Glen Moray Phoenix Rising

40% alc./vol.
Oiseau mythique renaissant sans cesse de ses cendres, le phénix inspire le nouveau single malt Glen Moray Phoenix Rising. En hommage à cette créature extraordinaire, symbole du renouvellement des temps, Glen Moray a fait vieillir un whisky dans des fûts de chêne neufs, dont l’intérieur a été carbonisé.


André 79%
Très basique comme expression mais qui démontre quand même bien l’effet de l’affinage et des fûts carbonisés. Au nez, oranges, vanille et flocons de coconut séchés, bois carbonisé et charcoal, poivre moulu, gingembre et fruits tropicaux et miel. Texture diffuse, pas huileuse et presque délavée et diluée. Courte finale poivrée et parfumée de bois brûlé, crème brûlée et vanille.

Patrick 83%
Un bon whisky qui est définitivement un très bon rapport qualité-prix. Nez: Parfum léger de chêne, de caramel, de sucre brun et de vanille. Bouche: Boisée, avec un peu de caramel écossais et de vanille ainsi qu’une discrète touche de petits fruits. Finale: D’une longueur moyenne, fruitée et boisée.

Glen Moray Port Cask Finish

40% alc./vol.
Située à Elgin dans la région des Speyside, Glen Moray est une ancienne brasserie reconvertie en distillerie en 1897. Rachetée par les propriétaires de Glenmorangie en 1923, la distillerie appartient maintenant au groupe La Martiniquaise depuis 2008. Ce Whisky a été affiné durant 8 mois dans des fûts de porto provenant de la maison Gran Cruz et d’une sélection issue des meilleurs fûts de chêne américain.

André 82%
Panier de fruits rouges, confiture de fruits, vanille onctueuse, caramel, épices éventées. La bouche est diluée mais agréable, bel équilibre des saveurs; fruits secs, framboises, cerises, une touche de caramel et de cannelle, miel. Rien qui casse la barraque mais ça fait définitivement la job. Finale sur le gingembre et le caramel nappant un bol de fruits sauvages. Un point de plus pour le rendu qualité-prix.

Patrick 86%
Un très bon whisky, chaleureux, offrant l’un des meilleurs rapports qualité prix qu’on puisse rêver! Nez : Parfum de prunes sucrées, agrumes, cannelle et un peu de pommes. Bouche : Prunes et pommes, avec une touche de poire et toujours la cannelle. Finale: D’une belle longueur, marquée par la cannelle.

Martin 85%
Nez: Vanille, caramel, miel et doux fruits des champs. Une touche agréable d’épices boucle le tout. Bouche: Ici les saveurs se développent pour révéler des notes de cerise, de raisins secs, de chêne et de vanille, le tout enveloppé dans une texture veloutée. Finale: Longue et chaleureuse, avec une douceur persistante qui rappelle le porto, bien évidemment. Équilibre: Ce dram est un excellent choix pour ceux qui recherchent une expérience de dégustation douce et fruitée, avec juste assez de complexité pour maintenir l’intérêt.

Glen Ord 12 ans

43% alc./vol.
Northern Highlands, 1838. La chronologie de Glen Ord peut paraître déroutante tant cette distillerie a changé de dénominations : le single malt a été diffusé sous les noms de Glen Ord, Glenordie, Muir of Ord, Glen Oran et Or ! Comment voulez-vous qu’un acheteur de whisky s’y retrouve ? Désormais, c’est Glen Ord que l’on trouve sur l’étiquette, et espérons que ça le restera… Fermée à nouveau durant la seconde guerre, Glen Ord vit apparaître l’électricité alors que jusque là, l’éclairage s’effectuait grâce à des lampes à huile. La distillerie fut agrandie en 1966, avec l’ajout de 4 nouveaux alambics et achetée par United Distillers en 1985. Glen Ord possède ses propres aires de maltage ainsi que des hagards à tourbe.

André 89%
Hyper bel équilibre. Fruits frais – pêches, pommes caramel – et parfum de menthe fraiche. En bouche; amandes et épices qui montent progressivement en crescendo pour mener sur la finale soyeuse, longue et très ample. Une belle surprise d’une distillerie qui gagnerait à être connue et reconnue.

RV 88%
Un whisky qui prend appui sur ses forces. Pommes cuivrées et branches de cèdre, avec un peu de malt, peut-être tout juste un peu trop fort (j’aimerais donc bien goûter à un 15 ou 18YO où le bois viendrait potentiellement corriger le problème). Sur la langue, l’orange se fait goûter, et la pomme est mûre, très mûre. En finale, de bonne longueur, le fruité est très présent, au milieu du triangle orange-poire-pomme. Une belle exemple de distillerie qui montre que certaines distilleries méconnues gagneraient à l’être.

Patrick 90%
Nez rappelant un rhum fin. Touche de caramel. Au goût, pommes très mûres cuites dans le caramel, un peu d’olives, de gingembre et de cèdre. Très fruité. Finale d’une belle longueur avec un côté salin. Une très belle complexité d’arômes fins balancée de façon remarquable. Je ne comprends définitivement pas pourquoi cette distillerie n’est pas plus reconnue? Probablement grâce aux « champions » du marketing de Diageo.

Glen Ord 30 ans

58.7% alc./vol.
Distillé en 1975, édition limitée à 6000 bouteilles. Les fûts employés pour le vieillissement sont américains, de 2e et 3e remplissage.

André 90.5%
Un des plus beau nez que j’ai senti à cette date. Quelque chose à la fois de singulier et très raffiné. Très fruité – abricots, tangerines, pamplemousse, enrobé d’une ceinture florale – et suivi d’un voile cendreux. Le nez est meilleur que la bouche, où celui-ci apparait plus posé, très doux et sensuel. En bouche, les fruits sont plus du type fruits séchés dans un contenant de bois naviguant sur une finale très longue et tellement équilibrée. Wow.

RV 92.5%
Un chef-d’œuvre d’ébénisterie. Dès qu’on le sent, on sait qu’on a à faire avec quelque chose de très élaboré et de distingué. Le bois se décline en plusieurs textures et saveurs, du caramel au chêne aux tanins. En bouche, toujours le bois, avec une petite touche de fruité. La finale commence avec la chaleur de l’alcool, puis le bois à peine fumé. L’aftertaste est un peu moins glorieux, heureusement pour les autres whiskies de mon top 5. Exactement mon genre, avec de l’expérience et de la surprise.

Patrick 83%
Nez extrêmement désagréable. Donne le goût d’aller voir ailleurs. Eurk. Au goût par contre, on sent une chaleur agréable marquée par les saveurs de fleurs, d’épices, de laurier de tabac et de café. Le tout est original et très bien équilibré. Si ce n’était du nez, ce whisky pourrait aller chercher au moins 10 points de plus.

Glen Parker Single Malt

40% alc./vol.

André 77.5%
Lourdaud au nez; crème brûlée et sirop d’érable collé dans le fond de la benne, pelures d’orange. La bouche est claire et sans structure, un château de cartes gustatif qui s’effondre à mesure que respire votre verre. Profitez du peu qu’il offre au nez car en bouche c’est plus qu’ordinaire.

RV 78%
Une bouteille qui a l’air de la scrap… et qui goûte la scrap. Spray à chaussures de quilles et cire à boules. Arrivée repoussante mais un peu chaude, quelque peu en épices. En finale, un beurre doux s’exprime, mais trop peu trop tard.

Patrick 79%
Si c’était moi qui sentais ca, je me dépêcherais d’aller prendre une douche. Sent le vestiaire de lutteurs sumos après un entrainement intensif. Bon… Précisons. Disons que vous avez eu chaud sous votre costume de sumo, ca ressemble à ca. Au goût (heureusement que ce n’était pas le premier de la soirée, pas sur que j’aurais eu le courage!), on trouve du trèfle, de l’herbe fraîchement coupée, quelque chose de vraiment vert… Pas dans mes goûts, mais nettement mieux que le nez ne laissait présager, au point de regagner de nombreux points.

Glen Saanich 3 ans Cask Strength Wine Cask Finish Single Cask

56.9% alc./vol.
Distillé en 2018, maturation initiale en Ex-Bourbon cask provenant de Woodford Reserve et affinage de 2 mois en Ex-Wine Cask Finish (DeVine Foch). Édition limitée de 85 bouteilles.

André 92%
Nez très licoreux et gras, mené par une volé de cerises noires et accompagné de notes d’oranges, de cannelle, fruits séchés et d’anis. L’apport du wine cask prédomine. La bouche évoque la compote de pommes et de cerises noires, sensation moelleuse apportée par le wine cask qui s’exprime au travers de tonalités de fruits séchés et de Glosettes. Les épices, le poivre particulièrement, relèvent un peu la bouche. La bouche est plus affirmée sur les tannins boisés mais ne se départit pas de l’apport impressionnant du wine cask; raisins secs, prunes et cerises noires. Un whisky incroyable.

Glen Saanich Canadian Single Malt

45% alc./vol.

André 90%
Nez délicieux et gourmand, très rural et estival. Les pommes vertes, la poire bien mûre, l’herbe fraichement coupée, appuyé d’une bonne contribution du fût de chêne avec ses noytes épicées un peu pointues. L’arrivée en bouche est franche, généreusement épicée et poivrée au départ, quelques saveurs presque mentholées, encore les poires et la pomme verte, les grains de céréales, oranges, fruits séchés. L’ensemble est très agréable, le whisky est accrocheur et bien ficelé. Étrangement, en finale, quelques notes de fumée émergent sournoisement, tout-épices et fruits séchés divers. Un superbe whisky avec un twist micro-distillery artisanal pas mal cool. Belle séquence de saveurs qui se suivent et présentent une agréable histoire gustative.

Patrick 92%
Wow! Dommage que ça soit impossible à trouver par ici, j’en prendrais une caisse!!! Superbe whisky savoureux, bien équilibré et original! Que demander de plus? Nez : Incroyable! Je n’ai jamais goûté un whisky qui goûtait autant la pomme verte! La pomme verte sucrée en fait. Avec un peu de poires, et une note hyper subtile de chêne. Bouche : Céréales épicées et poivrées, pommes vertes sucrées et note de menthe suffisamment subtile pour que ça soit bon. Finale : Un peu courte, fraîche et sucrée.

Martin 90%
Nez: Un nez typiquement canadien dans son essence, mais avec une profondeur et une complexité qui sont enivrantes. Pommes et herbe, céréales et cassonade, chêne, épices et poires. Bouche: Sucre brun, raisins secs, poire, poivre et chêne. Belle texture, avec les épices du seigle qui nous élèvent au prochain plateau. Finale: Franche, chaude, poivrée et mentholée, touche de conifères, de fruits, de sucre et de menthe. Équilibre: Un grand dram, mais un plus grand drame encore que ceci ne se trouve pas dans la belle province… Come on SAQ, dans le monde du whisky, acheter canadien ça compte comme acheter local…

Glen Saanich Ex-Ancient Grains Finished Single Casks

57.9% alc./vol.
Whisky de 3 ans de maturation, vieilli primairement en Ex-Bourbon Cask provenant de Woodford Reserve et affinage supplémentaire en fût ayant préalablement contenu du whisky Ancient Grains de Glen Saanich.

André 88%
Cette distillerie ne cesse de m’impressionner. Nez gorgé d’abricots, poires, de bois toasted, de raisins verts. Belle fraicheur agrémentée de gomme Bazooka et de sucre en poudre. Superbe texture en bouche, notes qui rappellent le Kool Aid en poudre au raisin, caramel, cannelle, orange et réglisse. Alcool bien ceinturé de sucre qui le rend chaleureux et adoucissent sa morsure franche. Celui-ci est plus ressenti en finale de bouche, monopolisée par les raisins secs, le poivre et la cannelle.

Glen Scanlan

40% alc./vol.

André 67%
Deuxième bouteille trouvée à Cuba… on prend ce qu’il y a de disponible… Whisky de grain fortement dilué avec de l’eau, nez anonyme et sans aucun attrait. Beaucoup de vanille, de sucre à glacer et quelques notes de chêne mouillé, pincée d’épices mais ensemble avec un minimum de balance même si le nez est définitivement tellement commun et boring. Encore cette odeur de banane (sentie également dans le River Queen Blended). La bouche est souple mais pas dans la texture elle-même mais plus dans la forte dilution et les saveurs tellement arrondies par le sucre. Notes de céréales, de miel, de vanille sur un petit édredon de sherry fruité. Sérieux, ce n’est pas désagréable à boire sans être un whisky qui vous fera des « wow ». La finale est plus soutenue sur le sherry et quelques épices éventées. Sans parler d’équilibre et de complexité, ce whisky est tout de même agréable si on considère le contexte et l’endroit d’où il provient. Mais au final, avoir à choisir, l’option rhum serait plus appropriée!

Patrick 69%
Un parfum plutôt poche, un goût mal balancé, et une finale insignifiante. Un excellente raison de pratiquer l’abstinence. Nez : Whisky de grain aussi jeune que la loi le permet. Céréales qui baignent dans l’eau, vanille, métal et bois délavé. Bouche : Chêne épicée, touche de vanille, un peu d’orge (mais pas trop, ça coûte cher!) et du sucre. Du côté de la balance de l’ensemble, on repassera! Finale : courte et plutôt mauvaise.

Glen Scotia 11 ans Double Cask

54.1% alc./vol.
Maturation initiale en First Fill Bourbon Cask et affinage pendant 10 mois en Oloroso et Pedro Ximerez Sherry Cask.

André 59%
Gâteau aux fruits nappés d’un coulis de caramel chauffé dans la poêle, framboises, cerises, prunes et dattes, oranges sanguines, fond de soufre assez intense, odeurs de fermette aussi par une chaude journée d’été et de terre humide, fromage de biquette, foin mouillé fermenté. Simonac que la bouche est bizarre… Pâte à dent à saveur d’eucalyptus, sherry terreux et fond de warehouse humide, oranges sanguines, caramel, d’épices des Caraïbes, raisins secs, dattes, prunes, tourbe terreuse intense et sel de mer mélangé de cannelle. Finale herbeuse et de fermette, tourbe terreuse humide mélangée de crottin. Ma ‘’non-amour’’ de Glen Scotia se poursuit encore une fois.

Patrick 55%
La description du whisky devrait plutôt se lire comme suit  » Maturation initiale en cask de rat mort et affinage pendant 10 mois en cask de fruits moisis. Nez : Ouf… Comme un mélange de fromage pas frais et de fruits moisis. Ok, je n’insiste pas et je plonge… Bouche : Ouf… Toujours les fruits moisis, accompagné de vodka cheap à 95% d’alcool et de bois qu’on a carbonisé pour cacher le goût venant de quelque chose qui s’était noyé dans son précédant contenu de xérès. Finale : Je ne peux m’enlever de l’esprit qu’il y a une petite bête qui est morte dans ce cask-là.

Martin 79%
Nez: Fruits des champs, sucre à glacer et une touche de crème. Semble intéressant au départ, mais une fausse note un peu sûrette se dessine doucement à l’horizon. Nope, la crème a tourné. C’est moins pire une fois que le verre a respiré, mais il y a définitivement quelque chose de louche ici. Bouche: La texture est assez agréable, les épices prennent rapidement le dessus sur les saveurs de caramel écossais, de poudre de chili et de chêne. Le xérès y est, mais on se fait vite étouffer par son degré d’alcool. Finale: Le chêne épicé et sa touche acide et métallique en font une expérience qu’on préférerait oublier rapidement. Équilibre: Je pensais que je me régalerais avec ce Campbeltown CS, mais comme je me trompais. Ses qualités rédemptrices sont plutôt peu nombreuses et se situent plus en bouche et en finale. L’expérience dans son ensemble m’apparaît en-dessous des attentes à tout le moins. Next!