Highland Park Full Volume

47.2% alc./vol.
Distillé en 1999, embouteillé en 2017. Highland Park Full Volume est un whisky riche et ample, aux arômes mûrs. Issu d’un mélange provenant de l’assemblage de 481 barils First Fill Bourbon Barels (200 litres et 250 litres hogsheads), ce single malt a été distillé en 1999 et mis en bouteille en 2017 au degré de 47.2%. Il s’agit d’une édition limitée. Full Volume est à la fois une référence au monde de la musique et au fait que la totalité du vieillissement prenne place en fûts de bourbon. Ce type de fût ne représente que 2% des barriques qui reposent dans les caves de Highland Park.

André 87.5%
Comparatif immédiat avec l’édition Ice, qui tranchait chirurgicalement d’avec les éditions régulières, cette édition est plus ronde et amoureuse, plus équilibrée aussi. Le nez développe rapidement des notes d’agrumes, citrons, d’ananas, de vanille et de miel, axé aussi sur les grains de céréales, c’est un peu dépourvu au niveau éventail des arômes mais ça a l’orgueil de superbement bien présenter, de façon définie, les saveurs proposées. Ensemble fruité et onctueux. Encore une fois, l’influence et la chaleur des fûts de xérès me manque un peu. En bouche, l’arc-en-ciel de saveurs fruitées s’étends encore plus; mangue, papaye, bananes, ananas, pommes vertes, melon au miel, agrumes et fruits tropicaux, le tout coiffé d’une bonne rasade de vanille et de miel. Ces saveurs exposent bien les effets du bourbon cask. Quelques notes tannique et sèches provenant du chêne en finale de bouche, notes de poivre également et une fumée de tourbe très en retrait. Je suis un peu perdu dans ce dédale de saveurs inusuelles provenant de cette distillerie mais j’avoues que cette présentation est très intéressante en plus d’être tout à fait singulière. Encore faut-il partir avec l’esprit ouvert et se laisser entrainer dans des sentiers peu fréquentés côté saveurs si l’on a en tête la palette habituelle de la distillerie. Une belle surprise, avec tout de même une petite tristesse du rendez-vous manqué avec le fût de xérès.

Patrick 91%
Wow, j’avais mes craintes, mais je suis super agréablement surpris! C’est Highland Park comme je l’aime, mais différent. Cool. Nez : Succulent parfum sucré, avec de la mangue, de l’ananas, les épices du chêne et une pointe de fumée de tourbe. Bouche : Épices du chêne brûlé, fumée de tourbe présentant une intensité que le nez ne permettait pas de soupçonner. Le tout est complété par de savoureuses agrumes, des fruits exotiques et une touche de vanille. Finale : D’une belle longueur, épicée et fumée.

Martin 90.5%
Nez: Classique HP, avec quelques notes tropicales ajoutées. Orge, chêne et légère tourbe. Sucre doré, miel et épices. Bouche: Épices à l’avant-plan, chêne en force, bruyère et orge, toujours sur des touches tropicales comme ananas et mangue. Le rideau de fruits finit par se lever pour nous livrer un léger voile de tourbe séchée. Finale: Chaude et pleine de tourbe classique orcadienne. Mangue, bois et miel. Vague épicée de caraïbes. Équilibre: Un HP qui surprend de par sa fraicheur, autant au niveau du goût que de sa composition. La preuve que HP tente toujours de se questionner et de se réinventer. Full Volume? On n’accepterait pas que ce soit moins fort!

Highland Park Harald

40% alc./vol.
La distillerie des Orcades lance une gamme de whiskies en hommage à ses ancêtres guerriers viking. Svein, Einar, Harald sont les trois premières références de la nouvelle gamme lancée par Highland Park dans le réseau duty free. Trois autres embouteillages – Sigurd, Ragnvald et Thorfinn – suivront avant la fin de l’année 2013. Ces single malts, sans mention d’âge, sont des assemblages d’eaux-de-vie vieillies en fût de bourbon et de xérès, ces dernières en quantité plus ou moins importante et de comptes d’âge qui vont aller en augmentant.

Einar , comte des Orcades à partir de 1014, ses expéditions aventureuses et lointaines sont légendaires. Tout autant que sa hache, symbolisée dans le logo Highland Park. Svein, principal chef viking, ses exploits sont la trame de la saga Orkneyinga, récit légendaire qui narre l’histoire des Orcades.

Harald, figure centrale de l’histoire viking. Roi de Norvège, il fut un formidable chef de guerre au 9e siècle.

André 83%
Sherry, raisins secs et orange, vanille épicée. Mélange très agréable que je n’aurais pas associé à un Highland Park au départ. La bouche est plus ronde et sucrée que d’habitude, les oranges sanguines et le sherry poursuivent leur lancée, une pointe de sel en addition. La texture est légèrement liquoreuse, saveurs de gâteau à l’orange nappé de vanille peut-être. J’aurais aimé un taux d’alcool de 43% mais celui-ci s’accorde très bien avec les flaveurs livrées ici. L’influence du fût de sherry gagnera en importance plus le whisky respirera. Il y a aussi en arrière-plan un petit floral quelconque que je n’arrive pas à identifier. Les épices sont aussi plus actives en finale. Je m’attendais à une déception mais je ne suis pas ébloui pour autant.

Patrick 78%
La première impression est géniale, mais après quelques instants, une sensation désagréable fait son apparition et vient tout gâcher. Too bad. Nez : Épices du chêne et touche de bruyères et de xérès. Bouche : Bruyères, orge et chêne. Pointe subtile de xérès, mais aussi une fausse note désagréable que j’ai de la difficulté (et un manque d’intérêt) à identifier. Finale : Courte et bizarre.

Martin 84.5%
Bel ambre à peine dilué. Nez: Sherry juteux et bois de chêne. Le bruyère et le miel typiques de HP sont toujours là, accompagnés de raisins, de baies diverses et de gingembre. Léger manque de puissance ou d’affirmation. Bouche: Plus de corps que son cousin Svein. Vanille, miel et limette se mêlent au xérès et au chêne qui forment la fondation de ce malt. Fruits rouges avec un peu d’orge fumé et de poivre. Très agréable quoiqu’un brin simpliste. Finale: Peu longue et peu épicée. L’astringence du sherry perdure sur un doux nuage fumé. Pas mauvais, mais gagnerait à être plus complexe. Équilibre: Un très bon single malt, mais vraiment quelconque pour un HP. On aime bien son petit côté sherry et on reconnaît bien le caractère de la distillerie, mais malheureusement les attentes étaient trop élevées. Reste caché derrière ton bouclier, Harald.

Highland Park Ice 17 ans

53.9% alc./vol.
30,000 bouteilles

André 82%
Vous connaissez mon amour pour Highland Park, alors ça n’a pas été facile de reviewer ce whisky après avoir lu les notes de Patrick. Faut croire que l’équipe de marketing travaille plus fort que les master blender chez Highland Park ces temps-ci. Quelle présentation, mais quel prix exorbitant, pour une édition ‘’limitée’’ de 30000 bouteilles. On a la notion du mot limitée pas mal large dans le cas présent. Au nez, l’ananas, la vanille, d’abondantes notes d’agrumes et de morceaux de pommes vertes. C’est intéressant de voir les saveurs de tourbe se mélanger avec les fruits tropicaux plutôt que les habituelles notes de sherry. La texture en bouche est soyeuse en approche puis se mute en vague épicée avec des notes de gingembre et de poivre, la sensation en bouche est franche avec ses saveurs sèches tirées du bois de chêne, un changement de cap qui déboussole un peu l’expérience de dégustation. La finale est poivrée, sèche et astringente malgré les saveurs de vanille crémeuse et de salade de fruits exotiques. À l’image de sa présentation, je trouve ce Highland Park froid et chirurgical, tout le contraire de ce que j’aime des éditions régulières de cette distillerie. J’vais passer mon tour sur l’achat.

Patrick 84%
J’avais peur qu’il ne s’agisse que d’un « trip » marketing, mais c’est réellement un bon whisky. Mais bon, à moins d’utiliser la bouteille vide comme bibelot pour compléter votre décoration aux couleurs de la Floride, le prix est ridiculement trop élevé. A boycotter, par principe. Nez : Parfum appétissant et frais : Ananas et sorbet à la mangue. Le tout est complété par une touche de fumée et de gingembre. Bouche : Fumée de tourbe tempérée par la vanille, des fleurs, des épices et une touche de bois. Finale : Longue et savoureuse. Des épices, de la fumée et du bois brûlé.

Martin 84%
Jaune neutre et classique. Nez: Orge et fleurs. Bruyère à peine présent. Vanille, bois et épices. Le caractère auquel on s’attend est inexistant. Un peu austère et aseptisé. Bouche: Fruits rouges et miel, vanille et épices. On aime bien le cask strength, mais c’est un de ses seuls attraits. Finale: Longue et épicée, sur des touches de menthe et de bois. Équilibre: Highland Park produit un malt qui se prête parfois difficilement à une maturation exclusive en fûts de bourbon. Le prix prohibitif de cette expression n’aide définitivement pas les choses.

Highland Park Ingvar Cask Strength

60.5% alc./vol.
Special Edition for Taiwan

André 91.5%
Étonnant et singulier… Nez d’ananas et de vanille, d’oranges et de tourbe saupoudrée de poivre noir moulu. Définitivement déboussolant pour un Highland Park, spécialement le mélange de tourbe, de poivre et d’épices. La bouche est puissante, supportée par le taux d’alcool, on a l’impression que le poivre explose littéralement en bouche. Heureusement, une fois la tempête poivrée et épicée passée, on assiste au développement des notes d’agrumes et d’oranges qui seront à leur tour masquées par la tourbe étonnamment puissante. Pendant ce temps, le nez s’est passablement arrondi et la vanille féminise le tout gracieusement. La finale est longue mais sans surprise, le poivre et la tourbe sont omniprésents, quelques notes de terre mouillée encore, nuancées par des salves de vanille et d’agrumes. Intéressant de voir un Highland Park version Cask Strength. La douceur et le moelleux du miel et du chocolat me manquent un peu mais le taux d’alcool et la présentation singulière apportent définitivement une autre facette méconnue à cette distillerie fétiche. Une édition telle que celle-ci trouverait facilement sa place dans le portfolio régulier de la distillerie.

Patrick 92%
Highland Park comme on l’aime, intense, fumé, fruité et savoureux à souhait! Il nous fait se demander à quand une édition régulière à force du fût (cask strength) de cette distillerie – et ce, à prix raisonnable, évidemment? En espérant qu’ils se souviennent qu’ils doivent leur réputation actuelle à leurs fans, pas à leur comptables : Sauront-ils se souvenir de ce que signifie le concept de « prix raisonnable? J’en doute! Nez : Aaaaah, le parfum inimitable d’un Highland Park cask strength vieilli dans des fûts de xérès. Bref, en plus des traditionnelles notes de miel, de fumée, d’agrumes et d’épices, on y retrouve aussi des notes d’ananas et des pommes rouges. Bouche : Wow! Fumée, épices, caramel, miel et une bonne dose de fruits mûrs. C’est bon, c’est complexe, c’est intense et c’est présenté sur une belle texture huileuse quasi-parfaite. Finale : Longue, poivrée et fumée.

Martin 91%
Ambre doré franc et racé. Nez: Orge et bruyère forment le fer de lance du nez, tel qu’attendu. On sent le build-up des épices et de l’alcool tel un Rasengan. Miel, terre et vanille. Bouche: Riche et onctueux, miel et poires, orange sanguine, cassonade, caramel et raisins. Le feu roulant des épices se laisse désirer. Finale: Cuir, chêne et épices. Un sentiment de bien-être nous envahit. Équilibre: Un Highland Park cask strength, ça court pas les rues. D’une douceur déconcertante en bouche, c’est une expérience épique.

Highland Park Magnus

40% alc./vol.
Exclusivité nord-américaine.

André 87.5%
Sérieusement, à 40$us j’ai des grosses craintes avant de me plonger dans l’évaluation de ce whisky d’une de mes distilleries favorites. Au nez, c’est du Highland Park classique; on reconnait la tourbe au miel de bruyère fidèle au style, le xérès tirant sur les notes de prunes séchées, la confiture d’orange, beau miel onctueux, une pincée de sel de mer aussi. Étonnement général. La bouche déçoit rapidement avec sa texture un peu molle où la dilution est rapidement resentie; sherry, prunes séchées, miel de bruyère, tourbe sucrée, sensation maritime lointaine, les dattes, raisins et fruits secs, saupoudrés d’épices et de poivre, gâteau aux fruits. La finale est un peu expéditive malgré les épices et la tourbe définie, le sherry est un peu dilué dans les notes de caramel salé et le poivre. Ce whisky pourrait facilement devenir mon dram de semaine sans prétention offrant des saveurs agréables, variées en plus d’un beau challenge à la dégustation. C’est dangereux pour le Highland Park 12 de voir apparaitre une version telle que celle-ci. 86.5% plus 1% sur la qualité prix. Ce whisky en étonnera plusieurs…

Patrick 90%
Digne d’Highland Park, c’est-à-dire riche, complexe et très savoureux. L’ensemble paraît un peu jeune, mais compte tenu de son prix raisonnable, wow! La bouteille va se vider vite, j’espère que ça sera disponible bientôt à la SAQ! Nez : Sucre du miel, fleurs, orge, touche de fruits… Pur Highland Park! Bouche : Très floral, un peu de fumée, quelques épices, du bois et de la fumée subtile… Assez complexe, son seul défaut venant que le new make ne semble pas trop loin. Finale : D’une longueur moyenne, avec de belles notes de miel et de fleurs.

Martin 88%
Nez: On reconnaît tout de suite au nez le caractère HP. Orge, miel, fleurs, bruyère, fumée, malt grillé et xérès. Bouche: Texture adéquate, malt, miel, épices, chêne et légère tourbe. Xérès, pruneaux, raisins secs et sel marin. Finale: Caramel et gâteau aux fruits. Plus courte qu’on ne l’aurait souhaité. Équilibre: Excellent single malt pour toutes les occasions, avec de surcroît un prix incroyable. Serait-on en train d’assister à la fin des mentions d’âge chez Highland Park aussi?

Highland Park Ragnvald

44.6% alc./vol.

André 89%
Vague d’orange bien mûres au nez, pelures de pommes rouges, cerises au marasquin, le sherry goulu nuance par d’étonnantes épices, vanille crémeuse et bananes en purée. La bouche dévoile ses origines maritimes avec ses saveurs d’agrumes rafraichissantes, les cosses d’oranges se mariant avec les notes de sherry un peu vieillottes, duo de vanille et de miel et d’ananas, une touche de fumée et un sherry poussiéreux et vieillot en finale de bouche. Je m’attendais à une présence plus affirmée des fûts de xérès mais les épices tirées des fûts de chêne Européens nuancent très bien les saveurs avec leur apport d’épices. La finale est épicée, chocolatée et fumée avec le sherry bien en évidence. Pour le prix déboursé, sans être un mauvais whisky, il manque un petit hook supplémentaire qui lui permettra de franchir la barre des 90%.

Patrick 88%
Un très bon Highland Park, avec des notes chocolatées surprenantes et savoureuses. Parfait pour votre samedi soir au coin du feu. Toutefois, il ne s’agit définitivement pas de la vedette que l’équipe de marketing essaie de nous vendre. Nez : Intrigantes pelures de pommes rouges, accompagnées de zeste d’orange, de xérès, de bois, de vanille, de bananes et d’une pointe très discrète de fumée. Bouche : Belle fumée délicate, mais tout de même épicée. Le tout est complété par une subtile touche salée, des fruits mûrs savoureux, du miel, de la vanille et des notes de chocolat au lait. Finale : D’une belle longueur, épicée, fumée et chocolatée.

Martin 90%
Roux riche et profond du chêne européen. Nez: Tourbe de bruyère alliée à une bombe de xérès. Fumée, cuir, raisins, tabac, fruits tropicaux et chêne. Extrêmement alléchant. Bouche: Miel et raisins, épices et orange, cannelle et chêne. Chocolat noir. Beaucoup de saveurs riches et subtiles à la fois. Finale: Longue et suave, elle nous transporte sur la ligne directrice de HP avec succès. Cuir et épices, raisins et quercus robur. Équilibre: Un vrai scotch de viking. Un excellent Highland Park, quoique encore une fois trop cher à 675 bâtons.

Highland Park Sigurd

43% alc./vol.

André 92%
Typiquement HP… Tout est là mais si bien dosé. Miel de bruyère, un brin de sel de mer, quelques épices du bois, du chocolat noir, un peu de fumée de tourbe, l’océan se présentant au travers de notes citriques et salines. La bouche est puissante, portée sur les épices sans s’écarter de ses habituelles notes de miel et de chocolat, la texture en devient presque effervescente et procure un sentiment de fraicheur poivrée vraiment singulière avant de s’enlacer de chocolat au miel saupoudré de sel. Finale qui étonnera de par sa longueur et son mélange d’épices et de poivre jumelée de douce tourbe maritime. Un Highland Park dans toute sa splendeur livrant sa palette aromatique distincte des Iles Orcades.

Patrick 90%
Un excellent Highland Park qui saura satisfaire les fans de la distillerie. Nez : Floral, herbeux, notes de miel et subtile touche de fumée. Bouche : Texture huileuse. Épices du chêne, fumée, lavande et quelques agrumes. Finale : D’une belle longueur. Épicée et fumée.

Martin 92%
Doré et riche sur de légers reflets de rouille cuivrée. Nez: Toutes les justes notes d’un classique fût de sherry, raisins, dattes, feuilles de tabac, chêne, épices, le tout harmonieusement enlacé dans des pointes de bruyère mielleux typiques de Highland Park. Bouche: Un brin fumé, mais toujours doux, mielleux et herbeux, ponctué de pruneaux et de bois de chêne, de toffee brûlé et de raisins secs. Vanille. Finale: Longue, chaleureuse et juteuse. Chêne, xérès et une touche de fumée viennent compléter le portrait. Épices et tourbe. Équilibre: Un embouteillage très fin et apaisant. En vaut-il le prix? Peut-être, mais pour cela encore faudrait-il qu’il soit un peu plus disponible par ici.

Highland Park Spirit of the Bear

40% alc./vol.
Exclusif au marché « Travel Retail »

André 82.5%
Céréales au miel, tourbe terreuse très présente, oranges et miel, infime touche de sherry, pâtisserie à la poire. La bouche est diluée, même saveurs qu’au nez; miel, vanille, oranges, poires, les notes de sherry sont plus discrètes, mais les épices et la tourbe de très bonne puissance. Cela laisse beaucoup de place au gingembre qui se drape de tourbe terreuse mielleuse, oranges, agrumes, céréales au miel, caramel, sherry. Sirop d’érable? Finale moyenne en longueur, bien sucrée, accents de bois de chêne caramélisé et un mélange de miel sucré.

Patrick 80%
Un bon whisky, mais un peu décevant pour un Highland Park. On profite des magasins « travel retail » pour écouler le stock insatisfaisant? Nez : Légère fumée de tourbe, vanille sucrée, biscuits et miel. Bouche : Fumée tourbe, bois épicé et brûlé, orange et gingembre. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par la fumée et le bois un peu trop brûlé.

Martin 88%
Nez: Tourbe de bruyère comme on la connait, miel, vanille, grains de café et pain aux épices. Bouche: Vanille, sucre en poudre, orange et gingembre. Fruits rouges et épices sur planche de chêne. Le style de la distillerie ne nous échappe pas. Finale: Un peu courte, mais fraiche, épicée et herbeuse. Pointes de tourbe, de vanille et de bois sec. Équilibre: Dépasse mes attentes pour un embouteillage duty-free sans mention d’âge. Heureux de te revoir, HP!

Highland Park Svein

40% alc./vol.
90% ex-american oak + 10% ex-european oak.
 
André 84%
Beaucoup d’oranges et de fruits rouges confits, toffee, miel, vanille. J’avoue que le nez est supérieur à mes attentes, surtout pour un embouteillage si peu cher. La bouche échappe par contre la lancée du nez,  la texture manque cruellement de nuances, de créativité, d’engouement… la texture est beaucoup trop liquide (mauvais move du 40% d’alcool). La cannelle et les épices sont bien frivoles pour un lit d’alcool si inoffensif… Belles saveurs par contre; oranges, toffee, miel, des saveurs un peu trop conservatrice peut-être. Par contre, belle progression des épices et des fruits rouges en finale de bouche. À certains égards, similitudes avec certains (bons) Isle of Jura, le côté oranges sanguines, très fruité et frais. Finale de belle longueur, les épices y sont pour quelque chose. Un bon rapport qualité-prix!

Patrick 82%
Un bon whisky, bien balancé, mais dont la texture est plutôt nulle. Dommage, avec quelques % d’alcool de plus, il s’agirait d’un dram mémorable. Nez : Toffee, bois, orge et une pointe de xérès. Bouche : Xérès, chêne, bruyères et pointe de fumée. La texture est un peu aqueuse. Finale : Un peu courte.

Martin 83.5%
Doré léger et pâle, comme doté d’un effet d’une certaine transparence. Nez: Citron et toffee, orge et chêne, orange et pointe de bruyère. Le miel est ultra-présent, ce qui a pour effet de nous ancrer solidement le nez dans le profil de la distillerie. Démontre une certaine maturité maladroite, surtout quant à son prix. Bouche: On reste sur des notes de xérès, de miel, de caramel et d’agrumes. Un peu d’herbe et de fumée, mais à peine. Ça se dégonfle un peu ici, on croirait que son taux d’alcool faiblard a tendance à vouloir diluer les saveurs et rendre l’expérience quelque peu insipide. Finale: Moyennement longue, avec un amalgame des notes exprimées plus haut, quelques épices en plus. On voudrait qu’une forte personnalité soit au rendez-vous, mais on est parti pour attendre longtemps. Équilibre: Bien que son bas prix, pour 1 litre en plus, est un point en sa faveur, c’est un whisky qui manque un brin de finesse et d’adresse, surtout comparé à l’embouteillage phare de 12 ans de la distillerie. Bien, mais trop soporifique pour en valoir le déplacement.

Highland Park Valknut

46.8% alc./vol.

André 87%
Nez rectiligne de vanille et de miel, céréales, honeycomb, une touche de tourbe en retrait, oranges, salade de fruits. Agréable texture en bouche; sel de mer, fumée de tourbe chocolatée, miel, vanille, céréales maltées, oranges, assortie d’une pincée d’épices et de poivre concassé. La texture générale est moelleuse et crémeuse, on est beaucoup plus sur l’utilisation des fûts de bourbons que de sherry qui passent pratiquement inaperçu. J’avoues que l’amour apportée par le sherry cask est manquant dans cette édition. Finale épicée, fumée et chocolatée, salée en toute finale, le tout servi sur un drap de vanille mielleuse. Rétro-olfaction d’ananas et de poires, agrumes. Une édition dépouillée du sherry cask, un peu froide mais bien équilibré dans le style.

Patrick 85%
Ne vous fiez pas au nez, c’est en bouche que l’action se passe! Un whisky un peu jeune et donc trop cher, mais qui ne vous décevra tout de même pas. Nez : Parfum d’un jeune whisky légèrement tourbé. Bouche : Une belle fumée relativement intense, du chêne brûlé, une bonne dose de sucre et des fruits discrets mais efficace! Finale : D’une belle longueur, fumée et épicée.

Martin 87%
Miel, foin et vanille. Céréales bien sèches, orange et tourbe. On reconnait bien la signature Highland Park, un peu timide, mais bel et bien au rendez-vous. Bouche: Belle texture, un peu de tourbe au départ, chocolat et caramel fleur de sel. Épices et fruits, une grosse personnalité. Finale: Bien épicée, sur des notes de bois, de tourbe, de vanille et de fruits tropicaux. Équilibre: Un beau Highland Park, qui ne réinvente pas le genre, mais qui reste fidèle à l’esprit de la distillerie.