parle de texture et non des saveurs. La finale laisse une sensation tannique développée par le red wine cask, ensemble franc et très poivré même si fruité. Après la gamme des guerriers et divinités Viking, quelques embouteillages de mythologie, un amplificateur et maintenant des tattoo, ce whisky est aussi difficile à suivre que la gang de marketing de la compagnie.

Patrick 88%
Un très bon scotch, avec un superbe mélange de saveurs! Nez : Oh, ça sent bon, ça! Une belle fumée de tourbe délicate, un peu de vanille et de miel, des fleurs et une belle dose de fruits. Bouche : Toujours la délicate fumée pour commencer, puis de belles épices, de la vanille, des fleurs, du miel, du bois brûlé et quelques fruits. Finale : D’une belle longueur, marquée par un kaléidoscope de saveurs.

Martin 87.5%
Nez: Tourbe herbeuse et séchée, malt très fruité, raisin et miel, touche de cuirette. Pomme de tire et vin rouge. Bouche: Bois et sherry, belles épices, enveloppe agréable de fumée de tourbe. Léger caoutchouc. Finale: Tourbée, boisée et poivrée. Bel éventail de saveurs. Légère agressivité au niveau de l’alcool. Équilibre: Un superbe Highland Park. C’est rare que je me plains de cela, mais j’ai l’impression qu’autour de 43% on aurait pu aller chercher davantage de richesse.

Highland Park 18 ans – Embouteillage 2007

43% alc./vol.

André 91%
Divin… Sherry opulent mais pas pompeux, miel de bruyère typique et unique, wine gums, oranges sanguines, cerises, sel de mer, chocolat noir, pommes, mangues, poires. Le tout est parfait équilibre. La texture en bouche ne déçoit pas, soyeuse et juste un peu huileuse. Cela débute par des notes d’ananas de de sirop de poires, puis d’amandes grillées, d’oranges, cerises, raisins secs et de mangue, poignée de fruits secs, puis un ressac de fumée de tourbe terreuse et de chocolat assaisonné de sel de mer. Finale soutenue, cerises et oranges, pommes caramel saupoudrée de cannelle, feu de tourbe sur la plage, miel chaud et sel de mer. Incroyable complexité présentée dans la simplicité des éléments et une composition bien orchestrée.

Highland Park 18 ans (ancien embouteillage)

43% alc./vol.
Single malt provenant de l’assemblage de fûts de sherry (40 %) et de fûts de bourbon. Sans doute le meilleur des Highland Park officiels. Son caractère floral rappelle certains parfums fleuris et capiteux. Une version issue des chais de la distillerie la plus septentrionale d’Écosse.

André 89%
Sucré, doux, bruyère, miel. Après y avoir regoûté, c’est vraiment bien mais après avoir eu l’opportunité d’avoir la version 25 ans à 58 et quelques %, la barre est haute… Un scotch qui gagne à être goûté et regoûté afin d’en découvrir toutes les subtilités. Vraiment très bien. Un autre verre svp !

RV 88%
Heather honey. Fumée, épices et chocolat. Merveilleusement complexe pour un prix convenable.

Patrick 86%
Fleuri, on dirait qu’on mord dans un bouquet.

Highland Park 18 ans (nouvel embouteillage)

43% alc./vol.
Single malt provenant de l’assemblage de fûts de sherry (40 %) et de fûts de bourbon. Une version issue des chais de la distillerie la plus septentrionale d’Écosse.

André 89.5%
Tout y est encore une fois; le miel de bruyère, un fantôme de chocolat noir et une brève apparition de fumée en finale, le tout balancé avec finesse et distinction. Encore une fois, un embouteillage qui fait honneur à la distillerie.

RV 90%
Beaucoup plus fruité (orange), avec une légère pointe de fumée qui perce le chocolat. Définitivement l’un des meilleurs nez en dehors des Islay et d’A’bunadh. Arrivée sucrée, mais beaucoup plus fumée que ses plus jeunes congénères. Finale longue, mais pas assez longue. Goutée après le Macallan, là où la grande dame est tout juste agréable à côtoyer, la sympathique mais quand même sophistiquée HP qui la suit sait être davantage désirable.

Patrick 93%
Au nez, miel, sel, beurre et bruyère. On sent déjà une belle complexité. Définitivement HP! Au goût, le premier mot qui nous vient à l’esprit est « suave ». Une avalanche de saveurs, miel, bruyère, fumée, tourbe, sel marin, épices… La finale longue et agréable. Il est surprenant de retrouver autant de chaleur de douceur dans un même verre, on dirait un superbe manteau de fourrure. Le tout est équilibré de façon magistrale.

Martin 94.5%
Couleur sherry, muscat, brun-roux, marron clair et j’en passe. Nez: Miel, beurre salé et réglisse noire. Un peu de cerise et de citron, avec une note de cuir fumé en-dessous. Complexe et raffiné, doux et séduisant. Touche de pruneau et de cannelle, pas les marionnettes. Bouche: Juteux et doux au début grâce à des notes fortes de miel, de citron salé et de bois de chêne. Pommes, caramel et sucre d’orge apparaissent avant d’être balayés par une vague poivrée. Finale: Les saveurs expérimentées jusqu’ici s’estompent sur un lit de cuir salé qui se transforme en gingembre mielleux et en cacao à peine tourbé. Équilibre: Complexité à tout casser. Un incontournable pour toute armoire à whisky qui se respecte. Je crois que tout ce qui lui manque c’est un peu plus de mordant. Je suis certain qu’à 46% d’alcool il se mériterait un score supérieur.

Highland Park 18 ans Distillery Exclusive

56.4% alc./vol.
American Oak Butt, Cask #2865, Distilled 1999, Bottled 2017, 606 Bottles

André 94%
Les single cask de HP sont souvent inégaux au niveau qualité, mais celui-ci passe à la vitesse supérieure. Sherry moelleux et petits fruits sauvages, fines tonalités de tourbe et d’ananas flambés sur le feu de plage, miel, oranges trempées dans le caramel, pincée de cannelle. Équilibre parfait des éléments. Texture sirupeuse en bouche, grasse et amoureuse, sirop de cerises marasquin, cosses d’oranges, miel chaud, ananas, se terminant par un crescendo lent et langoureux de fumée de tourbe mielleuse. Finale sur la fumée de cerisiers, les ananas flambés nappés de miel et d’une pincée de cannelle et de poivre. WOW!!!

Highland Park 18 ans Earl Haakon

54.9% alc./vol.
Édition limitée à 3300 bouteilles. La série Highland Park Magnus se poursuit avec une troisième révélation, le Earl Haakon. L’histoire des Orcades se poursuit ainsi dans une ambiance nettement plus sombre, en mettant sous le feu des projecteurs le sinistre personnage du cousin meurtrier… Si les deux premiers embouteillages mettaient en valeur Earl Magnus qui fût canonisé pour devenir Saint Magnus seulement 20 ans après sa mort prématurée, son cousin Haakon est quant à lui bien plus proche de la légende qui veut que les Vikings étaient de terribles guerriers meurtriers. C’est en effet Haakon qui a ordonné la mort de Magnus, dans des circonstances peu avouables… L’Highland Park Earl Haakon adopte le caractère de son homonyme à travers un malt cask strength à 54,9%, âgé de 18 ans. Un puissant whisky des Orcades qui abrite l’esprit de Haakon, un vrai berseker Viking, fort de sa complexité.

André 87%
Si, dans l’histoire trouble des cousins Magnus, Haakon a conquis ses rivaux cousins en les terrassant, ce n’est pas le cas dans la trilogie whiskies. Force et caractère ou subtilité et adresse? Je préfère le 2eme choix qui reflète bien l’impression que donnait le premier opus, le Saint Magnus qui démontrait de la subtilité, de l’équilibre, de la maturité… plus que ce 18 ans de la série. Pas qu’il est mauvais, loin de là, mais avec 3 ans de maturation de plus et au triple du prix, la barre était haute pour Haakon et la déception n’en est que décuplée. Le Haakon est plus franc au nez et en bouche sans renier son appartenance à la famille, ces mêmes notes de cerises, de pruneaux secs, de zeste de citron. Les notes de malt mielleuses sont aussi plus persistantes en bouche avec un bon côté épicé et poivré assez inhabituel. La finale est relevée par des notes de fumées et un côté boisé persistant et la force de l’alcool.

RV 85%
Les vieux sages HP haussent d’un cran l’attaque du portefeuille mais descendent le rapport qualité/prix. D’abord, le nez de grosse tire sucrée et de caramel brûlé déçoit un peu, avant que ne se pointe du bleuet. L’arrivée en bouche est élégante, mais encore une fois dominée par le caramel. La finale – initialement marquée que par l’alcool, est une belle avalanche de goûts (spécialement le bruyère) mais se termine de manière morne dans le caramel brûlé, de manière un peu trop courte pour un 18 ans où le baril semble avoir un peu trop roulé. Non, cette dernière édition de la trilogie n’est pas un mauvais whisky, loin de là, mais me prouve autant pour mes papilles que pour mon portefeuille à quel point il est plus sage de rester dans la déclinaison « de base » des bons vieux HP 12, 15 et 18 ans.

Patrick 81%
Nez typique d’Highland Park, mais tellement plus intense! Tourbe florale, caramel brûlé et une pointe fruitée awkward. En bouche, l’arrivée est marquée par le gros sel, les fruits, le caramel, les violettes et une pointe de chocolat noir. Quelle belle complexité typique d’Highland Park! En finale, le sel demeure, toujours marqué par les violettes. Intéressant, j’ai par contre déjà vu mieux en termes de balance. S’il s’agissait d’une bouteille provenant d’un embouteilleur indépendant, je comprendrais. Mais comme édition « de luxe » ? Je vous recommande de ne pas l’ouvrir pour la revendre dans quelques années à des fans finis d’Highland Park!

Highland Park 20 ans 1990

40% alc./vol.
Exclusivité du marché hors-taxes.

André 88%
Très différent des Highland Park habituels. Orange et citron, mais principalement les oranges relevées par un soupçon d’épices. Très doux, il se dépose en bouche comme une volée de flocons de fruits. Arrivée huileuse mais rapidement rafraichissante, appuyée par les notes citriques. Alors qu’habituellement Highland Park nous est présenté de façon posée et un peu aristocratique, on a plutôt ici droit à un single malt festif et émansipé. Un whisky du vendredi soir plutôt que de la soirée officielle.

Martin 89%
Orange riche, presqu’une india pale ale. Nez: Miel, agrumes et épices. Fruits tropicaux avec une touche d’herbe et de bruyère. Quelques noix. Bouche: Orge, bruyère et miel, tel qu’attendu. Fruits des champs et crème champêtre. Un peu de cuir et de tourbe de bruyère à la fin. Finale: On garde longtemps en bouche le chêne, le bruyère et les épices. Équilibre: Un Highland Park un peu moins raffiné que ce dont à quoi on est habitués, mais qui reste tout de même un solide dram. On a même l’impression d’avoir droit à quelques degrés d’alcool au-dessus des 40 affichés sur la bouteille.