Glendalough 13 ans – Mizunara Finish

46% alc./vol.
D’abord vieilli en fûts de chêne américain, ex-bourbon pendant 13 années, ce single malt a ensuite été transféré dans des fûts de chêne japonais mizunara vierges.

André 77%
Purée de bananes, poires et pêches, oranges et noix, ananas, notes florales aussi assez puissantes. Y’a définitivement quelque chose qui ne me reviens pas du tout au nez, genre de bonbons sures et de fleurs fanées. La bouche est encore plus bizarre, genre liqueur à l’orange et la gomme savon, puis la purée de fruits en pot pour bébé, la mangue et le melon au miel. L’ensemble est doux au niveau des saveurs mais rien qui semble défini. On nage dans l’approximatif et dans l’expectative. Finale dominée par le poivre, le gingembre et les notes de bois vert. Bien que ce whisky fait dans la singularité des aromes, le rendu final est douteux, mal équilibré et d’un agencement débalancé. Pas mon style de surcroit.

Patrick 81%
Un whiskey irlandais tout ce qu’il y a de plus typique (en d’autres mots, platte), mais avec une petite touche exotique. Mettons que j’aurais préféré que le fût (compte tenu de sa rareté) reste au Japon pour travailler avec un meilleur whisky que ça. Nez : Parfum de whisky de grain et de « pot still » très typique d’un whisky irlandais avec de subtiles notes de fruits exotiques. Bouche : Ah, ici le Mizunara est moins subtil, présentant du beau chêne sucré et des fruits exotiques recouvrant un whisky irlandais tout ce qu’il y a de plus typique. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les fruits exotiques.

Glendalough Double Barrel

42% alc./vol.
Maturation initiale en ex-bourbon cask et affiné pendant 6 mois en fût de sherry Oloroso.

André 81%
Nez docile, beaucoup de vanille nappée de miel, de sirop de poires, pommes vertes, une pincée d’épices et de fruits rouges, caramel. La bouche est sucrée, épicée et offre un beau mélange de fruits rouges et de salade de fruits, poires, raisins verts, pommes, miel et vanille. Il y a un fond tannique et sec qui n’est pas plus agréable qu’il le faut, peut-être apporté par l’affinage en fût se sherry qui s’étire sur des tonalités épicées intéressantes. Finale courte, épicée et tannique, sur les fruits rouges et les raisins secs. Un whisky qui manque de personnalité et qui ne se démarque pas du lot impressionnant de whisky Irlandais qui se pointe le nez sur nos tablettes.

Patrick 84%
Un bon whiskey, léger, frais, fruité, sucré et facile à boire. Nez : Parfum légèrement marqué par des notes de xérès, de caramel et de bois frais. Bouche : Bois, agrumes, vanille et de beaux fruits exotiques et réglisse rouge. Finale : D’une longueur moyenne, et marquée par la réglisse rouge.

Glendalough Single Malt 7 ans

46% alc./vol.

André 81%
Beau nez simple mais efficace. Zeste d’orange, agrumes, citron, vanille. Belle texture veloutée en bouche avec une touche d’épice (gingembre et cannelle). Mais s’en suit ensuite une vague pointue et bien épicée qui surprend beaucoup qui s’accompagne des mêmes saveurs senties ; oranges, citron et agrume et une bonne dose de vanille et de crème brûlée. La finale est longue et effilée, aiguisée par les épices. Un whisky à la balance discutable malgré un bel amalgame de saveurs et d’arômes.

Patrick 84%
Un whiskey frais et chaleureux. Bref parfait pour l’Irlande et son climat, qu’on soit à l’extérieur ou bien au chaud dans un pub. Pour amateurs de whiskeys irlandais seulement. Nez : Léger, crème brûlée aux oranges, vanille et biscuits au beurre. Bouche : Toujours la crème brûlée aux oranges, avec un bon trait de vanille, de la cannelle, un peu de poivre blanc et une touche de chêne. Assez chaleureux. Finale : Un peu courte, mais tout de même chaleureuse.

Glendronach 10 ans 2011 PX Sherry Cask Canada Exclusive

43% alc./vol.

André 82%
Nez plutôt neutre, les notes de sherry sont bien là mais un peu timides, on perçoit des fruits secs et quelques épices mais presque muettes. La bouche est plus affirmée; oranges sanguines, raisins secs, dattes, cerises, le tout saupoudré de gingembre. Les épices sont un peu plus présentes, la texture quant à elle est bien ordinaire, sans support gras ou huileux. La finale est épicée et fruitée, longueur moyenne. Bon mais décevant et manquant de personnalité comme whisky.

Patrick 85%
Un bon dram de lundi soir, quand je recherche quelque chose de pas trop intense, mais tout de même bien construit. Nez : Parfum « gêné » de fruits secs et de caramel, avec de la vanille et des oranges sanguines. Bouche : L’arrivée en bouche est dominée par le chocolat au lait et une touche de caramel. Ensuite, j’y détecte des raisins secs, des dattes, de la mandarine, puis quelques délicates épices. Finale : D’une longueur moyenne, fruitée et subtilement boisée.

Glendronach 10 ans PX Sherry Cask

43% alc./vol.
Millésime exclusif au Canada, distillé en 2009, GlenDronach 10 ans a été mûri en fûts de sherry Pedro Ximénez, mis en bouteille à 43% ABV et comme c’est le cas pour toutes les expressions GlenDronach, il est filtré sans refroidissement et embouteillé à couleur naturelle. Création de la master blender Rachel Barrie.

André 79%
Un peu muet et effacé au nez, avec des tonalités de sherry poudreux bizarre assortie de compotes de fruits rouges et d’oranges hyper mûries. À l’aération, notes de prunes et de raisins secs relativement intenses, fruits sauvages, cerises, gomme savon (sans le goût savonneux). Texture hyper liquide n’audant en rien à soutenir les saveurs. Finale sur des notes de cacao et de pâte de fruits, sans aucune longueur. Un Glendronach fade et sans passion.

Patrick 87%
Un très bon whisky, avec une surprenante complexité. Définitivement, PX + GlenDronach = whisky gagnant! gagnante. Nez: Du chocolat avec des notes d’oranges, des épices envoûtantes et quelques noix. Bouche : En bouche, je retrouve plutôt du chocolat délicatement épicé, de la vanille, des mandarines et quelques petits fruits rouges. Finale: D’une longueur moyenne, avec du gingembre et un peu de sucre d’orge.

Martin 80%
Nez: On sent les traces de sherry cask, mais tout semble discret et timide, il faut se rentrer le nez dans le verre pour aller chercher ses arômes un peu trop farouches. Raisins secs et oranges. Léger caramel et vanille avec une pointe de chêne loin à l’horizon. Bouche: Chocolat au lait et oranges, raisins, miel, caramel et une touche de poivre boisé. La texture est très fade et ne permet pas de garder le peu de saveur assez longtemps en bouche. Finale: Tiède et boisée, avec des touches de poivre, de vanille et de raisin. Équilibre: Le fondement des saveurs est vraiment intéressant, mais sa texture fade dérobe ce whisky de toute intensité ou complexité. Dommage.

Glendronach 12 ans Double Cask

40% alc./vol.
Glendronach est un single malt à double maturation. Après avoir vieilli 12 ans dans des ex-fûts de sherry, le whisky est transféré dans des fûts en chêne américain.

André 83%
Après une pause de 6 ans, où cette distillerie attendait un nouvel acquéreur, cette nouvelle version, est vieillie 12 ans dans un fût de sherry et par la suite transférée dans un fût de chêne américain. Orange, fruits confits et sherry !!! La finale, où le chêne se montre plus avidement, est intéressante. Une réelle amélioration sur l’ancienne version de 15 ans d’âge qui manquait réellement de subtilité. On sens ici l’envie de revenir à quelque chose de plus peaufiné, avec plus de subtilité. Souhaitons que la transformation que les nouveaux propriétaires (les mêmes que la distillerie BenRiach) redonneront à ce single malt la place qui lui revient vraiment.

RV 80%
Un whisky qu’on ne garde pas en bouche. Mauvais irish, comment fait-on pour faire de l’orge vraiment ennuyante? Comme ca. En espérant qu’il va évoluer au nez, des œufs pourris similaires au Balblair, ce dernier devient insipide, long et vide jusqu’en bouche. La finale réajuste le tir avec du caramel à la Glenrothes et Glen Garioch, de bonne longueur, mais trop peu trop tard: un whisky qu’on garde pas en cave non plus.

Patrick 84% Blood orange et fumée. Malt et fruits. Très bon! C’est un whisky qui gagnerait à être plus connu. Très « Speyside », mais quand même unique. Simple, léger et riche à la fois, exactement ce que l’amateur de single malt recherche. Idéal autant en entrée qu’auprès du feu en fin de soirée.

Glendronach 12 ans Original (embouteillage 2013)

43% alc./vol.
La compagnie Glendronach Distillery Co. fut fondée en 1826 par James Allardes puis rachetée par Charles Grant en 1920. Acquise en 1960 par William Teacher’s & Sons Ltd., elle fut agrandie et le nombre de ses alambics passa à 4 en 1966. Glendronach possède ses propres aires de maltage ainsi que des alambics chauffés directement au charbon. Le whisky tient une part importante dans les blends de Teacher.

André 88%
Sentez rapidement votre verre; baril de chêne gorgé de sherry. Je n’aimes personnellement pas les premières bouffées, trop influencées par le sherry. La patience est de mise et le nez se libère progressivement du sherry afin de laisser un crémeux et capiteux s’installer. L’arrivée en bouche est douce et d’une agréable générosité. Le sherry s’est lié d’Amitié avec les fruits sauvages et une texture de beurre frais, un trio sérieusement sexy. Les éclisse de bois de chêne réapparaissent en finale, toutefois adoucies par une vague sucrée, les raisins mauves séchés et le Nutella – mélange de chocolat au lait et de noix. Une expérience bizarre et singulière où l’on doit bien distinguer le nez de la bouche. Somme toute un major improvement sur l’ancienne version embouteillée à 40% où il est aussi intéressant de comparer avec les versions de Glenfarclas vieillies elle aussi en fût de sherry. 2e Tasting: André 87% Grosses prunes et poignée de raisins secs, Glosettes, oranges sanguines, fond de sherry bizarre, une pointe de soufre peut-être. Ça surprend par son intensité pour un whisky si jeune et surtout embouteillé à 43% d’alcool. À l’aération, j’ai des notes sucrées qui rappellent le sucre naturel qui se forme sur les raisins secs et un côté plus pâteux qui rappelle les dates ou les collations de randonnée en pâte de fruits. La texture surprend par sa justesse, sans être opulente ou extravagante. En bouche, beaucoup de fruits noirs ; prunes, raisins de Corinthe, oranges sanguines, caramel et rhum brun, épices pointues, sucre brun. La finale est relevée par les épices, cannelle et poivre et livre un amalgame de fruits noirs exposés au nez. Un superbe dram de semaine ! Depuis le rachat par Brown-Forman, cette édition s’est essoufflée et a perdu de son lustre. Inventaire de fûts ? Nouvelle recette de blending ? Nouvelle orientation afin de rejoindre un plus grand public ?

Patrick 87%
Raisins juteux. Malt et fruits. En bouche, riche et crémeux. Le xérès prends énormément de place pour donner un scotch doux et enivrant ! Une touche épicée vient compléter agréablement le tout. La finale s’étire en douceur dans un raisin sucré à la cassonade. Bien balancé, très agréable, on aurait tendance à en abuser facilement, surtout si on tient compte du bon rapport qualité/prix. Enfin un Speysider avec de la personnalité !

Martin 83%
Sa robe d’un ambre druidique tirant sur le rouge profond donne l’eau à la bouche… Nez: Agrumes relevés, vanille et gazon mouillé. S’annonce salé. Bouche: Petits fruits épicés. Juteux goût d’oloroso, touche florale sur la fin. Finale: Lavande et fumée fruitée. Les épices durent. On dirait qu’il ne veut pas se faire oublier. Dommage qu’on ne veuille pas plus que ça s’en rappeler. Équilibre: Un brin décevant. C’est vraiment l’entrée de gamme. Honnête pour le prix.

RV 82.5%
Bonjour Caramel! Grenache au sherry, avec sherry croissant avec l’oxygène, très standard mais néanmoins appétissant. Arrivée toujours en caramel, un peu plus toffee, avec de belles courbes d’intensité, un peu plus brulé et une mini pointe d’épices (cannelle). Sans prétention, bon pour goûter le sherry et caramel, mais manque de variété.

Glendronach 12 ans Sauternes Cask Finish

46% alc./vol.

André 90%
Nez très frais, salade de fruits, les oranges, les poires, purée de bananes enterrée d’une montagne de vanille en crème. L’équilibre est parfait, belles nuances et tonalités des éléments. L’intégration du fût de Sauternes est pleinement réussie en bouche, cela fait ressortir certaines épices qui étaient nichées discrètement au nez. La vanille est décuplée et s’accompagne d’un sucré doux et agréable dans lequel baigne la salade de fruits, le melon au miel, les oranges ou les nectarines, le raisin vert. Finale de belle longueur, plus en pérennité qu’en force elle-même mais sans réelle autres saveurs que celles déjà livrées préalablement. Le Glenmorangie Nectar d’Or a un adversaire de taille. Intéressant de découvrir un autre visage si différent du Glendronach. Le sherry distinctif de la distillerie qui aurait pu manquer à certain est remplacé avec brio. Tout un changement de cap, qui gonfle les voiles et nous amène dans une nouvelle direction.

Patrick 88%
Un très bon dram, facile à boire, qui saura plaire à pas mal tout le monde. Il n’y a définitivement pas assez de whiskys âgés en fûts de Sauternes sur le marché, alors j’espère bien que ce scotch deviendra une édition régulière! Nez : Frais et léger, avec des abricots, de la nectarine et des melon-miels, complétés par une touche subtile de bananes. Bouche : Florale et mielleuse. Quelques amandes et une belle vanille, le tout enveloppé de chêne savoureux. Finale : Longue et sucrée.

Martin 89%
Soleil doré muni de jambes extra-grasses. Nez: Extrêmement « vert » je dirais. Pommes et poires, vanille et banane. Brin de scie et feuilles vertes. L’influence du fût semble un peu plus timide au départ. Bouche: Doux et gentil, avec une approche d’un grand soin et grand doigté il met en vedette les épices avec un rôle aussi important que dans les meilleurs ryes canadiens. Oranges et raisins blancs offrent un beau support. Finale: On reste sur marmelade, salade de fruits, melon et raisins. Les épices perdurent pour notre plus grand bonheur. Ce n’est pas ce à quoi Glendronach nous a habitués. Équilibre: Joli travail. Au nez je n’y croyais pas, mais nous avons affaire ici à un sérieux compétiteur dans la catégorie des cask finishes.

Kim 85%
Ce whisky semble tout droit sorti de la douche, il sent le propre, très floral avec un soupçon de vanille. J’ai un préjugé envers les Sauternes, que je trouve souvent un peu trop féminins. Celui-ci ne fait pas exception. J’ai l’impression de mordre dans une marguerite tellement c’est floral, mais pour un Sauternes, il n’est pas aussi fifille que je m’y attendais.

Glendronach 12 ans Sherry Cask Matured

43% alc./vol.
Batch #2014-05-07. Maturation en PX et Oloroso sherry casks.

André 84%
Nez de sherry boisé, chocolat fourré de confiture de cerises, apricots, raisins secs, épices bien dosées, cosses d’oranges et caramel. La bouche est bien épicée, gingembre et poivre, et gorgée de fruits divers; pommes, cerises marasquin, raisins de Corinthe, oranges, le tout sur fond chocolaté. Ça manque d’un peu de texture en bouche, un peu trop liquide à mon goût personnel. Le nez est cependant plus équilibré que l’ancienne version datant d’environ 10 ans où les notes de chêne gorgées de sherry étaient vraiment intenses. La finale est un peu courte, beaucoup de fruits rouges séchés, un mélange de caramel et de chocolat et des épices essoufflées. On dirait que le sherry de cette édition est plus morne et beaucoup moins ‘’noble et riche’’, moins ‘’old style’’ que l’ancienne version. La version phare de la distillerie vient de perdre quelques plumes entre le changement de master blender….

Patrick 80%
Au moment d’évaluer ce whisky, André m’a offert un échantillon du même whisky embouteillé en 2012. Ouch, la comparaison a fait mal! Le « nouveau » whisky semble dilué, ou plutôt « éventé », me rappelant le feeling qu’on a lorsqu’on goûte un fond de bouteille de moins d’un pouce oublié pendant quelques années. Dire qu’il se vendait 40$ en 2012, ce qui vaut aujourd’hui, avec l’inflation, 55$. Et que la SAQ demande 100$ pour la nouvelle version éventée… Quand je me demande si ça vaut la peine de conserver l’indépendance de Québec Whisky, j’ai ma réponse quand on essaie ainsi de me prendre pour un con. Nez : Le parfum est marqué un peu par le xérès et par le caramel, mais semble être un peu « éventé ». Bouche : L’arrivée en bouche est marquée par des épices à steak, avec du poivre et une petite pincée de sel. Ensuite, viennent de beaux fruits mûrs, des cerises, des raisins secs, des oranges et des pommes. La texture en bouche manque toutefois de texture pour bien supporter ce que le whisky semble vouloir nous offrir. Finale : D’une longueur courte à moyenne… Dans le sens qu’au niveau saveurs, la finale est courte, mais le feeling de l’alcool s’étire quelques minutes de plus.

Kim 93%
Nez : Vinaigre de framboise, compotée de cerises noires, tabac frais, olives kalamata. Bouche : J’aurais envie de dire que ça goute ce qu’un whisky devrait gouter. Je m’explique : c’est d’une facilité à descendre qui pourrait s’avérer traitre, tout en présentant des saveurs riches et intenses de baies, miel pâle, caramel salé. Vraiment délicieux.

Glendronach 12yo Original (embouteillage 2012)

43% alc./vol.

André 87%
Nez gourmand et bold, de fruits séchés recouverts de sucre naturel, pâte de fruits, raisins et prunes, épices relevées et chocolat au lait. La bouche est bien texturée, sucrée également. Compote de prunes, raisins secs des céréales Raisin Brand, bois épicé et légèrement tannique, oranges et cerises, le tout saupoudré d’un nuage de cannelle et de gingembre. À l’ingestion, les tannins et le côté pâteux ressort. Le côté chocolaté est moins évident en bouche qu’au nez mais le whisky a gardé son apport sucré. La finale offre quelque chose qui ressemble à la poudre des confiserie Fun Dip, genre poudreux et poussiéreux, mélange de raisins et de prunes, beaucoup d’épices, de tannins. Bien construit et très affirmé sur le style. Meilleur que la nouvelle version. À 40$ à l’époque, c’était un très bon pick.

Patrick 87%
Un beau whisky riche et savoureux, avec un rapport qualité/prix que l’on ne voit plus de nos jours (et l’industrie se demande pourquoi leur ventes baissent…). Nez : Un délicieux parfum de sherry cask gracieux et savoureux, avec de la pâte de fruits, des raisins et des prunes, le tout présenté sur une planche de chêne grillée. Bouche : Bois grillé, raisins secs, chocolat noir, cannelle, gingembre, oranges et cerises. Pour un whisky à 43%, la texture en bouche est bien agréable. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et légèrement épicée.