The Quiet Man 8 ans

40% alc./vol.
Affiné en fûts de bourbon de premier remplissage suivant une maturation initiale en Ex-Bourbon barrel. Son nom ne provient pas du film avec John Wayne, mais du père du propriétaire de la marque, un barman qui, derrière son comptoir, entendait de nombreuses histoires sans jamais les raconter.

André 77%
Ennuyeux à souhait, pas original pour 2 cents. Nez s’ouvrant sur la compote de bananes et de poires, le miel chaud et les pommes vertes. Très fruits du verger dans l’ensemble. Bel apport du first fill bourbon. La bouche est très sucrée et fruitée. Sucre en bouche de confiserie, miel et vanille, une pincée de gingembre, même mélange de bananes et poires humées au départ, légère touche d’oranges et de poivre. Côté texture, c’est dilué et sans amour. Finale alliant le sucre naturel et les fruits à chair avec une touche d’épices. Entendons-nous. Ce n’est pas mauvais, ce n’est pas mal construit, juste ennuyeux et sans originalité aucune.

Patrick 77%
Manque de relief, d’équilibre et s’étire sur une finale qui nous donne le goût de se servir un verre de n’importe quoi d’autre. Nez : Sans être mauvais, le parfum n’est pas particulièrement engageant. Du miel, du chêne et des vieux fruits du verger, mais le tout semble manquer de balance. Bouche : La bouche manque aussi de balance, avec du chêne sec, du bois mouillé, du malt nappé de miel et de subtils fruits du verger. La texture en bouche est un peu mince. Finale : D’une longueur moyenne, boisée avec une touche de cannelle et d’agrumes. Après 1 ou 2 minutes, devient presque désagréable.

The Quiet Man Traditional Irish Whisky

40% alc./vol.

André 61%
Nez: eh…..mmmm…zzzzz…. miel…. Zzzz…. vanille…. poires fraiches…… alcool…. Céréales maltées. Bouche…arghhhhh…. Yarkkkk… alcool à friction…horrible. Dès que la première gorgée est prise, on sait que ça sera notre dernière et le nez perd le peu d’attrait qu’il avait. Pas facile d’évaluer un whisky lorsqu’après une seule gorgée, tu n’as pas envie d’y regoûter… Finale alcoolisée, le solvant à peinture, saveurs inexistantes. Avec un whisky comme ça, on comprend rapidement pourquoi le marché des whiskies Irlandais s’est écroulé voilà un siècle. Bon, y’a pas juste cette raison mais ça n’a certainement pas aidé la cause. Définitivement un des pires whiskies de cette année. Ça devrait être donné en bonus à l’achat de peinture à la quincaillerie afin de nettoyer les pinceaux.

Patrick 65%
Mauvais, rebutant et agressif. C’est quoi l’idée d’embouteiller une telle scrap? Honte à celui qui a pris la décision! Nez : Vanille, caramel, chêne, poires. Bref, un peu n’importe quoi. Bouche : Fort en alcool, avec des notes d’agrumes, une petite pointe de chêne et une bonne dose de solvant! Finale : Courte et insipide.

Martin 70%
Nez: Assez étrange dès le départ, quelques notes « off ». Vanille, poires mûres et bois. Touche de melon miel. Un peu de caramel et de térébenthine. C’est un accueil je dirais plutôt froid. Bouche: Eau de rose, sucre à glacer, poivre, raisins blancs et bois sec. Le tout avec une vague de décapant et d’alcool jeune mal maîtrisé. Ouin, pas sûr. Finale: Sèche et chaude, poivrée et boisée, tout en gardant les mauvaises notes énoncées précédemment. Équilibre: Un Irlandais de bas-étage. The Quiet Man, effectivement il y a de quoi se fermer la gueule. Mon conseil est de passer tout droit sur cet embouteillage.