Duncan Taylor Octave Glentauchers 12 ans 2009

53.2% alc./vol.
Cask #8528953.

André 87%
J’aurais pensé que l’apport du fut de sherry (Octave) serait beaucoup plus prononcé au nez. Pour être franc, c’est plutôt réservé comme rendu. On a quand même droit aux notes habituelles de fruits secs, de caramel et de raisins secs. À l’aération, notes de céréales caramélisées (Sugar Crisp), de réglisse et d’épices. En bouche, belle texture gourmande, notes d’ananas et de fruits secs, de chocolat au lait, de raisins et d’oranges, framboises, de poires peut-être. Le bois est très prononcé en bouche. Finale bien épicée, boisée avec une pointe d’alcool ressenti.

Patrick 89%
Un très bon dram qui semble même avoir quelques années de vieillissement de plus que ce qui est annoncé. Nez: Un délicieux parfum avec des fruits sucrés et du chocolat au lait. Bouche: Des fruits mûrs, du bois brûlé bien épicé, un peu de chocolat au lait et un beau trait de vanille. L’ensemble est chaleureux, sucré et porté par une belle texture. Finale: D’une belle longueur, épicée et fruitée.

Martin 87%
Sa teinte d’un roux riche done soif… Nez: Cacao et fruits secs, bois, touche de fumée cendreuse avec poivre et céréales sucrées. Bizarre sans toutefois être désagréable. Bouche: Fruits rouges sucrés, vanille et miel. Bois et céréales sont rapidement enveloppés par un voile d’épices, de cannelle et de gingembre. Finale: Chaude et épicée avec une texture qui sait transporter les flaveurs. Fruits, Cassonade, raisins secs et bois poivré. Équilibre: Un dram pour ceux qui aiment les tannins et qui n’ont pas froid aux yeux.

Duncan Taylor Octave Highland Park 18 ans 2003

53.8% alc./vol.
Cask #5030943, 89 bottles.

André 92%
Rarement vu un Highland Park si tourbé. Au nez, les céréales Sugar Crisp dans une nuage diaphane de fumée de tourbe. Casseau de fruits secs et pot de miel frais de la ruche à proximité. Tout en douceur et ensemble très équilibré. En saveurs sous-jacentes j’ai des notes de melon au miel et de poires, une touche de citron et de mangue également. La bouche est très fumée. Mélange d’ananas, de fruits secs, mangue, bananes, caramel et miel, céréales séchées. Les notes de bois secs émergent au fil des gorgées et rendent la bouche très sèche. Finale d’oranges, mangue et bananes dans un nuage de tourbe grasse et végétale…. Et toujours les céréales Sugar Crisp. Superbe présentation, pas si loin de certains single cask de la distillerie.

Patrick 94%
Un whisky absolument délicieux, riche et complexe. Crime que c’est bon! Nez: Ça sent rudement bon ça! Un spectaculaire mélange de fruits mûrs, de fleurs, de miel, du chêne frais discret et un peu de vanille. Bouche: Spectaculaire, avec de la fumée de tourbe, des fruits mûrs, du miel, des fleurs, du chêne et de la vanille. La texture est superbe. Finale: D’une belle longueur, mielleuse, florale et boisée.

Martin 95%
Nez: Fruits et foin, style champ de fraises. Miel, bois et vanille, avec une touche de fleurs. Quelques agrumes, pointe de mangue mûre. Bouche: Bois sec et miel. Raisins secs dans un jus de macération. Poivre blanc et accents de cuir et de fumée de tourbe de bruyère. Les notes de HP viennent frapper à la porte ici. Finale: Longue, chaleureuse et épicée, surfant sur le bois sec et la fumée herbeuse. Équilibre: Un excellent Highland Park à garder jalousement. Si vous en offrez un dram à un proche, laissez-lui savoir à quel point il ou elle est privilégié(e).

Dunville’s 3 Crowns Peated

43.5% alc./vol.
Composé d’un whisky single grain, d’un single malt 10 ans et d’un sherry oloroso 15 ans, tous trois mariés ensuite dans un fût tourbé.

André 86%
Caramel salé et terre mouillée, tourbe terreuse, grains de café torréfiés trempés dans le chocolat noir, petits fruits des champs, poires. La bouche est fluide et légèrement diluée, la tourbe reléguée en acteur secondaire, mélange de poires et de melons, fruits rouges, vanille, miel, poivre, fumée de tourbe terreuse. Courte finale sèche et terreuse, sur des notes de fumée persistantes, salées et poivrées. Intéressant comme alternative au Connemara pratiquement impossible à trouver maintenant avec une tourbe abstraite tirée du fût imbibé de whisky tourbé plutôt que du grain tourbé lui-même.

Patrick 87%
Un beau whiskey original, avec un petit quelque chose me rappelant un single malt américain. Je comprends aisément le succès que ce whiskey a eu, malgré son prix un peu trop élevé pour un whiskey autant dilué. Bref, pas vraiment envie d’en acheter une bouteille malgré tout. Nez : Oh, c’est de la belle fumée de tourbe, ça! Aussi du plastique brûlé, des fruits mûrs, des légumes et du pain. Bouche : Des légumes grillés et fumés, des fruits mûrs, des céréales, une touche de sel et de poivre. Au niveau de la texture, le whiskey semble toutefois avoir été un peu trop dilué. Finale : D’une longueur moyenne, salée et tourbée.

Martin 85%
Nez: Pneu chauffé, tourbe goudronnée, pâte à tarte, fruits séchés, café et touche de cacao. Assez unidimensionnel, mais la tourbe offerte a une qualité moins répandue. Bouche: La tourbe demeure à l’avant-plan. Vanille, fruits rouges, caramel salé, retour du caoutchouc, pointe poivrée et boisée. Finale: Épices grillées, chêne, tourbe et fruits. Accents de steak ou de jerky vers la fin. Équilibre: Assez bien, on expérimente ici, mais bien que dans le Irish tourbé mon coeur demeure appelé par Connemara.

Dunville’s PX Cask Single Malt 10 ans

46% alc./vol.
La distillerie Echlinville est située en Irlande du Nord. Ce single malt de 10 ans d’âge a vieilli en Ex-Bourbon Casks avant d’être affiné en fûts Sherry de type Pedro Ximénez.

André 88%
Beaucoup de distilleries irlandaises ont une philosophie s’apparentant aux magasins La Baie; ‘’Ça s’est toujours fait de même’’… Alors que le marché est infesté de parutions innovantes, beaucoup de celle-ci sont ancrées dans la tradition et font presque fi de l’innovation. Heureusement, on a des Teeling, des Redbreast et des Dunville’s pour nous sortir du lot morne de ce qui se produit et pour nous montrer que le marché irlandais est lui aussi rempli de singularité. Au nez, sherry très tannique, oranges, cerises, prunes nappées de caramel, raisins secs. La bouche est superbe, belle texture laissant l’impression d’un taux d’alcool beaucoup plus élevé. Gâteau aux fruits, bonbons en gélatine et sucre en poudre, oranges sanguines, chocolat noir amer, poivre, prunes, tannins du bois de chêne. Après près d’une heure d’aération, le nez dégage des notes herbacées presque de menthol lointain. Finale de longueur appréciable, sur le gâteau aux fruits nappé de chocolat noir, sensation herbacée qui se poursuit et des épices boisées.

Patrick 87%
Un très bon whiskey que j’ai toutefois l’impression d’avoir déjà souvent goûté. Cela étant dit, j’ai essayé de trouver au goût quelle distillerie l’avait distillé, mais sans succès. Alors, une seule conclusion, job well done Echlinville! Seul bémol, la SAQ demande un bon 100$ de trop pour la bouteille… Nez: Est-ce seulement dans ma tête? Oui, le xérès est au premier plan, mais j’ai l’impression d’y retrouver aussi un côté herbeux que je trouve typiquement « Irish ». Enfin, considérant qu’il s’agit d’un whiskey qui a été probablement distillé par l’une des 3 distilleries majeures de l’ile d’émeraude, faut-il que j’en sois vraiment surpris? Enfin, l’important est que ça sent bon! Bouche : Ici aussi, j’y retrouve le xérès et des herbes typiquement irlandaises, ainsi qu’un beau chêne « pétillant »! Finale : D’une belle longueur, fruité et herbeuse.

Martin 86%
Nez: Herbe fraîche et bouquet d’épices, muscade, pointe de cardamome. Bien curieux quoique agréable. Bouche: Belle texture, touches bien ciblées de sherry, raisins, fruits confits, cassonade et chêne sec. Bien dosé et savoureux. Finale: Épicée, longue et chaude à souhait. Encore le bois, les fruits et le xérès. Équilibre: Un bel alliage de triple distillation traditionnelle et de finition en fûts de xérès. Dans le contexte, une superbe expérience de dégustation.

Kim 88%
Nez : Odeur florale particulière me rappelant lorsqu’on entre chez le fleuriste, un bouquet de fleurs mélangées et de frigo. Muscade et clou de girofle s’ajoutent. Étrangement, j’ai l’impression de sentir un manzanilla… pas un whisky en fut de manzanilla, carrément un xérès manzanilla. Bouche : Crémeux et rond, un petit côté crème brûlée. Les épices sont encore là, mais plus sur le poivre blanc. C’est complexe et bien fait, un whisky que j’ai beaucoup de plaisir à boire.

DYC Pure Malt

40% alc./vol.
Whisky espagnol

André 75%
Un whisky pour être bu et non dégusté qui sans être désagréable n’a peut-être seulement la prétention de s’afficher Pure malt. Le nez est direct et sans trop de sophistication; beaucoup d’influences des grains de céréales et du fût, on fait dans la simplicité sans flafla, des odeurs facilement identifiables et un taux d’alcool qui ne brusque pas personne; céréales maltées, miel, vanille… voilà… La bouche est diluée et sans trop de passion, quelques notes mentholées un peu bizarre en approche, genre herbe mouillée, puis les mêmes saveurs du nez. Sensation légèrement oaky et astringente en finale de bouche qui précipite la finale… ce qui n’est pas une mauvaise affaire en soi dans le présent cas. La finale est alcoolisée, épicée et astringente. J’imagine qu’avec du Ginger Ale l’été sur la terrasse à Madrid ou Barcelone ça doit être bon, mais dans la bouche d’un Nord-Américain qui vit 8 mois par an au froid, bin, ce n’est pas bon…

Patrick 80%
Un jeune whisky trop dilué, mais sa légèreté est probablement agréable sous le climat de l’Espagne. Sinon en cocktail. Nez : Léger parfum marqué par les céréales mouillées, un peu de bois, une touche épicée et de l’alcool. Bouche : Céréales mouillées, bois brûlé, un peu d’épices. Et pas mal d’eau. Finale : Courte, marquée par l’eau et l’alcool.

Martin 77%
Nez: Les grains sont à l’avant, avec touche de vanille et de miel dilué. Un petit peu de fleurs et de fruits, rien de bien incroyable. Bouche: Texture fade, pointes de sucre en poudre, de melon et de miel. Grains, poivre blanc et fleurs tout aussi blanches. Menthe et bois. Finale: Épicée et mentholée, mettant en valeur les grains et le poivre. Touche de vanille sucrée. Équilibre: Un grain whisky honnête, sans plus. Bien des cocktails pourraient en bénéficier, mais la vie est trop courte pour boire un truc comme ça neat.

Eagle Rare 10 ans

45% alc./vol.

André 84%
Très doux au nez. Sans surprise et très représentatif des bourbons. Les fruits encore une fois, la réglisse rouge en finale – sèche – mais une simplicité qui se sent et qui affecte la persistance en bouche, un manque de profondeur démontré par une finale abrupte de sucre d’orge, vite oubliée et très passagère.

Patrick 85%
Nez: Fruité, melon d’eau, céréales.  Bouche:  Salade de fruits, orge et miel.  Touche d’épices.  Finales:  Moyennement longue, sucrée et épicée.  Balance: Un bon dram intéressant.  Si j’en avais une bouteille, elle se finirait vite.

Martin 86%
Nez: Très plaisant. Fruits rouges, vanille, chêne, maïs, toutes les notes classiques du parfait bourbon. Réglise rouge. Bouche: Céréales, vanille et épices. Quelques fruits pour compléter une agréable texture. Finale: D’une belle longueur, on aime bien ses notes de maïs, de sucre vanillé, de réglisse rouge et de bois. Équilibre: Classique bourbon, si le prix est au rendez-vous, il n’y a pas de bonne raison pour en priver votre armoire à whisky.

RV 85%
Beaucoup plus fruité que les premières éditions, aussi estival que les glissades d’eau de St-Adèle. Belle arrivée franche, en bas de la pente le whiskey devient très relax, posé, avec beaucoup d’expérience malgré sa jeunesse. On reste dans les glissades pour mononcles et matantes, mais la petite journée est relaxante.

Eau Claire Distillery Single Malt – Batch 002

43% alc./vol.
Batch 002

André 77%
Nez prudent, sur les céréales séchées au soleil, la vanille onctueuse nappée d’un coulis de caramel chaud et le miel. En bouche, notes de croustade aux pommes, amandes séchées au four, bananes, poires, citrons, vanille et caramel, les notes de bois de chêne pas trop loin également. P’tit fond de jeune alcool encore fougueux. Finale de bois aromatisé au citron.

Martin 81.5%
Nez: Ça sent le world whisky, bien que ce soit canadien. C’est sur que les single malts canadiens ont un profil qui a tendance à s’éloigner un peu du blend canadien classique, quoiqu’ils ont bien le droit après tout. Orge, citron, caramel et vanille, le tout bien réchauffé. Bouche: Pomme mijotées, céréales granola, vanille, cassonade et caramel coulant. Fruits bien rouges et touche de chêne. Petit poivre rose. Finale: Le bois, le poivre et les fruits. Légère agressivité, mais je ne me plains pas. Pommes cireuses. Équilibre: Encore des croûtes à manger, mais je dois dire que ça fait changement du classique portrait canadien. Bien hâte d’y retourner dans 3 à 5 ans.

Eddu Gold

43% alc./vol.

Patrick 91%
Un whisky tout à fait unique et tellement bon! L’un des whiskys les plus complexes qui soit, avec une balance magistrale. Nez : Un parfum tout à fait unique, avec des notes de rose, de tilleul, de bois, de vanille et d’abricots. Bouche : Tout d’abord de belles épices boisées, rapidement englouties par des saveurs sucrées, florales et fruitées : abricots, roses, caramel, agrumes, vanille, cèdre et j’en passe!! Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois épicé et les fleurs.

Martin 82.5%
Ambre profond légèrement trouble. Nez: Blé grillé, un peu de mélasse et d’anis. Plus doux et approchable que son cousin le Silver Brocéliande. Bouche: Ample et riche comme texture, épices et fleur de sel sur caramel chauffé et anis étoilé. Caractère inusité mais tout de même beau. Finale: On retombe un peu ici sur des notes rétro-olfactives de réglisse rouge, de mélasse et d’herbe. Équilibre: Encore une fois loin de ma palette, malgré qu’on peut y reconnaître une qualité d’exécution qui manque au Silver Brocéliande.

Eddu Grey Rock

40% alc./vol.
Blend de barley whisky à 70% et Blé noir à 30%.

André 79%
Mélange de céréales boisées, d’oranges et de poires, un peu d’épices. La bouche n’impressionne pas avec son manque de structure et de texture, les mêmes céréales du nez mélangées d’orange et de cannelle, légèrement épicées. Finale courte et fluide. Un « whisky » pour se mettre en appétit.

Patrick 88%
Nez: Parfum plutôt particulier. Fruits des champs forts sur la mûre, avec des céréales mouillées. Bouche: Épices, céréales et fruits. On reconnaît la touche du blé noir, mais l’orge n’est pas très loin. Finale: Courte et sèche. Balance: La finale est un peu trop courte à mon goût, mais sinon, il s’agit d’un très bon whisky facile à boire et surtout absolument unique.

Martin 82%
Nez: Assez jeune et vert, quelques céréales, un peu de chêne et de vanille. Pommes et poires bien mûres. Touche florale. Bouche: Texture très fade, avec de notes de jus de pommes, d’épices et de céréales. Touche de fruits et de bois, mais rien de bien solide. Finale: Courte et chaude, mais plutôt insipide au niveau des saveurs. Déjà que la texture et la charpente étaient un peu décevantes, bien que les saveurs sont agréables, elles ne restent pas assez longtemps pour assurer une pérennité dans mon souvenir gustatif.

RV 88%
Varier les espèces pour concentrer les goûts : une méthode non intuitive qui marche. Beaucoup plus sucré en version multi grain, l’orange de certains Glen Garioch en bonus. Même chose en bouche, ce whisky est lent, pesant, bien senti et dosé. La finale est d’Arran et de cream soda, il reste très présent en bouche avec du sorbet à l’orange, du blé et la balance du malt. De tous les jours, un beau whisky concerté.

Eddu Silver

40% alc./vol.
Ce whisky breton pur blé noir est élaboré à partir de 80 % de blé noir non malté et de 20% de blé noir malté, mélange qui renforce son caractère fruité. C’est la distillerie des Menhirs, à Plomelin Finistère qui fabrique l’Eddu affiné en fûts de cognac.

André 92.5%
Le nez se révèle au travers des volutes de céréales de blé. La bouche elle, apportes des arômes de poires et de fruits suivi de miel de bruyère. La finale est très près de ce qu’est un Bourbon américain. Je suis conquis et renversé par une si belle découverte. Malheureusement introuvable au Canada, mais impossible de ne pas en ramener si vous passez par la Bretagne. à savourer et découvrir verre après verre.

Patrick 92%
Sent le sarrasin et le sherry. Pain au gingembre. Frais, épicé, fumée, sucré. En finale, goût de biscuits brûlés.

Martin 88%
Ambre roux proche d’une bombe de sherry, mais pas tout-à-fait. Nez: On ouvre sur un petit côté de réglisse et de mélasse qui me rappelle un rhum, ou un new make au blé, justement. Blé noir, hein? On finit dans les fruits sucrés. Plutôt plaisant, mais difficile à cerner. Bouche: Framboise, bonbons sucrés, encore un doux vent de rhum, et on termine sur un retour dans la framboise. Finale: Courte mais rafraîchissante. Menthe poivrée, bonbon, sucre doux. Équilibre: Une belle et mystérieuse découverte ce blé noir. C’est le whisky que nous méritons, pas celui dont nous avons besoin.

RV 82.5%
Où le plaisir de goût un nouveau type de grain dépasse le goût du liquide qu’il est devenu. Étrange, le blé noir emprunte l’aigreur du single malt mais aussi l’aspect du fond de cendrier du Bernheim, et un peu de pêche. En bouche, ce qui me semble du seigle qui donne un goût d’orange (celle du Orange crush dégazé). Avec des aspects de whisky de micro distillerie, la finale est poivrée, assez longue, mais dans l’ensemble, c’est un beau mélange qui manque de direction, comme si l’on tentait de plaire à tous. Dans le rayon des curiosités.