Balblair 2003

46% alc./vol.
Embouteillé en 2015

André 82%
Très fruité (oranges, agrumes, fruits tropicaux, poires) touche de miel, un brin floral, toute en discrétion. Très axé sur le fût de bourbon au travers un nez approchable et simple. La bouche livre au départ que les arômes sentis au nez, puis un panier en bois rempli de pommes vertes, un peu herbeux même. Les oranges, poires, bonne dose d’agrumes avec une montée plus pointue en finale de bouche – épices et poivre moulu – adoucit par la vanille mielleuse. Le nez était prometteur, mais l’équilibre de la bouche déçoit. Le whisky est aussi peut-être un peu trop rectiligne et conservateur.

Patrick 86%
Balblair m’a rarement impressionné, mais ce whisky est tout de même très bon. Mais pas au point de me réconcilier avec marque qui nous surcharge systématiquement avec chacun de ses embouteillages. Nez : pommes et agrumes, avec de belles notes d’orges. Le tout est enveloppé par un savoureux sucre blanc. Bouche : Agrumes et orge, dans une belle enveloppe de chêne frais, de sucre blanc, d’épices et de moka. Finale : un peu courte, mais tout de même agréablement épicée.

Martin 85%
Solidement pâlotte. Peu d’espérance. Nez: Céréales fruitées, fleurs et miel. Bois, épices et maïs. Pelure d’orange. Bouche: Miel, melon et pommes vertes. Herbe, fleurs et vanille. Chêne discret et épices. Texture un peu aqueuse. Finale: Courte et un peu raide, sur des vagues de poire, de crème, d’épices et de chêne. Équilibre: Assez gêné au niveau de la personnalité même s’il possède bien de belles qualités. Comme quoi le tout n’est pas toujours plus grand que la somme de ses parties.

Balblair 2005-2017

46% alc./vol.

André 78%
Un whisky « fast lane »… straight to the point, avec un amalgame de saveurs découlant de l’utilisation de fût de bourbon; vanille onctueuse à pleine bouche, agrumes, poires et pelures de bananes, miel, bois carbonisé et un peu industriel dans une approche huileuse, genre huile de garage souillée. La bouche est céréalée, parcellée de miel et d’agrumes, sirop de fruits en canne, bananes frites, raisins verts. Texture un peu diluée sauf pour les épices qui sont plus vivaces. Une touche verdâtre bizarre aussi qui rappelle l’herbe mouillée. Finale épicée et verte… Vraiment pas super comme présentation.

Patrick 85%
L’un des meilleurs jeune Balblair que j’aie bu! Une belle surprise. A un prix raisonnable, il serait recommandable. Ceci étant dit, les embouteillages de Balblair n’ont jamais été de bons rapports qualité/prix. Nez : Parfum typique d’un single malt vieillit dans un fût de bourbon : Bois frais, vanille et pointe d’agrumes. Bouche : Du bon bois frais, des épices, des agrumes mais surtout du bois! Finale : D’une longueur moyenne, fraiche et boisée.

Martin 84%
Nez: Malt mielleux et floral, raisins blancs et herbe fraîche. Agrumes et pommes vertes croquantes. Un peu de banane pas tout-à-fait mûre. Bouche: Bois sec et melon au miel, épices et crème fraîche. Raisins blancs et vin minéral. Salade de fruits au sirop. Finale: Bois vert et jeune, vanille et poivre noir, clémentine et cuirette. Belle longueur. Équilibre: Un classique malt des highlands, bien balancé, un peu jeune sur les bords, mais rien qu’un peu de vieillissement de corrigera pas.

Balblair Vintage 1997-2013 – 2nd Release

46% alc./vol.
15 ans, first fill ex-bourbon casks.

André 85%
Cette distillerie est capable du meilleur et du pire, parfois difficile à sizer, à cheval aussi entre les highlands et les îles. Avalanche de vanille, fruits tropicaux, ananas, poires, écorces d’oranges, miel. Festif et estival. La bouche est sucrée et fruitée, fraiche et un peu diluée même au niveau textural. Cosses d’oranges, citron, mangue et salade de fruits tropicaux, melon au miel et poires, pincée de gingembre, puis saveurs de bois de chêne séché et astringent. Finale poivrée et épicée, un peu sèche, fruits tropicaux confits et miel.

Patrick 90%
Maintenant que Balblair a décidé d’abandonner le concept des millésimes, je savoure encore plus ce dram! Un superbe scotch, ça! Nez : Des fleurs, du miel, des agrumes et de la vanille. Frais. Bouche : On a mis un pétard dans les fleurs, il y en a partout, et ça goûte discrètement la poudre! À moins que ce soit un mélange de gingembre et de rhubarbe? Le tout, avec une bonne grosse dose d’agrumes. Et, après quelques gorgées, une fumée très très très discrète, mais qui donne au tout un superbe punch. Finale : D’une belle longueur, pleine d’agrumes, de fleurs et de bois chaleureux.

Martin 86%
Nez: Frais et léger, sur des notes de malt, de vanille, de noix et de poires. Relax et plaisant, à boire en chemise hawaïenne. Bouche: Miel bien rond, texture plaisante, touche d’épices, tout en restant bien campé dans le malt, le bois et les tannins. Finale: Malt, chêne, poivre noir, cuir, fruits rouges en pâte. Équilibre: Un scotch qui ne fait pas trop de feux d’artifices, mais qui est quand même solidement construit. À boire en chemise hawaïenne oui, mais au bord du feu dans la cour arrière une chaude soirée d’été crissement.

Balcones Baby Blue

46% alc./vol.
Batch BB12-8. Embouteillé le 4 septembre 2012.

André 88.5%
Se révèle bien être la sœur cadette du True Blue. Après le décoiffant taux d’alcool de 58% du True Blue Corn, ce maigre 46% est une pause peut-être un peu trop longue dans la dégustation de la série Balcones, mais ne vous laissez pas berner si facilement. Avec son nez de mais au beurre, de toffee et de chocolat, il saura vous étonner en bouche en nous amenant totalement dans un autre spectre d’arômes; bol de fruits tropicaux dans leur jus et saupoudrés de sucre brun. Incroyablement doux mais à la balance exceptionnelle. On pourrait même aller jusqu’à penser qu’il aurait été affiné en fût quelconque… quelques effluves de citron au passage si on prend le temps de laisser respirer le verre. Finale lente et tranquille avec des soubresauts épicés. Très différent des autres Balcones, mais cette présentation fruitée et fortement sucrée saura conquérir de plus larges horizons d’amateurs à la dent sucrée et un peu frileux des haut taux d’alcool.

Patrick 92%
Nez unique présentant un mélange d’épices douces et de caramel. En bouche, une surprise extrêmement fruitée et caramélisée, très douce et bien arrondie. La finale est un peu courte, mais tout de même très agréable. J’aime j’aime j’aime, vive mes expérimentations avec de nouvelles céréales. Bravo Balcones!

Martin 75%
Nez: Maïs, maïs, maïs… Vanille à l’arrière-plan. Puis maïs et autres céréales grillées. Je ne peux pas m’empêcher de trouver qu’il manque quelque chose. Bouche: Quand même doux, vanille et maïs s’affrontent pour être sous les feux de la rampe. Finale: La finale perdure sur des notes de devinez… Vanille et maïs. Équilibre: J’ai dû manquer quelque chose. Beaucoup de gens semblent l’apprécier, mais je suis désolé, je le trouve unidimensionnel… Plate. Peut-être aurai-je l’occasion de me faire une opinion différente un autre jour.

Balcones Brimstone

53% alc./vol.
Batch BRM 12-07. Embouteillé le 16 août 2012.

André 87.5%
Ça sent le BBQ, le feu de plage fait avec du bois mouillé. À certains égards, des ressemblances avec certains embouteillages de Bowmore. Poêlée de bacon le matin, un côté pierreux aussi. C’est réellement challengeant comme whisky et de penser qu’en plus ça provient du Texas ?!? En bouche, il est encore plus weirdo; mélange de fruits axé sur les oranges et fumés sur le feu de bois. Finale un peu courte (du moins plus courte qu’attendue) et personnellement je trouve que c’est son Talon d’Achille. Un gros A+ pour l’initiative, un gros B pour le rendu final.

Patrick 85%
Parfum de cuir brûlé et de plastique qui a trop chauffé au soleil. Quand je pense au Texas, me semble que l’odeur doit ressembler à ça! En bouche, le plastique brûlé prends presque toute la place, mais le cuir demeure présent. La finale s’étire très longuement sur le cuir. Définitivement l’un des whiskys les plus originaux qui soient! Impressionnant. Je ne sais pas si je l’aime vraiment, mais maudit que suis heureux d’y avoir goûté!!! Merci Martin!

Martin 91.5%
Nez: Feu de camp, saucisses sur le feu, chalet humide entre potes, BACON, BACON, re-BACON derrière… Mais pour vrai, du bacon. Du jamais vu. Bouche: Encore la cabane en bois rond, anachorète au fin fond du Yukon. Fini les masses de gens égoïstes et asociaux qui emplissent les centres commerciaux à Noël. Je me ferme les yeux et je laisse le Brimstone m’emporter loin de la cohue. Finale: Longue, boisée et épicée. De la boucane en bloc, le poêle à bois, le gouda fumé. Je n’ai jamais vu une finale semblable. Je ne vous mens pas, après une heure et demie ça goûtait encore. Colle à timbres postaux. Équilibre: Quand on dit que l’eau-de-vie réchauffe le coeur, Brimstone est pas mal dans le mille. D’une fumée tellement originale que ça ne ferait de mal à personne si des distilleurs de l’Islay allaient visiter les gars de Waco.

RV 93.9%
WhiskEy avec un E avec un très gros T de tourbe en majuscule et un encore plus gros A+ comme note. Parlez-moi d’une ouverture olfactive: du fusain, de la fumée, du tabac, de la fumée, de la tourbe, de la fumée, du plomb et de la fumée. On en oublie Islay. En bouche, des épices à steak, de l’érable carbonisée et de l’écorce d’orange, où la recette à l’origine est dépassée par le traitement qu’on lui a fait. L’expérience est pour sa part conclue par la fumée si opaque qu’elle parait solide, en bloc. Il existe probablement peu de meilleurs moyens d’approcher du marché de la microdistillerie celui qui ne jure que par Islay.

Balcones Rumble

43% alc./vol.
Batch R12-3, embouteillé le 2 août 2012.

André 84%
Livraison de miel au nez, de fruits en conserve et d’une gerbe de fleur, les oranges encadrent le tout. C’est inusuel et déstabilisant comme nez, un défi en soi pour un amateur de whisky (même si le Rumble n’est pas un whisky). En bouche; les fruits, encore les fruits s’affublant d’une écharpe d’épices bizarre et d’une pincée de menthe. En finale, du miel épicé mélangé à des feuilles de menthe écrasées. Il font ça au Texas ?!?

RV 88.5%
Un beau de céréales qui manque un peu de direction mais où le mystère lui fait bien. Un peu neutre comme odeur, ni sucré ni salé, c’est le blé et le single malt, pas en poche de grain mais en épi toujours dans les champs. Aigre sur les papilles, c’est le maïs des corn whiskies et du sucre brun, avant la finale en équilibre sur un pied de malt et une main de blé, toujours céréalier mais une tentative plus éparse que concertée. Finale un peu courte, mais l’aspect indéfini à la Jura Superstition lui font gagner de bons points.

Patrick 90%
Très sucré au nez ,me rappelle plus un rhum qu’un whisky… Mais un rhum aux céréales! En bouche, une belle note épicée et de sucre à la crème caramélisé. Petite touche de cerises et de raisins. La finale s’étire sur les fruits. Très facile à boire, j’aime!

Martin 87.5%
Nez: On a l’eau à la bouche juste en contemplant sa couleur pommeau de la canne de Richard Attenborough dans Jurassic Park. Ayant été mis au fait de l’historique du Rumble avant de l’humer, je n’ai pas été surpris de me faire attaquer au départ par des éffluves de vanille, de miel et de canne à sucre. Sur un niveau un peu plus subtil par contre, on est agréablement pris de court par des arômes de toffee, d’érable et de caramel, voire même de dulce de lèche. Épique pointe de popcorn au caramel. Bouche: Onctueux et finement épicé. Une belle pincée à la fin, mais dans son ensemble je trouve qu’il manque un peu d’intensité. Finale: Touche épicée, suivie d’un long héritage de vanille de chêne. Équilibre: Très plaisant, bien que ce ne soit pas un whisky. Je serais curieux de voir qui tomberait dans le panneau lors d’une dégustation à l’aveugle…

Balcones Texas Single Malt Whisky

53% alc./vol.
Batch SM12-7, embouteillé le 30 août 2012 et vieilli en fûts de chêne américain.

André 89%
Gâteau aux bananes et raisins bien chaud, recouvert de sucre surchauffé, crème à la vanille. Jamais on ne devinerais la haut taux d’alcool, mis à part le collier de perles créé par le 53% d’alcool lorsque l’on verse le verre, c’est doux comme les cuisses d’une femme. Drapé et très doux en bouche, relevé d’un léger chauffé-brûlé, le taux de sucre est passablement élevé et cache bien la force et la puissance de l’alcool. Compote de fruits menant à une longue finale de sucre caramélisé, de céréales Sugar Crisp, le tout cloué sur la langue par l’alcool. Wow !

Patrick 91%
Nez de cassonade et caramel avec une pointe d’orge. En bouche, une belle vague de fruits épicés sur fond de sucre d’orge. La finale est marquée par le sucre d’orge et s’étire longuement sans que nous ne devinions que le taux d’alcool est si élevé. Wow. J’en veux plus.

Martin 89.5%
Nez: Céréales légèrement grillées, caramel, vanille du fût de chêne, saisissant et prometteur. Le torrent de vanille fruitée dissimule habilement un fond de boucane. Si on le laisse s’ouvrir, cacao, menthe et petit caramel Kraft viennent nous narguer. Bouche: Une alternance vanille et chocolat à fond la caisse. Épicé et mielleux. C’est à s’y méprendre, je jurerais goûter à un cask strength de Mackmyra encore inconnu, et venant de ma part c’est un sacré compliment. Finale: S’étire langoureusement sur des notes de chocolat. Équilibre: Le seul single malt du Texas a su laisser sa marque. Il a tout ce qu’il faut, et sa petite fumée qui vient couronner le tout confirme la place du Balcones Texas Single Malt Whisky comme roi des single malts américains.

RV 88.5%
Est-ce que le climat de l’Écosse a réellement un impact sur le goût des single malts? Bien que ce soit un single malt, l’impression est qu’il restait toujours du Baby Blue dans la cuve de fermentation de ce single malt. Avec l’aspect de pain de certains Balvenie, l’arrivée est dans le même style, le tout entouré d’une étrange fumée piquante qui ressort au-dessus de l’alcool. La finale longue est sous le signe du pain doré et la bannière de ce qui semble une succursale américaine de Balvenie. Et vive cette nouvelle franchisée gustative.

Balcones True Blue

57.8% alc./vol.
Batch TB12-07, embouteillé le 17 mai 2012.

André 91%
Chocolats fourrés aux fruits, vanille, toffee. Grains de mais trempés dans le miel. En bouche, il est encore une fois très axé sur les fruits secs, les poires dans leur jus, les oranges. Très frais et estival, mais aussi puissant, très puissant ! Simplement délicieux, c’est étonnant comment c’est sucré et plaisant malgré la morsure de l’alcool qui réussit presque à passer incognito. La finale est longue, très persistante en bouche et offre un mélange d’épices et de sel en toute fin de bouche. Il faudra rajouter une autre étoile sur le drapeau de l’état du Texas. quel whisky !

Patrick 88%
Encore un parfum et étonnant et agréable au plus haut point! On sent le maïs, mais avec une twist d’agrumes et de caramel. En bouche, des noix grillées enrobées de miel, du bois brûlé, du caramel et un petit côté floral. La finale s’étire sur une note de maïs moyennement longue. Une autre réussite de Balcones.

Martin 82.5%
Son ton d’un ambre plus foncé et profond annonce tout qu’un party… Nez: Explosion de toffee en plein visage, suivi d’une pincée de maïs et curieusement d’épices à steak. Plus ou moins complexe. J’avoue être un tantinet déçu, mais on ne doit pas s’arrêter au nez. Mais voilà que je me trompe, on le sent de nouveau et on y retrouve un peu de caramel pour revenir prestement sur le toffee. Ouroboros en or liquide. Bouche: Bien qu’on y retrouve les mêmes notes que le Baby Blue en général, le fait que le True Blue soit brut de fût lui confère une dimension additionnelle. On aime ou on aime pas. Dans ce cas-ci j’aime bien. Finale: On pourrait faire un film et appeler ça « Jusqu’au bout de l’épi ». Après la dernière gorgée, une touche de fumée très sexy vient faire oublier le Baby Blue. Équilibre: Ce whisky me prouve qu’on aurait jamais dû diluer le Baby Blue. Par contre, je dois avouer n’avoir aucune expérience de distillerie, donc je suis possiblement dans le champ. Comme le dirait Jared Himstedt: « T’es qui toé pour me dire comment diluer mon whisky? »

Balcones True Blue 100 Proof

50% alc./vol.
Pot Distilled Straight Corn Whisky – Batch TB?018-2 – 11//6/18

Patrick 93%
Excellent, intense et original, le genre de whisky qui me motive à continuer à goûter des centaines de nouveautés par année. Wow. Nez : Riche parfum sucré de pommes au caramel, de cannelle, de cassonade et de biscuits au maïs. Bouche : Toujours les pommes au caramel, de la cannelle, du maïs et du bois brûlé. Intense et savoureux. Finale : D’une belle longueur, sucrée et boisée.

Martin 86%
Nez: Assez puissant, monté sur des notes de vanille, de toffee, de raisins et de maïs sucré. Un petit chêne brûlé couronne le tout. Bouche: Texture moyennement sirupeuse, raisins et céréales, épices puissantes, dont cannelle. Chêne carbonisé et vanille crémeuse. Quand même solide. Finale: Un feu roulant de cannelle, de fruits rouges, de vanille et de bois. Très peu de fumée. On reste sur les épices boisées un bon bout. Équilibre: Très agréable, quoiqu’on jurerait, tel ses autres expressions, que ce True Blue soit au-delà des 50% d’alcool.

Ballantine’s 12 ans

40% alc./vol.
Ce blended soctch a pour malts de base, Miltonduff, Balblair, Glenburgie et Old Pulteney. Il est le résultat de la sélection et de la combinaison de plus de 40 whiskies de malt et de grain de 12 ans et plus. Lancé dans les années cinquante, Ballantine’s 12 ans est reconnu comme un standard international des premium Scotch whiskies.

André 75%
Nez commun, sans rien de négatif mis à part l’alcool de grain qui est relativement présent. Salade de fruits, grains de céréales au miel, vanille, une touche de sherry. En bouche, texture liquide et diluée, gâteau aux fruits et épices, xérès, gingembre & cannelle et les influences du bois de chêne transperce la couverture de saveurs. Très sec et astringent en finale de bouche, qui est courte et passablement épicée. Bois carbonisé bizarre, toffee, bananes, fruits tropicaux. Le cœur de ce whisky est vraiment bien, mais en étirant la sauce avec les grains whisky on a perdu l’essence des saveurs les plus intéressantes. Fallait bien l’évaluer un moment donné…

Patrick 82%
Un whisky ok, qui serait certainement plus impressionnant si le taux d’alcool était plus généreux. Nez : Parfum avec un bon caramel sucré, des notes de vanille et des biscuits à la confiture. Bouche : A l’arrivée, une belle note fumée m’a surpris agréablement. Puis, du chêne, des épices, et des fleurs viennent compléter le tout. Finale : Un peu courte et épicée.

Martin 85.5%
Nez: Chêne et vanille. Crème et costarde. Caramel, malt grillé et légère fumée. Bouche: Texture assez légère qui fait place à un doux ballet de miel, de fleurs, de bois et d’épices. Nuage de crème. Finale: Chaude et épicée, elle pourrait toutefois bénéficier d’une longueur un peu plus fournie. Crème et chêne. Équilibre: Un autre exemple comme quoi il ne faut pas négliger les blends.