Glencadam 17 ans Port Wood Reserva de Porto

46% alc./vol.
Distilled 2004, Bottled 2021, Bottle #2109 of 7770. Cette édition limitée de 17 ans d’âge de la distillerie Glencadam a initialement été affinée en fûts de bourbon avant d’être transférée dans un trio de fûts de Ex-Port Casks spécialement sélectionnés pour affinage pendant plusieurs années.

André 84%
Nez de prunes et de cerises, parfumé de cannelle, de noix grillées au four nappées de miel. Après aération, gâteau aux fruits nappé de caramel chaud, purée de pommes, chocolat au lait. La bouche offre une expérience en deux temps; une texture un peu trop liquide mais des saveurs bien épicées et franches, un mélange de poivre, de cannelle et remplie de tannins du bois. Caramel, fruits secs, compote de pommes, chocolat au lait, prunes, framboises. À l’ingestion j’ai une touche sulfureuse relativement présente qui donne le ton à la finale bien épicée et fruitée.

Glencadam 21 ans

46% alc./vol.

André 85%
Beaucoup plus posé que l’édition portwood de 12 ans mais tout aussi semblable au niveau des arômes; orange, citron et un poivre plus effacé. J’apprécies la balance générale de celui-ci ce qui manquait pour l’édition portwood 12 ans. Très agréable tout en étant affirmé.

Patrick 79%
21 ans ??? Plutôt décevant comme résultat. Le whisky n’est pas mauvais, mais ceci étant dit, je n’y retrouve rien de ce que j’aime dans un whisky. Nez : Parfum marqué par les agrumes, les oranges et une touche de chêne. Bouche : Agrumes et chêne. Une belle texture en bouche, mais les saveurs sont tellement délicates qu’on aurait définitivement eu avantage à l’embouteiller sans la diluer. Finale : Un peu courte et marquée par les agrumes.

Glencadam 25 ans 1996 Single Cask Sauternes Barrel

58.7% alc./vol.
Distilled 25/3/1996, Bottled 9/6/2121, Cask #9746, Bottle 7 of 307.

André 90%
J’ai bien pensé que le Tomintoul serait l’accord parfait pour le Sauternes mais force de constater que Glencadam sied beaucoup mieux. Présentation tropicale ; ananas, citron, miel d’acacia, cantaloup et melon au miel, abricots, mandarines. La bouche surprend par ses notes de fruits secs et de petits fruits sauvages, thème plutôt nordique que tropical. On y retrouve tout de même de la compote de bananes, du citron et de l’abricot. L’ensemble est beaucoup plus équilibré que dans le Tomintoul Sauternes 1997, plus nuancé que contrasté. La bouche est moelleuse et sucrée, bien mielleuse. La finale est longue et poivrée, avec un retour sur les fruits tropicaux et une belle vanille pâtissière.

Glencadam Origin 1825

40% alc./vol.
Premier single malt sans mention d’âge mettant à l’honneur l’année ou la distillerie fut fondée, Glencadam Origin 1825 est un whisky sans mention d’âge embouteillé à 46 degrés et filtré sans colorant. Elevée dans des futs de chêne américain avant d’être affinée en futs de sherry de second remplissage.

André 83%
À 65$ la bouteille, une sacrée belle surprise. Nez pulpeux et épicé. Ananas et purée de bananes, miel, poires nappées de crème à saveur de vanille, petits fruits sauvages et fruits tropicaux, poivre, agrémenté d’une petite twist florale. Sans être extraordinaire, ça a le mérite d’être bien équilibré et attirant. Après aération, notes de copeaux de noix de coco séchés. La bouche est malheureusement trop diluée et cela se sentira aussi sur la finale. Mélange de morceux de poires, d’ananas et de bananes, crème à la vanille mariée d’une cuilleré de miel chaud. J’adore la quiétude et l’aspect tropicaux des fruits à chairs juteux. Finale un peu courte, bien relevée par les épices et le poivre. Superbe single malt d’introduction. La SAQ doit définitivement lister ce produit sur ces tablettes.

Patrick 81%
Un beau whisky simple et efficace. Nez : Pain frais, pommes et un peu de bois. Bouche : Bois sec, pain sec, épices et des agrumes très discrètes. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et épicée.

Martin 82%
Nez: Céréales mouillées, fleurs blanches et costarde. Vanille, herbe et malt, à travers un voile qui n’est pas sans rappeler un genre de caractère à la Glenlivet. Salade de fruits avec bin du sirop. Bouche: Melon au miel, fruits tropicaux, vanille, herbe et crème. Le tout servi sur une belle planche de chêne. Finale: Douce pente qui descend sur des notes de vanille, de bois, de malt et de timides épices. Équilibre: Encore un NAS d’entrée de gamme, qui n’ose pas prendre de risques, mais qui pourra séduire le grand public à faible coût pour la distillerie.

Glencadam Reserva Andalucia

46% alc./vol.
Maturation initiale en ex-sherry cask et en ex-bourbon cask, puis affinage de 12 mois en First Fill Oloroso Sherry Cask provenant de la région de Andalucia, Jerez en Espagne.

André 84%
Nez délicat, presque effacé, le xérès est latent et discret, les notes de petits fruits sauvages se mélangent aux notes vanillées et mielleuses rappelant le bourbon cask. La bouche est douce, la texture finement liquide et perd de son lustre. Au départ, le miel et la vanille se pointent le nez, puis les fruits rouges, de pommes et cerises se mêlant aux notes de purée de bananes, de chocolat au lait et de noix épicées. Finale sur la pâte de fruits et de raisins secs étirée en longueur par de bonnes épices.

Patrick 80%
Ben ordinaire. Pas mauvais, mais je n’ai pas eu grand plaisir non plus, et à quelque part, l’idée de boire du whisky, c’est d’avoir du fun. Nez : Un étrange parfum de xérès herbeux, avec une touche de caramel. Pas désagréable, mais je ne peux pas dire que ça me donne soif. Bouche : Le boisé domine, avec quelques fruits des champs, une bonne dose d’épices à steak et une pointe de cuir chauffé. Finale : D’une longueur moyenne, plutôt épicée.

Martin 84%
Nez: Sherry sec et pâle sur fond de malt grillé et de fruits qui macèrent dans la cassonade qui cuit lentement. Bouche: Vanille, céréales et caramel. Crème anglaise et fruits mûrs. Raisins et vin rouge. Chêne et poivre blanc. On reste dans l’intensité. Finale: Bien poivrée, un peu trop même, ce qui cache un peu le reste de la parade des saveurs. Touche de fruits secs, de vin et de bois. Cuir lointain. Équilibre: Certainement pas mauvais comme édition, un bel essai quant à la diversité des fûts utilisés. Mais on dirait qu’un peu plus de maturité aurait un peu adouci ses coins un peu plus raides.

Glencadam Riserva Di Amarone

46% alc./vol.
Amarone Wine Cask Finish.

André 79%
Mélange de prunes, raisins mauves et de framboises sur fond tannique, Fun Dip au raisin, gomme savon. À l’aération, notes d’oranges et de confiture de cerises. La bouche est sèche et poussiéreuse et offre un parfum de gingembre et de cerises roulées dans le poivre accompagné de bons tannins du bois. Oranges, cerises, prunes, gingembre, poivre, sucre à glacer et gomme balloune. Pas de ligne directrice précise. Les épices et le coté bois tannique gagnent en force au fil des gorgées. Finale sur de timides notes rougeâtres, du bois tannique et du poivre puissant. Après ce qu’on a vu Arran faire avec l’utilisation du Amarone, c’est plus qu’ordinaire ici.

Patrick 80%
Un superbe scotch… Si j’en prend rapidement une autre gorgée avant d’arriver à la finale. La finale de ce scotch lui fait perdre près de 10 points, passant du statut de « très bon, presque excellent » à « ok, sans plus ». Nez : Parfum de confitures de raisins et cerises (ça existe, ça?) avec une petite note de chocolat au lait, de vanille et de bois sec. Bouche : L’arrivée en bouche est dominée par de la confiture raisins, cerises et fruits des champs. Puis, j’y retrouve du bois grillé, du cacao, du poivre et du gingembre. Finale : D’une belle longueur, celle-ci fait toutefois perdre plusieurs points à l’ensemble par ses notes tanniques et quelques peu débalancées.

Martin 85%
Nez: Cerise noire, framboise compotée, miel, pâte d’amande, cacao, avec une délicate empreinte vineuse qui reste élégante. Bouche: Une texture crémeuse soutient des saveurs de prune mûre, caramel, orange sanguine, chocolat noir et cannelle, avant que le chêne épicé et une légère note de noix ne prennent doucement le dessus. Finale: Persistante, sur les fruits noirs, le cacao, les épices douces et une pointe de café amer. Équilibre: L’influence de l’Amarone est bien dosée, apportant une richesse que j’aime bien.

Glencallum Royal Deluxe Blend

40% alc./vol.

André 77%
Nez d’alcool cheap et champ de céréales. Le grain donne le ton, pour ne pas dire monotone. Il est plus bourru en bouche mais ne présente aucune évolution., le peu qu’il avait à livrer s’est assis confortablement sur son gros derrière et regarde passer les chars sur sa galerie. Un filet d’orange dans une fine brume fumée. Finale stationnaire avec un accent de gingembre et de poivre… mais c’est franchement boring. Un rince-bouche sans personnalité.

RV 82.5%
Surprenant, pas dans la gamme des blends typiques, et là où il pèche par des saveurs ne sont pas dans mes préférences, il gagne en originalité. Beau grain sucré avec une petite avancée orange faiblement fruit ou légume, à quelque part entre la citrouille et le piment orange. En bouche, le mélange d’aliments est tout aussi bizarre – mais aussi de bon goût – avant la finale qui commence sur un éclair de vin ou de vinaigre de malt. L’expérience dont la finale et de longueur respectable se termine elle aussi dans le potager, avec la terre et même un peu de radis qui s’y mélange.

Patrick 79%
Nez tourbé et touche fumée, mais quand même léger pour de telles saveurs. Plus intense en bouche, avec toujours la tourbe et la fumée. Semble plutôt jeune. Finale tourbée et fumée, mais rien pour écrire à sa mère.

Glencoe 8 ans Cask Strength

58% alc./vol.

André 85%
Très influencé par le bois dès les premières effluves du nez, le fût de chêne reposant dans un warehouse humide et terreux, xérès profond et intense, les pommes rouges bien fraiches sorties du verger, caramel brûlé. La bouche est puissante et passionnée, malgré une touche de sulfure désobligeante; xérès lourd et très épicé, sec et franc, pelures de pommes, poivre noir broyé, les fruits secs et le gâteau au fruit, le café noir, oranges, cerises noires et le chocolat. Finale sèche, poivrée et terreuse. Intéressant mais avec une ligne directrice difficile à suivre.

Patrick 90%
OMG!  Ca sent le nananne rare!  Ce whisky a du être vieilli dans un entrepôt de Willy Wonka!  Bref, un parfum de nananne rouge, probablement identifié comme « fraise », mais je comprendrais quelqu’un qui me dirait « non, ça sent le nananne à la framboise ».  Enfin.  En bouche, toujours le nananne, mais pour adulte!  L’alcool nous apporte un agréable picotement, et on détecte aussi une touche de vanille et un petit fond d’épice qui vient donner une dimension additionnelle des plus agréables à ce whisky.  La finale s’étire longuement sur les fruits sucrés.  Un whisky que je prendrais à la place du dessert, tant pour son goût sucré que pour son punch!

Glendalough 13 ans – Mizunara Finish

46% alc./vol.
D’abord vieilli en fûts de chêne américain, ex-bourbon pendant 13 années, ce single malt a ensuite été transféré dans des fûts de chêne japonais mizunara vierges.

André 77%
Purée de bananes, poires et pêches, oranges et noix, ananas, notes florales aussi assez puissantes. Y’a définitivement quelque chose qui ne me reviens pas du tout au nez, genre de bonbons sures et de fleurs fanées. La bouche est encore plus bizarre, genre liqueur à l’orange et la gomme savon, puis la purée de fruits en pot pour bébé, la mangue et le melon au miel. L’ensemble est doux au niveau des saveurs mais rien qui semble défini. On nage dans l’approximatif et dans l’expectative. Finale dominée par le poivre, le gingembre et les notes de bois vert. Bien que ce whisky fait dans la singularité des aromes, le rendu final est douteux, mal équilibré et d’un agencement débalancé. Pas mon style de surcroit.

Patrick 81%
Un whiskey irlandais tout ce qu’il y a de plus typique (en d’autres mots, platte), mais avec une petite touche exotique. Mettons que j’aurais préféré que le fût (compte tenu de sa rareté) reste au Japon pour travailler avec un meilleur whisky que ça. Nez : Parfum de whisky de grain et de « pot still » très typique d’un whisky irlandais avec de subtiles notes de fruits exotiques. Bouche : Ah, ici le Mizunara est moins subtil, présentant du beau chêne sucré et des fruits exotiques recouvrant un whisky irlandais tout ce qu’il y a de plus typique. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les fruits exotiques.

Glendalough Double Barrel

42% alc./vol.
Maturation initiale en ex-bourbon cask et affiné pendant 6 mois en fût de sherry Oloroso.

André 81%
Nez docile, beaucoup de vanille nappée de miel, de sirop de poires, pommes vertes, une pincée d’épices et de fruits rouges, caramel. La bouche est sucrée, épicée et offre un beau mélange de fruits rouges et de salade de fruits, poires, raisins verts, pommes, miel et vanille. Il y a un fond tannique et sec qui n’est pas plus agréable qu’il le faut, peut-être apporté par l’affinage en fût se sherry qui s’étire sur des tonalités épicées intéressantes. Finale courte, épicée et tannique, sur les fruits rouges et les raisins secs. Un whisky qui manque de personnalité et qui ne se démarque pas du lot impressionnant de whisky Irlandais qui se pointe le nez sur nos tablettes.

Patrick 84%
Un bon whiskey, léger, frais, fruité, sucré et facile à boire. Nez : Parfum légèrement marqué par des notes de xérès, de caramel et de bois frais. Bouche : Bois, agrumes, vanille et de beaux fruits exotiques et réglisse rouge. Finale : D’une longueur moyenne, et marquée par la réglisse rouge.