Balvenie Port Wood 1991

40% alc./vol.
The Balvenie Port Wood 1991 présente une double originalité : d’une part par le choix d’un millésime précis, ce qui est rare en Écosse, et d’autre part par cette finition parfaitement maîtrisée où le porto apporte sa patte spécifique, mais sans jamais dominer les accents propres du malt. Une nouvelle fois, David Stewart et les artisans de la distillerie The Balvenie témoignent de leur maîtrise en matière de double maturation, dont ils ont été les pionniers dans le monde du whisky écossais.

André 88%
Une qualité encore une fois égale à sa réputation. Simplement bon ! Fruité à souhait, se succédant des arômes de fruits sauvages, boisé avec parcimonie, le tout fini en fût de porto. Avec un chocolat noir, un vrai délice.

Patrick 85%
Un excellent whisky encore une fois trop dilué. Dommage. Nez : Orge baignant dans un délicieux vin sucré. Touche de chocolat noir. Bouche : Vin sucré et brûlé. Très vineux, épicé et chaleureux. Texture un peu trop aqueuse à mon goût. Finale : Longueur moyenne, marquée par le vin.

Balvenie Port Wood 1993

40% alc./vol.
Pour créer ce Single Malt, du Balvenie vieilli dans des fûts de chêne traditionnels depuis 1993 a été transféré pour une dernière période de maturation dans des fûts de porto. Embouteillé en 2006.

André 88%
N’étant particulièrement pas très friand du porto de part son côté trop sucré, je ne peux que qu’apprécier son équivalent version single malt. Définitivement « port », épices et chocolat. Aussi, oranges, fraises, légère fumée et léger peat. Malt en finale. Sherry. Pas de faute. À mon sens, le meilleur portwood de Balvenie à ce jour, à un prix plus qu’abordable.

Patrick 89%
Au nez, malt, un peu d’épices. Au goût, wow!!! Les fraises sont super. Orange, très légère fumée et légère cassonade.

Martin 91%
Nez: Orge séchée et chêne poussiéreux, les fruits prennent un peu de temps pour faire surface. Vin sucré, oranges, poivre et gingembre, le tout nappé d’un coulis de vrai de vrai miel naturel ou bio-moi-le-sac. Excellent. Bouche: Miel, sucre brun, fruits mûrs, bois et gingembre. Fraise, retour du miel et touche de noix. Vin. C’est vraiment bon. Finale: Moyennement longue, mais bien relevée par le gingembre et le poivre rose. Le miel, le bois et les fruits des champs complètent le tout. Équilibre: Belle expression de Balvenie qu’on ne voit pas souvent expérimenter avec autre chose que les fûts de sherry ou de bourbon. Superbe.

RV 81%
Miel assez doux, par contre de beaucoup couvert par un vineux trop sucré; le porto semble déjà trop fort au nez juste à l’olfaction. Prend une bonne place, du dessous de la langue à la voûte du palais, en inspirant confiance alors qu’une wave mielleuse roule en gorge. Horreur! Le vineux est vraiment trop abondant en finale. Murray déteste les whiskies teintés de caramel; et bien moi, mis à part quelques rares exceptions, c’est le porto qui trop souvent gâche la sauce.

Balvenie Port Wood 21 ans

40% alc./vol.
Vieilli pendant 21 ans en fûts traditionnels, ce single malt passe quelques mois dans des fûts ayant contenu des portos prestigieux (« port pipes ») durant près de 30 ans. Cette maturation marque sensiblement le liquide sans pour autant dominer ni même masquer ses qualités originelles.

André 86%:
Un scotch que j’ai goûté à mes débuts dans les dégustations et qui m’avait fort déçu à l’époque, peut-être de part mon manque d’expérience. Je pensais avoir droit à quelque chose d’enrobant, un single malt qui t’emporte de part sa présence en bouche et sa persistance. Les arômes du portwood sont là, trop discrètement à mon goût. La finale trop rapide et abrupte nous laisse sur notre appétit, surtout pour le prix avancé à la caisse.

Patrick 77%
Plutôt désagréable. Nez de clou de girofle anis et réglisse noire. Au goût, très acide. On dirait qu’on a utiliser un fût de vinaigre. La finale est légèrement mieux mais pas au point de regagner des points.

RV 80%
Clou de girofle et anis assez violent avec de la réglisse noire qui rendent le nez beaucoup trop fort. Le goût est plus doux, heureusement sans porto, et il faut attendre quelques secondes dans un silence presque total avant d’entendre des notes de miel et de chêne. Il me semble aussi davantage prêt d’un bourbon wood que d’un Port Wood. La finale est plus jolie, honorable mais sans plus, mais le nez croche se voit tellement de loin et de long que ça ne peut que dépanner. Or, à ce prix…

Balvenie Port Wood 21 ans (2011)

40% alc./vol.
Ce single malt élevé en fûts de bourbon a été affiné pendant plusieurs mois dans des fûts ayant contenu du porto.

André 88%
Nez soyeux de sherry, tout en fruits; raisins écrasés, pâte de fruits. Très ample mais tellement doux au nez. Arrivée sans brusquerie; chocolat noir sucré, fruits secs, cire pour meubles en bois, puis poussée d’épices nous transportant jusqu’en finale. Il fond littéralement en bouche, des flocons de neige sur la langue. Bon mélange des fruits et des épices en finale, malheureusement qui tombe à plat comme une tonne de brique en s’accompagnant de miel et d’une rétro-olfaction à saveur de céréales de style que l’on retrouve dans les bières sur lie.

Patrick 80%
Nez de raisins réchauffés et de chêne brûlé. En bouche, toujours le raisin réchauffé, une touche de chocolat noir et d’épices… bizarres. Le chêne qui englobe l’ensemble. Manque d’équilibre et de punch pour son âge. De plus, je ne comprends définitivement pas l’idée d’embouteiller un whisky de 21 ans à 40% d’alcool, surtout si c’est pour le vendre à ce prix. À éviter, surtout que cette distillerie offre d’autres excellents produits à meilleurs prix.

Martin 85%
Riche visuellement et ambre pur à la Jurassic Park. Nez: Pruneaux et raisins, caramel et dattes, mais le tout un peu réduit à l’état de murmure au niveau de l’intensité. Céréale plutôt gênée. Sucre chauffé. Bouche: Manque de richesse et de poids. Maudit sois-tu « 40% d’alcool ». Fruits et raisins juteux. Planche de chêne chargée d’épices. Le porto semble être relégué un peu à l’arrière-plan. Finale: Trop courte pour son âge et surtout pour son prix. Surfe encore sur le bois et la muscade, en nous laissant sur une astringence plaisante évoquant de plaisants sherry casks réconfortants. Équilibre: Prix prohibitif et même insultant pour un spiritueux qui titre à seulement 40%. Bouhou Balvenie.

RV 83.5%Au creux de l’érable, derrière l’écorce jadis habité par quelques guêpes se trouve encore juste assez de sucre. Le nez semble bizarrement obstrué, comme si l’on respire à travers du coton et demeure ainsi malgré les minutes qui s’écoulent. Au loin, derrière ce voile, du chêne sec en feu, crépitant au travers du sirop d’érable foncé. Enfin, en bouche toujours un peu trop en retenue est livré le sirop, assez uniforme et trop calme. Enfin, la finale est toute de bois construit, quoiqu’accompagné de miel qui fait tranquillement son oeuvre. Toutefois, l’expérience n’est ni à la longueur de son âge ni à la hauteur de son prix.

Balvenie Port Wood 21 ans (2017)

40% alc./vol.

André 83%
Nez d’oranges et de fruits séchés, miel, raisins secs, poires, vanille. J’adore l’homogénéité des saveurs, l’équilibre, la quiétude et l’ambiance générale que dégage ce whisky. Malheureusement, la bouche est fade et effacée, le taux d’alcool comptable vient de ruiner un whisky qui s’annonçait magiquement savoureux. Texture très diluée, mais l’on distingue encore de belles saveurs fruitées, dont principalement les oranges. Fruits séchés, cerises, chocolat au lait, fruits sauvages, raisins et une fine touche de cannelle surfant sur une vague de miel onctueux. La finale est finement épicée et fruitée. À plus de 400$ la bouteille, désolé d’avouer que cette édition se fait royalement botter le cul par le 15 ans sherry single cask à 150$ de moins qui en plus est présenté au taux d’alcool de 47.8%.

Patrick 83%
Un bon whisky complexe et savoureux… Pour un whisky de 12 ans, pas de 21! Pfffff. Encore une fois, probablement que si on ne l’avait pas autant dilué avec l’eau du robinet avant de l’embouteiller, je n’aurais certainement pas le même discours. Coudonc, ils sont cheaps, je ne me gênerai pas de l’être tout autant dans mon évaluation. Nez : Parfum vineux, avec de subtiles notes d’oranges, du chocolat, de la vanille et de très subtiles notes boisées. Bouche : Bois brûlé, épices, caramel, fruits très mûrs. Pas pire. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois brûlé, des oranges et un peu de café noir.

Balvenie Port Wood 21 ans (2024)

40% alc./vol.
Affiné dans des fûts Port Pipes de porto vieux de 30 ans. Édition initialement lancée en 1996.

André 89%
Seul Balvenie peuvent faire un whisky avec autant de charme à 40% d’alcool. Nez typique de la distillerie, dirigé par des belles céréales au miel, des cosses d’oranges fraiches, sirop de poires, framboises et porto poussiéreux. Équilibre, équilibre. Bouche parfumée de caramel, oranges sanguines, framboises, miel d’acacia, jujubes en gélatine, chocolat au lait fourré à l’orange, touche de cannelle toute discrète. Sensation de vieux bois poussiéreux dans un chais humide. Finale de purée de bananes, sirop de poires, nectarines, framboises et poires. Pas le whisky coup de poing, pas pour tous mais tellement généreux pour celui qui prendra le temps de la savourer et le décortiquer.

Patrick 89%
Le porto et Balvenie, un mariage définitivement idéal. Très bon, et avec quelques degrés d’alcool de plus, ça aurait été magistral. Nez : Un beau mélange d’arômes, avec de l’orange, des framboises, du miel et des dattes. Bouche : Savoureux, d’une belle intensité et avec une belle texture pour un whisky à 40%. Bref, des oranges, des fruits des champs mûrs, de la cannelle, des poires et des framboises. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et fruitée.

Balvenie Single Barrel 15 ans Bourbon Cask #3208

47.8% alc./vol.
Distilled 15/04/1995, Bottled 16/03/2011, Bottle #32. Le cask single barrel de 15 ans est un whisky écossais single malt entièrement mûri en fûts de Bourbon (à ne pas confondre avec la version 15 ans en fût de xérès). Ceux-ci sont libérés en lots à partir d’un seul fût, chacune des 350 bouteilles étant numérotées à la main. Bien qu’il n’y ait pas deux fûts identiques et qu’il ne produise donc pas un single malt identique, les fûts sont soigneusement sélectionnés par le Malt Master de Balvenie.

André 82%
Céréales au miel et notes de cerises réservées, poires, abricots, cantaloup, noix séchées au four, oranges confites. Le sherry de cette édition est beaucoup plus discret que dans beaucoup d’autres single cask évalués précédemment. La bouche est relevée par les épices, beaucoup de notes de caramel et de miel enrobant les fruits secs (cerises, prunes et dattes). Le bois est très ressenti aussi asséchant généralement le bouche. À certains égards, celle ressemble aussi à de la fraise trempée dans le chocolat au lait et les céréales séchées couronnées de miel chaud. La finale est aiguisée par les notes de bois de chêne séché, de poivre et de cannelle.

Patrick 89%
Un classique auquel j’aime bien revenir de temps en temps! Un beau mélange de bois, de xérès et de bonheur. Nez: Appétissant, voire presque envoûtant. De beaux fruits mûrs, un peu d’épices, du zeste d’orange et du chocolat noir. Bouche: Chaleureux, boisé, plein de fruits mûrs, un peu de zeste d’orange et un soupçon de chocolat noir. Le tout présente une belle amertume et une intensité bien mesurée. Finale: D’une longueur moyenne, boisée et fruitée.

Balvenie TUN 1401 Batch #3 US Release

50.3% alc./vol.
Tonneaux #9919, 12541, 5239, 7043, 15327, 5829, 6302, 5182, 13137 & 13836. La distillerie du Speyside avait lancé la première édition de The Balvenie Tun 1401 en 2010, une réalisation signée par le maître de chais David Stewart. Celle-ci avait jusque là été réservée à la vente exclusive à la distillerie. Devant le succès rencontré David Stewart a décidé de créer une seconde et une troisième édition, The Balvenie Tun 1401, Batch 2 et 3. The Balvenie Tun 1401 Batch 3 Us Release est issu de 10 fûts d’une grande rareté puisqu’il s’agit de malts ayant vieilli dans des fûts de Sherry depuis 1970, 1971 et 1973 ainsi que dans des fûts de chênes américains ayant été distillés en 1967, 1971, 1972, 1974, 1975, 1978 et 1989. Tous ont été transférés dans un fût chiffré 1401 de 2000 litres pour un dernier séjour de 3 mois.

André 92.5%
Wow, Huge !!! Une variante améliorée, boostée au miel et au sherry et soulevée par un bon taux d’alcool. Tarte aux fruits, confiture de raisins, miel et énorme en saveur boisées. Feeling un peu cireux en bouche, polis, feeling « style cire à chaussure ». Cire d’abeille ? Incroyable balance des fruits et du miel-vanille avec accents d’agrumes. Texture explosive et finale tranquille sous ces mêmes éléments. Le taux d’alcool permet d’étirer la finale passablement longtemps. Ne sera pas le single malt le plus diversifié que vous goûterez mais la maitrise dans l’exécution et la succession des éléments est étonnant. Superbe!

RV 89.5%
Ma belle, je peux t’appeler Sweetie Pie? Beau nez profilé, un grand élan d’orange aux allures de certains Glenrothes, aggrémenté de crème anglaise et de sirop de table. Suite en bouche, rejoint par le caramel sous la crème brûlée, simple mais efficace, qui se poursuit pour une finale d’intensité surprenante et de longueur non-négligeable, empreinte d’extrait de vanille. Définitivement une soeur gustative des bons Glenrothes, cette petite cousine mérite tout au moins une note similaire à celles-ci.

Patrick 92%
Au nez, cireux, mielleux, avec un mélange de fruits rouges et d’agrumes plutôt original. En bouche, il picote la langue de façon agréable. Les agrumes prennent une place jamais vu dans un Balvenie, tout en laissant le premier rang aux notes sucrées du xérès. Le tout est marié avec brio par de belles notes de chêne qui s’expriment de plus en plus fort en approchant de la finale. Superbe complexité, superbe balance, commentaire général : wow!

Balvenie TUN 1509 Batch 3

52.2% alc./vol.
Pour créer le Batch No. 3 du Tun 1509 The Balvenie, attendu de pied ferme par les connaisseurs et limité à seulement 8 850 bouteilles dans le monde, le maître de chais Master David C. Stewart (MBE) a fait appel à ses connaissances approfondies pour sélectionner minutieusement 31 des meilleurs fûts parmi les stocks de whisky prestigieux de la distillerie. Il a ainsi utilisé 12 fûts de xérès dont la distillation remonte à 1989 et 1992, 11 hogsheads en chêne américain dont la distillation remonte à 1989 et huit butts de second remplissage en chêne américain correspondant à une distillation de 1992 et 1993. Tous ont été transférés dans le seul conteneur de mariage, entreposé dans l’entrepôt Warehouse 24 avant mise en bouteilles. Il s’agit d’une interprétation très rare du processus de mariage qui permet de réunir les 31 fûts afin de créer une expression unique pour The Balvenie, supérieure à la somme de ses parts. Un lot de ce single malt rare est embouteillé chaque année et le Batch 1 du Tun 1509 The Balvenie a été lancé en 2014.

André 95.5%
Le savoir-faire de David Stewart est légendaire et cette édition est l’expression même du génie de cet icone du whisky Écossais. Le nez évoque une marche dans un entrepôt où vieillit le xérès, panier de fruits séchés, bâtons de cannelle frais, prunes, boisson gazeuse aux fraises, oranges ou mandarines, raisins secs, miel et vanille. WOW!!! Juste avec le nez on sait immédiatement que ce sera une expérience unique. Même l’onctuosité et la viscosité du liquide s’annonce dans ce nez plein et entier. La bouche est encore plus wow… Prunes, raisins séchés, oranges, xérès onctueux et licoreux, cannelle fraiche, notes de rhum brun, de caramel chauffé, vanille, miel tout juste récolté de la ruche. La rondeur de la bouche éclipse le taux d’alcool, sérieux quel tour de force, je suis bouche bée… Bouche gourmande, pulpeuse, hyper sexy. La finale est interminable, fruits séchés, cerises noires, prunes, oranges sanguines, cannelle et légère astringence épicée. Ce whisky est désarmant de part sa présentation juste, l’équilibre irréprochable, sa palette de saveur exquise. Encore une fois, je m’explique mal que les produits de cette distillerie ne soient pas reconnus à leur juste valeur. Faudra juste passer la caisse sans perdre connaissance…

Patrick 89%
Un très bon Balvenie, avec tout ce que j’aime de cette distillerie à la bonne place Toutefois, pour une raison qui m’échappe, je ne suis pas capable de tomber en amour avec ce whisky… Un peu à l’image d’une « date » trouvée sur Réseau Contact il y a plusieurs années, la fille était belle, grande, blonde aux yeux bleus avec une conversation passionnante mais… Elle me laissait froid. Allez savoir pourquoi! Nez : Appétissant parfum de xérès avec les notes d’oranges typiques de Balvenie et savoureuse touche de chocolat au lait. Bouche : Je retrouve ce que j’avais découvert au niveau du parfum, mais en plus, j’y trouve aussi quelques épices venant d’un fût de chêne. L’ensemble présente un beau mélange de sucre et d’épices, idéal pour ceux qui n’aiment pas vraiment les desserts! Finale : D’une belle longueur, marquée par l’orange et les notes boisées.

Balvenie Tun 1509 Batch 5

52.6% alc./vol.

Patrick 94%
Un whisky extraordinaire qui saura combler les plus blasés des amateurs de scotch! Nez : Un parfum de dessert aux fruits mûrs nappé d’une bonne dose de caramel et d’un zeste d’oranges. Bouche : Du succulent xérès chaleureux, du caramel voluptueux, un zeste d’orange, un peu de bois… Wow! Finale : D’une superbe longueur, sucrée et fruitée.