Michel Couvreur Malt Scotch Whisky 12 ans

43% alc./vol.
Bouteille #52333

Patrick 92%
Une bouteille qui ramassait la poussière depuis des années dans la Whisky Room. Ne la cherchez plus, je l’ai bue jusqu’à la dernière goutte! Yep, au risque de sonner un comme un vieux schnouk nostalgique, on en fait plus des comme ça. on en fait plus des comme ça, et c’est dommage. Un whisky spectaculaire. Nez : Xérès et touche de fumée portée par un chêne savoureux. Bouche : Xérès chaleureux, tourbe fumée, chêne brûlé et pointe de vanille. Finale : D’une belle longueur, épicée et fumée.

Michel Couvreur Single Malt Vieilli en fût de Vin Jaune

46% alc./vol.
1600 bouteilles. Ces fûts proviennent du Domaine de Bénédicte et Stéphane Tissot et sont intensément imprégnés. Ayant connu plusieurs élevages de Vin Jaune (6 ans et 3 mois obligatoires pour l’appellation Vin Jaune), ils sont livrés non rincés, encore frais de vin – la lie et le voile étant encore présents. Élevés prndant 8 ans dans les parties très humides du chai, une légère réduction est nécessaire afin d’obtenir 46% vol. d’alcool. Bouteille de 500 ml.

André 79%
Vite comme ça, ça me rappelle un whisky en fût de Sauternes, le côté sucré onctueux du whisky est délectable, cosses de poires trempées dans la crème à la vanille, amandes non salées. Bouche sirupeuse, belle onctuosité, saveurs de salade de fruits et de vanille, quelques épices et fruits rouges, simple dans l’ensemble, notes de toffee, butterscotch, oranges, J’ai goûté un vieux vin des années 60 du Jura en SAQ et la finale me rappelle ces saveurs pas mal singulières, que j’ai de la difficulté à décrire. Philippe de la SAQ me disait que ce type de vin ne plaisait surtout pas à tout le monde. Ce whisky me laisse sur ma faim, peut-être dû au fait que je n’ai pas de référence au vin jaune et que les saveurs sont dans une palette qui m’est inconnue. Outre cela, la texture et la finale n’est pas si bien structurée et l’éventail de saveurs limité, ce qui explique mon engouement différent de celui de Patrick.

Patrick 89%
Tout simplement très bon, saura faire tripper l’amateur de whisky sucré et tous les autres qui cherchent simplement une alternative au dessert. Nez : Parfum très sucré, rappelant des pommes jaunes trop mûres. Bouche : Riche sucre très fruité, avec quelques notes de bois brûlé. Suave! Finale : Longue, sucrée et très légèrement épicée.

Martin 84.5%
Assez foncé pour un vieillissement en fût de vin jaune. Nez: Miel sucré et raisin blanc. Bois sec et herbe. Vanille et noix. Bouche: Arrivée en bouche sirupeuse et sucrée. Les épices prennent rapidement le fer de lance. Raisins blancs macérés, pommes mijotées, melon miel et sucre en poudre. Épices et chêne. Peut-être même un petit peu trop sucré. Finale: Chaude et agréable, elle rappelle quelques bons cask finishes, mais on dirait que son exubérance sucrée agaçe un peu. Équilibre: Bien plaisant, une autre expérience unique qui restera justement, unique.

Bastille 1789

40% alc./vol.
Blended whisky français.

André 65%
Je tiens à m’excuser à l’avance à nos compagnons de l’autre côté de l’atlantique pour les commentaires plus bas. Je lorgnais la mini-bouteille échantillon qui trônait dans ma « review-to-do-box » depuis plus d’un an et j’anticipais avec presque de la peur, d’avoir à évaluer ce whisky. Alors, voici le whisky et la preuve que certaines compagnies ne goutent pas leur stock avant de le commercialiser. Je me sens aussi mal que lorsqu’un ami vient te montrer son nouveau bébé pis qu’il est lette comme un cul et que tu ne sais pas quoi dire (je tiens à spécifier ici que le commentaire ne s’adresse pas à Patrick & Marie-Christine ainsi qu’à Redbitch et Pierre-Luc). Bonbons en gelée, fruits artificiels, oranges pas subtiles. À quelques égards, cela ressemble à du rye canadien, c’est crissement bizarre comme mélange, déboussolant… Ça sent l’artificiel, le conçu en laboratoire. En bouche, c’est visqueux comme une liqueur et encore une fois je lui trouve des similitudes avec les saveurs retrouvées dans certains ryes Canadiens, ces fruits rouges intenses, la réglisse rouge et les épices noyées dans la liqueur d’orange. Finale douce, soyeuse, hyper fruitée, jus d’orange en poudre Kool-Aid, épices de style rye. Définitivement, certains Français ont autant de goût pour le whisky que pour leur ‘’chanteurs’’ poches… Ma soirée de dégustation vient de se terminer brusquement. J’ai jeté le reste de mon verre dans l’évier.

Patrick 75%
Parfum de mauvais nananne.  Est-ce un whisky?  Vérifions en y goûtant!  Ok, ça ne goûte pas le whisky non plus. Les bonbons cheap aux fruits et l’alcool, c’est sur.  La finale est malheureusement assez longue.  J’ai goûté des « whiskys » asiatiques (à base de mélasse et de résidus industriels) bien meilleurs que ça.  Une insulte aux principes de la Révolution!


Martin 40%
Comme le disait si bien mon grand chum le cardinal Léger: « Le whisky est une mauvaise chose, surtout le mauvais whisky ». Orange doré désaturé de façon inquiétante. Nez: Attaque d’alcool et de Crazy Glue, j’ai dû reculer soudainement le nez, chose que je ne fais jamais, mais le réflèxe a été plus fort que moi. Mélange plus que douteux de pâte à dents et de Crush à l’orange. Abjecte et repoussant. Bouche: Les fruits et les épices, entourés de solvant à peinture, prennent toute la place. Les céréales sont extrêmement difficiles à discerner, et plus je garde ce liquide en bouche, plus j’ai l’impression de nuire à ma santé, de maltraiter mon corps. Finale: Pas si pire au début comme finale, et on croit pouvoir la remercier d’être courte, mais elle nous dupe en nous laissant longuement en bouche un goût ranci de tuyau de cuivre oxydé et crotté. Équilibre: À l’aveugle j’aurais cru volontiers que ça aurait pu être autre chose qu’un whisky. Comme André, mon verre a fini dans l’évier. Je suis tellement bouleversé par cette expérience que je ne sais même pas quelle note je pourrais lui accorder. Allons-y pour une note à la hauteur de son taux d’alcool. Définitivement le spiritueux le plus vil que j’aie goûté à date.

RV 56%
Deux gorgées pour bien goûter; la première dans la curiosité expectative, la seconde dans les papilles appréhensives. Gin aux fruits, vodka et un peu de whisky de seigle, dans des proportions douteuses et un nez pour le moins suspect. Plus maté en bouche, même si les fruits et la saumure (un autre ragoutant mélange) finissent par jouer un air presque cohérent, mais toujours en faussant. La finale dans la même voie ne laisse pas de doute: quand je préférerais un Jim Beam Red Stag à cette… boisson, il y a plus qu’un sérieux problème. J’ai presqu’envie de briser mon verre juste pour la paix d’esprit qu’aucune infecte molécule de cela ne puisse se transférer à mon prochain whisky.

Michel Couvreur X 2005-2015

47% alc./vol.

André 91%
Amoureux de fruits, à vos marques ! Xérès fougueux, amandes grillées, belles notes boisées tirées du fût, les fruits confits, le cuir, les cosses d’oranges nappées de caramel fondant, le chocolat. La bouche est généreuse et souple, un peu vieillotte au goût mais combien équilibrée. Un whisky qui rappelle les fastes années de la France, c’est exubérant et tape en bouche… Les odeurs du nez se livrent entièrement en bouche, la texture est riche et enrobant, les saveurs pleines, à l’extrême. La finale quant à elle est longue et soutenue, un peu poussiéreuse, les fruits mélangé de vieux cuir, le caramel et la vanille… wow, j’adore !

Martin 91%
Nez: Pâte de fruits, caramel et vanille. Sherry, bois et poussière. On est dans le solide ici. Pointes d’orange, de cuir, de fumée et de poivre rose. Bouche: Gomme balloune, fruits sucrés, vanille, cannelle et poivre blanc. Chêne, xérès, raisins secs Sunmaid bien frais. Incroyable! Finale: Longue et chaude, en gardant le caractère bien juteux des raisins et du xérès. Les épices et le bois arrivent en support. Sans oublier bien sûr une généreuse dose de poivre. Chocolat fourré au caramel. Équilibre: Un single malt très bien construit, qui saura plaire à tous. Une rare qualité.

Michel Couvreur Pale Single Malt 12 ans

46% alc./vol.

André 83%
Le sherry se dévoile au nez et en bouche mais se préserve bien de se livrer aux yeux du dégustateur. Belle surprise au nez, les fruits et odeurs de sherry sont bien présentes sans être omniprésentes. Tout comme le Grain Whisky, le sel est aussi partie prenante de ce whisky, ce qui est un peu ambigu avec les rondes saveurs de fruit et du xérès. Bien rehaussé pas les notes d’anis et un peu épicées qui en s’ajoutant au sel nous donne un whisky aux quatre vents. Personnellement, j’ai été un peu déstabilisé par les saveurs mélangées au xérès. Finale puissante avec dualités de saveurs musclées et fruités.

Michel Couvreur Grain Whisky 4 ans

44% alc./vol.
Le seul whisky Michel Couvreur non-affiné en Bourgogne. Conçu entièrement en Écosse selon les paramètres de Michel Couvreur. Mélange de céréales diverses; orge, seigle, maïs et vieillis par la suite pendant 4 ans.

André 81%
Pas mon style de whisky, trop jeune, trop dominé par le bois. Ce qui est intéressant avec ce whisky, c’est le jeu des céréales, biens senties en bouche, l’apport de chacune à l’ensemble. Ce qui peut par contre déboussoler certains adeptes, car le whisky tire un peu partout à la fois. Bouche axée sur les céréales et la vanille, conservateur et manque de nuances. La bouche est également fortement iodée, les céréales toastées, la vanille, un peu trop franc en bouche. Finale, sur les céréales salées et la vanille.

Domaine des Hautes-Glaces Single Malt New Organic Rye Spirit

45% alc./vol.
Batch S:11-01, bouteille #030 de 100.

André 67%
Nez full grappa fruitée plutôt que le rye, très jeune autant au nez qu’en bouche, c’est définitivement dans le thème des whiskies de bas âge pour ne pas dire de bas étage. Le rye se dévoile un peu plus en bouche au travers quelques notes épicées, l’alcool est agréable. Quelques autres saveurs se greffent à l’ensemble; les raisins verts, un côté végétal pas plus agréable qu’il le faut et une bonne dose de sucré. Finale : souhaitée. Pour le prix de 130$ demandé en plus, faut être vraiment mal pris pour s’acheter ça.

Patrick 82%
Intéressant, différent, mais pas trippant.  Nez : Herbe et feuilles mortes et moisies.  Touche d’épices du chêne.  Bouche : Chêne plein de sève, épices et herbe verte.  Finale :  D’une longueur moyenne.  Florale.

Lehmann Elsass Single Malt Whisky

50% alc./vol.
Elsass Whisky est un whisky obtenu par double distillation d’un pur malt d’orge conforme à la méthode traditionnelle de la Distillerie Lehmann. Ce pur malt d’orge est vieilli, quant à lui, en fûts de Sauternes.

André 83%
Beau nez fruité ample et généreux, accents de virgin oak sucré, de vanillé mielleuse. La bouche est très douce et soyeuse, l’effet du fût de Sauternes est indéniable, le sucre et les céréales omniprésentes, la vanille langoureuse. Le côté sucré anesthésie le taux d’alcool sans en faire souffrir la texture en bouche, l’abricot séché peut-être. Je trouve personnellement que les influences du fût de Sauternes sont trop présentes et musellent certaines autres saveurs. L’alcool est plus agressif en finale de bouche et mène sur une finale longue, douce et sucrée. Un whisky intriguant, de belle conception et qui ravira les amoureux de Sauternes et à la dent sucrée.

Patrick 93%
Quelle surprise!  Supérieur à la majorité des « casks finishes » écossais.  Balance impeccable.  Savoureux, délicieux, exquis.  Nez : Le sucre et le chêne chaleureux se mélangent ensemble de façon remarquable.  Bouche : Belle texture huileuse.  Toujours le sucre et le chaleureux chêne avec une touche florale très agréable.  Finale : Longue, florale et épicée.

Martin 82%
Nez: Sucré et étrange. On ne se retrouve pas dans les sentiers d’arômes connus. Fruits secs, vanille épicée, orange et colle à bois. Vin liquoreux. Bouche: Caramel chaud, miel épais, épices, bois et orange. Mélasse et bois poussiéreux. Abricots séchés. Finale: Le degré d’alcool est bien plus agressif que ce à quoi je m’attendais. Le sucre et les tannins y sont, mais les épices et la poussière veulent voler la vedette au reste de l’expérience. Équilibre: Assez particulier, mais il faut savoir à quoi s’attendre, car ceci n’est pas un embouteillage pour tous.

Hepp Single Malt Uberach

55% alc./vol.
Le single malt Uberach, appelé aussi WAT, pour l’expression bien française « Whisky Authentic Terroirs », provient de la distillerie HEPP située à Uberach en Alsace (France). Cuvée limitée à 350 bouteilles, élevée en barriques de vin jaune et disponible chez seulement 6 « cavistes » en Alsace. Merci à Guy (le voyageur) et Patrick (le caviste) pour cette opportunité!

André 84%
Oranges confites, poires, céréales au miel, pommes poires. Aspect licoreux au nez saupoudré d’épices. Encore plus d’oranges et de poires en bouche, la texture arrondit le taux d’alcool. Oranges et poires, agrumes, poivre, pomme poire, zeste de citron, céréales au miel, vanille, quelques notes de chêne. Style craft distillery. Finale plus effilée, poivrée et épicée.

Patrick 90%
Nez : Effluves riches et agréables marquées par des notes vineuses et sucrées, rappelant en fait des pommes jaunes bien mures. Bouche : Sucre trèèèèès intense comme j’en ai rarement vu dans un whisky. Mais n’allez pas vous attendre à un doux! Ce whisky est plutôt un poids lourd de l’intensité qui mettra KO le poids plume qui n’est pas sur ses gardes. Les pommes jaunes sont toujours présentes, avec une bonne note de chêne épicé. Finale : Interminable. Balance : Unique! Quel punch! Quelle originalité! Les producteurs de ce whisky ne sont pas des artisans, mais des artistes!

Martin 86%
Nez: Semble assez jeune et fougueux. De généreuses notes de vin ouvrent le bal, suivies de pommes et d’épices. De pain d’épice en fait. Bouche: Le sucre et les épices ne laissent pas place à trop d’interprétation. Assez intense au niveau du taux d’alcool, presque trop. Le chêne sec conclut l’expérience. Finale: Forte et longue, sur les notes susmentionnées. Équilibre: Très singulier, un whisky comme on en voit peu. Je trouve personnellement son éventail de saveurs un peu limité. Peut-être en coupant, blasphème, un ou deux degrés d’alcool?

Michel Couvreur The Unique

44% alc./vol.
Grain whisky de 4 ans d’âge.

André 88%
Étonnamment rafraichissant et désaltérant. Les parfums fruités et vanillés apparaissent avec grâce tout en étant robustes. Un whisky de grain vivifiant, s’affirmant avec une irrésistible allure. Un superbe placement, qui a en plus l’avantage, d’être peu cher payé. Superbe.

Patrick 88%
Un bon whisky rappelant en fait un whiskey irlandais! Nez : Sucré, fruits exotiques et agrumes, chêne frais, ainsi que quelques céréales humides. Bouche : Beau chêne juteux, agrumes et cassonade. L’ensemble présente un profil sucré/épicé. Finale : D’une belle longueur et fraîche.

Martin 85%
Jaune vif. Nez: Vague d’alcool assez prononcée à l’avant-plan, suivie d’un peu de grain, de fruits rouges et de canne à sucre. Bouche: Très sucré à l’arrivée. Sucre d’orge, petits coeurs à la cannelle, un peu de chêne et de fraises. Finale: Courte mais plaisante, dans une ambiance fruitée et sirupeuse. Équilibre: Une fois habitué au nez, c’est un beau petit whisky facile d’approche et qui fait différent des autres. Unique, quoi!

RV 82%
Germes de blé, grain vert et pelure d’oignon, voire un peu de poudre d’ail, sans nécessairement être désagréable. En arrivée l’oignon disparait et il est vraiment plus mielleux et son goût de grain tranquille engourdit un peu la langue.. La finale est un peu trop mollo mais son goût de houblon granuleux est efficace. Pas vraiment dans ma palette mais loin d’être un échec.