Amrut Single Malt Batch #11

46% alc./vol.
Distillé en juillet 2009.

André 82%
Nez ordinaire de céréales Crispix (miel & céréales). La bouche fait penser aux pastilles au miel que l’on aussi fourré d’alcool et est aussi agrémenté d’épices et de fruits. La finale est par contre monotone, fortement influencé par le sucre des fûts de bourbons. Un voyage à prix abordable mais aussi dans des contrées que vous oublierez rapidement.

RV 83%
Herbe et grains en bel équilibre, le tout se poursuit de manière limitée et agréable en bouche et en finale. Point de grands mouvements, mais un produit honnête dans la lignée de certaines Speyside.

Patrick 79%
Tomates vertes, un peu trop verte à mon goût, surtout à cause du côté « fond de vestiaire »… En bouche, une chaleur typiquement indienne… Fruité, boisé… Finale longue et épicée. Bien, sans plus. Manque un peu de maturité.

Amrut Single Malt Batch #41

46% alc./vol.
Avril 2012. Enfin un whisky Single malt indien ! Celui-ci a fait grand bruit dans le petit univers du whisky puisqu’il s’agit en effet du premier Single malt indien, non filtré à froid et provenant de l’assemblage de quelques fûts de chêne ayant contenu du Bourbon. Une version officielle élaborée à partir d’orge maltée provenant des provinces du Punjab et du Rajasthan.

André 89%
Nez relevé, fortement axé sur les céréales au miel et noix, poires, et citron. Simple mais efficace. Les épices sont plus prononcées en bouches, avec ces mêmes saveurs de poires vanillées et mielleuses. Ces épices seront à l’avant-plan en arrivée, puis éclipsées momentanément par les céréales mielleuses qui disparaitront et laisseront les épices reprendre leur rôle principal. La finale est douce et épicée, ponctuée de menthe et d’orge maltée. Une belle réussite, se basant sur des éléments simples mais très efficaces.

Patrick 89%
Riche et complexe, une auter superbe réussite d’Amrut. Un whisky bien bâti, meilleur que bien des scotchs, surtout quand on parle de « no age statement ». Nez : Céréales, miel, noix, épices, touche de caramel et pointe subtile de fruits. Bouche : Épices, orge, noix. Le tout est enveloppé par un caramel et une tonne de miel, l’ensemble étant chaleureux. Finale : Belle finale sucrée et épicée.

Amrut Single Malts of India Kurinji

46% alc./vol.
Batch #1, Bottled 12/2022. Alors que la réputation du single malt indien continue de croître, la maison Amrut propose cette gamme de whiskies provenant des plus petites distilleries du pays, moins connues à l’international. Amrut Kurinji est un single malt originaire d’une région montagneuse (Kurinji) et présentant des caractéristiques uniques. Inspiré par la fleur bleu-violet de Kurinji, qui fleurit une fois tous les 12 ans. Édition de 16,000 bouteilles.

André 85%
Nez très doux, à la fois sucré et floral. Poires dans leur sirop, miel chaud, fruits tropicaux, cosses d’oranges, ananas et un zeste de lavande discret. La bouche est poivrée, mielleuse. Ananas, poires, abricots, melon au miel et miel d’acacia, mélange de bois de chêne séché et de poivre moulu. Finale tropicale, remplie d’oranges et de poivre, poires et melon au miel accompagné d’une sensation épicée de bonne force et de sucre en poudre.

Patrick 79%
D’approche agréable, ce dram a perdu des points tout au long de la dégustation… Rendu à la finale, j’avais plutôt hâte que ça finisse. Nez: Floral et mielleux, le tout présenté sur la traditionnelle planche de chêne. Bouche : Le chêne est ici à l’avant-plan, avec une bonne d’épices, du miel et des fleurs. J’y retrouve aussi peu de fruits légèrement moisis et des herbes. Finale : D’une longueur moyenne, boisée avec des fleurs en train de pourrir.

Martin 86%
Nez: Fleurs sauvages, miel clair, raisins blancs et une touche de pâte d’amande. Bouche: Douce et aérienne, avec des notes de poire pochée, de vanille, d’agrumes confits et de céréales légèrement beurrées. Finale: Moyenne, florale et légèrement épicée, avec une persistance subtile de fruits tropicaux. Équilibre: Un dram délicat et parfumé, qui met de l’avant une fraîcheur florale et une maturation bien maîtrisée.

Kim 78%
Nez : Évoque un vin rouge sur le fruit (mûres, cassis, cerises), des notes de noix de grenobles et d’épices à gâteau, un soupçon de fleur d’oranger… et de la slush à la framboise bleue. Bouche : Mais où sont passées toutes les délicieuses arômes que j’avais au nez? Je retrouve un peu la framboise bleue, mais sous une couche de bois rapeux et plutôt astringent. Feeling d’Anis en finale qui me rappelle un peu l’orzo.

Amrut Spectrum 004 – Batch 001

50% alc./vol.
April 2017. Vieillie dans un premier temps pendant 3 ans en fûts de bourbon, cette version a ensuite été affinée dans un fût de chêne composé à partir de cinq types de bois différents : fût de chêne neuf français, fût de chêne neuf américain, fût de chêne neuf espagnol, ex fût de sherry Oloroso et ex fût de sherry Pedro Ximenez. Édition limitée de 1800 bouteilles.

André 90.5%
Tiens plus du fruité du genre wine cask que du sherry cask, plus tannique, presque terreux, intense et bold comme approche. Prunes, raisins secs, fruits sauvages, vineux, cerises noires, chocolat amer, cannelle. Quel équilibre des élements, beaucoup de variété dans la palette aromatique mais rien qui prend le dessus sur l’ensemble. La texture de bouche… juste wow… Very silky, huileux, beaucoup de mouth coating. Gâteau aux fruits, oranges, cerises, raisins, prunes, réglisse rouge, chocolat, poivre, cannelle, saccoche de cuir naturel, accent terreux un peu brut, tannique aussi, à la limite un brin d’austérité. Puis caramel chauffé dans la poêle. Finale épicée et poivrée, tannique aussi, puissante et persstante.

Amrut Triparva Triple Distilled

50% alc./vol.
Batch #3, Bottled 09/2022. Édition limitée d’Amrut, Triparva signifie « en trois parties » en hindi, car ce whisky est triplement distillé. Il s’agit du tout premier single malt triplement distillé d’Amrut.

André 93%
Complètement sorti de ma zone de confort. Wow, rarement senti un nez comme ça… Papaye, nectarines, purée d’ananas et de bananes. On est transporté sous les chauds tropiques dès la première gorgée. La bouche est sucrée et suave ; melon au miel, nectarines, ananas, papaye et mangue, crème à la vanille et coulis de miel. Le tout est parfumé d’une pincée de cannelle. Hallucinant ! Longue finale tropicale et festive sur le jus de fruits tropicaux et quelques épices. Me rappelle un Teeling Sauternes que j’avais adoré. Je suis sur le cul, vraiment.

Patrick 85%
À l’aveugle, je me serais cru en Irlande! Une belle réussite dans le genre, on a laissé le grain et le bois s’exprimer afin d’en apprécier toutes les subtilités. Nez : Un beau parfum de malt, débordant de fruits tropicaux, de noix de coco, de vanille et d’amandes. Bouche : Huileuse, fraiche et chaleureuse à la fois, j’y trouve des fruits tropicaux, du malt grillé, de la vanille, des fleurs et de la noix de coco. Finale : D’une longueur moyenne, boisée, épicée et avec des notes florales.

Martin 89%
Nez: Pêche mûre, fleur d’oranger, crème anglaise et voile de caramel blond. Impression boisée et végétale tout en restant profondément exotique. Bouche: Veloutée, sur des notes de melon miel, de vanille, de zeste d’orange et d’amande, avec une touche de noix de coco et de fumée. Bien poivré, on croirait entrer chez La Route des Indes. Finale: Longue et tropicale, marquée par le chêne vanillé et une chaleur subtile. Équilibre: Une version étonnamment corsée d’Amrut, qui reste toutefois raffinée et gourmande, un dram résolument saugrenu.

Kim 85%
Nez : Cire d’abeille, zeste de citron et une solide dose de litchi, voire même de pelure de lichi car c’est aromatique et un peu « rapeux ». Ananas pas mûr. Bref, on sort des sentiers battus, mais j’aime ce que je renifle. Bouche : Le litchi et l’ananas sont encore bien présents, avec une étrange mais agréable dose de bergamote, qui me rappelle un thé english breakfast. J’y discerne aussi une pointe de caramel salé. Un pot-pourri particulier, mais agréable.

Amrut Two Continents

46% alc./vol.
Bouteille #276 de 786, édition février 2009. Véritable révélation lors d’une dégustation à l’aveugle à Glasgow il y a quelques années, le single malt Amrut est indéniablement le fleuron du whisky indien. Grand consommateur de whisky, ce sous-continent est également l’un des pays producteurs les plus importants au monde. Néanmoins seul Amrut revêt les qualités nécessaires à sa commercialisation en Europe. Fondée en 1948, quelques mois après l’indépendance de l’Inde, cette société familiale basée à Bangalore dans le sud du pays produit un whisky dans les règles de l’art écossais tout en revendiquant ses origines indiennes. En effet, elle utilise quasi exclusivement de l’orge poussant dans les plaines fertiles situées aux pieds de l’Himalaya. Établis à près de 1000 mètres au dessus du niveau de la mer et soumis à un climat tropical, ses chais où reposent principalement des fûts de bourbon sont de véritables accélérateurs de vieillissement, cas unique dans l’univers des single malts.

André 89%
Chair de fruits, agrumes, pointe de céréales (jaunes). Très visqueux et huileux en bouche; bouquet de sirop de fruits et de mangue avec un twist de citron pétillant. Très doux et soyeux, bel équilibre sans brusquerie. Un single malt estival, plaisant, sans prétention et très facile à apprécier mais difficile à dire pourquoi spécifiquement.

RV 81%
Le clown est triste. Odeur de single malt à l’orange peu challengeante ou nouvelle. En bouche, au travers de la poussière morne, de l’orange et du caramel, entre Glenrothes et Dalmore. Précisément, ce que je n’aime pas du Dalmore. En bouche, un seul question: « il est où? ». L’arrivée est de son côté moins typée avec du foin passager conclut par une finale des plus moyenne. Décevant pour cette distillerie qui part le passé m’avais surpris agréablement.

Patrick 78%
Nez désagréable de moisi âcre. En bouche, le moisi âcre prends un petit côté métallique prenant une touche épicée. Fruité, un peu caramélisée… Un peu n’importe quoi. La finale, d’une belle longueur, est un peu toute croche. Manque de balance, semble se tirer un peu partout. Heureusement qu’il n’y a pas trop de bouteilles, ca pourrait nuire à la réputation du genre.

Kim 80%
Nez : Odeur chimique de gomme balloune, réglisse rouge, graines de carvi et quelques chose d’un peu terreux sans être déplaisant, un mélange de pétrichor et de feuilles mortes.
Bouche : Une petite bombe d’épices; encore le carvi, mais aussi du curcuma, nigelle, cari de Madras, cardamome noire. Ça me sort de mes pantoufles!

Amrut Two Continents – Batch #4

46% alc./vol.
Batch #4, Bottled 07/2022. Produit à partir d’orge cultivée dans les provinces du nord-ouest de l’Inde, il a été distillé dans le sud de l’Inde, à Bangalore, où il a été rempli dans des fûts de type Refill Ex-Bourbon cask pour commencer sa maturation dans le climat tropical du sud de l’Inde, avant d’être transporté en Europe dans un endroit non divulgué pour sa dernière période de maturation.

André 84%
Grains de céréales nappées d’une couche de purée de bananes et de poires, de l’ananas et de la vanille. La bouche s’ouvre sur la poire et le malt séché au miel, crème brûlée, vanille et zeste de citron, tannins de chêne, gingembre et sucre brun. Texture plutôt franche et aux tannins épicés bien présents. Finale à saveur d’oranges, de mangue et de fruits tropicaux divers, oak spices et caramel suivi d’un épilogue de purée de bananes.

Patrick 74%
J’avais goûté la première batch de ce whisky il y a plus de 10 ans et je n’avais pas été impressionné. J’espérais toutefois que le tout se soit amélioré depuis, mais il semble bien que le contraire soit arrivé. Nez : Céréales ayant trempées trop longtemps par terre dans les rues de Bangalore pendant la mousson. Bouche : Un mélange de céréales humides et de métal, avec une touche poussiéreuse qui, quoique désagréable, améliore tout de même l’ensemble. Finale : D’une longueur moyenne, métallique, avec de subtiles notes de bois sec.

Martin 85%
Nez: Crème pâtissière, fruits exotiques, céréales maltées et pointe de bois ciré et lavé au Murphy’s. Bouche: Texture quand même onctueuse avec des notes de fruits jaunes mûrs, de vanille, d’amande grillée et de poivre doux. Finale: Moyenne à longue, sur le bois noble, le sucre brun et une chaleur épicée persistante. Équilibre: Un single malt lumineux et nuancé, bien construit entre douceur fruitée, chaleur d’épices et structure boisée.

Kim 80%
Nez : Odeur chimique de gomme balloune, réglisse rouge, graines de carvi et quelques chose d’un peu terreux sans être déplaisant, un mélange de pétrichor et de feuilles mortes. Bouche : Une petite bombe d’épices; encore le carvi, mais aussi du curcuma, nigelle, cari de Madras, cardamome noire. Ça me sort de mes pantoufles!

Ancient Age

40% alc./vol.
Bourbon grand pubic fabriqué par Buffalo Trace de Frankfort au Kentucky.

André 75%
Sucre brun, vanille très timide. Arrivée sournoise, mellow et sucrée avec un background de maïs. Jeune en bouche et sans raffinement. Finale courte et volatile. Ordinaire en tab***….

RV 82%
Le genre pour lequel on a pas de mauvais mots parmi le peu qu’on puisse en dire. Bourbon à saveur de miel et de trèfle, de poussière et de la suite du miel. Bien pour quelque chose qui s’achète en 50ml mais pas de là à s’acheter la 750ml.

AnCnoc 10 ans Single Cask #624

68.4% alc./vol.
Distillé en 2009 et embouteillé en 2019, fût #624

André 87%
Impressive abv! Le nez est effilé par l’alcool, gorgé de fruits rouges séchés. Pâte de fruits, gâteau aux fruits trempant dans son jus, raisins de corinthe trempés dans le rhum, chocolat noir. Intensément puissant. La bouche est agréablement douce pour un taux d’alcool si puissant. À ma surprise, le sherry n’est pas pâteux mais agréablement frais et aérien, comme certain Aberlour A’bunadh. Notes d’épices (poivre et gingembre), de bois gorgé de sherry sur fond légèrement terreux, grosses notes de caramel et de cerises. La finale est sèche et les tannins boisés hyper perceptible malgré l’intensité du sherry de premier remplissage, fuck yes! Petite rétro-olfaction soufrée et terreuse, remplie de raramel chauffé. Équilibre; Un peu jeune et bien contrebalancé par l’intensité pâteuse du sherry qui tue l’alcool.

Patrick 89%
Une belle grosse bombe de xérès, hyper intense au niveau des saveurs. Un whisky de style contemplatif qui mérite qu’on lui accorde du temps. Nez : Un parfum de fruits des champs nappés de chocolat au lait et de vanille bien sucrée. Bouche : Du gros xérès intense, au point qu’à l’aveugle, j’aurais juré avoir plutôt affaire à un Aberlour A’bunadh ! Bref, même si je ne reconnais pas le style d’anCnoc, ça demeure rudement bon: de gros fruits mûrs, une goutte

AnCnoc 12 ans (ancien embouteillage)

40% alc./vol.
John Morrison acheta le domaine de Knock en 1892 au Duke of Fife et découvrit plus tard quelques sources d’eau en friche sur les flancs sud des collines Knock Hill. John Morrison était tellement impressionné par la qualité de l’eau qu’il la fit examiner par un laboratoire spécialisé. La production de whisky commença en octobre 1894. En 1928, un nouveau broyeur de malt fut installé en remplacement du broyeur qui occasionna un incendie et démolit partiellement le mur de la pièce contenant les alambics. Durant la grande récession entre 1931 et 1933, la distillerie a fermé ses portes de même que durant la guerre 1940-1945. De nombreuses distilleries ont servi à loger les militaires durant la guerre. Knockhu fut occupée par une unité de l’armée indienne. En 1983, la distillerie ferma ses portes une troisième fois, avant d’être rachetée par Inver House qui redémarra la production le 6 février 1989.Son single malt fut rebaptisé An Cnoc en 1994 afin d’éviter toute confusion avec le célèbre Knockando. Le single malt de la distillerie entre dans la composition de nombreux blends, tels que MacArthur’s, Catto, Inverhouse, Blairmhor, Heater Cream, Glen Talloch et Hankey Bannister.

André 88%
Un embouteillage qui m’a renversé la première fois où je l’ai goûté. Fruité à souhait dès le départ, très structuré, viennent ensuite la vanille, le chêne et les épices sur une finale douce et très satisfaisante. Cette version n’est malheureusement plus disponible sur le marché.