Ron Zacapa Centenario 23 Solera

40% alc./vol.
80.25$ en SAQ. Produit du Guatemala.

Patrick 91%
Ce rhum ayant la réputation d’être l’un des meilleurs au monde, il va sans dire que mes attentes étaient élevées.  Bon, sans être le meilleur au monde, il demeure vraiment excellent et surtout un excellent rapport qualité/prix, même au Québec!  Il va sans dire que la technique de fabrication complexe de cuves Solera et d’ex-fûts de bourbon, de xérès et de pedro ximénès porte ses fruits.  Bravo!  Nez : Rappelle presque un bon vieux scotch, avec des arômes de biscuits, de petits fruits, de cassonade, de vanille subtile et de chêne épicé.  Bouche : D’abord un savoureux caramel, puis de belles épices, de la marmelade aux petits fruits, des noix et enfin la chaleur du chêne brûlé.  Après quelques minutes, de subtiles notes végétales font leur apparition, conférant à l’ensemble une complexité hors du commun.  Finale : Longue, savoureuse, sucrée et chaleureuse, où domine le caramel, le chêne et quelques fruits.

Yan 94%
D’accord ! Je l’admets… Je suis un grand fan des rhums du Guatemala ! Pour ce qui est du Zacapa, il ne faut pas se laisser méprendre par le 23 qui se trouve sur la bouteille. Plusieurs croient qu’il s’agit d’un 23 ans… Mais il s’agit plutôt d’un blend d’un minimum de 6 ans et d’un maximum de 23 ans. Mais malgré tout, le Zacapa Centenario 23 Solera offre une expérience hallucinante ! Il a la réputation d’être l’un des meilleurs rhums du monde… Et j’appuie sa réputation ! Son odeur qui combine parfaitement la cassonade et les petits fruits me rappelle l’odeur d’un bon biscuit (mélange du randonneur!?) et encore plus quand on y prend une deuxième bouffé d’air alors que l’on sent les épices et la vanille. Au goût c’est un mix parfait qui débute avec un peu de toffee (comme le bonbon) et ensuite vient les goûts de marmelade aux agrumes, de caramel, de noix fumées et sans oublié ces petites épices que l’on avait dans le nez ! Un point merveilleux est que le gout de la marmelade poivré nous reste en gorge un bon bout. Si je ne me garderais pas une petite gène, je dirais probablement… WOW ! Mais restons professionnels un peu. Dû à sa conception et à l’altitude que se rhum est créé (2,300 mètres du niveau de la mer), la marque Zacapa mentionne souvent que leurs rhums goutent le ciel. Et bien… Si le ciel goute ainsi, j’ai choisi mon ciel !

Roseisle 12 ans Special Release 2023

56.5% alc./vol.
Fruit d’une maturation provenant d’une combination de first-fill ex-bourbon casks et refill casks.

André 89%
Nez très tropical; ananas, poires dans leur sirop, compote de banane couronnée de crème à la vanille, touche herbacée et une goutte de jus de citron. La bouche est sucrée, sucre en poudre de confiserie et sucre à glacer, texture huileuse et effervescente. Pomme poire, mangues, poires, vanille, ananas et miel, sucette en poudre Lollies. Belle finale de longueur respectable, sucrée et pleine de fruits à chair.

Patrick 85%
Un bon scotch classique, le genre de single malt idéal comme base pour n’importe quel blend, ce qui est pas mal l’idée de cette distillerie anyway! Nez : Un beau parfum frais et léger, avec un peu de bois, de la riche vanille et des fruits confits. Bouche: Le bois est ici beaucoup plus présent et épicé. Il vient avec de la vanille, du chocolat blanc et de discrets fruits des champs. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, boisée et avec un peu de chocolat blanc.

Kim 83%
Nez : Fruits jaunes, poire, melon de miel, fleurs blanches, foin sec. Bref, l’impression de se balader dans un champ, en août, avec un panier de fruits frais à la main. Bouche : Au lieu du panier de fruit, il semblerait qu’on ait décidé de pique-niquer en mangeant les fleurs et un peu de foin. Impression de gomme savon. Les saveurs sont un peu quelconques, sans cependant être mauvaises, mais l’alcool apporte une profondeur intéressante.

Rosemont Whisky de Montréal

42% alc./vol.
Composé de maïs, de blé et d’orge de Saint-Constant le whisky a subit une double distillation à l’alambic charentais et est vieillit dans différentes barriques de chêne blanc québécois de différents degrés de « toast », puis vieilli pendant 3 ans.

André 78%
Agréable surpris par cette mouture québécoise. On s’entend, ce n’est pas un whisky qui a la complexité d’un whisky de 18 ans, on est dans le style du whisky canadien du début à la fin, mais on a droit à quelque chose qui est définitivement sur la bonne voie. J’adore l’idée d’utiliser de chêne québécois, un rappel du terroir très intéressante au lieu de faire appel au ex-bourbon barrel, le préféré et le plus facile de l’industrie. Nez très doux, les céréales de maïs et de blé en avant plan, onctuosité intéressante. Notes de cassonade et de sirop d’érable, caramel chaud, céréales Corn Flakes, vanille. Nez aux arômes limitées mais combinaison intéressante bien fusionnées. Si on laisse le whisky respirer plus longtemps, je ne crois pas que ce soit une bonne chose. Les notes d’alcool brutes prennent de plus en plus d’expansion. Belle texture en bouche, les céréales sont plus acérées mais l’ensemble relativement rond. Niveau saveurs, on retrouve les mêmes qu’au nez avec un apport plus important de cassonade et de caramel chauffé. Même si le rye ne semble pas faire partie de la recette on a tout de même droit à une touche de cannelle et de fruits rouges. Finale sur les céréales épicées et séchées et de bonnes vagues de sucre caramélisées.

Patrick 84%
Une belle surprise : au début, le nez m’a presque rebuté, mais à chaque gorgée, ce whisky semble meilleur! Point bonus, ça faisait longtemps que je rêvais de goûter un whisky vieilli dans un fût de chêne québécois! J’ai hâte de voir ce que ça va donner avec quelques années de plus, mais c’est déjà vraiment bien! Nez: Parfum plutôt léger me rappelant du carton mouillé saupoudré de sciure de bois avec une bonne goutte de sirop d’érable. Bouche: Du bois sucré et brûlé, avec du sirop d’érable, du Corn Flakes discret et une touche discrète de petits fruits rouges et de cannelle. Finale: D’une longueur moyenne, plutôt sucrée et marquée par les céréales.

Martin 79%
Nez: Assez particulier, notes de cassonade, de vernis, d’épices, de maïs et de caramel chauffé. Touche mentholée qui flirte avec le Vicks Vaporub. Bouche: Caramel chaud, cassonade, eau d’érable, chêne et toujours cette impression de Vicks. C’est pas ça qu’on entend par «médicinal». Finale: Cannelle, bois et fruits, retour du caramel, épinette et céréales. Pas méchant, mais peu mémorable. Équilibre: Je ne peux pas dire que je suis déçu, je dois dire qu’on aspire à plus grand, laissons le temps faire son oeuvre.

Rossville Union 5 ans Straight Rye

47% alc./vol.
Fait à partir de whiskeys de rye de 5 à 7 ans.

Patrick 88%
Un très bon whiskey, un très bon rye en fait, en tout cas pour ceux qui aiment leur rye avec un petit côté herbeux. Nez : Herbeux, sucré, avec du raisin et du cuir. Ça sent bon ça! Bouche : Herbeux floral, avec des épices, des cerises et un peu de délicieux chêne. Finale : D’une longueur moyenne, fruitée, sucrée et herbeuse.

Rossville Union 6 ans Straight Rye – Bottled in Bond

50% alc./vol.

Patrick 89%
Un whiskey savoureux et qui mets de l’avant les saveurs les plus authentiques des whiskeys de seigle. Bref, pas pour tout le monde, mais maudit que c’est bien fait! Nez : Un mélange d’herbe fraichement coupée, de malt sucré de chocolat et de cuir tanné. Bouche : Oh boy! Une grosse tonne d’herbe fraichement coupée, du raisin, du cuir, une touche discrète de chocolat noir et des pommes vertes. Finale : D’une belle longueur, épicée, herbeuse et sucrée.

Rossville Union 7 ans Straight Rye – Barrel Proof

58.5% alc./vol.

Patrick 90%
Un superbe whiskey de seigle dont on ne ressent presque pas la force de l’alcool. Ce qui est évidemment un compliment. Mais dangereux! Nez : Un beau mélange d’épices et d’herbes, avec une touche de chocolat et de caramel qui donnent faim! Bouche : Oh boy, ça c’est un beau mélange de saveurs, avec du chêne brûlé, des herbes, du caramel, du chocolat au lait et de belles épices. Finale : D’une belle longueur, avec de belles épices savoureuses.

Royal Brackla 12 ans

40% alc./vol.

André 75%
Attendre 12 ans pour en arriver à ça?… Petits fruits rouges, malt, fruits secs, poires, pommes et chocolat. Le whisky embrasse la bouche sans passion, les grains de céréales séchés, miel, vanille s’accompagnant d’une sensation astringente, mauvaise qualité de fût de sherry. La finale est hyper sèche, poivrée et pas mal épicée et la mauvaise qualité du fût de sherry devient encore plus évidente. C’est à se demander si les producteurs goûtent leur stock avant de le mettre sur le marché.

Patrick 86%
Un bon whisky de semaine facile à boire et simplement bon. Bref, un whisky « de soif ». Enfin, il est un peu trop dilué à mon goût, ce qui ne m’a pas arrêté d’en acheter une bouteille, compte qu’il s’agit du tout premier embouteillage officiel de la distillerie. Nez : Savoureux parfum riche en caramel et en fruits sucrés, rappelant un dessert onctueux sortant du four. Bouche : Toujours le caramel et les fruits, mais avec de subtiles notes épicées provenant du chêne. L’ensemble est des plus agréable. Finale : Sucrée. Un peu courte, ce qui donne le goût de s’en servir un autre verre.

Royal Brackla 16 ans

40% alc./vol.
Construite en 1812, la distillerie Royal Brackla est située au nord-ouest du Speyside. En 1835, sur ordre de Guillaume IV, elle fut la première à recevoir un agrément royal. Plus que confidentiel, le single malt qu’elle élabore est le reflet exact du paysage bucolique et verdoyant de sa région d’origine.

André 84%
Céréales mielleuses, poires, compote d’oranges, fruits tropicaux, abricots séchés. Je ne m’attendais tellement à rien de ce whisky que j’avoues, je suis agréablement surpris par ce nez. L’arrivée en bouche est plus musclée que le nez, notes de poivre peut-être et beaucoup d’épices aussi, de cannelle et de gingembre, bois de chêne sec, poires, oranges, miel, vanille et céréales maltées qui s’accompagne d’une touche de fruits exotiques et de fleurs blanches. Le nez change rapidement et les arômes sont très volatiles. J’ai aussi l’impression d’une couche poudreuse sucrée qui me rappelle da poudre des gommes Bazooka. La finale est courte, poires et oranges, fruits exotiques.

Patrick 87%
Un très bon whisky et très agréable à boire. Le tout est relativement complexe et bien équilibré, mais manque un peu de profondeur à cause de la trop grande dilution. Nez : Arôme marqué par le xérès, avec des notes d’orange, de caramel et de petits fruits rouges. Appétissant! Bouche : Xérès et orange, touche de chocolat au lait et chêne légèrement brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le xérès et le bois brûlé.

Martin 85%
Nez: Raisins secs, pommes cuites, cannelle avec une touche florale. Bouche: Souple et soyeuse, sur la figue, beaucoup de vanille, le cuir léger et le caramel salé. Finale: Longue, élégante, avec des notes boisées et une pointe de cacao. Équilibre: Un whisky feutré et bien texturé, raffiné dans sa présentation. Un dram au style je dirais princier? sans pour autant chercher l’exubérance. Pourtant quelques degrés d’alcool de plus l’auraient probablement propulsé plus loin.

Royal Canadian Small Batch

40% alc./vol.

André 83%
Cassonade, oranges, céréales Puff, sucre, sirop d’érable. Très soyeux en bouche, élégant et fruité, agréable et sans brusquerie. Plus sec en finale, asséché par les épices, mais toujours aussi varié et généreux.

Patrick 75%
Le jour qu’il me reste seulement ça dans ma Whisky Room, j’arrête de boire. Nez : De la cassonade, des oranges et des épices. Bouche : Du caramel, des épices, du chêne brûlé et une touche d’agrumes. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et sucrée.

Martin 85.5%
Nez: Sucre brun, blé soufflé, seigle, oranges. Assez unique, mais tout en conservant bien les propriétés de base d’un whisky canadien. Douces épices. Bouche: Plus ou moins huileux. Cassonade, fruits rouges, céréales, épices et chêne. Avec ces saveurs je me serais attendu à un petit côté sous-jacent de vernis à ongles, mais ici on surfe tout en douceur. Finale: Moyennement longue, mais sèche sur un combo cannelle/muscade assez intéressant. Framboises et mûres. Équilibre: Un bel exemple d’un whisky canadien qui présente toutes les notes qu’on attend de lui, sans toutefois trop des lacunes des expressions plus cheap.

RV 82.5%
Montagnes russes canadiennes. Commence avec une belle montée d’orange, mais une très grave chute de lilas pourri. La bouche est endormante, trop légère, froide, austère par son grave manque de texture. D’une finale débutant de manière crasseuse, le bois vient agrémenter le paysage pour refaire monter le wagon au-dessus des 80. Dommage que le nez a trop rapidement plonger le parcours dans des bas-fonds négligeables.

Royal Lochnagar 12 ans

40% alc./vol.

André 76%
Bof. Ne fait pas de vagues. Y’a rien de royal la dedans à part son nom… Lady Diana doit « royalement » se revirer dans sa tombe si c’est royal…

RV 79%
Au nez, malt, épicé lointain… et plastique. Au goût malt, épices, malt, malt, malt. Pas assez typé. Question: Pourquoi? Qu’est-ce que ce scotch apporte de nouveau au monde des scotch?

Patrick 80%
Au nez, malt et légère fumée. Au goût, malt, un peu d’épices, fruits discrets, fumée légère. Un whisky tout en retenue. La finale est sèche. La « Molson Dry » des whiskies: Aucune faute dans ce whisky, mais rien non pus pour écrire à sa mère!