Highland Park Valkyrie

45.9% alc./vol.

André 89%
Superbe nez, riche et généreux, beaucoup plus tourbé que le 12 ans d’âge, plus sur le sherry également. Fruits séchés, tourbe terreuse, chocolat noir, sherry et cerises, toffee, caramel, prunes, dattes et bonne dose d’épices également. La bouche est corsée et épicée, bien tourbée (étonnant), salée. Ensemble poivré et épicé, du gingembre râpé, notes de réglisse noire, de terre mouillée et de chocolat noir, cerises noires, dattes séchées, oranges. La finale est épicée, poivrée et salée, intense et relevée. J’adore cette nouvelle version, l’intensité des saveusr, le taux d’alcool, l’apport de la tourbe et des épices. Un mélange du Dark Origins et du 12 ans d’âge… sans le mielleux du bruyère.

Patrick 89%
Une belle complexité, une bonne balance, j’aime! J’ai vu mieux comme rapport qualité / prix venant de cette distillerie, mais ça demeure un très bon whisky. Nez : Parfum typique d’un Highland Park, avec une fumée florale subtile, des épices orientales, des fruits subtils, du miel et une touche de sel. Bouche : La belle fumée de tourbe florale et mielleuse d’Highland Park,, de la vanille, des épices, quelques pommes vertes et du sel. Finale : D’une belle longueur, épicée et salée.

Martin 89%
Nez: Le superbe mariage de l’orge et de la tourbe de bruyère unique à HP. Miel, fleurs, fruits et xérès. Caramel doux et cerise. Bouche: Miel, orge, cerise, épices boisées et fleurs de bruyère. Puissant gingembre, xérès. Finale: Les épices nous redescendent en douceur sur des notes restantes de cacao, de miel et de biscuits. Équilibre: Un bel embouteillage, malgré que pour une poignée de change de plus on peut se procurer un supérieur Dark Origins.

Highland Park Viking Legend Valfather

47% alc./vol.
L’édition la plus tourbée de la distillerie à ce jour et dernier opus de la série Viking Legend après les éditions Valkyrie et Valknut. Inspiré par Odin, le plus puissant des dieux nordiques, et évoque l’histoire viking de la distillerie installée dans les Orcades. La trilogie met en lumière le périple vers le Ragnarök, guerre de l’effondrement du monde actuel, fruit d’une maturation en Refill Casks.

André 84%
Je dois avouer que ma première sniff et ma première gorgée m’ont laissé froid, aussi froid qu’il peut faire froid sur le bord des Cliffs de Yesnaby un jour de pluie. Mais après avoir délaissé le verre presque 30 minutes sur la table de cuisine et d’y revenir, les vents d’Orkney avait ‘’presque’’ tout balayé mes déceptions. Le nez est relativement plat, très orienté sur le fût de chêne et les notes de vanille servent de toile de fond au reste des saveurs. En s’attardant avec attention, des poires apparaissent et on détecte également le miel distinctif de la distillerie et des saveurs qui rendent hommage aux origines maritimes de la maison. Poivre, caramel salé et une fumée de tourbe distante mais plus affirmée que par mal tout ce qu’on connait de Highland Park. La bouche est plus ronde maintenant, plus crémeuse et affiche de belles notes de poires, d’oranges et d’abricots précédant une vague de tourbe terreuse assez féroce saupoudrée de sel de mer et de fruits rouges séchés presque muets. Il y a quelque chose de bizarre en finale de bouche, une sensation de pierre ponce et de poussière de pierre séchée sur les dents suivie d’une montée d’épices fumées. Texture sèche mais étrangement crémeuse et vanillée à la fois. De mon point de vue, les fans de la distillerie ne seront pas impressionnés mais les nouveaux adeptes férus de tourbe mais pas de la distillerie aimeront probablement. Définitivement le plus tourbé de la distillerie, mais pas le mieux balancé et certainement pas le plus représentatif.

Patrick 90%
Un Highland Park qui a su garder sa personnalité malgré la tonne de tourbe qu’on a droppé dessus. Ce n’est peut-être pas aussi complexe que votre Highland Park habituel, mais si vous aimez la tourbe et Highland Park, ça vous en prend une caisse! Nez : Un beau mélange de fumée de tourbé, de bruyère et d’une touche de vanille. Bouche : Du bois brûlé, de la fumée de tourbe délicieuse, des épices et un petit peu de vanille crémeuse. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois, la fumée et la vanille.

Martin 89%
Nez: Une première vague d’alcool semble prendre le dessus, mais une fois qu’on laisse le verre respirer un peu, la ligne directrice de Highland Park parvient à nos sens. Miel, pommes vertes, bruyère et tourbe herbeuse. Vanille, crème et chêne. Le léger boost d’alcool finit par supporter agréablement les effluves. Bouche: Épices, miel et fruits. Malt, bruyère, crème et bois. On aime bien. Encore une fois, la force d’alcool qui semblait occulter le reste des saveurs s’avère au contraire un pilier de support qui tout en restant dans l’ombre leur permet de briller. Finale: Les épices et le chêne nous gardent sur une lancée chaude et longue, avec des notes de fumée, de pommes mielleuses et de fruits des champs. Équilibre: On peut lui reprocher peut-être sa forte teneur en tourbe, mais une fois reposé, c’est un whisky qui se dévoile admirablement et qui est bien supporté par son taux d’alcool légèrement torqué. J’adore.

Highland Park Vintage Collection 1978

47.8% alc./vol.
 
André 92.5%
Superbe… Mielleux à souhait, toffee, cire d’abeille pour les vieux meubles, beaucoup d’épices en approche de nez (cannelle, clou de girofle) mais les autres saveurs plus douces balancent l’ensemble avec brio. Le miel et le toffee sont omniprésents, cela arrondit beaucoup le nez même au travers les épices bien présentes. La bouche est cireuse et huileuse, toujours avec cette dualité épice-miel vraiment superbe, oranges ou nectarines, cire d’abeille, et  peut-être un peu de sel et poivre en toute finale de bouche. Les nectarines sont plus frénétiques en rétro-olfaction et en finale. Celle-ci livre aussi un camphrée inattendu bien emmitouflé de miel et d’épices. Directement dans la ligne directrice de la distillerie, savoureux, diversité d’arômes, balance et précision. Highland Park à son meilleur.

Patrick 94%
Digne représentant des meilleurs drams, d’une riche complexité et d’un balance incomparable. Nez : Xérès délicat, chêne pointe de fumée et miel épicé. Délicieux et complexe. Bouche : Wow. Xérès, épices du bourbon et du miel, bruyère intense, fumée et touche d’agrumes. Quelle spectaculaire complexité et quelle balance! Je me répète, wow! Finale : D’une belle longueur et qui prolonge la complexité du dram.

Martin 92%
Orange très foncé, comme une terre de sienne empreinte de caractère. Nez: Un faible sherry bien balancé par un duo de miel et d’orge s’offre à nous d’entrée de jeu. Un mélange d’épices et de sucre à la crème vient arrondir l’ensemble, aidé d’une pointe de fumée et d’orange quasi-imperceptible. Bouche: Orange, clémentine, pêche, miel, épices, dattes, cannelle, xérès, vraiment splendide. De belles notes de bruyère mielleux surplombent la fête. Finale: Ici les épices soutiennent le reste. Le xérès revient au galop et perdure sur une planche de chêne trempée dans le miel. Équilibre: Impossible de se tromper, on a affaire ici à un parfait exemple du savoir-faire impressionnant de Highland Park. Tout y est balancé de façon sublime. C’est malheureusement un malt que je ne risque pas de revoir de sitôt.

Highland Park Voyage of the Raven

41.3% alc./vol.
Dans la mythologie Viking, le corbeau était un puissant symbole de victoire dans la bataille, de réussite dans un voyage et de fidélité au dieu Odin. Intelligents et pleins de ressources, les corbeaux étaient les guides de confiance de ces premiers voyageurs alors qu’ils quittaient les côtes du Nord à la recherche de nouveaux horizons. Très appréciés pour leurs compétences en navigation, les corbeaux sont devenus des symboles de bonne fortune sur de nombreuses traversées. Élevé dans une plus large proportion d’ex-fûts de sherry de premier remplissage.

André 89%
Wow… Ça fait longtemps qu’une édition Duty-Free de HP m’a autant surprise. Quel nez goulu, gorgé de cerises, gâteau aux fruits, chocolat amer, sherry opulent soyeux, fumée de tourbe légèrement terreuse parfumée de bruyère. La bouche est incroyablement relevée pour un taux d’alcool si près de la limite minimale; poignée de cerises noires tout juste récoltées, fumée de tourbe puissante aromatisée de chocolat noir amer, raisins secs, bleuets, cannelle et gingembre très relevées, sensation un peu sèche et presque tannique en fond de bouche. En rétro-olfaction, une touche de sulfur et une pincée de poivre. Finale hyper épicée, poivrée, notes de fruits séchés et de fumée de tourbe terreuse.

Patrick 82%
Une autre raison d’éviter les produits exclusifs aux magasins duty-free. En résumé, tous les artistes sont en scène, mais le rideau refuse de lever. Nez : Discrets fruits mûrs, des noix et une touche de cannelle et de gingembre. Le tout avec une goutte de miel. Bouche : Fruits mûrs d’une belle intensité bien mesurée, un peu de bois brûlé, de la cannelle et du gingembre, le tout avec une pointe de miel et une fumée discrète. Par contre, l’ensemble est tellement dilué qu’il faut être sérieusement en manque d’Highland Park pour y trouver du plaisir. Finale : Courte et sans intérêt.

Martin 88.5%
Nez: Sherry généreux, cerise, dattes, chocolat noir et tabac à pipe. Planche de chêne bien trempée. Agrumes, zeste d’orange sanguine. Wow! Infime fumée de bruyère. Bouche: Miel et cerise, bois et xérès, vanille et chocolat à l’orange. Épices bien dosées à la fin. Terreux et amer, mais dans le bon sens. Finale: Longue et chaude, pas trop oppressante. Poivrée et fruitée à souhait. On se laisse bercer par le xérès. Équilibre: Un solide ajout au portfolio Duty-Free de HP. Un beau NAS pour épater la visite.

Highland Queen Majesty Classic – Highland Single Malt

40% alc./vol.
Single malt mystère des Highlands dont la marque est établie à la distillerie Tullibardine…

André 74%
Miel, vanille, pommes poires, poires en conserve, forte présence du bois de chêne, passablement dénudé comme approche. La bouche est sans trop de passion, aucune texture, sur les fruits tropicaux et la vanille omniprésente. Miel, sirop de poires, pommes poires. Finale à saveur de chêne, tannique, épicée et poivrée.

Patrick 83%
Un bon whisky sans faute, offrant un bon rapport qualité-prix. Trop dilué pour être magistral, ça demeure malgré tout un dram agréable à boire. Nez : Un beau parfum floral et mielleux. Puis, après quelques minutes, j’y retrouve des pommes jaunes et du bois humide. Bouche: Plutôt boisé, avec de belles épices, du miel, des pommes jaunes et un beau bouquet floral. Finale : Plutôt courte, boisée et fraîche.

Martin 79%
Nez: Au départ on croirait avoir affaire à un single malt assez classique, mais le vent de céréales nous dirige vers un quelque chose d’un peu plus jeune que prévu. Les fleurs, le bois et les céréales lancent les enchères, mais le miel et la mélasse semblent vouloir nous garder les pieds en place. Bouche: Bois et raisins, sucre et miel, fleurs et vanille, mélasse et touche de poivre noir. Petit côté cuivré qui se présente avant la fin. Finale: Moyenne, un peu astringente et métallique. Bois, poivre, vanille et cuivre. Plutôt bof. Équilibre: Malheureusement plus ou moins bon. Plus de lacunes que de qualités. Le nez est approchable, mais le cuivre détruit tout. Tsé quand Tullibardine n’en veut même pas…

Highwood Canadian Rye Whisky

40% alc./vol.

André 76%
Sucre brun passé date, légèrement cristallisé en motte. Les raisins mauves et la vanille se développent ensuite en bouche mais la texture demeure quand même claire au palais. La finale est une vague à goût acide de ce que dégage l’odeur des premières défections de nouveau-né.

Patrick 79%
Au nez, riche vanille sucrée à l’érable, avec une légère trace de coulis aux bleuets. Le goût est malheureusement beaucoup plus léger que le nez le laisse présager. La cassonade cheap et une légère épice prennent toute la place. Le nez laissait présager une bête exceptionnelle, mais le goût, quand même pas mauvais, déçoit nos attentes. Bon rapport qualité/prix, doit être intéressant pour les cocktails.

Martin 80%
Ambre trouble et assez pâlotte pour un canadien, on dirait presque un jeune scotch. Nez: Sucre brun bien caramélisé. Raisins, un peu de vanille. Le seigle est bien caché pour un whisky qui indique « rye » sur son étiquette. Bouche: Texture aqueuse et fade, sauve par le sucre brun et le sirop d’érable. Quelques épices nous transportent vers la finale, mais pas bien plus. Finale: Courte et fade, on garde quelques épices trempées de cassonade un temps, pour finir dans un bain d’alcool à friction. Équilibre: Pas méchant dans son ensemble, malgré que le portrait dressé est celui d’un whisky que l’on aurait pas tout-à-fait réussi.

RV 78.5%
Rye très contrôlé avec un fond de vanille et une épice inconnue qui semble se cacher derrière le caramel brulé. Après avoir respiré, le rye reprend une plus grande place. En bouche, c’est la vanille épicée, puis le rye aigre, avantageusement remplacés en début de finale par une vanille cette fois-ci vraiment sucrée. L’aftertaste est canadien cheap avec son rye poivré. Un Canadian Club with a vanilla twist mais comme un brise chaude et soudaine qui frappe entre PayneTown et Moose Jaw, ca ne suffit pas pour me convaincre de m’établir dans une concession à mi-chemin entre les deux.

Highwood Distillers 25 ans Calgary Stampede Edition

40% alc./vol.
Édition limitée à 6000 bouteilles.

André 91%
Ma plus haute note des 60 échantillons notés à l’aveugle dans l’édition 2013 des Canadian Whiskies Awards. Superbe nez, très riche de crème pâtissière et de vanille. Douceur de la mie de pain chaude. En bouche, texture crémeuse et amoureuse, vraiment étonnante. Beau mélange de fruits avec une touche boisée se terminant sur des soupirs de citron et d’agrume. J’ai trouvé la finale étonnamment longue pour un whisky si doux, l’aspect crémeux aidant peut-être à garder le tout longtemps collé au palais, et les épices prolongeant élégamment l’ensemble. D’avoir la possibilité d’acheter un whisky de 25 ans de cette qualité, pour un prix si ridicule, est presque gênant.

Patrick 91%
Si tout le monde connaissait ce whisky, les whiskys canadiens seraient considérés comme les meilleurs au monde (ou pas loin en tout cas!). Nez : Parfum de bonheur total. En fait, du seigle sucré, avec une touche boisée et des notes de cerises et de vanille. Bouche : Belle vague d’épices et de sucre à l’arrivée en bouche, suivies de notes de cerises et de vanille. Le tout est complété par de subtiles notes boisées épicées et d’agrumes rafraichissantes, offrant un superbe et savoureux contraste. Finale : Belle finale sucrée et marquée par de savoureuses céréales.

Martin 91%
Nez: Caramel et épices du rye. Oui oui oui. Bois de conifères, touche de réglisse et de pâte de fruits rouges, vanille et cerise. On est sur la bonne voie. Bouche: Texture cireuse et crémeuse. Épices, bois, fruits rouges mijotés. Vanille et caramel. J’ai l’impression de déconstruire une truffe Lindt. Finale: Chaude et toujours crémeuse, tout en gardant la lame effilée des épices du seigle. Bois et fruits. Très « tundra » dans son approche. Équilibre: Un excellent dram pour se réchauffer sur le bord du chauffe-terrasse une soirée pas trop froide de décembre.

Highwood Distillers Ninety 20 ans

45% alc./vol.

André 92%
Les pommes vertes du Stalk & Barrel Cask 8 avec d’abondants fruits secs. Le nez est adorable et crémeux, velouté à souhait (tout comme l’édition 5YO mais avec plus de complexité), fond de toffee. La canne de Noël (au rye) est de retour encore une fois et s’accompagne de gingembre bien relevé, de cannelle et d’une puissante vague de rye cireux, d’épices. Cela me rappelle aussi le gâteau aux fruits nappé de caramel chaud. Finale où les fruits se développent en plusieurs nuances mais aussi où le rye apportera une dimension plus pointue et épicée. La qualité de la présentation est évidente, le taux d’alcool savamment choisi et le rye exposé de façon juste et équilibré. J’adore !

Patrick 89%
Nez : Agréable parfum de céréales sucrées et caramélisées. Un rare mélange de douceur et de profondeur. Bouche : Encore plus agréable! Sucre et caramel, chêne et épices, fruits mûrs et cassonade. Finale : D’une belle longueur, mais tellement agréable qu’on voudrait qu’elle dure beaucoup plus longtemps (ce qui se veut ici un compliment). Balance : Un whisky tout en équilibre. Complexe et facile boire, le genre de bouteille qui ne doit pas résister plus que quelques soirées.

Martin 90%
Assez neutre doré, léger roux. Nez: Beaux fruits séchés typiquement canadiens (whisky-wise). Pommes mijotées dans le caramel. Chocolat au lait et chêne carbonisé.Très riche, crémeux et roux. Bouche: Doux et sucré, avec les épices du rye qui ressortent ici. Léger cuir, d’une douceur caramélisée incroyable. Fruits dans leur sirop. Vanille et nougat, sirop d’érable. Finale: Moyennement sèche, mais d’une belle longueur sur des épices soutenues. Équilibre: Trop facile à boire, très impressionnant. Beau score, porte bien son nom.

RV 85%
Note à moi-même pour un gros déjeuner champêtre: tremper du pain de seigle dans le caramel grenache : ça doit goût pareil. L’odeur de seigle est imaginative et sensuelle, même si le grain me semble un peu trop poussé. Et peut-être même un peu de cornichon, mais c’est probablement un rapprochement olfactif entre le seigle et un sandwich au smoked meat. Super doux en bouche alors que le caramel prend la place du seigle, mais il y a peu de développement, avant la finale où c’est exactement le contraire : la céréale retourne en avant-plan piétinant le sucre. Pour quelque chose de 20 ans, ce n’est ni très fort ni très long en aftertaste, ça me semble plus une expérience où il est amusant de goûter un whisky canadien beaucoup plus vieux que la moyenne, mais une fois goûté je retournerais davantage à certain Forty Creek ou Stalk and Barrel.

Highwood Distillers Ninety 5 ans

45% alc./vol.

André 91%
Nez bucolique bien vanillé et présenté sous des atours de caramel écossais et de toffee. Panier de fruits sauvages. La bouche offre une dualité intéressante; la texture est crémeuse et douce mais les saveurs de rye et de bonbons de Noël au gingembre apporte une contradiction intriguante même si elle aussi adoucie par le toffee. La texture vous étonnera pour un whisky de cet âge. La finale est cireuse et épicée, un peu molle par contre, mais offre une descente tranquille sur les ailes des céréales de seigle, les fruits rouges et les épices légèrement poivrées.

Patrick 82%
Nez : Caramel et eau d’érable en train de chauffer à la cabane à sucre. Notes de chêne (peut être amplifiées par le fait que je viens de déguster quelques « new makes ». Bouche : Fruité et sucré, quelques épices rappelant le blé. Finale : Longueur moyenne et agréable. Balance : Un très bon whisky dans la catégorie « low shelf ».

Martin 85.5%
Nez: Caramel épais, rye épicé, chêne et touche de vanille. Sirop d’érable? Quelques noix. Bouche: Sucré et fruité, touche d’acétone. Cannelle et poivre. Gingembre. Une intensité qui tranche avec la douceur sucrée du nez, peut-être dû à un taux d’alcool qui, bien que pas trop heavy, est plus ou moins contrôlé. Finale: Chaude et épicée, poivre et gingembre, on surfe sur le rye, le chêne et la cassonade. Équilibre: Légèrement en dents de scie, bien que personnellement je le trouve au-delà bien des whiskys canadiens d’entrée de gamme.

Hiram Walker Special Old Rye Whisky

40% alc./vol.

André 81%
Un drink purement estival aux saveurs de fruits – tarte aux cerises – , très lisse en bouche. En milieu de bouche, des odeurs de dentifrice Aquafresh légèrement mentholé prennent la relève et nous amènent sur une finale aussi éphémère que le week-end de la Fête du Canada. Suggestion: refroidissez votre verre un 5 minutes au frigo avant de le consommer. Les saveurs seront légèrement étourdies mais l’effet en bouche en bénéficiera.

Patrick 79%
Au nez, très fruité et délicats. Au goût, maïs très marqué avec une touche de seigle. En finale, le sherry prends toute la place, mais disparaît en laissant un goût de métal. Manque de profondeur, mais pas mauvais.

Martin 82.5%
Nez: Léger voile d’acétone au-dessus de tout le reste. Bois, crème et vanille. Fruits au sirop. Bouche: Vanille, caramel et crème. Bois avec un petit peu d’épices. Retour au caramel mais avec un vent poivré. Finale: Épices chaudes, caramel épais, chêne affirmé. Légèrement fade par moments, on a tendance à oublier prestement. Équilibre: Un beau blend typiquement canadien. Pas mauvais, mais on doit travailler ici sur sa personnalité.

RV 77%
Un whisky ok pour commencer, sans point contre mais sans points pour. Beurre, miel et cerise avec un peu de seigle, avec beaucoup de cerise et un peu trop de caramel. Ouvre bien mais pas très varié, par contre un peu poivré. Finale vraiment courte. Dans le style léger, on fait mieux.