Glenfiddich Private Vintage 1976

47.9% alc./vol.
Cask 2443, Bottle #49. Disponible à la distillerie seulement, environ 3800$ la fiole. Distillé en 1976 et vieilli près de 35 ans en fût de chêne Américain.

André 93.5%
Le nez offre pas mal de saveurs de noix de coco et de chocolat au lait comme point de départ. Après quelques minutes à respirer, on tend plus vers les notes de miel et de poires, pommes vertes, vanille, une touche infime d’oranges, céréales au miel, crème brûlée, mangue. Wow…… Ce whisky démontre autant d’équilibre et d’exactitude que Nadia Comaneci aux Olympiques de 76. Bouche pulpeuse, sur le bourbon cask, tranches d’ananas frais, coconut séché, poires au miel, oranges, mangue, feuilles de tabac. C’est simplement hallucinant! Douce finale, douce mais très longue, l’alcool est discret et joue le rôle de maitresse du fût de bourbon dans cette épisode langoureux et passionné de la rencontre entre un whisky et un fût de bourbon. Epic. Merci à Beth Havers et Ian Millar de Glenfiddich.

Patrick 90%
Un beau gros whisky intense et complexe, qui évolue tout au long de la dégustation, ce qui le rend encore plus agréable à savourer. Nez : Oranges trempées dans le chocolat, chêne frais, noix de coco et crème brûlée. Bouche : Oh. Quelle sublime texture en bouche! En termes de saveurs, c’est épicé et sucré, plus spécifiquement du caramel, de la cannelle, des ananas, de la vanille, du miel et du bois brûlé. Plus le temps passe, plus les épices deviennent intenses. Finale : D’une belle longueur, intense au niveau des épices.

Glenfiddich Snow Phoenix

47.6% alc./vol.
Dans un écrin de métal, cette brillante version limitée commémore un hiver écossais 2009-2010 particulièrement rude. Après des semaines de températures très basses, sous le poids de la neige, quatre toits des chais de Glenfiddich se sont effondrés. Pour rendre hommage au travail effectué par les artisans de la distillerie durant cette période difficile, le Malt Master Brian Kinsman a sélectionné un certain nombre de fûts de sherry Oloroso et de chêne américain âgés de 14 à 16 ans provenant des chais détruits pour créer une version qui tel le Phoenix renaît de ses glaces.

André 83%
Agrumes et prunes, jumelé d’orge maltée. Très frais et convivial. Bouche axée sur les fruits dont principalement le raisin et le jus en poudre avec un retour à saveur de Sprite. Finale camphrée qui rafraichissante avec une vague d’oranges et d’agrumes. J’appellerais plutôt cet embouteillage « Les oiseaux se cachent pour mourir… ». Mais la présentation du produit est vraiment très classy. Meilleur à regarder qu’à boire.

Patrick 88%
À ma surprise, il semble y avoir une touche de fumée, avec un caramel et un fruit mur plutôt agréable. En bouche, une approche épicée-sucrée très agréable, qui évolue vers le raisin caramélisé et qui disparaît en prenant tout son temps. Un très bon scotch, mais je ne peux que me laisser influencer par le fait que j’étais présent à Glenfiddich, coincé par la neige, en ce jour fatidique de janvier 2010.

RV 81%
Ce ne sont pas toutes les occasions qui sont bonnes. Et les constructeurs de warehouse doivent être bien payés en Écosse. Chardon et fleur de lys de marais mélangé à l’odeur de bière. Au fil des minutes, il a beau s’adoucir, il reste malgré tout un petit côté aigre agaçant au travers d’un bois plus franc, conclut par une finale ordinaire et moyenne. Somme tout, un vulgaire trip de marketing sans âme.

Glenfiddich The Original Straight Malt

40% alc./vol.

André 77%
Pommes vertes, poudre des gommes Bazooka, poires, oranges, vanille, herbe verte. Le whisky offre peu de développement en bouche et laisse simplement les arômes du nez prendre place sous forme de saveur, la texture est pauvre, liquide, mis à part de timides épices et quelques soupirs de bois de chêne. La finale de bouche est bien meublée d’agrumes et de quelques notes de céréales nappé de croissants de pommes vertes coupés. Les épices et des notes poivrées se développement aussi avec plus de ferveur. Une édition simpliste qui démontre peut-être comment les gens du temps devaient être visionnaire afin de penser qu’un single malt tel que celui-ci propulserait les amateurs vers cette nouvelle tendance des single malts. Fallait ne pas avoir froid aux yeux… on est certainement passé à deux doigts de la catastrophe…

Patrick 87%
Un super whisky très savoureux et intense, aussi frais que possible pour un whisky. Étonnant. J’aime. Nez : Poires, fleurs et agrumes, le tout avec des notes subtiles de chêne et de biscuit. Très frais. Bouche : Agrumes flamboyantes, épices, chêne, vanille et fruits. Frais et savoureux. Finale : Un peu courte, fraiche et appétissante.

Martin 83%
Nez: Céréale classique Glenfiddich, miel, pommes vertes, poires, chêne, fleurs et infime fumée. Biscuits petit beurre. Bouche: Orge, miel, vanille et épices. Fruits, agrumes et chêne. Encore les ti-biscuits… Finale: D’une longueur moyenne, elle est chaude, boisée et épicée, tout en profitant d’une belle sécheresse. Équilibre: Une belle reproduction d’un whisky d’autrefois, qu’on approche avec le même respect qu’un Mackinlay’s Rare Old. Malheureusement on n’en vire pas fou. Par contre heureusement qu’on a droit à un bel emballage de style années 60…

Glenfiddich Winter Storm 2017 – Batch #1 – Experimental Straight from the Cask – Cask #7

51.4% alc./vol.
Glenfiddich de 21 ans d’âge affiné pendant 6 à 9 mois en fût de vin de glace Canadien. Cette version n’est pas distribuée sur le marché et est un échantillon tiré directement d’un des fûts.

André 92%
Très doux au nez, belle vanille crémeuse, céréales Sugar Crisp, bananes, ananas, savoureuses notes sucrées, salade de fruits tropicaux, oranges, poires, abricots, léger côté citronné et frais super agréable. Ce qui marque la bouche, c’est la texture huileuse et grasse, parfaite pour la dent sucrée; salade de fruits tropicaux, poires, ananas, oranges, raisins verts, wine gums. Very sticky… Finale un peu courte, mais compensée par l’hyper générosité des saveurs couvrant une vaste étendue de la palette des fruits, bonne envolée d’épices et de poivre aussi. J’aime beaucoup l’accent légèrement licoreux qui demeure en bouche après chaque gorgée et la sensation générale rafraichissante laissée par la finale. La douceur du spirit de Glenfiddich s’est très bien prêté au jeu du cask finish. Définitivement, j’aurais embouteillé à 51% plutôt que comme la version grand marché à 43%.

Patrick 91%
Un beau gros whisky intense, avec un beau mélange d’épices et de sucre. Nez : J’aime l’image d’André des céréales Sugar Crisp! Sucré, fruité, des pommes rouges mûres, une touche d’agrumes. Bouche : Oh, du caramel, du miel, du chocolat au lait, des épices, des pommes rouges, de la vanille et des raisins verts. Finale : D’une belle longueur, des épices et un peu de sucre.

Glenglassaugh 12 ans

45% alc./vol.

Patrick 85%
Un beau whisky offrant une complexité bien équilibrée. Nez: Un mélange de fruits des champs et exotiques bien mûrs, avec une discrète touche maritime et boisée. Bouche: Le bois épicé l’arrivée en bouche cède rapidement la place à de délicats fruits tropicaux sucrés, une touche maritime et de la vanille. Finale: D’une belle longueur, boisée, chaleureuse et épicée.

Glenglassaugh 26 ans

46% alc./vol.
Bouteille #3063 sur 8700. Fermée en 1986, Glenglassaugh, fut rachetée en 2008 par The Scaent Group, une société davantage connue dans le monde de l’énergie que dans celui du whisky. Le coût de l’opération, travaux de rénovations inclus, fut d’environ 7 millions de Livres Sterling. La majeur partie des stocks encore disponible étant composée essentiellement de fûts de plus de 30 ans, Glenglassaugh repartie de zéro en 2008. A l’initiative de ses nouveaux propriétaires, elle lança plusieurs expressions de son  » new make  » ainsi que quelques vénérables flacons de la fin des années 60. Rares sont les mises en bouteille disponibles pour cette distillerie, qu’il s’agisse de mises en bouteilles officielles ou de négoce.

André 88.5%
Nez tout de fruits, vivifiant avec un léger pétillant. Notes de raisins mauves et de fruits secs. Me rappelle le nez du Glenfarclas 105 et ses accents de raisins provenant d’un fût de sherry. Le nez est puissant tout autant que l’arrivée en bouche, l’alcool fait bien sentir sa présence adoucie par les notes de fruits. En bouche, toujours ces fruits secs d’ou surgissent quelques notes de malts et de céréales chevauchant celles de raisins et de noisettes. Finale puissante et soutenue, ponctuée d’épisodes et d’accents liquoreux de vins de dessert et d’une coupe de raisins secs. Un malt qui reste dans les sentiers connus mais qui connaît bien le chemin menant à la satisfaction.

RV 86%
Tranquillement mais sûrement. Douce et caramélisée, cette Cléopâtre olfactive a vraiment un beau profil. En bouche, elle est à la fois sexy et exigeante sur les papilles, pour se conclure de manière un peu trop sirupeuse. Toutefois, malgré son âge vénérable, j’ai l’impression que quelques années supplémentaires en séjour de barriques pourraient l’améliorer encore plus.

Patrick 78%
Bon, après une soirée de bizarreries, celui-ci ressemble au moins à un whisky. Vieilles céréales et touche de soufre. En bouche, le soufre prend plus de place. Plutôt métallique en fait. La finale est légèrement épicée. Malgré des notes de dégustation douteuses, l’ensemble est bien réussit!

Glenglassaugh 37 ans The Master Distillers Selection North America Exclusive

56% alc./vol.
Distillé en 1974 et embouteillée en 2011, édition limitée à 470 boiteilles.

André 92.5%
Nez puissant et rond; dattes, raisins secs et beaucoup d’épices. Le nez est légèrement agressif dû au mélange épices et taux d’alcool mais le fût de sherry apporte une dimension sculpturale ronde et féminine attrayante. La première impression en arrivée de bouche est ordinaire, la fluidité et la docilité du dit nectar est trompeuse car on a pas à attendre bien longtemps avant que les épices n’arrivent en force, suivront les raisins et les dattes du nez qui seront remplacées avant les fruits tropicaux, puis le sherry et quelques notes de cuir élimé. La transition sur le sherry est bien coordonnée et calmera le taux d’alcool un peu fougueux. Finale sèche mais avec beaucoup de caractère. Le sherry en évidence, le chocolat noir également, les fruits bien enlacés, Sherry Blossom. J’adore le style et l’assurance de ce single malt. Superbe.

Patrick 89%
Nez: Épices (hickory et bourbon) et pointe de xérès. Bouche : Bonheur! Une belle vague chaleureuse marquée par le xérès et les épices descend suavement sur ma langue le tout avec une texture plutôt envoutante. A la 2ème gorgée, s’ajoute des saveurs de chocolat noir, de cuir et de chêne. La finale est longue, chaleureuse et définitivement agréable. Balance : Les attentes étaient hautes, et elles ont été rencontrées.

Martin 89.5%
Son coloris ambré et orangé nous réconforte dans une belle promesse de régence du xérès. Nez: Sherry, bois et cerise noire. Copeaux de chêne BBQ. C’est surprenant comment on ne sent pas trop la force de l’alcool. Belles épices astringentes du xérès. Bouche: Il faut faire vite, car le taux d’alcool décoiffe avec une rapidité déconcertante. Un bel équilibre de vanille et miel, d’herbe et d’épices nous emporte dans un maelström de délicieuse intransigeance. Finale: Sherry, cerise noire et chocolat tout aussi noir pour finir sur les belles et longues épices caractéristiques des embouteillages de cette force. Équilibre: Excellent. Plutôt fort, mais assumé. Solide, sans peur et sans reproche. Remo sans arme et dangereux.

Glenglassaugh Blushes

50% alc./vol.

André 73%
La couleur donne le ton immédiatement, un cuivré vraiment insolite. Le nez évoque une piscine remplie de grains de céréales trempant dans le vin rosé. Définitivement infecte… Touche sucrée et fruitée avec beaucoup d’influences de copeaux de bois verts suivie d’une résurgence de raisins mauves et une pelletée de fruits secs et de poires mûres d’où ressort les grains de céréales marinés. Finale sur le grain et la compote de fruits. Pour le moins déstabilisant ce spirit…

Patrick 55%
Me rappelle un goût de vomi où se mélange bière et vin cheap.  Nez : Étrange parfum où se combinent les odeurs de new make spirit, de vin et de fruits pourris.  Bouche : Salede de fruits passée date, caramel moisi et épices du chêne.  Finale : Longue, chaleureuse et nous laisse une impression persistante de vomi dans la bouche.

Glenglassaugh Evolution

50% alc./vol.
Ex-Tennessee cask.
 
André 79%
Tarte citron et fruits tropicaux, irrémédiablement près du new make spirit, les céréales et l’alcool, la vanille et le beurre baraté, poires. Il faut définitivement aimer le style des whiskies avec peu de vieillissement, pas qu’il est de mauvaise conception mais plutôt que le style n’est pas à la portée de tous. Avec les temps, les oranges apparaissent aussi, les pommes et le toffee aussi, l’alcool est discret et bien niché au travers la palette d’arômes. La bouche est plus rêche et alcoolisée, même si filtrent à travers l’alcool les mêmes saveurs du nez (pommes, poires, citron), la vague alcoolisée surprend un peu après le nez si doux. Avec le temps, la vanille a presque complétement annihilée les autres odeurs du nez, c’est presque du chocolat blanc maintenant au nez, assez consistant d’ailleurs. Finale sur la réglisse noire et l’alcool, feeling poreux en bouche. De belle conception dans le style mais à considérer comme une exploration des variantes du whisky plutôt qu’un réel plaisir de dégustation.

Patrick 83%
Intéressant et prometteur pour le futur. Le goût en bouche est vraiment trippant, mais la finale est encore trop marquée par le « new make » à mon goût. Bref, à acheter pour la curiosité et pour patienter d’ici à ce que la distillerie puisse nous offrir un produit plus mature. Nez : Vanille, agrumes, beurre, poires et caramel. Doux et révèle un scotch assez jeune. Bouche : Beurre, pommes vertes, poivre, orge sucrée, caramel, bananes et surtout, jus de salade de fruits en cannes « Del Monte » et chocolat blanc. Le tout est complétée par une petite touche de épicée me rappelant un whisky du Tennessee. Finale : Un peu courte et dominée par des saveurs nous rappelant que le « new make » n’est pas trop loin.

Martin 79%
Regarder à travers son verre donne une teinte sépia à son univers. Nez: Assez jeune, vert et frais. Mélasse, un peu de new make sur les bords, agrumes et céréales. Bouche: Fruits tropicaux et vanille, crème, citron et mélasse. On nage encore ici dans des eaux jeunes. Finale: Ici le fût de chêne ressort avec une bonne dose d’épices lancée du haut de ses puissants 50% d’alcool. C’est alors qu’on perd heureusement son petit côté white spirit. Équilibre: Evolution comme dans « pas encore rendu à destination ». Manque vraiment de finition à mon goût. Tout de même une belle curiosité.

Kim 70%
Aurais-je le nez dans une poche de hockey? Juste à l’odeur, je n’ai pas trop envie d’y goûter. Ça sent le pied de bas, le sake et le shooter cheap. Malheureusement, ça goûte comme ça sent : fromage bleu, un peu d’herbe, vinaigre de cidre… bref bizarre. Honnêtement, sur le Tinder du whisky, je le « swipperais » à gauche automatiquement.

Glenglassaugh Octaves Peated – Batch 2

44% alc./vol.

Patrick 77%
Je suis déçu de mon achat. Ça goûte le plastique brûlé. Je n’ai pas eu grand plaisir avec ça. Nez : Fumée de tourbe, cendre de feu de camp et plastique brûlé. Bouche : Plastique brûlé, cuir, sel, abricot et mangue. Complexe. Finale : Plutôt longue, avec du plastique et du bois brûlé.

Martin 81%
Nez: Fumée de tourbe un peu bizarre, qui flirte plus avec une fumée chimique qu’autre chose. Fruits tropicaux, foin et chêne. Bouche: Fruits mûrs, caramel et sel légèrement fumé. Un peu d’épices et de poivre noir. Finale: Chaude et fumée, mais un peu courte. L’intensité des saveurs laisse à désirer, et on reste sur ce vent de brûlé. Équilibre: Un dram qui présente certes quelques opportunités, mais si on focus sur le bon, on peut se forcer à aimer.