Jack Daniel’s Single Barrel #13-2778

47% alc./vol.

André 83%
Fruits habituels du style, crayon de cire, cannelle, réglisse rouge, cassonnade. Relativement commun mais superbe agencement de saveurs. En bouche, pleine bouchée de cerises rouges, réglisse noire et rouge, cannelle, pelure de pomme. La texture est malheureusement un peu éparse et molle, un peu anonyme et n’a pas la chaleur amicale des habituels JD single barrel… Finale plus épicée, la cannelle est plus prononcée et s’affuble de quelques notes de poivre noir broyées en supplément. Bon, l’idée des single cask est d’offrir des variantes entre chacune de leurs parutions. Celle-ci est en légèrement en dessous des standarts habituels mais demeure un bon whisky à siroter sur la galerie l’été par une soirée humide et orageuse.

Patrick 80%
Un bon whiskey, mais vraiment moins bien balancé que les Single Barrels habituels. Nez : Parfum de maïs sucré, de cerise et de bois. Bouche : Belles épices sucrées, maïs, bois brûlé avec un peu de vanille et de cire ? Finale : D’une belle longueur, sucrée et épicée.

Jack Daniel’s Single Barrel #16-5530

47% alc./vol.

André 90%
Je suis parfaitement d’accord avec Patrick sur cet embouteillage, wow.. Quelle belle expérience, du nez à la finale. Le nez est très fruité, avalanche de réglisse rouge et de pelure de pommes, beau rye poussiéreux et cireux, belle rondeur apportée par le maïs sucré et fondu. On remarque la contribution de chacune des céréales utilisées, le tout sans flafla et avec rien qui ressort et vole le show, tout en équilibre et en nuances. La bouche est hyper fruitée, texture grasse et ronde en bouche, encore la réglisse rouge et les pelures de pommes, belles nuances apportées par les épices du rye, sensation cireuse de résidus de crayons de cire, s’accompagnant d’une généreuse morsure d’alcool (pas féroce du tout par contre). On en redemande à chacune des gorgées, savoureux, typique mais pas quétaine ni prétentieux dans la présentation. Finale sur les influences des céréales, les fruits rouges, fruits sauvages et savate rouge, épices. Superbe embouteillage et toujours étonnant de voir les variances selon les fûts.

Patrick 90%
Wow, on dirait que ce whiskey s’améliore à chaque baril ! Un superbe whiskey « in your face ». Nez : Le beau parfum de maïs sucré, de caramel et de petits fruits. Bouche : Wow ! Chocolat amer, fûts de bourbon, fruits mûrs, vanille. Le seigle prends ici le dessus sur le maïs. Finale : D’une belle longueur et marquée par le bois brûlé.

Martin 90%
Nez: Très rond et fruité. Maïs, caramel et réglisse, avec un punch d’épices qui pourrait en décoiffer plus d’un. Chêne et charbon. Bouche: Texture superbe, tapis de réglisse rouge, de maïs et de vanille. Un beau mélange de caramel, de bois et de cannelle fait le reste. Finale: Chêne carbonisé, seigle épicé et fruits rouges. On en redemande… Équilibre: Si vous aimez Jack Daniel’s, il est grand temps que vous allongiez le 20$ supplémentaire pour une bouteille de ce calibre.

Jack Daniel’s Single Barrel #16-6107

47% alc./vol.
La légende raconte que Jack Daniel quitta le foyer familial à l’âge de 6 ans pour voler de ses propres ailes. Dan Call, un ami proche, l’hébergea dans sa famille. Dan Call était fermier, pasteur, et notamment Distillateur. Grâce à lui, Jack a appris un métier : la fabrication du Whiskey. Après quelques années d’apprentissage, Jack rachète la distillerie de Dan Call pour produire son propre Whiskey. Cette édition est le fruit d’un mashbill composée de 80% de maïs, 12% d’orge maltée et de 8% de seigle.

André 86.5%
Le dédain de certains amateurs de whisky pour Jack Daniel’s est parfois difficile à comprendre, car avec les éditions single barrel, ce whisky américain a vraiment tout pour plaire. Typique au nez; cerises, réglisse rouge, fût brûlé, caramel, douceur du maïs, amoureux et racoleur, touche d’épices bien dosée. La bouche est fruitée et sucrée, belle texture, pleine et ronde, la réglisse rouge à pleine bouche, la pelure de pomme, les fruits sauvages, avec un kick-off d’épices tirées du rye. La finale est fruitée, généreusement poivrée et épicée, saveurs de sucre caramélisé, de belle longueur, avec une rétro-olfaction sèche et boisée (bois brûlé). Un maudit bon dram de semaine, sans trop de prétention mais de belle confection.

Patrick 85%
Un autre très bon single barrel de Jack Daniel’s, mais toutefois un peu moins bon que la moyenne. Il y a un petit manque au niveau de la texture en bouche, et l’équilibre des saveurs n’est pas au niveau habituel pour un single barrel de JD. Je ne m’en plaint tout de même pas, car c’est justement ça la beauté du concept des « single barrel » : Ils sont tous un peu différents. Nez : Le maïs sucré typique de Jack Daniel’s, avec de la vanille et une vague impression fruitée. Bouche : Mélange sucré-épicé, ou plutôt « maïs-seigle ». Moins sucré et plus épicé que la plupart des single barrels de JD. Finale : D’une belle longueur et épicée.

Jack Daniel’s Single Barrel Rye #16-1355

47% alc./vol.
Nouvelle édition de la Série Single Barrel de Jack Daniel’s, ce Rye est produit avec 70% de seigle, 18% de maïs, 12% d’orge et maturé dans des fûts de chêne blanc américains. Dans les chais, il est mis à vieillir sous les toits afin d’apporter plus de variations de température, ce qui amplifie les saveurs aromatiques apportés par le seigle.

André 88.5%
Beau rye rond et cireux, toujours ce mélange de réglisse rouge et de pelure de pomme, les cerises noires, oranges bien mures, puis bonnes épices qui gambadent dans une prairie de cassonnade. L’ensemble est sucré aussi, très plaisant et facile d’approche. L’arrivée en bouche est un peu lente et légèrement diluée malgré le taux d’alcool raisonnable, l’apport du rye ne tarde pas à apparaitre, souligné par les épices et le mariage d’oranges confites et de bois de chêne brûlé. Puis, cannelle et gingembre, cassonnade et réglisses, cerises menant à une allée poivrée de puissance moyenne. La finale est épicée et poivrée ainsi que sur les fruits rouges. Excellent produit à prix concurrentiel, bel équilibre dans le respect du style. Buy!

Patrick 91%
Wow, un excellent rye, superbement complexe et équilibré, avec petit quelque chose me rappelant aussi qu’il s’agit bien d’un Jack Daniel. Nez : Seigle, pomme rouge, belles épices, du caramel, vanille et cerise. Appétissant. Bouche : Hyper savoureuse, de la cerise, du bois brûlé, des épices, de la cassonade, l’ensemble est marié par une douce cire. Finale : D’une belle longueur, fruitée, sucrée et épicée.

Jack Daniel’s Tennessee Travelers “Bold & Spicy”

53.3% alc./vol.
Mashbill composé de 70% rye, 18% corn et de 12% barley.

André 81%
Beaucoup plus épicé que l’édition #1 ‘’Sweet & Oaky’’. Le nez déborde de cannelle, de gingembre, de clou de girofle et de petits fruits rouges. L’apport du rye est très ressenti en bouche également. Réglisse rouge, bâton de cannelle, aspect hyper cireux, genre crayon de cire Crayola, petite touche herbacée très bizarre, pommes, puis cerises marasquin trempées dans le poivre et bois de chêne calciné nappé de caramel. Alcool bien caché mais texture un peu trop liquide. Il y a un p’tit quelque chose qui m’accroche en bouche sans que je puisse mettre le doigt dessus, une astringence difficile à exprimer, un accent terreux peut-être? La finale de bouche s’étire sur des notes de charcoal et de caramel, de réglisse rouge et d’énormément d’épices. Belle démonstration de l’effet du changement de mashbill sur le profil aromatique.

Martin 85%
Nez: Poivre noir, cannelle vive, caramel brun, zeste d’orange, chêne toasté accompagné d’une note de clou de girofle. Bouche: Texture ferme et engagée, maïs grillé, cassonade, gingembre, poudre de cacao, noix grillée, montée d’épices qui anime tout le palais. Finale: Longue, bois épicé, menthe poivrée, café léger, chaleur persistante. Équilibre: Profil franc et dynamique, épices dominantes mais bien soutenues par la douceur du maïs. Un beau dram américain qui s’affirme.

Kim 88%
L’itération « Sweet and Oaky » étant déja bien épicée, mes attentes sont hautes pour celui-là. Nez : me rappelle un cocktail Shirley Temple, mélangeant gingembre et grenadine, mais en version 7Up. Miel doré, dulce de leche, en fait carrément des churros bien saupoudrés de cannelle, que l’on trempe dans un dulce de leche encore chaud. Bouche : Jus de gingembre, poivre noir, le « spicy » est bel et bien là, légumes verts grillés (du brocoli?) et petit coin un peu brûlé d’une viande marinée. Je le prendrais volontiers en accompagnement d’un juteux morceaux de bœuf au BBQ.