Ledaig Sinclair Rioja Cask Finish

46.3% alc./vol.
Première version de la série Sinclair de la distillerie Tobermory, ce single malt Ledaig fumé a été fabriqué avec de l’orge fortement peated et affiné en fûts Rioja sélectionnés à la main. La série porte le nom du fondateur de la distillerie, John Sinclair.

André 85%
Couleur complètement hors-norme, genre cuivrée ou de vin rosé. Tourbe terreuse weirdo distinctive de la distillerie, médicinale aussi, mutée en background, oranges confites, terre noire mouillée, embruns maritimes et chocolat noir amer. Tout le contraire en bouche où la tourbe est hyper puissante. La première gorgée est violente sur la terre mouillée assaisonnée de cannelle et le poivre, le sel de mer. Assemblage de fruits rouges, pommes et framboises et encore le chocolat noir amer, cannelle incendiaire. Personnellement, je trouve la tourbe trop intense et masque quelques subtilités du whisky. Si les saveurs sont intenses, la texture elle est décevante, diluée et sans support. Longue finale sur la tourbe poivrée à saveur de cannelle, des notes de terre noire mouillée et un résidu cendreux, notes de fruits rouges sauvages. Singulier au carré, dans une niche bien spéciale qui ne rejoindra probablement pas le grand public.

Patrick 93%
Un superbe whisky, en fait l’un de mes préférés de la dernière année. Gros, intense, savoureux et vraiment bien bâti. C’est quoi mon genre de whisky? C’est exactement ça! Nez: Un parfum prometteur, de fumée de tourbe, de sel de mer, de raisins et de petits fruits sucrés. Bouche : Oh que c’est bon! Un whisky qui déborde de saveurs, avec de la fumée de tourbe, des épices, une bonne dose de sel de mer, du bois brûlé, des fruits des champs sucrés et une touche de raisins. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Exquis! Finale: D’une belle longueur, du sel intense et un peu de fumée qui s’étire agréablement. Finale: D’une superbe longueur, un peu fumée et très salée.

Martin 89%
Son teint est immédiatement lié aux pot casks de ce monte, particulièrement le Quinta Ruban. Nez: Porto, évidemment. Chocolat, raisins, miel, vanille, fruits rouges, framboises et caramel. Oranges sanguines, miam. Une vague de cuir tourbé enveloppe le tout, avec des vents salins et maritimes. Bouche: Texture qui pourrait avoir plus de corps. Par contre les saveurs ont une belle intensité. Tourbe médicinale, citron, pierre lavée, oranges, raisins secs, bois vineux, miel et poivre rose. C’est vraiment bon. Finale: La tourbe iodée accompagne le reste des saveurs. Accents de terre humide, de fruits des champs, de cuir mouillé, de miel épais, de cassonade dorée, de vin rouge et de chêne. Équilibre: Un superbe port cask maritime. Il faudra peut-être à certains un peu de temps pour s’y acclimater, mais c’est un hybride que je n’ai pas vu souvent, et cette itération me semble un beau succès.

Ledaig Triple Wood

53.8% alc./vol.
Comme vous l’avez probablement deviné d’après le nom, pour créer cette édition limitée, la maître assembleuse de Ledaig, Julieann Fernandez, a sélectionné trois types de casks pour la maturation : le bourbon rioja et le porto tawny. Elle a marié ces trois composants et a mis le tout en bouteille à 53,8 % ABV. Ce whisky marque une nouvelle étape dans la collaboration avec le caméraman, cinéaste et présentateur écossais Gordon Buchanan – originaire de Mull – et le Mull and Iona Community Trust. Ses photographies ont servi de base à l’étiquette du whisky. Un don provenant de la production de Ledaig Triple Wood sera versé au Mull and Iona Community Trust pour soutenir la biodiversité de l’île et améliorer la communauté locale.

André 88%
Poires dans leur sirop parfumé de cannelle et de gingembre relativement puissante, abricots, esprit maritime et iodé, vanille et caramel doux, tourbe funky. En bouche c’est plus rouge, autant sur les épices que les fruits; cannelle, cerises et fruits secs, touche herbacée et verte, tourbe herbacée et terreuse, poivre moulu, vanille. Les poires, l’abricot, le zeste de citron et le melon au miel au second plan. J’aime beaucoup de changement de cap entre le nez et la bouche. L’alcool est relativement bien incorporé, la texture moelleuse avec un p’tit twist liquide. Plus le whisky s’aère, plus j’aime les gorgées suivantes. Finale tourbée, mélange de fruits rouges et à chair, terre mouillée et de bonnes épices. Très intéressant, mais qui demande passablement de temps afin de s’ouvrir et de s’exprimer.

Patrick 90%
Un whisky meilleur de gorgée en gorgée… D’ailleurs, au fil de mon expérimentation, j’ai augmenté la note de quelques points! Nez : Un délicieux parfum fruité et sucré à prime abord, qui devient de plus en plus fumé à mesure qu’il respire. Alléchant! Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve un équilibre surprenant entre la fumée de tourbe, le sel et les petits fruits des champs bien mûrs. J’y ai trouvé aussi une touche de caramel, de la vanille, du bois brûlé et une touche terreuse. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée et fruitée.

Martin 90%
Nez: Tourbe je dirais animale, fruits des champs, cuir humide avec un trait de goudron. Bacon et jerky en puissance. Bouche: Forte et très tannique, sur le cassis, la cendre froide, la réglisse noire et le bois mouillé. Vin rouge, fruits et vanille. Finale: Persistante, fumée, marquée par les épices douces et cette fois-ci un écho vineux. Équilibre: Un Ledaig plus opulent qu’à l’habitude, où la tourbe salée s’enrobe d’une richesse boisée presque carnivore. Un dram de brontosaure quoi…

Legacy Small Batch Canadian Whisky

40% alc./vol.

André 88%
Nez de pommes et de rye mélangés, épices, cerises et chocolat noir. Le nez a quelque chose de singulier et d’agréable, les pommes peut-être qui sont vraiment insolites. En bouche, cannelle, cerises rouges, épices, sirop d’érable, sucre et vanille. La texture est huileuse et fluide, bien épicée, les saveurs bien équilibrées et variées. Quelques notes d’orange s’ajoutent à l’ensemble après quelque temps. Finale moyenne en longueur, épicée, beaucoup de cannelle et de poivre, de cerises marasquin, de chocolat.

Patrick 92%
Si Taylor Swift était un whisky, ca serait ce Legacy : Complexe, raffiné, savoureux, alléchant voire même excitant! Il ne lui manque qu’une paire de jambes élancées, des yeux de biche et une voix d’ange (rien que ça!). Mais tout le sex-appeal y est! Nez : Intriguant mélange de sucre et d’épices, avec des notes végétales et de café. Bouche : Surprenante. A l’arrivée, j’avais presque l’impression d’avoir affaire à un vieux rhum. Sucre profond, herbes, épices, chêne brûlé, tout se bouscule pour faire la fête à nos papilles gustatives. Finale : Dune belle longueur, savoureuse et complexe. Tout comme les jambes de Taylor Swift, il vous laissera dans un état contemplatif.

Martin 89%
Nez: Cassonade, poivre noir et touche de café. Un peu de fruits des champs, un peu de rye, un peu de bois. Raffiné, élégant et intrigant à la fois. Bouche: Sirop d’érable, pommes, caramel et un peu d’épinette. Tout en douceur, un peu de planche de chêne, à peine poivré. Finale: Belle complexité, belle longueur, les notes de caramel et de poivre nous offrent une belle danse avec celles de baies et de chocolat. Équilibre: Une bien belle surprise pour un dram envers lequel je n’avais aucune attente. Encore une petite licorne canadienne, j’en recommande chaudement l’achat.

Legendario 7 anejo – Elixir de Cuba

34% alc./vol.
Produit de Cuba.

Patrick 89%
Techniquement, il ne s’agit pas d’un rhum, mais d’un punch au rhum. Toujours est-il que celui-ci est un favori autant des touristes que des locaux qui ont les moyens de se l’offrir. Une gorgée, et vous comprendrez immédiatement pourquoi!  Merci à Sonia de m’en avoir apporté une bouteille comme souvenir de voyage!  Nez : Riche, chaleureux et intense, dominé par des notes de cacao, caramel chauffé et noisettes.  Bouche : Texture très liquoreuse et suave.  Saveurs de noix, cacao, quelques fruits très discrets et surtout, surtout du caramel très sucré.  Finale : D’une belle longueur, la texture de cette liqueur y contribuant certainement. 

Yan 88%
Ok c’est bon ça ! Ce rhum, très connu des voyageurs à Cuba, est assez exceptionnel pour certains (dont moi !) et pour d’autre il est tout simplement trop sucré. Ce n’est d’ailleurs pas mon favoris de la gamme Legendario cependant, pour moi, c’est un ‘’must’’. Lorsque l’on lit sur la bouteille, c’est indiqué qu’il s’agit d’un punch au rhum. D’ailleurs, c’est un bon rhum pour les débutants de dégustations ‘’on the rocks’’ ! Son odeur révèle sa richesse TRÈS sucré. Ça sent les noix caramélisés (…avec beaucoup de caramel !). En bouche c’est extrêmement liquoreux ! Lorsque l’on fait tourner le verre sur lui-même, on voit vraiment qu’il s’agit pratiquement d’une liqueur de rhum. Sa texture est assez épaisse. Le gout est un mélange de rhum typiquement industrielle, de noix, de quelques fruits et de cacao. Une belle finale qui donne envie d’en avoir un autre. Ce rhum n’est pas pour tout le monde. Il peut facilement être consommer sur glaces mais il fait de merveilleux cocktail. ( 1/3 du verre de crème, 1/3 du verre en liqueur de cacao et 1/3 du verre de ce rhum – Shakez le tout et … Bonne soirée !) Cependant, si vous êtes un fan de rhum ou d’alcool qui décape le gorgotton, ce produit n’est pas pour vous. Optez pour le 9 ans !

Legent Kentucky Straight Bourbon Whiskey

47.5% alc./vol.
Bourbon partiellement fini en fûts de vin et de xérès, produit d’une collaboration entre Fred Noe et Shinji Fukuyo.

André 79%
Nez composé de fruits rouges et de réglisse, pommes caramel, de fruits secs, de raisins mauves. La bouche est très influencée par les des notes de charcoal et de bois de chêne brûlé et de solides épices bien soutenues. La texture en est affectée sur deux points; une sensation edgy pointue d’épices et une texture hyper molle et diluée. Côté saveurs, on retrouve ces mêmes fruits rouges séchés et la réglisse, humée précédemment, cerises et raisins mauves, caramel, grosses notes de poivre noir concassées et de cannelle ainsi que de bois brûlé. La sensation finale en bouche apporte une ambivalence difficile à suivre même si la base du whisky est intéressante. La finale est épicée et poivrée et est monopolisée par les notes de bois de chêne brûlé et de charcoal. Dommage, le scénario était intéressant mais même les acteurs de renom n’ont pas pu donner vie à l’idée originale.

Patrick 81%
Un bon whisky, mais quand on a annoncé que Shinji Fukuyo y avait collaboré, je m’attendais à quelque chose de plus riche et de mieux équilibré. Bref, dans le style « bourbon vieilli en fûts de xérès », il est aisé de trouver mieux. Étant fan en général des bourbons de Jim Beam, je ne trouve pas qu’on lui a rendu service ici. Nez : Pas de surprise, on détecte les arômes typiques du bourbon de Jim Beam, incluant épices, bois brûlé et cerises, ainsi qu’une bonne dose de fruits mûrs provenant du vieillissement en fûts de xérès. Bouche : Très vineux, avec des fruits mûrs intenses, une tonne d’épices et du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et une touche de cerise.

Martin 78%
Nez: Très rond et fruité, compote de fruits des champs, vanille, bois et crème. Un peu de charbon et de maïs complètent l’aventure. Bouche: Retour des fruits, épices et maïs. Un peu de vanille. Le mix est plutôt louche. Réglisse. Les éléments sont tous potables, mais on dirait qu’il manque un petit quelque chose de rassembleur. Finale: Notes de bois, de maïs et de vanille, nappées de fruits rouges. J’ai l’impression de me répéter, ce qui justement illustre bien la faiblesse de ce whisky. Équilibre: Le bourbon est un style bien particulier, auquel ne sied pas toujours bien les finitions spéciales. On a tenté ici de sortir d’une zone de confort, sans réel succès.

Lehmann Elsass Single Malt Whisky

50% alc./vol.
Elsass Whisky est un whisky obtenu par double distillation d’un pur malt d’orge conforme à la méthode traditionnelle de la Distillerie Lehmann. Ce pur malt d’orge est vieilli, quant à lui, en fûts de Sauternes.

André 83%
Beau nez fruité ample et généreux, accents de virgin oak sucré, de vanillé mielleuse. La bouche est très douce et soyeuse, l’effet du fût de Sauternes est indéniable, le sucre et les céréales omniprésentes, la vanille langoureuse. Le côté sucré anesthésie le taux d’alcool sans en faire souffrir la texture en bouche, l’abricot séché peut-être. Je trouve personnellement que les influences du fût de Sauternes sont trop présentes et musellent certaines autres saveurs. L’alcool est plus agressif en finale de bouche et mène sur une finale longue, douce et sucrée. Un whisky intriguant, de belle conception et qui ravira les amoureux de Sauternes et à la dent sucrée.

Patrick 93%
Quelle surprise!  Supérieur à la majorité des « casks finishes » écossais.  Balance impeccable.  Savoureux, délicieux, exquis.  Nez : Le sucre et le chêne chaleureux se mélangent ensemble de façon remarquable.  Bouche : Belle texture huileuse.  Toujours le sucre et le chaleureux chêne avec une touche florale très agréable.  Finale : Longue, florale et épicée.

Martin 82%
Nez: Sucré et étrange. On ne se retrouve pas dans les sentiers d’arômes connus. Fruits secs, vanille épicée, orange et colle à bois. Vin liquoreux. Bouche: Caramel chaud, miel épais, épices, bois et orange. Mélasse et bois poussiéreux. Abricots séchés. Finale: Le degré d’alcool est bien plus agressif que ce à quoi je m’attendais. Le sucre et les tannins y sont, mais les épices et la poussière veulent voler la vedette au reste de l’expérience. Équilibre: Assez particulier, mais il faut savoir à quoi s’attendre, car ceci n’est pas un embouteillage pour tous.

Leinburn 12 ans Speyside Mystery Malt

43% alc./vol.
Single malt « mystère » du Speyside

André 79.5%
Poires sautées en poêle, sucre et vanille, miel. Nez inoffensif et prudent. La bouche offre une texture des plus ordinaires, relevées par d’hésitantes notes d’épices boisées. Beau mélange des éléments sucrés, le miel, la vanille et le sucre se marient avec passion. Avec un peu de patience, quelques soupirs de caramel, de chocolat au lait et de tourbe peut-être, fond de bouche un peu camphré et floral. La finale est épicée et fraiche, sa longueur étonne car en bouche le whisky était relativement neutre. Pas impressionné, le mystery malt peut demeurer un mystère tant qu’à moi.

Patrick 95%
Une balance et une complexité incroyable.  SI j’avais droit d’apporter un seul whisky sur une ile déserte, celui-ci serait dans mes finalistes.  Un dram de tous les jours, les 365 du calendrier!  Nez : Euh, wow???  L’intensité d’un single malt et la complexité d’un blend.  Bouche : Épices du chêne, caramel, pointe de fumée et quelques fruits.  Finale : Longue et savoureuse.

Martin 86%
Ambre généreux d’un profond coucher de soleil. Nez: Très fruité, compote de pommes et rhubarbe, vanille et bonbons au caramel. Un tout petit tout petit vent de cuir et de fumée essaie de percer une planche de chêne. Bouche: Caramel et fruits rouges dans un succulent sirop. Restant de cuir fumé avec de chaudes épices. Un brin de crème fraîche. Finale: Douce et savoureuse. Sucrée sur les mêmes notes de pomme-caramel et de fumée qu’au nez. Équilibre: Un petit bijou caché. Qu’est-ce que ce whisky? Un autre exemple de belles découvertes qu’on peut faire en prenant des chances de temps à autre. Il pourrait toutefois bénéficier d’un brin plus de profondeur.

Les Bienheureux Bellevoye Triple Malt Blanc

40% alc./vol.
Composé de trois single malt de France (Nord, Alsace, Charente), puis affiné en fûts de Sauternes. Non tourbé.

André 78%
Nez vraiment fermé et gêné; chocolat blanc, poires, vanille, céréales au miel, apport important du fût neuf (ce qui personnellement ne me plait pas beaucoup). Bouche disparate, oranges et nectarine, poires, vanille, miel, raisins verts, amandes. Encore une fois beaucoup d’influences du fût neuf… je décroche… Finale expéditive, fruitée et sucrée. Le choix d’embouteiller à 40% plutôt que 43% comme l’édition Noir et Rouge n’était peut-être pas judicieuse.

Patrick 89%
Un superbe whisky, savoureux et relativement intense, avec du sucre alléchant. Mon Bellevoye favori à ce jour. Nez : New make sucré, avec de l’herbe, des fruits subtils, de l’orge et une vague vanille. Bouche : Herbe, épices, sucre blanc brûlant et un peu de bois. Finale : D’une belle longueur, fruitée et sucrée.

Martin 73%
Nez: Vanille et alcool, chocolat et pommes vertes. Un peu de miel et de cantaloup, bien que l’impression de jeune new make pénètre le tout. Bouche: Oranges et sucre à glacer. Un peu de mélasse et d’épices. Menthe poivrée, bois de chêne, herbe et vanille-caramel. Assez jeune et violent pour un malt à 40%. Finale: Le feu roulant du poivre nous transporte sur une bonne étendue de chêne et de raisins verts juteux. Équilibre: Très agressif, j’aime l’idée de l’affinage en fûts de sauternes, mais j’ai de forts doutes que le temps de maturation initiale était insuffisant.

Les Bienheureux Bellevoye Triple Malt Bleu

40% alc./vol.
Composé de trois single malt de France (Nord, Alsace, Charente). Non tourbé.

André 81%
Bien doux; purée de poires, pomme poires, melon au miel, miel, bananes, une touche de citron peut-être. Bouche; diluée… poires, tarte aux pommes, banana split, crème Chantilly, oranges, raisins verts. C’est épuré et ennuyeux. Finale sucrée avec une touche d’épices et de poivre. Un whisky bof.

Patrick 81%
Un bon whisky, mais encore trop jeune. S’il était deux fois moins cher, il serait tout de même super. Mais pour la curiosité, j’aime bien. Nez : Arômes dominés par le new make, avec de l’herbe, des épices et un petit fruit très subtil. Bouche : De légers fruits, un peu d’épices et toujours le new make. Finale : D’une belle longueur, épicée et marquée par le new make.

Martin 83.5%
Nez: Assez alcoolisé au départ du nez, s’adoucit par la suite. Herbe fraiche, menthe, orge, petites baies rouges et touche de miel. Bouche: Fruits, épices, léger vent jeune de solvant à peinture. Finale: Fraiche, boisée et épicée à la fois. Équilibre: Belle expérimentation pour ce triple malt, quoiqu’on voudrait peut-être un peu plus de maturation, afin de bien marier ces trois malts, qui à ce stade-ci semblent un peu trop vouloir trancher entre eux. J’aime bien par contre.

Les Bienheureux Bellevoye Triple Malt Noir

43% alc./vol.
Après Bellevoye Bleu et Bellevoye Rouge, le whisky haut de gamme 100% français se décline aujourd’hui en un troisième opus : Bellevoye Noir, le premier Triple malt tourbé intégralement produit dans l’Hexagone. Au terme d’une intransigeante dégustation à l’aveugle parmi une quarantaine de whiskies français, trois Single malts tourbés se sont imposés comme les meilleurs, dignes de composer l’assemblage de ce Bellevoye Noir. Ils proviennent d’excellentes distilleries situées dans le Nord, en Alsace et en Lorraine, où a eu lieu l’élevage primaire pendant six ans. Après assemblage, le Triple malt a patienté entre neuf et 12 mois dans les meilleurs fûts du chai Bellevoye, en Charente, des barriques neuves dont la chauffe a été réalisée sur place.

André 84%
Étrangement, cela ressemble beaucoup à une variante de la version rouge (Bellevoye et non Jean-Pierre Ferland). Les notes de bois de chêne brûlées sont discrètes et s’agrémentent bien de l’ensemble de fruits rouges, de réglisse (rouge et noire) et d’oranges. Semble moins sucré que l’édition rouge mais plus sucrée que la moyenne des whiskies en général. Belle texture en bouche, le café torréfié et le charcoal, chocolat noir amer, fruits rouges, anis et encore ses épices de cannelle et de clou de girofle. Pourtant tourbé, ce whisky rappelle plus le fût de chêne brûlé et le charcoal que la fumée de tourbe. Finale d’anis et d’épices et rappel persistant de bois de chêne brûlé.

Patrick 84%
Un whisky surprenant, et que j’ai apprécié de plus en plus à chaque gorgée. Nez : Un parfum plutôt étrange, mais pas nécessairement mauvais. On jurerait voir de la fumée de pommier, du chêne épicé et un peu de réglisse rouge. Bouche : Du bois brûlé, de belles épices, de la fumée… De plus en plus de fumée. Et quelques fruits rouges, des oranges, du chocolat noir, du clou de girofle et du beau café fraîchement torréfié. Finale : D’une longueur moyenne, avec un mélange de café et de bois brûlé.