Old Ballantruan 10 ans

50% alc./vol.
Old Ballantruan est une version tourbée du single malt Tomintoul, qui tire son nom de la source de la distillerie. Avec un taux de tourbe impressionnant de 55 ppm, c’est un incontournable pour les amateurs de whisky tourbé. La première édition de ce whisky, vieilli 10 ans, a été lancée en 2012.

André 82%
Au nez, crème fouettée à la vanille, tourbe organique feutrée et épices du bois. La bouche s’ouvre gentiment mais prend rapidement une tournure plus épicée et tourbée. Gingembre, poivre moulu, fruits à chair et agrumes, sorbet au citron, poires, tourbe terreuse de bonne puissance, grains de céréales séchés et fumés nappés de crème à la vanille, jeunesse du whisky plus apparente. Finale abrupte, les saveurs s’affadissent très rapidement et il ne laissant que de très bonnes épices, une bonne amertume et une tourbe lancinante.

Patrick 83%
Un whisky dont le plaisir croît heureusement à chaque gorgée. En effet, au début, j’y ai détecté des légumes, ce qui n’est pas un compliment pour un whisky. Mais ces arômes semblaient devenir de moins en moins présents à chaque gorgée. Bref, c’est tout de même un bon whisky. Nez : Fumée de tourbe, feu de broussaille et légumes cramés. Bouche : Belle texture en bouche supportant de la fumée de tourbe poivrée, du malt, de subtils légumes… Après quelques gorgées, j’y ai aussi retrouvé une très subtile note fruitée et sucrée. Finale : D’une belle longueur, poivrée et subtilement sucrée.

Martin 87%
Nez: Fumée sèche, citron confit, malt grillé, cendre froide, miel et note médicinale discrète. Bouche: Texture semi-huileuse dès l’arrivée en bouche, tourbe franche, poivre noir, caramel brûlé, zeste de pamplemousse, céréales toastées, grosse intensité fumée persistante avec une pincée de fleur de sel à la fin. Finale: Longue, braise, sel fin, cacao amer, chêne épicé. Équilibre: Profil puissant et direct, une tourbe dominante mais bien tenue par le malt, un dram affirmé et robuste. J’adore!

Kim 85%
Nez : J’associe rarement les mots « tourbe » et « chaude ». La tourbe peut être froide, vive, fraiche, verte, médicinale… mais chaude, c’est nouveau. C’est comme si j’étais blottie au bord du foyer dans une maison ancestrale d’Islay, du pur réconfort. Pour le reste, zeste de lime, poudre de gingembre et confiture de bleuets franchissent la porte de mes narines un peu congestionnées. Bouche : De la maison d’Islay, on passe à une soirée carnée autour du BBQ et du fumoir. Viande couverte d’une sauce sucrée, aux coins un peu brûlés et caramélisés. Un tourbé que je servirais volontiers en été comme en hiver.

Laisser un commentaire