Balvenie 17 ans Peated Cask

43% alc./vol.
Issu de l’assemblage de fûts de chêne neuf et de fûts ayant contenu un whisky tourbé, ce Balvenie rappelle la version « Islay Cask », également âgée de 17 ans, du début des années 2000. A l’époque, celle-ci avait quelque peu désorienté les inconditionnels de ce Speyside traditionnel.

André 86.5%
Nez de vanille et d’amandes au miel sur toile végétale, florale et d’herbe mouillée. Une fumée qui ne se révèle pas comme à son habitude, c’est très différent et on perçoit la « modification » du processus habituel dans la présentation des éléments tourbés. En s’aérant, les épices apparaissent avec passablement de force et le whisky semble vouloir se départir de son côté doux et sucré. Les bonnes vieilles notes de fruits et principalement d’oranges des Balvenie DoubleWood me manquent un peu… Superbe texture en bouche, très soyeux en sensation mais agréablement soutenu au niveau aromatique; pruneaux, figues, et finalement les oranges (enfin!). Feeling de fruits que l’on aurait échappé par terre, recouverts de terre sèche. Finale où la tourbe prend de plus en plus d’importance avec un retour un peu salé. Un whisky transgénique, difficile à cerner, mais vraiment intriguant et tout à fait singulier. Le résultat n’est peut-être pas aussi intéressant que l’expérience mais un must try for sure !

Patrick 87%
Nez tourbé avec une fumée de bois humide. En bouche, une pincée de poivre et toujours la fumée… Ainsi qu’un peu du « DoubleWood » qui semble s’y cacher, avec ses notes d’oranges. La finale est marquée par un mélange peu orthodoxe d’orange et de tourbe. Complexe, en équilibre et original. J’aime.

Martin 87%
Jaune-orange vif, prêt à être attrapé par Harry. Nez: Miel et fruits, malt grillé et vanille. Une chétive effluve de tourbe est présente mais elle refuse catégoriquement d’être en vedette. Bouche: Texture sirupeuse et mielleuse. Melon et fruits tropicaux, vanille et orge. Pelure et zeste de citron, noix et une touche encore timide de tourbe, qui donne un peu le ton écossais à ce malt. Finale: Fruitée et tourbée avec une impression lointaine de xérès. Chocolat noir et cerises. Équilibre: Assez complexe et original, mais pour une étiquette qui publicise « peated », on aurait pu ouvrir un peu plus le robinet.

RV 87%
Un bel exercice plein de hook, mais on dirait que le producteur voulait s’assurer d’un place dans les palmarès plutôt qu’y aller pour une certaine profondeur. Très beaux mélanges d’odeur de tourbe, de sherry et de toffee, avec la base du Balvenie toujours présente mais qui cède une grande place à la tourbe. L’arrivée est de son côté dénué de tourbe mais contient l’orange du Double Wood, avant une attaque d’épice puis finalement de tourbe. L’aftetaste, un peu tiède (peut-être aurait-il profité d’un plus haut taux d’alcool?) est néanmoins plus balancé que le reste de l’ensemble.

Balvenie 18 ans Pedro Ximerez Sherry Butt Finish

48.7% alc./vol.

André 90%
Un whisky qui ne se livre pas facilement. Si j’étais resté sur la première impression suite à la dégustation initiale, j’aurais noté très bas, mais après avoir pris le temps au whisky de s’équilibrer entre 30 et 40 minutes, ce whisky est une vraie perle. Nez composé de gâteau aux fruits baignant dans son jus, de prunes et raisins secs, oranges sanguines, chocolat noir. Très intense et épicé avec des tannins du bois bien ressentis, particulièrement en bouche. Bois toasté, chocolat au lait et cacao, oranges sanguines, gingembre et cannelle, forte sensation de tannins et de poivre. Sensation sirupeuse très prononcée, gourmand à souhait. Très longue finale, pas nécessairement en force mais d’une belle persistance épicée et fruitée. Point négatif, le prix hallucinant de plus de 300$ mais bon, ça faisait un beau souvenir du passage en coup de vent au Qatar.

Patrick 93%
Wow, ça c’est Balvenie à son meilleur! Extrêmement complexe, riche, savoureux et bien construit. Spectaculaire! Nez : Le parfum est fruité et sucré, me rappelant du gâteau aux fruits, des oranges, du chocolat noir, des oranges sanguines, du chêne et une petite pincée de poivre. Bouche : Porté par une superbe texture en bouche, j’y retrouve des oranges sanguines, du bois carbonisé, une touche de fumée de tourbe discrète et omniprésente tout à la fois, du caramel, du lait au chocolat, de la vanille, de la menthe, du cuir… Impressionnant! Finale : D’une belle longueur, fumée, boisée et fruitée.

Martin 90%
Nez: Ça commence tranquillos, mais j’ai confiance. Raisins secs et malt grillé, zeste d’orange et fruits secs. Chêne, poivre et chocolat noir. Bouche: Caramel et fruits rouges, raisins et poivre, cuir et soupçon de tourbe. Le xérès est affirmé mais ne prend pas toute la place sans invitation, comme bien des sherry bombs maladroits. Chêne bien grillé, exquis. Finale: Bien accrocheuse avec son lot généreux de rappels olfactifs. Poivre, bois, raisins secs et huile d’orange sanguine. Tourbe discrète, cuir et orge. Touche de cannelle, de muscade et de gingembre. Équilibre: Un beau tour de force, un dram incroyable, à condition d’être capable de se justifier le prix à son fort intérieur.

Kim 82%
Nez : Plutôt fermé, il laisse paraitre un peu de liqueur à l’orange, style Triple sec, du zeste de pamplemousse confit, du toffee et une pointe de ju de citron. Bref, c’est sur l’agrume. Bouche : Ciao les agrumes, bonjour le « salt water taffee », le charbon de bois, les feuilles mortes et le savon à lessive (ça donne l’impression que je mange des Tide Pods, mais c’est plutôt floral). Sans être désagréable, j’ai l’impression qu’il manque de profondeur.

Balvenie 21 ans Madeira Cask

40% alc./vol.
Cinq ans après le succès de l’édition limitée Balvenie de 17 ans Madeira, la distillerie reprend cette même recette sur une plus longue durée. Le Balvenie Madeira Cask de 21 ans d’âge a été élevé dans des fûts en chêne traditionnels pendant au moins 21 ans avant d’être transféré dans des fûts ayant précédemment abrité du vin portugais fortifié de Madère. Duty-free only.

André 87.5%
Salade de fruits, pommes vertes, oranges, vanille, raisins verts, poires, accent sirupeux prononcés. La texture de bouche est supérieure à la moyenne, sirop de salade de fruits, raisins verts, poires, bananes, vanille, jus de pommes, miel, poivre noir, accents oaky un peu secs, oranges, gingembre. Finale un peu courte sur les saveurs mais plus longue sur les épices et le bois de chêne, surtout avec l’effervescence du poivre concassé et du gingembre frais. Un gros plus dans la texture hallucinante et des points en moins pour la finale un peu abrupte. Mais dans l’ensemble, un Balvenie savoureux et d’une grande générosité aromatique.

Patrick 88%
Un très bon whisky, complexe et savoureux. Mais, pourquoi l’avoir embouteillé à 40%? Come on!! Ce whisky pourrait être l’un des meilleurs au monde, mais il se retrouve simplement au dessus de la moyenne. Nez : Parfum sucré, avec du caramel, du miel, des oranges, quelques fruits mûrs et du chêne. Bouche : Du beau vin sucré et chaleureux, avec un peu de chocolat à l’orange et une touche de vanille. Finale : D’une belle longueur, fruité, sucré et chaleureux.

Martin 90%
Nez: Miel et salade de fruits dans son sirop. Vanille, bois, raisins blancs, orange, caramel et poires bien mûres. Invitant AF. Bouche: Sirupeux en bouche, miel, sirop de table, vanille, bois, caramel, épices douces, oranges, vin chaud, pommes et poivre. Superbe! Finale: Moyennement longue, mais bien chaude et marquée par le vin chaud, le chêne, le caramel, les oranges et le sucre brun. Équilibre: Les grands Balvenie savent toujours séduire, parfois à prix exorbitant, mais tout de même on ne se sent jamais floués. Un autre dram dont je me souviendrai.

Balvenie 25 ans Single Barrel

47.8% alc./vol.
Fût #162, bouteille #118, distillé 31-03-90, embouteillé 09-06-15.

André 77.5%
J’ai de la difficulté à croire que la pénurie de fûts dans l’industrie pourrait justifier la mise en bouteille d’un fût de si piètre qualité. Ma lune de miel avec Balvenie s’est terminée abruptement cette semaine avec la dégustation de cette édition, faut-il le rappeler, de 1405$ pièce. Difficile de ne pas comparer cette édition avec les single cask de 17 ans à 200$ et au céleste 12 ans à 130$… La déception n’en est que plus amère. Une édition qui pulvérise simplement les savoureuses saveurs habituelles de la distillerie par des notes de chêne et où le bois gâche le travail de 25 ans de vieillissement. Au nez, sans vie et effacé. Notes de bois sec, chêne épicé, clou de girofle, trace de vanille épurée, de bois vert et d’herbe verte mouillée. En bouche, quelques timides notes de citron et d’agrumes, un peu de miel et de vanille et avalanche de bois vert humide et de chêne épicé. Présentation maladroite et déséquilibrée. Le whisky est sec et épicé, nullement chaleureux comme on se serait attendu d’un whisky si vénérable. La finale est longue et aiguisée, longue pas pour les bonnes raisons. J’ai de la difficulté à coucher par écrit mon désarroi et ma déception.

Patrick 85%
Un bon whisky riche et intense sur le côté boisé. Un superbe whisky de 10 ans! Euh… Oups? 25 ans? Sans joke? Nez : Bois sec, oranges, miel, caramel et vanille. Bouche : Agrumes, miel, mélange de bois sec et de bois vert, le tout complété par quelques épices. Finale : Un peu courte, épicée et boisée.

Martin 81.5%
Nez: Orge et citron, chêne, orange et vanille. Manque cruellement de complexité, j’ai peine à croire qu’on a 25 ans. Bouche: Bois jeune et vert, épices, presqu’une impression de rye. Miel, vanille et soupçon de mélasse. Un peu décousu dans l’ensemble. Finale: Moins longue que d’autres expressions de cet âge. Chêne sucré, épicé et belliqueux. Âpre et acide. Équilibre: Pour un 25 ans single barrel on repassera. Comme quoi chaque fût est différent. On aurait peu-être dû utiliser celui-ci dans un autre single malt de la distillerie.

Balvenie Peated Cask Sample – 10 ans

59.5% alc./vol.

Patrick 85%
Un beau whisky frais et tourbé, mais un peu unidimensionnel. Mais bon, compte tenu qu’il s’agit d’un « cask sample » qui pourrait être marié à autre chose, c’est un « outil » que n’importe quel blender aimerait bien avoir dans son coffre à outils. Nez : Parfum de fumée de tourbe et de chêne frais. Et aussi d’agrumes et un peu de vanille. Bouche : Un beau gros mur de fumée de tourbe et un gros bloc d’épices de chêne. Le tout, enrobé d’agrumes et de vanille subtile. Finale : D’une belle longueur, épicée et légèrement fumée.

Martin 87.5%
Nez: Agréable tourbe qui ne cadre pas nécessairement dans une des catégories connues telles terreuse, médicinale, maritime ou autre. Jeune chêne frais et vert, vanille et fleurs en éclosion. Quelques fruits tropicaux. Bouche: Crème, miel, vanille et agrumes. Excellent. Épices et tourbe portées par la planche de chêne. Ma foi délicieux. Le taux d’alcool ne se fait pas aussi sentir que ce à quoi je m’attendais. Finale: Bois, bien sûr, portant comme précédemment épices et tourbe, tout en laissant un spot pour laisser briller raisins, miel et agrumes. Équilibre: Très bien ficelé pour un whisky que nous verrons peut-être embouteillé dans quelques années. Miam.

Balvenie Peated Triple Cask 14 ans

48.3% alc./vol.

André 90%
Céréales douces, salade de fruits et fruits tropicaux, amandes non-salées, peat subtil mais présent, miel caramélisé, céréales sugar crisp, malt. J’adore la quiétude des expressions Balvenie et même cette présentation tourbée ne fait pas exception à l’habituelle qualité de présentation. La bouche est onctueuse; poires, salade de fruits, fumée de tourbe soyeuse, amandes , vanille crémeuse nappée de miel. La finale de bouche est épicée et à saveur de gingembre, onctuosité crémeuse des céréales nappées de miel et de vanille, fumée de tourbe distante et montée d’alcool en finale s’accompagnant de tourbe bien présente. La qualité exceptionnelle de cette distillerie, souvent boudée et marchant dans l’ombre de sa grande sœur Glenfiddich est encore une fois au rendez-vous. Cette variante un peu plus osée est inusuelle et bien structurée, un vrai plaisir à chaque gorgée.

Patrick 92%
Un superbe whisky, intense et complexe et bien bâti. Nope, rien de plus à demander. Nez : Fumée de tourbe légère, mais tout de même intense. Aussi du poivre, de la vanille et du bois brûlé. Bouche : Fumée intense, bois brûlé épicé, poivre, une touche de sucre et de fruits très subtile… C’est très bon ça ! Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée et le chêne brûlé.

Martin 90%
Nez: Malt grillé, tourbe ultra-discrète, miel, amandes et poires. Sirop de fruits. Cuir. Divin. Bouche: Assez frais et croquant en bouche, une vague d’épices s’écarte pour nous dévoiler un beau nuage de tourbe végétale. On pourrait presque dire un Islay si la nature douce et mielleuse de Balvenie n’était pas là pour nous ramener à la raison. Vanille, sucre et chêne. Finale: Épicée et boisée, pimentée de notes de vanille, de miel et de cannelle. La tourbe reste omniprésente, sans trop prendre l’avant-scène, un peu comme un léger brouillard. Équilibre: Superbe expression, Balvenie sait encore séduire par sa simplicité complexe, ou sa simple complexité… On gagne à la connaître…

Balvenie Port Wood 1993

40% alc./vol.
Pour créer ce Single Malt, du Balvenie vieilli dans des fûts de chêne traditionnels depuis 1993 a été transféré pour une dernière période de maturation dans des fûts de porto. Embouteillé en 2006.

André 88%
N’étant particulièrement pas très friand du porto de part son côté trop sucré, je ne peux que qu’apprécier son équivalent version single malt. Définitivement « port », épices et chocolat. Aussi, oranges, fraises, légère fumée et léger peat. Malt en finale. Sherry. Pas de faute. À mon sens, le meilleur portwood de Balvenie à ce jour, à un prix plus qu’abordable.

Patrick 89%
Au nez, malt, un peu d’épices. Au goût, wow!!! Les fraises sont super. Orange, très légère fumée et légère cassonade.

Martin 91%
Nez: Orge séchée et chêne poussiéreux, les fruits prennent un peu de temps pour faire surface. Vin sucré, oranges, poivre et gingembre, le tout nappé d’un coulis de vrai de vrai miel naturel ou bio-moi-le-sac. Excellent. Bouche: Miel, sucre brun, fruits mûrs, bois et gingembre. Fraise, retour du miel et touche de noix. Vin. C’est vraiment bon. Finale: Moyennement longue, mais bien relevée par le gingembre et le poivre rose. Le miel, le bois et les fruits des champs complètent le tout. Équilibre: Belle expression de Balvenie qu’on ne voit pas souvent expérimenter avec autre chose que les fûts de sherry ou de bourbon. Superbe.

RV 81%
Miel assez doux, par contre de beaucoup couvert par un vineux trop sucré; le porto semble déjà trop fort au nez juste à l’olfaction. Prend une bonne place, du dessous de la langue à la voûte du palais, en inspirant confiance alors qu’une wave mielleuse roule en gorge. Horreur! Le vineux est vraiment trop abondant en finale. Murray déteste les whiskies teintés de caramel; et bien moi, mis à part quelques rares exceptions, c’est le porto qui trop souvent gâche la sauce.

Balvenie Port Wood 21 ans (2011)

40% alc./vol.
Ce single malt élevé en fûts de bourbon a été affiné pendant plusieurs mois dans des fûts ayant contenu du porto.

André 88%
Nez soyeux de sherry, tout en fruits; raisins écrasés, pâte de fruits. Très ample mais tellement doux au nez. Arrivée sans brusquerie; chocolat noir sucré, fruits secs, cire pour meubles en bois, puis poussée d’épices nous transportant jusqu’en finale. Il fond littéralement en bouche, des flocons de neige sur la langue. Bon mélange des fruits et des épices en finale, malheureusement qui tombe à plat comme une tonne de brique en s’accompagnant de miel et d’une rétro-olfaction à saveur de céréales de style que l’on retrouve dans les bières sur lie.

Patrick 80%
Nez de raisins réchauffés et de chêne brûlé. En bouche, toujours le raisin réchauffé, une touche de chocolat noir et d’épices… bizarres. Le chêne qui englobe l’ensemble. Manque d’équilibre et de punch pour son âge. De plus, je ne comprends définitivement pas l’idée d’embouteiller un whisky de 21 ans à 40% d’alcool, surtout si c’est pour le vendre à ce prix. À éviter, surtout que cette distillerie offre d’autres excellents produits à meilleurs prix.

Martin 85%
Riche visuellement et ambre pur à la Jurassic Park. Nez: Pruneaux et raisins, caramel et dattes, mais le tout un peu réduit à l’état de murmure au niveau de l’intensité. Céréale plutôt gênée. Sucre chauffé. Bouche: Manque de richesse et de poids. Maudit sois-tu « 40% d’alcool ». Fruits et raisins juteux. Planche de chêne chargée d’épices. Le porto semble être relégué un peu à l’arrière-plan. Finale: Trop courte pour son âge et surtout pour son prix. Surfe encore sur le bois et la muscade, en nous laissant sur une astringence plaisante évoquant de plaisants sherry casks réconfortants. Équilibre: Prix prohibitif et même insultant pour un spiritueux qui titre à seulement 40%. Bouhou Balvenie.

RV 83.5%Au creux de l’érable, derrière l’écorce jadis habité par quelques guêpes se trouve encore juste assez de sucre. Le nez semble bizarrement obstrué, comme si l’on respire à travers du coton et demeure ainsi malgré les minutes qui s’écoulent. Au loin, derrière ce voile, du chêne sec en feu, crépitant au travers du sirop d’érable foncé. Enfin, en bouche toujours un peu trop en retenue est livré le sirop, assez uniforme et trop calme. Enfin, la finale est toute de bois construit, quoiqu’accompagné de miel qui fait tranquillement son oeuvre. Toutefois, l’expérience n’est ni à la longueur de son âge ni à la hauteur de son prix.

Bardinet Sir Edward’s Smoky Blend

40% alc./vol.

André 70%
Grains de céréales séchés et cosses d’oranges, sherry lointain et fruits tropicaux, miel, ensemble assez diffus. Lointaine fumée sucrée, très approchable mais sans beaucoup de complexité. Texture liquide et diluée, mélange de caramel, de fruits secs et de fruits tropicaux, miel, cerises éventées. L’alcool ne tarde pas à se pointer le bout du nez et précipite la finale dans une descente acérée, sèche et sans structure aux saveurs très éphémères. Dans les rinks ça doit être bon mais neat, on va repasser.

Patrick 83%
Un bon whisky agréable, genre pour essayer voir si on aime la tourbe sans se ruiner. Nez : Fumée et whisky de grain entrelacés, avec un peu de vanille. Bouche : De la fumée de tourbe D’une intensité moyenne, des épices boisées, de la vanille et un beau whisky de grain mariant le tout ensemble. La texture laisse toutefois un peu à désirer… Je serais curieux d’essayer le même whisky à un taux d’alcool plus élevé. Finale: D’une longueur moyenne, avec de la fumée et du whisky de grain.

Martin 76%
Nez: Légère fumée de tourbe, vanille douce, céréales et une touche de fruits secs. Bouche: Texture fade et légèrement sucrée, avec des notes de toffee, de miel et une pointe de fumée boisée. Finale: Courte à moyenne, avec un vent de céréales grillées et une subtile note fumée. Équilibre: Un blend simple et somewhat agréable, idéal pour ceux qui souhaitent découvrir les whiskys tourbés sans intensité excessive. Try before you buy.

Baril Caché 4 ans Whisky Canadien

42% alc./vol.

Patrick 82%
Plutôt bien pour un si jeune whisky. Nez : Un beau mélange de saveurs, du blé, du seigle, de l’orge et une touche discrète de maïs. L’ensemble est assez sucré, avec une discrète touche boisée. Bouche : Le bois est ici beaucoup plus présent, ainsi que le seigle.  J’ai l’impression d’y trouver aussi un peu de sirop d’érable.  Finale: D’une longueur moyenne, boisée et légèrement épicée.

Martin 82%
Nez: Céréales chaudes, miel brut, zeste de citron et une légère note de vanille fraîche. Bouche: Accessible, avec une belle rondeur portée par le maïs, équilibrée par les épices douces du seigle malgré une texture un peu fade. On y décèle aussi de subtiles notes de noisette, de poivre blanc et une pointe de pomme verte. Finale: Moyenne, sur les grains grillés, le caramel chauffé et une chaleur modérée. Équilibre: Un whisky franc, qui reflète son terroir nordique? Accessible sans être simpliste, c’est une belle expression artisanale du Québec qui toutefois ressemble un peu trop au reste du paysage du whisky canadien.