43% alc./vol.
Patrick 86%
Malgré un nez insipide, au goût le blast d’orge pur nous surprend. Un scotch simple, mais appétissant. Une référence en terme de SM des Lowlands. En finale, peut être les agrumes, mais très légèrement.
43% alc./vol.
Patrick 86%
Malgré un nez insipide, au goût le blast d’orge pur nous surprend. Un scotch simple, mais appétissant. Une référence en terme de SM des Lowlands. En finale, peut être les agrumes, mais très légèrement.
43% alc./vol.
Distillé en mai 1996 et embouteillé en juillet 2011 à partir d’ex-fûts de bourbon.
André 85%
J’ai toujours voulu goûter un Dalmore de revendeur, de voir, sentir et goûter un Dalmore hors des girons des distillery bottlings avec leur sherry cask overpowering. Dalmore est une distillerie que j’aimerais aimer mais leur style de sherry me rebute pratiquement à chacun des embouteillage. Quelles attentes en voyant un Dalmore G&M en fût de bourbon cask traditionel ! Le nez est très rond et bien vanillé, on sent très bien l’apport du fût de bourbon. C’est déstabilisant de penser que c’est un Dalmore qu’on a dans notre verre. En bouche, les fruits sont au rendez-vous, il y a aussi quelque chose qui, étrangement, pourrait ressembler à du sherry, une pincée d’eucalyptus aussi. C’est très calme et lent en bouche, apaisant. Les fruits rouges sont encore pas trop loin en finale qui tombe pas mal trop rapidement (probablement dû au maigre 43% d’alcool) mais la sandwich des sucres et des fruits est plus qu’agréable. Ça me fait penser que même la distillerie devrait présenter à ses amateurs, une variante sur le bourbon cask, il me semble que cela serait un ajout appréciable à leur éventail.
RV 72.5%
Peu de goût = peu de mots = peu de points. Avec ses odeurs de speysidien endormant, en bouche on ose empirer la chose avec du trèfle très peu original à la Lowland, et un finale de retour dans le soporifique Speyside. Une insulte hormis pour la finale heureusement assez courte, un whisky d’embouteilleurs on l’on semble viser le volume au-dessus du goût.
Patrick 75%
Bouillie de trèfle et de bois humide. En bouche, fruits et eucalyptus mariés dans un bois brûlé et humide. La finale, plutôt longue, s’étire sur ce mélange hétéroclite de saveurs. Je n’ai même pas besoin de me forcer pour ne pas l‘aimer : le restant de mon verre va finir dans l’évier. (Oui, j’ai une dent contre la nouvelle administration de la distillerie… Québec Whisky fait énormément d’efforts pour démocratiser le whisky alors que les gens de Dalmore vont exactement dans la direction contraire).
46% alc./vol.
Castle Leod fut le lieu de vie de Caberfeidh, chef du Clan Mackenzie qui a vu le jour en 1606 et qui est situé à seulement 14 miles de la distillerie The Dalmore. Une fratrie Mackenzie qui a jeté les bases de la distillerie au succès incontestable aujourd’hui. Cette bouteille en édition limitée célèbre ainsi l’ancien siège historique du Clan Mackenzie et est la deuxième d’une série conçue par le Maître distillateur Richard Paterson en hommage au Clan. Ce single malt de 1995 a d’abord séjourné en fut de chêne blanc d’Amérique et en fut de sherry espagnol, avant d’être transféré pour ses 18 derniers mois de vieillissement en tonneau d’un 1er cru de Bordeaux légendaire.
RV 77%
D’éditions intéressantes à de véritables échecs, une fois de plus on dirait que quelqu’un ne s’est pas levé du bon côté du lit à la distillerie, et que les gens de comptabilité/marketing on fait de même. Nez à l’approche qui instaure la méfiance d’un souffre tel que sa petite soeur Black Pearl. Le brûlé pique de beaucoup la bouche de son grain sale et mal taillé, conclue par une finale couci-couça, bien soutenue mais à peine soutenable, dans le courant de certains mauvais Glendronach. En respirant beaucoup, le whisky s’arrondit de fruits mais trop peu trop tard; en résumé, désagréable au niveau du goût et du prix.
Patrick 85%
Parfum de riche xérès et de fruits très mûrs. En bouche, chaleureuse cassonade, fruits mûrs, touche de chêne brûlé et notes de vanille. Finale marquée par le chêne brûlé. Très bon, trop cher.
44% alc./vol.
André 83%
Sherry hors de contrôle, rappelant le Bruichladdich Sherry Classic. Oranges, miel, oranges sanguines, toffee. Pas mal mieux en bouche; sirop de fruits, prédominance d’oranges s’alliant d’une forte présence d’épices et chocolat au poivre noir. Finale soutenue par les épices et la cannelle, de bonne longueur. Un single malt riche et bourru, mais ne valant pas les 135$ demandés. Et surtout à éviter si vous n’êtes pas fan de sherry finish.
Patrick 72%
Ok, avec le prix qui a plus que doublé depuis la dernière mouture de ce scotch ,il part avec un préjugé négatif! Et le nez semble vouloir me donner raison: œufs pourris et métal industriel, définitivement rien pour aller avec mes cigares favoris! En bouche, le métal est toujours présent, quoique moins désagréable. La finale s’étire sur une touche de métal et de cerises. Décevant. A éviter. Mieux, à boycotter.
43% alc./vol.
André 88%
Des point supplémentaires pour la singularité et pour un scotch vraiment agréable autant lorsque vous passez à la caisse pour l’achat que pour l’expérience sensorielle, doux et agréable.
Patrick 89%
Complète bien le cigare, super bon, un de mes préférés; génial avec un cigare; Caramel, toffee, chocolat, orange?
Martin 90%
Riche orangé de xérès-dessert. Nez: Raisins, toffee et dattes en puissance. Gâteau aux épices, cuir et feuille de tabac. Les trippeux de sherry cask vont bander. Bouche: Caramel, cerise noire, raisins secs et mûres fraîches. Muscade, xérès et chêne. Plein de belles saveurs qui se prêtent bien à la dégustation d’un bon cigare. Le dosage est approprié, aucun élément ne vole la vedette à un autre, dans le but justement de laisser la place au cigare. Finale: Longue mais peu intense, laissant justement encore tout loisir au fameux cigare de ficeler le tout. Équilibre: Une belle expérience et un très bon dram, même seul. Il faut aussi se dire que les meilleurs scotchs n’ont toutefois pas besoin d’un traitement spécial pour se marier au meilleur tabac.
RV 86.5%
Caramel doux sucré, excellent; sent le sucre étendu sur la peau de la cuisse d’une dame (sucré-épicé). Goût: caramel brûlé, le spicy est moins présent, chocolat très noir. L’arrivée en bouche se poursuit sur le sirop de pêche et le miel. La finale monte tranquillement vers un cuir lustré qui disparait aussi lentement qu’il est arrivé. Un whisky très particulier mais qui a tendance a laisser un meilleur souvenir qu’il ne l’est réellement, toutefois il gardera toujours un aspect particulier qui le distingue. Ou bien la qualité a diminué depuis les dernières bouteilles.
40% alc./vol.
André 75%
Un manque de personnalité épouvantable, du sherry mal présenté, un fût qui sent le pourris et les p’tits bas. Si cela se voulait un scénario pour démontrer l’effet du sherry, l’histoire est présentée de façon malhabile, prévisible et le punch est autant boring que d’écouter Titanic et de se demander si le bateau va couler à la fin du film.
Patrick 86%
Un très bon whisky, tout en retenue et si bien équilibré! Si ce n’était de la trop grande dilution, il serait excellent. Bref, pour ceux qui ont l’habitude d’ajouter de l’eau à leur whisky! Nez : Joli parfum suave et tout en retenue, présentant des notes de chocolat au lait, de vanille et de petits fruits des champs. Bouche : Toujours suave, plein de chocolat, de vanille et de petits fruits. Que demander de plus? Finale : Un peu courte, probablement à cause de la trop grande dilution.
Martin 84%
Nez: Assez racé? Malt, musc, noix et chêne. Fruits tropicaux et raisins secs. Chêne légèrement poussiéreux. Bouche: Miel chaud, raisins juteux, dattes, xérès, oranges, épices et bois. Très bon, mais très peu subtil à la fois. Finale: Bien ficelée, elle nous emmène sur la fin avec une belle progression représentative des saveurs énumérées précédemment. Équilibre: De belles saveurs, franches, mais sans se laisser désirer. Un bon scotch, mais pour le prix on repassera…
RV 78%
Je préfère encore Off Région Sauvage au gros cigare à 2 dollars pour éloigner les moustiques. Un sherry tellement surpuissant qu’il écrase la cerise et l’orange qui tentent de se faire sentir, accompagnés d’un caramel discret mais quand même agaçant. La finale commence avec un boom de caramel, puis le cigare prend place sans lâcher prise, d’une manière désastreuse. Mise à part pour son Dalmore Cigar Malt, cette distillerie a encore beaucoup à faire pour me convaincre de son bon goût, la piètre finale de cette exemple faisant tout le contraire.
Distillé le 30 janvier 1990 et embouteillé le 16 octobre 2000 à partir des fûts #938 et 942. Bouteille #772 de 1665.
André 90%
Pomme verte avec la cire protectrice dessus que tu croque avec du sel, jus de raisins en poudre vendu en sac, vanille. Tubes en cire rempli de jus qui est vendu comme bonbon aux enfants. La « wave » est superbe et est manquée par le sel et une finale d’une belle longueur. Impossible de trouver un Clynelish lorsque dégusté à l’aveugle.
RV 90%
Raisin blanc à la Forty Creek Double Barrel, avec un soupçon de poussière. Texture glissante en bouche, alors qu’attaque la cerise, la tourbe salée et le sel, pour finir par se répandre sur une écorce concave de cèdre avec de la sève d’érable concentrée par osmose inversée. Pas ce que je m’attendais de cette distillerie, qui parfois me surprend mais aussi me déçoit. Cette fois, toute une réussite.
Patrick 91%
Poudre de Jello aux cerises au nez. En bouche, on vient d’ajouter l’eau chaude au Jello et on en prend directement une gorgée, pour se rendre compte qu’un « mononcle » facétieux a ajouté un trait de brandy au mélange. En finale, une touche de vanille s’ajoute subtilement au mélange. Facile à boire, très agréable, vite un autre verre!
57.3% alc./vol.
Fût #903, bouteille #33.
André 69%
Une déception sur toute la ligne. Je n’ai jamais pu passer outre le haut taux d’alcool de cette version. Je l’ai utilisé afin de dépanner lors des soirées et l’ai servi aux personnes qui s’intéressaient à avoir une boisson à haut taux d’alcool mais que ce soit ce type de boisson ou un autre, ça leur était égal. J’avais juste hâte d’avoir une place de libre dans ma cave à scotch. Une vraie merde.
46% alc./vol.
Fûts de sherry oloroso de second remplissage.
André 84%
Nez intriguant, vif et salé, plat et maigre n’eut été de la forte présence du fût d’Oloroso d’où réussissent à se tirer avec peine la cassonade et le rhum brun. L’alcool ouvre la marche en bouche et est passablement adouci par le sucre. Belle finale, à la fois trop sucrée mais aussi épicée (piment rouge). La rétro livre un bel amalgame d’oranges et de nectarines. Un single malt agréable dénaturé par l’affinage.
RV 90.5%
Tourbe d’Islay et caramel un peu grossier qui ne fait pas dans la subtilité au début mais qui devient plus salé et sucré, naturel avec des touches d’agrumes qui apparaissent en respirant. Le goût se poursuit sur la même lancée toute à fait fruité, à l’image de ce que la distillerie m’avait habitué. La finale est quant à elle plus épicée et boisée avec une belle surprise de chêne. Le séjour en baril de sherry ne se sent pas beaucoup, mais quand le résultat final est tel, je m’en fous beaucoup. Un peu cher, mais enfin un Distillers Edition qui bat définitivement la version originale.
Patrick 90%
Nez marqué par le sherry, mais aussi par les algues ou plutôt la mer dans son ensemble! Une touche de chêne vanillée vient bien compléter l’ensemble. Au goût, le sel, des fruits rouge mûrs avec un soupçon de vanille. La finale est très saline et assez longue. La finition additionnelle offre à ce scotch une exquise dimension supplémentaire.
46% alc./vol.
Northern Highlands, 1968. La distillerie fut construite en 1819 par le duc de Stafford afin de favoriser la relance de l’économie locale. Changeant plusieurs fois de propriétaires au cours du XIXème siècle, la distillerie fut reconstruite en 1896. John Walker prit des parts dans la société mais cela n’empêcha pas la fermeture temporaire de Clynelish de 1931 à 1939. Dans les années 60, la demande de whisky fut telle qu’une nouvelle distillerie plus importante fut construite à proximité de l’entreprise originelle. Les nouveaux alambics, au nombre de 6, furent dessinés aussi fidèlement que possible à leurs aînés, afin que le caractère du whisky reste inchangé.
André 89.5%
Définitivement maritime mais des Highlands également. Le meilleur des deux mondes. Aérien et très plein-air comme whisky, fraicheur des agrumes (les oranges particulièrement), bol de fruits frais avec une léger embrun de sel de mer flottant dans l’air. Belles vagues de vanille crémeuse aussi. Simplicité et efficacité. La bouche est douce et texturée, moelleuse, mélanges de fruits dans de la vanille, cosses de nectarines, pincée de sel de mer, touche d’épices au bois de chêne. Avec un peu d’attention on détecte aussi une fine pointe de tourbe mielleuse très discrète en finale de bouche. La finale est fruitée, salée et un peu tourbée. Si vraiment comme si le whisky nous présentait sa provenance des Highlands maritimes au travers ses saveurs. Un superbe whisky, trop peu rare sur les tablettes, de la qualité à un prix fort raisonnable.
Patrick 91%
Riche, caramel, légères algues. Au goût, le caramel révèle une complexité étonnante, qui baigne dans le sel, de légères algues et un doux fruité. Peut être une touche de vanille? Un succulent mélange de saveurs qui prends tout son temps pour disparaître en nous révélant toute sa richesse. J’ai attendu quelques années avant d’ouvrir cette bouteille, mais je l’ai terminée en quelques semaines. Encore!
RV 87%
Herbe terreuse mouillée et un peu de blé vert. Arrivée dans la grosse cire de bougie blanche de messe de minuit, qui finit dans des rideaux de soie un peu défraîchis mais avec un beau petit piquant qui reste longtemps sur le dessus de la langue.