Islay Hallmark

40% alc./vol.

RV 80%
Visuellement, c’est une marche tranquille dans un champs de blé prêt à être récolter; de loin et sous un bel angle olfactif, la démarche semble très poétique, mais à marcher pied nus au milieu du clos on se rend vite compte de l’imperfection de la terre et de ses cailloux. Assez doux au nez avec tourbe jaune et fumée d’herbe, un peu comme lorsqu’on fait brûler les champs usés dans la vallée de la Chaudière. Après avoir respiré un peu plus, un mielleux se pointe quoiqu’un peu timidement. Arrivée légèrement acidulée, qui passe ensuite par le cuivre pour mourir dans une tourbe qui n’est que partiellement brûlée, tranquille et égale. La finale quand à elle s’étire bien sur la tourbe, sans haut soubresaut, pour terminer a un rythme décroissant sans grande célérité, pour laisser à peu près aucun souvenir en aftertaste. Une bouteille qu’on croise rarement, qui vaut le détour de sa quarantaine de dollars, mais qu’on ne souviendra que s’il on prend le soin de la photographier.

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