Dràm Mòr Caol Ila 9 ans 2015

55.2% alc./vol.
Cask No.302611, Finished in French Oak Oloroso Hogshead, 288 bouteilles.

André 86%
Pas de subtilité ici, on va droit au but. Tsunami de tourbe médicinale et terreuse, sur fond très sucré, écorce de citron et ananas flambés sur le feu de camps, suie de cheminée ramonée, citron et sel de mer. La bouche est sucrée, vraiment sucrée, la texture huileuse mais le whisky n’offre malheureusement aucune longévité en bouche, les saveurs s’affadissent très rapidement. Sucre de confiserie, iode, malt vert, citron, cendre froide, un peu d’eucalyptus et une poignée de petits fruits rouges dans un nuage de fumée de tourbe médicinale. À l’aération, les notes cendreuses gagnent du terrain, tout comme les fruits rouges. L’ensemble demeure agréablement doux compte tenu du taux d’alcool et des saveurs prononcées de tourbe. La finale est de bonne longueur et dévoile quelques fruits tropicaux absents depuis le début de la dégustation sur un édredon de fumée de tourbe sale et médicinale.

Patrick 91%
Tout ce que je suis en droit d’attendre d’un dram de single malt d’Islay se retrouve ici. Intensité et subtilité se côtoient admirablement bien pour mon plus grand plaisir. Nez: Un envoûtant de fumée de tourbe, d’embruns maritimes, de fumée de cigare et de très discrets petits fruits sucrés. Bouche : Dès les premiers instants, la fumée de tourbe, de cigare et les embruns marins se livrent une bataille épique afin de satisfaire mes papilles gustatives. Une fois que les protagonistes se sont légèrement essoufflés, les discrets petits fruits sucrés viennent faire une courte apparition pour nous séduire à la va-vite. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une superbe longueur, fumée, salée et subtilement fruitée.

Martin 91%
Nez: Fumée maritime, citron confit, coquille d’huître et algue humide. Pierre lavée et gros sel. Bouche: Une approche franche et tranchante, sur la tourbe minérale, le zeste d’agrumes, la cendre froide de cigare et une touche bien médicinale. Finale: Longue et persistante, iodée, avec une amertume fine et poivrée. Toujours le cigare froid à la fin. Équilibre: Un Caol Ila droit, direct et marin, qui capture l’essence d’Islay dans une de ses formes les plus pures. J’adore ce dram.

Kim 75%
Nez : Empyreumatique, sur la grosse fumée goudronnée, même médicinale. J’ai l’impression d’avoir le nez dans une vieille trousse de premiers soins poussiéreuse. Ça ne fait pas dans la dentelle, mais j’y discerne de petites pointes de fruits verts comme le kiwi et le raisin. Bouche : Eh boy! Ça fesse dans le dash encore là, avec un imposant côté torréfié qui s’ajoute à l’empyreumatique, amenant du chocolat noir, de l’écorce de cacao et des grains de café. Bien que ces saveurs soient intéressantes, l’ensemble manque d’équilibre et de raffinement pour être plaisant.

Dràm Mòr Glen Elgin 8 ans 2014

56.8% alc./vol.
Cask No.#301308. First Fill bourbon Barrel – 244 bouteilles.

André 86%
Arômes de poires et d’oranges, de vanille, citron, fines herbes, le tout sur un tapis herbacé. La bouche est céréalée, sous l’égide des saveurs découlant du bourbon cask. Purée de bananes, sucre en poudre et vanille, poires et citron. Tonne de fruits tropicaux dans un bol en bois. L’alcool est bien maitrisé, la texture agréable, plus que dans les autres éditions disons. La finale est tropicale, boisée et sucrée, avec une rétro-olfaction légèrement poivrée.

Patrick 90%
Une belle surprise que ce dram : La saveur de beurre qui est omniprésente est quelque chose d’assez rare, au point que je sois en train de considérer de m’en payer une bouteille pour compléter ma « bibliothèque de saveurs ». Nez: Un parfum de beurre onctueux, avec de la citronnelle, de la cardamome et une touche de poivre. Bouche : Toujours du beau beurre, mais avec ici une bonne dose d’épices venant du chêne, toujours un peu de citronnelle, de la vanille et du poivre blanc. Le tout est porté par une superbe texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, avec du popcorn au beurre.

Martin 88%
Nez: Pêche mûre, sucre en poudre, gousse de vanille, zeste d’orange et pointe cireuse. Bouche: Texture un peu aqueuse, mais expérience vive et beurrée, sur la pomme verte, la crème pâtissière, le poivre blanc et une infime touche de gingembre. Finale: Moyenne, quand même épicée, avec un retour de fruits et de fleurs blanches. Équilibre: Un jeune Speysider expressif qui manque peut-être un peu de texture, mais pas de charme.

Kim 89%
Nez : Évoque un tiroir de vieille commode en bois, puis l’alcool et une vague épicée viennent me frapper directement en pleine poire. Après quelques minutes à respirer, il s’ouvre sur des pétales de rose séchées et de l’écorce d’orange confite. Bouche : Je craignais que l’alcool ne soit trop brutal, mais il offre une belle charpente au whisky qui, sans laisser derrière complètement la commode en bois, y ajoute un bouquet fleuri de roses, pensées, muguet et sarrasin. Vraiment très agréable à boire.

Dràm Mòr Inchmurrin 10 ans 2013

55.7% alc./vol.
1st Fill Oloroso Finish, Cask No. 1186, 209 bouteilles.

André 87%
Conseil: aérer un bon 20 mins avant de goûter. Nez gourmand et lourdaud. Petits fruits rouges pâteux, réglisse, zeste d’orange et bois de cèdre, figues et dates, cannelle et tarte aux pommes, une touche de vernis à bois. Belle texture un brin huileuse adoucissant le taux d’alcool, caramel brûlé, dates, cerises noires, chocolat noir au poivre noir. Finale sucrée au fudge et au chocolat au lait fourré de caramel, gâteau aux fruits, cerises, réglisse rouge et une pincée de poivre, gingembre et de cannelle. Tannins du bois bien ressentis mais relativement bien intégrés.

Patrick 88%
Un superbe cocktail de fruits tropicaux mais présentés avec une dose de chaleur à la manière écossaise! Nez: Les arômes venant de mon verre débordent d’un beau mélange de fruits tropicaux mûrs et de caramel. Bouche: Chaleureuse et présentant des fruits tropicaux mûrs et sucrés, ainsi que du chêne brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le xérès et le bois brûlé.

Martin 86%
Nez: Ananas grillé, cire chaude, bonbon surette et zeste d’orange. Bouche: Franche et vivante, avec des notes de fruits tropicaux, de gâteau aux agrumes et aux épices, de bois sec avec un soupçon d’herbes amères du bas du fleuve. Finale: Assez longue, à la fois sucrée, herbacée et bien poivrée. Équilibre: Un dram bigarré, presque insolent, qui sort des sentiers battus sans avertir.

Kim 72%
Nez : Poignée de jujubes surs ou de Skittles, comme un mélange de saveurs artificielles de fruits, boite à cigare, réglisse rouge, une touche qui me rappelle du plastique brûlé, mais c’est tellement léger que je me demande si je l’hallucine. Bouche : Ah non, je n’ai pas rêvé ce côté plastique! Au goût il vient voler la vedette, amenant avec lui des légumes verts bouilli (choux de bruxelles, brocoli), du fromage bleu et des noix caramélisés. Bref, pas le mix le plus plaisant dans un whisky. La finale sucrée vient sauver le tout de la catastrophe.

Dràm Mòr Ruadh Maor 9 ans 2013

58.5% alc./vol.
PX Cask, Highlands Single Malt, distillé à Glenturret, Cask No. 9007141, 318 bouteilles.

André 84%
Nez offrant un mélange de figues, prunes et d’oranges dans un nuage de fumée de tourbe terreuse diaphane. En bouche, les saveurs sont plus affirmées, la tourbe monte lentement en crescendo pour s’installer confortablement. Terre mouillée, fruits rouges nappés de caramel fondu, viande sur bbq et gras cramé sur la grille, bonbons à la cannelle de bonne force qui pointe en finale et s’accompagne de chocolat noir amer, de caramel et de beaucoup de tannins du bois de chêne très sec et astringent. Petites notes chlorées en rétro-olfaction.

Patrick 89%
Un très bon dram qui enter dans la catégorie « ouvrir la bouteille et en jeter le bouchon ! ». Nez: Un superbe parfum où s’entremêlent la fumée de tourbe et de beaux fruits bien mûrs et sucrés, ainsi qu’un petit soupçon de caramel brûlé. Bouche : La fumée de tourbe est ici beaucoup plus intense que ce le nez laissait présager, laissant les fruits mûrs sucrés se contenter de l’arrière-scène. En fait, ceux-ci prennent graduellement plus de place, mais… Finale : …à mesure que les saveurs évoluent vers la finale, la fumée revient à l’avant-scène!

Martin 90%
Nez: Viande fumée, goudron, prune mûre et céréale maltée. Toutes de belles notes classiques des Highlands qui nous transportent ailleurs. Bouche: Texture grasse et sauvage, sur la suie, le bacon salé, les fruits noirs compotés et une amertume bien boisée. Finale: Longue et très robuste, avec des relents terreux et une persistance cendrée. Une tourbe sale mais discrète chapeaute le tout. Équilibre: Un dram animal et sans compromis, à réserver aux amateurs de tourbe brute et de caractère sec. Superbe.

Kim 84%
Nez : Tourbe citronnée et vive, caoutchouc, raisin vert évoquant même certains vins blancs plus minéraux, poussière de pierre. Bouche : L’intensité des petits bonbons cœurs à la cannelle, mariée à du zeste d’orange confit et un bâton de creamsicle à l’orange… juste le bâton. La tourbe s’efface totalement derrière le fût, mais contrairement à certains autre Dram Mor, ça ne me gâche pas trop l’expérience.

Dràm Mòr Speyside 8 ans 2015

55.3% alc./vol.
1st Fill PX Finish, Hogshead Cask No. 4081, 274 bouteilles.

André 82%
Beaucoup plus sur le bourbon que le sherry cask. Mélange de poires et de zeste de citron, puis timides notes de baies et de cerises séchés, le tout sur fond de térébenthine parfumée de vanille. La texture en bouche est elle-même agréable, belle onctuosité mais les notes de bois bien présentes. Jumelé à l’alcool, le whisky est sec et astringent avec beaucoup de tannins et des notes verdâtres également. Trente minutes d’aération aident grandement encore une fois. Poires dans leur sirop, jujubes saveur bananes, fruits secs enrobés de caramel, miel, bois épicé, gingembre et un peu de poivre. Finale ample et souple, fruits secs dans le miel, gingembre, poivre et bois épicé.

Patrick 87%
Un très bon dram qui livre bien la marchandise promise. Nez: Un délicieux parfum de petits fruits couverts de fudge et d’un trait de vanille. Bouche : Chaleureuse, avec de beaux fruits mûrs et sucrés, du caramel et un soupçon de cannelle et de gingembre. Finale : D’une longueur moyenne, chaleureuse, fruitée et avec un peu de bois carbonisé.

Martin 88%
Nez: Miel floral, poire juteuse, pâte d’amande et une touche de biscuit au beurre. Vraiment alléchant d’entrée de jeu. Bouche: Riche et chaleureuse, sur la vanille crémeuse, les fruits blancs cuits, les épices douces et un accent de chêne neuf. Finale: Moyenne à longue, chaude et légèrement boisée. Les épices fruitées volent un peu le show à ce stade-ci. Équilibre: Un dram franc et gourmand, idéal pour les amateurs de Speysiders sur les stéroïdes.

Kim 80%
Nez : Léger, il évoque des bonbons aux fruits à saveur de banane, gomme balloune et fraise, avec un soupçon de cannelle. Très agréable à sentir, il me ramène aux soirs d’été à manger des jujubes au parc. Bouche : Et si, après avoir terminé mon sac de jujubes, j’avais reçu la balançoire à bascule en bois directement en pleine gueule? C’est astringent et j’ai presque l’impression d’avoir quelques copeaux de bois au palais. Une fois revenue du choc, je retrouve quelques morceaux de jujubes, qui viennent adoucir le tout.

Drumguish 3 ans

40% alc./vol.
Speyside, 1990

André 60%
Donner à l’invité tannant ou au vieux mononcle vicieux qui « cruise ta blonde » lors du party de Noel… PLEASE SAVE ME !

RV 68%
Drumguish: un exemple de courage. Le courage d’oser lancer une bouteille aussi minable sur le marché!

Patrick 69%
1ère dégust: Poche; Je n’ai pas encore compris ce qui me retient de le vider dans l’évier. A éviter à tout prix. Si on vous l’offre gratuitement, utilisez-le comme antigel. 2ème Dégust: Mentholé, légère fumée, définitivement jeune. Intéressant car très différent, peut servir de « Réserve Spéciale » cheap si vous êtes convainquant!

Dry Fly 100% Wheat Cask Strength

60% alc./vol.

André 84.5%
Dualité alcool-wheat très intrigante. Bananes vanillées, beurre baraté, pain tout juste sorti du four, toffee, banana slip. Palette aromatique plus limitée par la puissance de l’alcool. Céréales concassées. Texture crémeuse et onctueuse, mais l’alcool un peu trop fougueux vient écraser les dimensions qu’auraient pu donner les céréales. Très vanillé, et l’alcool trop agressif. Finale dirigée par l’alcool, les épices sont plus évidentes maintenant, le gingembre, les raisins secs et le doux toffee. À mon goût personnel, je trouve que l’alcool est trop fort pour la douceur de ce type de whisky.

Patrick 80%
Un whisky avec un délicieux parfum, mais qui aurait gagné à être un peu dilué (ça doit être la première fois que j’écris ça). Nez : Un parfum alléchant, avec de belles bananes enrobées de caramel, avec un trait de vanille et saupoudrées de blé séché. Bouche : Intense, marqué par l’alcool, le bois brûlé, le blé séché… Le reste est camouflé sous l’intensité générale du whisky. Finale : D’une longueur plutôt moyenne, et un peu insipide.

Martin 83%
Nez: Brioche au beurre, vanille, pain de blé grillé et une pointe d’épices douces. Bouche: Dense et presque veloutée, sur la crème pâtissière, la poire mûre, le chêne toasté et une nuance d’anis. Finale: Longue, légèrement sèche et chaleureuse, avec un retour de miel et de noix. Équilibre: Un whiskey très différent du rye ou bourbon classique, riche en douceur et texture, mais imposant en caractère ; un must pour les amateurs de céréale dominante. Sinon on passera notre tour.

Dry Fly Straight Washington Bourbon 101

50.5% alc./vol.
Le premier bourbon légal fabriqué dans l’État de Washington, il contient 55% de maïs et 45% de triticale. Vieilli dans des barils de 53 gallons pour un minimum de 4 ans.

André 87.5%
Bourbon générique; fruits sauvages, cerises bien rouges, savates rouges, épices, poivre, le chocolat noir et les grains de maïs. Fort et affirmé en bouche, très fruits rouges et la réglisse poivrée, le miel, la pomme rouge aux stands de Beauce Carnaval, la cannelle, le tout épice, les cerises. Finale persistante, très bold, fruitée avec faste et élégance, étirée par les notes de poivre et de cannelle. Feeling sec et astringent apporté par les épices et l’alcool. Un bon et beau whisky, conservateur et prudent dans le style mais à l’exécution juste.

Patrick 80%
Superbement original, mais pas nécessairement trippant. A boire uniquement si vous êtes vraiment en manque de quelque chose de différent. Nez : Parfum présentant un beau mélange de sucre et d’épices, le tout sur un fond de céréales. Bouche : Oh, c’est original ça! Un mélange étrange de céréales, d’épices et de bois. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les céréales et le bois.

Martin 83%
Nez: Maïs, vanille sucrée et fruits en compote. Cerise noire, poivre et chêne. Un peu de poussière. Bouche: Cerises et foin, réglisse et gomme balloune. Les épices sont bien senties, mais ne sont pas trop agressives. La texture par contre pourrait être plus emballante. Finale: Un peu fade à mon goût, à tous les niveaux, texture, saveur, chaleur, longueur. Facile à oublier dans ces cas-là. Équilibre: Un bel essai, une belle curiosité, mais la finale s’écroule trop vite, nous faisant oublier l’expérience tout aussi vite.

Dry Fly Triticale Rye-Wheat Hybrid

44% alc./vol.

André 89%
Rye prédominent, épices un peu agressives, arrondies par les céréales de blé crémeuses et la vanille, les céréales de seigle quant à elles sont plus poussiéreuses et épicées, poivrées. En bouche, l’approche est douce et pausée, puis poussée en force du rye épicé et des fruits rouges sauvages, les cerises trempées dans le poivre noir, bonbons en canne de Noël. Restera en bouche un léger poussiéreux épicé relatif au rye. Cannelle, poivre moulu, épices des caraïbes et cajun. Finale très longue, fruitée, très épicée, oranges. J’adore !

Dry Fly Washington Wheat Whiskey

40% alc./vol.
Fait à 100% de blé.

André 80.5%
Compote de fruits et yaourt à la vanille, zeste d’orange. Très léger et approchable, à la limite féminin. Les wheat whiskies ont cette propriété d’être d’une douceur tellement réconfortante, c’est comme un « home sweet home » version whisky. En bouche il présente par contre un peu trop d’ambivalence et malgré ce panier de fruits et de vanille au miel, il ne trouve pas la réponse au moyen de se départir d’un fond de bouche un peu rêche désagréable. Dans l’ensemble, le nez est le meilleur partie de l’expérience qu’on aura à déguster ce whisky… ce whisky un peu trop « bof » !

RV 87%
En bordure du sentier en dehors des sentiers battus. D’emblée : ce whiskey mérite vraiment de respirer, pour découvrir du beau sucré, du beau sirop, de la citrouille et même du gruau. Se présente doucement sur les papilles, avec la cendre bizarre du Bernheim. La finale est toutefois teintée de levure et d’herbes étranges. Un buffet de pain aux herbes pour le moins audacieux et un novateur whiskey de blé de bon goût.

Patrick 81%
Parfum de souffre et de paille. Mouin. En bouche, céréales sucrées typiques du blé. La finale est courte et sucrée. Très léger, facile à boire, facile à oublier.

Martin 79%
Nez: Vanille et baies séchées nous prennent d’assaut. Une fois qu’il a respiré, il s’ouvre sur un ensorcelant air d’orange et de blé grillé. Un chatouillement qui m’évoque un Triscuit égrainé dans du Crown Royal. Bouche: La magie commence. Moyennement visqueux, franchement vanillé par son passage de 18 mois en fûts de chêne neufs. Et au sommet de la cloche, le blé vient briller. C’est tellement doux, c’est beaucoup trop bon. Comme l’aurait dit le Doc Mailloux s’il y avait goûté: « C’est propre, et c’est bon! » Finale: D’une bonne longueur, avec un blé qui ne se cache pas. Équilibre: À part le nez qui n’en dit pas assez long et la finale qui rend moins justice à son goût, ce whisky est surprenant. On croirait même y déceler parfois de la citrouille. Un whisky du temps des récoltes. Un whisky de terrasse à la brunante.