Johnnie Walker Gold Label Reserve

40% alc./vol.
Créé par le maître assembleur Jim Beveridge pour célébrer près de 200 ans d’art de l’assemblage, le Gold Label Reserve a été relancé en 2012 pour remplacer le populaire Gold Label 18. Il est élaboré à partir de whiskies du Speyside, d’Islay, des Highlands et des Lowlands. Il est composé principalement de whisky single malt de Clynelish, mais aussi de Cardhu, Blair Athol et de whisky de grain de Cameronbridge.

André 87%
Purée de poires et de bananes, cosses d’oranges, miel chaud, pâtisseries au miel et vanille. Vraiment bien équilibré. La bouche offre des notes de gingembre plus effilé qui tranchent d’avec les notes de fruits à chair et de miel. Bananes, poires, oranges, gingembre, vanille, miel, une touche de citron, abricots. Texture agréable sans être exceptionnelle. Courte finale fruitée et légèrement épicée; gingembre et bois de chêne séché, poivre moulu accompagné d’une touche florale et herbacée.

Patrick 90%
Nez : Miel, feuilles, bananes vertes, fruits exotiques et une pointe TRÈS subtile de fumée. Bouche : Texture très cireuse, fruits exotiques, petite pointe de fumée qui complète bien le tout. Finale : S’étire longuement sur une note complexe de fruits tropicaux et de fumée. Balance : Superbe whisky complexe, exactement ce que j’attends d’un blend.

Johnnie Walker Green Label 15 ans

43% alc./vol.
Un vatted issu d’une quinzaine de single malts de 15 ans dont on reconnait entre autre le Talisker, le Cragganmore, le Linkwood et le Caol Ila.

André 82%
Nez riche et quand même plus attirant que ses consœurs; tabac, chocolat, épices, miel que l’on retrouve aussi en bouche malheureusement de façon trop éphémère pour moi, cédant la place à l’orge. Cette belle orchestration tombe à plat trop rapidement, même si l’orge déserte assez rapidement pour laisser le retour au chocolat, au miel et à la fumée pour la finale. Un patchwork d’arômes, livrés avec humilité mais ne comblant pas le vide laissé par le manque de texture en bouche et par l’attente inassouvi présentée au nez.

RV 75%
Agace. D’abord avec un manque de direction olfactive, une fois qu’il a respirer il est plus concerté, et m’étonne un peu avec de la pierre de lichen. Il y a plus de profondeur en arrivée avec un caramel fumé, mais la finale d’oignons sales, terreux et rances font dérailler le train.

Patrick 84%
Nez suave de lichen épicé et de caramel. Au goût, les épices, les fruits mûrs, le sel, la fumée et un léger caramel sont bien assemblés. En finale, le sel est omniprésent et les algues font surface. L’ensemble est bien équilibré, mais manque de l’effet « wow » que je me souviens d’avoir déjà vu dans cette bouteille.

Martin 87.5%
Le verre montre une belle robe d’un cuivre riche près de la châtaigne ou du marron. Non Steve, pas la couleur. En fait oui je parle de la couleur, mais celle du whisky, pas du marron. Nez: Tout-de-go, impression surette avec un côté sec. Un air de citron, lime et pamplemousse à l’avant-plan, supporté par des effluves de feuilles de tabac et de terre humide. En-dessous de tout cela, on croit percevoir d’infinitésimales traces d’amande et de vanille. Bouche: Riche et onctueux. De jolies notes de citron s’effacent derrière un mur de crème glacée à la pistache. Le fait que cette expression titre à 43%, et non pas 40% comme bien d’autres blends, aide particulièrement à lui fournir un corps qu’elle n’aurait pas eu en d’autres circonstances. Finale: Retour de la vanille et du citron, enrobés d’une belle mais pas trop affirmée dose de fumée de tourbe. Équilibre: Éblouissante complexité pour un blend. Ses quinze ans lui vont à merveille. J’adorerais pouvoir trouver cette expression en sol québécois…

Johnnie Walker Platinum Label 18 ans

40% alc./vol.

André 87%
Introduction de « grain whisky », de céréales, de sucre et de timide fumée. Une fois le premier souffle du whisky évaporé, il s’assagit rapidement et la vanille et le caramel montent en scène. La bouche est uniforme sur les notes de céréales sucrées, la vanille et la texture est un peu molle et un peu trop fluide mais tellement agréable et est soulevée par une pointe intéressante d’épices. Finale sur le sucre et la vanille, le chocolat. Une belle découverte.

Patrick 92%
Nez : Pâte d’amande, pelure d’orange, vanille, chêne, sel, une complexité étonnante. Bouche : Pomme verte, fumée, fruits tropicaux, chêne brûlé, biscuits, zeste d’orange. Finale : S’étire moyennement sur le zeste d’orange et les noix. Balance : L’une de mes meilleurs blend à vie.

Martin 86.5%
Nez: Beau mélange, sucres vanillés, fruits séchés, légère fumée, citron, très complexe. Le caramel écossais y est très lourd. On sent l’effort derrière la composition de ce blend. Bouche: Huileux et riche. Miel et fumée s’abandonnent à une harmonieuse joute d’escrime. Étonnament doux et balancé. Un brin d’orange et de chêne font une visite vers la fin.. Finale: Vapeurs de citron et d’orange. Un peu trop doux par rapport au reste, presque décevant. Équilibre: Je n’ai jamais été naturellement porté vers les blends, probablement par préjugés non-fondés. Mais le Platinum Label me jette par terre, il a été élaboré avec amour, et ça se voit.

Johnnie Walker Red Label

40% alc./vol.
Produit phare de la gamme, essentiellement destiné au cocktails. Il s’en vent 120 millions de bouteilles par an, ce qui en fait le whisky le plus consommé au monde. Ce blend très équilibré, malté et légèrement tourbé est obtenu à partir de près de 35 whiskies de grain et single malt.

André 79%
Musclé, radis et épices sur fond de rye Canadien dilué avec trop d’eau. Sec en bouche. Pommes et vanille s’estompant dans une fine brume fumée. Finale toujours sur les mêmes notes sèches de grain et de cannelle. Ferme et direct.

Patrick 80%
Au nez, légère tourbe et céréales. Au goût, l’alcool de grain prend trop de place. Jus de fruit, caramel et épices dilués dans un grand verre d’eau. En finale, une petite pointe de fumée vient racheter quelques points, sans plus. Définitivement trop dilué par l’alcool de grain et l’eau, car sinon il serait très bon.

Martin 81%
Je lève mon verre au soleil devant le lac et j’admire sa couleur d’un cuivre sombre et profond, voire même bruni. Nez: Toffee sec et brûlé souligné par l’influence du grain. Notes de cuir fumé avec une touche de pomme. Ça m’évoque un peu de l’asphalte ou bien un parfum cheap. Bouche: Juteux à souhait. Sucré avec un côté vanille hyper présent. Les céréales sont toutefois au rendez-vous, mais le sucre est tellement épais que ça lui coûte quelques points. Finale: Trop courte avec une infime vague de fumée qui accompagne un aspect malté présent à l’arrière-plan depuis le tout début. Équilibre: C’est parfois bon de laisser une chance au coureur. Ce JW n’est pas bon que pour les cocktails.

RV 78%
Un peu trop irish comme amplitude de saveurs. Plastique, orange et odeur de végétal pas frais. Aucune arrivée en bouche, il faut attendre avant de goûter de l’orange ranche fumée. Le tôt se conclut sur un retour végétal de mousse de lichen un peu boring.

Johnnie Walker Swing

40% alc./vol.

André 80%
Mélange velouté, fruité à l’essence de sherry, de miel légèrement brûlé, de subtile fumée de tourbe. Je lui trouve des ressemblances avec certaines saveurs de Highland Park sauf son petit côté maritime. En bouche, la texture est limpide comme de l’eau, manque de texture, peu de nuances. Bonne rasade d’épices, de tourbe assaisonnée au sherry, de caramel et de miel, nappée de chocolat fourré aux oranges. Finale un peu sèche, épicée et finement florale et camphrée. En respirant, le whisky dégage beaucoup de caramel et de mélasse. Un whisky cadeau pour le nez mais qui décevra la bouche.

Patrick 85%
Complexe, avec une belle fumée, mais pourrait offrir un peu plus de profondeur. Toujours est-il qu’il s’agit d’un très bon Johnnie Walker. Nez : Savoureux et complexe. Épices, chêne et une belle note de fumée. Bouche : A l’arrivée en bouche, la fumée prends toute la place, sans être nécessairement d’une intensité démesurée. On détecte aussi quelques notes de caramel, d’épices, de chêne et de malt. Finale : D’une longueur moyenne, mais tout de même trop courte à mon goût car je n’ai pas reçu un échantillon assez gros pour m’en rassasier!

Martin 85%
Beau blend d’un ambre relativement plein. Nez: Moyennement timide et peu agressif, on reconnaît bien le mélange de grains à la Walker. Miel, vanille et xérès, avec la légère fumée qu’on retrouve dans le Black Label. Bouche: Belle texture mielleuse. Épices et chêne, vanille et chocolat à l’orange. Finale: Une belle chaleur épicée nous garde à bord. Chêne, cacao, raisins et dattes. Équilibre: Un assez bon blend, on salue surtout la belle implémentation des fûts de xérès (j’espère qu’il y en a vraiment). Manque peut-être un brin de complexité, mais bon, quand on met tout le budget sur la bouteille vous savez…

RV 78%
Peut-être réussit-on à m’influencer avec une belle bouteille, mais il y a toutefois des limites. En arrivée, c’est l’image traditionnelle que je me fais de Johnnie Walker, à savoir un blend ennuyant et un peu trop malté à mon goût. Sur la langue, des oranges, sans plus, à la limitée un peu maltées, mais de manière beaucoup trop sobre et sans finish. Je préfère quand l’éclat est dans la bouteille que sur la bouteille.

Johnnie Walker XR 21 ans

40% alc./vol.

André 88.5%
Nez hyper soft mais avec une puissance latente épicée et finement fumée. Poires caramélisées, pêches, miel, les mêmes pommes retrouvées dans l’édition ‘’The Royal Route’’ et une bonne dose de vanille crémeuse. En bouche, il ne fait pas se fier aux premières secondes de l’arrivée, le whisky qui parait bien doux, est en réalité fort robuste, tourbé et épicé en bouche. Les saveurs de vanille et de miel offrent une belle accalmie à la langue, transpercée par les épices. Finale longue pour un whisky si vénérable et un taux d’alcool si bas. Les pommes, le mélange miel et vanille saupoudré d’épices, quelques volutes de tourbe et de fumée disparate. Belle qualité d’exécution, saveurs agréables et variées.

Patrick 80%
Pas mauvais, mais pas impressionnant non plus. Whisky créé pour ceux qui ne connaissent rien au whisky, et qui se laissent impressionner facilement par le packaging et/ou un statement du genre « 21 ans » ou encore « XR ». Les seules personnes qui vont acheter plus d’une bouteille de ce whisky sont des peddlers pour en faire des cadeaux à leurs meilleurs clients à Noël. Nez : Légère fumée de tourbe, miel, pêches et soupçon d’ananas. L’ensemble paraît plutôt léger. Bouche : Tourbe sûre (ça se peut?), épices, chêne, métal et quelques fruits disséminés ici et là. Bref, un peu n’importe quoi. Finale : Longue, avec une pointe de fumée et beaucoup d’épices.

Martin 88.5%
D’un roux plus prononcé que la plupart des JW, sûrement dû à son âge. Nez: Très doux et racé, en débutant par une timide pointe de fumée. Le grain épicé, les pommes cuites, la vanille et le miel forment un beau concerto équilibré et bien construit. Bouche: Douce arrivée en bouche, crémeuse et riche. Un peu de vanille, un peu de tourbe, un peu de miel. Par moments je croirais presque déceler du seigle. Finale: Quand même longue, moyennement marquée par les épices et la boucane. Miel, vanille et poires. Équilibre: Savoureux, ce whisky nous offre un voyage complexe, fort de ses 21 ans. Encore une fois dommage que la rareté et le prix de cet embouteillage soient ses pires défauts.

Jose Cuervo Especial

35% alc./vol.

Patrick 65%
On est en droit de se demander les raisons du succès d’un produit si médiocre, surtout considérant qu’il ne s’agit pas d’une téquila « 100% » agave. Bref, les saveurs chimiques qu’on goûte proviennent réellement de produits chimiques non identifiés (et au Mexique, ça peut vouloir dire n’importe quoi!). A éviter à tout prix. S’il n’y a rien d’autre à boire, rentrez vous coucher ou contentez vous d’une Corona! En fait, s’il n’y avait que ça à boire, je serais en faveur de la prohibition! Le fait que cette compagnie vienne d’acheter Bushmills m’inquiète énormément pour ce symbole Irlandais! Nez : Poivré et citronné, avec une touche chimique et sucrée. Bouche : Eurk. Plus chimique qu’autre chose. Un peu de citron et de poivre tel que senti au nez, mais très discret. Finale : Courte et chimique.

Jose Cuervo Reserva Extra Anejo

40% alc./vol.
10-10-14, bouteille #08668.

Patrick 93%
L’une des meilleures téquilas que j’aie goûté, mais à un prix démesuré. Ma suggestion : Regroupez-vous pour vous payer la bouteille! Nez : Agave brûlée et sucrée avec une touche de vanille caramélisée. Bouche : Donne l’impression de mordre dans l’agave en étant assis à proximité d’un feu de camp. Le chêne et la vanille viennent compléter le tout sublimement. Finale : Longue et épicée.

Joshua Tree Distilling Lost Horse Whiskey

40% alc./vol.
Produit à partir d’un mélange de Whiskey américains produits par MGP. 1% des ventes de ce Whiskey vont au fond de préservation du parc Joshua Tree. Le parfait whiskey pour finaliser un hike dans le parc!

André 78%
Ensemble très porté sur les grains de maïs, près du Corn whiskey traditionnel. Nez sucré et moelleux avec une petite touche de cannelle et une pointe d’oranges et de citron. La bouche est plus ferme, le seigle plus affirmé, ponctuée de cannelle et de réglisse. Sucre de confiserie, oranges, framboises, caramel brûlé, Meil, cannelle, noix grillés et une fine touche boisée. Texture agréable et sucrée. Courte finale, à la fois épicée et sucrée.

Patrick 77%
Pas mauvais au point de le cracher, mais définitivement pas exempt de fausses notes. Nez : Nez porté par du sucre blanc, des agrumes et… Une fausse note? Genre, ça me fait penser à des asperges. J’aime les asperges, mais pas dans mon whiskey. Bouche : La première impression est métallique, mais j’y retrouve aussi le sucre du maïs, du chêne craquant, les épices du seigle et une goutte de miel. Finale : Un peu courte, métallique et boisée.

Martin 78%
Nez: Vanille légère, céréales toastées, pomme jaune, caramel mou, bois sec, effluve de noix. Bouche: Arrivée en bouche plutôt douce, miel, biscuit sablé, maïs crémeux, zeste de citron, avec une texture mince mais souple. Finale: Courte à moyenne, sucre d’orge, chêne léger, noisette, thé pâle. Équilibre: Profil simple et… honnête? Très peu de profondeur mais facile à boire, peut-être un style pensé pour la détente plutôt que la contemplation? Non, on va juste se tenir un peu à l’écart…

Junior Johnson’s Midnight Moon Carolina Moonshine

40% alc./vol.
Spiritueux de grain neutre.

André 80%
Alcool à friction, vodka. Frais comme de l’eau des glaciers. Au nez; bonbons mentholés croquants. Bien meilleur en bouche que le nez l’avait supposé. A single track road, with no passing places. Straight to the point.

RV 80%
Odeur de bas après avoir marché 10 minutes dans la terre, et bien évidemment celle de la vodka. Sur la langue, vodka mais rien d’autre, peut-être un peu trop simple et la finale est purement vodka à base de grain. Comme moonshine, bizarre; comme vodka, correcte mais sans plus.

Patrick 84%
Nez de vodka légèrement fruité (fruits des champs et un peu d’agrumes). Goût de vodka légèrement fruité. C’est du moonshine ca ? Rien de bien méchant là dedans, idéal pour remplacer la vodka dans le cocktail fruité que vous servirez à vos copines. En fait, même meilleur que de la vodka. Vraiment intéressant.