BenRiach 22 ans Albariza Peated 2nd Edition – PX Sherry Cask Finished

46% alc./vol.
Benriach Albariza a été vieilli dans des fûts de chênes américains avant d’être affiné dans des fûts de sherry Pedro Ximenez. Albariza tire son nom de l’espagnol, terme désignant le sol blanc typique d’Andalousie où poussent des grappes de raisins à destination de la production des vins sherry. Ce Benriach 22 ans est l’une de ces pépites cachées au sein de la collection Benriach baptisée « The Lab ». Cette partie de l’entrepôt est réservée aux expérimentations les plus prometteuses de la distillerie, où l’art, la science et le savoir-faire se combinent pour créer une véritable synergie. La toute dernière gamme Benriach des « Wood finishes » en est issue.

André 89.5%
Grosses cerises noires, oranges, chocolat noir, tourbe terreuse présente mais pas envahissante, prunes, fraises et framboises, gâteau aux fruits dont les fruits ont mariné dans le rhum, raisins secs. La bouche est very silky, plus douce que l’édition de 18 ans; cerises noires, prunes, dattes, gâteau au fruit nappé de chocolat noir amer, oranges sanguines, léger terreux en background, fumée de tourbe que parcelle de petits sourires poivrés. De puissantes saveurs sur une texture soyeuse divine, accents agricoles dans la tourbe, genre paille et terre mouillée. Finale moyennement longue, tourbée et poivrée ainsi que sur les fruits rouges. Un bond à 450$ pour le 22 ans, presque le double du prix du 18 ans, j’ai ravalé ma salive après avoir découvert cette surprise… Je préfère la version 18 ans à la 22 ans 2eme édition.

Patrick 91%
Un superbe whisky avec tout ce qu’il faut à la bonne place. Aussi bon que ce que vous pouvez souhaiter. Nez : Superbe fumée de tourbe, un peu de fruits, du chocolat et du bois. Bouche : Fumée de tourbe d’une intensité bien mesurée, quelques beaux fruits légèrement sucrés, avec une petite pointe de poivre. Finale : D’une belle longueur, fumée et fruitée.

BenRiach 22 ans Dunder Peated 2nd Edition – Dark Rum Cask Finish

46% alc./vol.
Fait inhabituel pour un malt du Speyside, ce 22 ans a été distillé à partir d’orge malté tourbé. Vieilli dans des fûts de chêne américains, Benriach Dunder a ensuite été affiné dans des fûts de rhum vieux ambré sélectionnés en Jamaïque. Dunder est le terme anglais désignant le résidu de jus de canne à sucre restant au fond de l’alambic, utilisé comme levure dans le processus de fermentation des rhums Jamaïcains. Dans les profondeurs de la distillerie Benriach se trouve des trésors restés jusqu’à présent cachés : des fûts exceptionnels du Speyside, d’une diversité incroyable, en maturation depuis plusieurs dizaines d’année. Ce Benriach 22 ans est l’une de ces pépites cachées au sein de la collection Benriach baptisée « The Lab ». Cette partie de l’entrepôt est réservée aux expérimentations les plus prometteuses de la distillerie, où l’art, la science et le savoir-faire se combinent pour créer une véritable synergie. La toute dernière gamme Benriach des « Wood finishes » en est issue.

André 87%
Tarte aux pommes, pommes poires, cannelle, petits fruits sauvages, cassonnade, caramel chaud sur des bananes coupées en tranche. La bouche est étrange; tourbe terreuse et épicée, caramel et cannelle, pommes cuites, fruits rouges et poivre noir broyé. La montée en bouche est plus prononcée que l’on supposait au nez, surtout les épices qui se recouvrent rapidement de tourbe puissante et sale. Peut-être aussi des accents de bois de chêne brûlé. Finale fumée et épicée, soutenue. Présentation singulière, approche unique, rendu qui challenge à la dégustation.

Patrick 90%
Un beau whisky avec de la belle fumée et de belles épices. Simple et efficace. Nez : Une superbe fumée de tourbe, avec un peu de sucre, des pommes mûres et du poivre très subtil. Bouche : De la fumée de tourbe, avec des pommes mûres, du sucre et de l’orge et un beau mix d’épices. Finale : D’une belle longueur, fumée et poivrée.

Martin 91%
Nez: Superbe approche, vent de pommes et de malt, de tourbe légère et d’épices. Cassonade, caramel et chêne. Une belle poignée de fruits nappés de miel tiennent tête à un vent de tourbe qui veut s’approprier plus de place. Bouche: La texture semble un peu vaporeuse au départ, mais les saveurs finissent par arriver avec une belle intensité. Une toile de fond de cuir et de tourbe laisse briller les fruits des champs, le caramel, la cassonade, le chêne poivré et les pommes caramélisées. Finale: Longue, fumée, épicée et boisée. Elle nous laisse sur d’autres notes de cuir, de pommes et de sucre brun. On en redemande. Équilibre: Un malt tout en douceur et en subtilité. Un scotch unique, qui sort des sentiers battus, mais qui sait nous offrir une expérience d’exception.

BenRiach 25 ans

51% alc./vol.
Distillé en 1984 et embouteillé en 2009, cask #493.

André 90%
Raisins et nez liquoreux, oranges sanguines, violettes. Bien sucré en bouche, très agréable; jus de raisins en poudre, vivifiant et éclaté. Tartelettes aux fruits, kiwis. Finale un peu fumée (qui surprend d’ailleurs). Feeling de cire en bouche et un panier de fruits sur un lit de meringue. Balance exceptionnelle, arômes et saveurs agréables, taux d’alcool parfait. Un petit bijou.

BenRiach 25 ans Authenticus

46% alc./vol.
Élaboré à la fin des années 80 à partir d’orge maltée tourbée, ce Benriach de 25 ans fait suite à une version de 21 ans. Les chais de cette « distillerie-laboratoire » recèlent de curiosités et font revivre le temps de cuvées très spéciales, un style passé, presque disparu, de malts fumés du Speyside. Ne faisant pas dans la demi-mesure, cet Authenticus porte bien son nom.

André 88%
Authentique mais discret. Ananas dans leur jus, miel, la planche de bois sur laquelle on fait les cigares, de la grappe de raisins, un peu d’eucalyptus sous jacente. C’est étrangement calme comme whisky, le taux d’alcool peut-être qui garde l’ensemble en sous-entendu. En respirant; fond de suie et de charbon. Bouche diluée, un peu molle qui ira en gagnant en robustesse. La tourbe est bien là, le miel aussi, entouré de fruits (sherry?), du citron aussi, dans un ensemble un peu crasseux. Les couches de tourbe s’accumulent à chacune des gorgées, comme la neige qui s’accumule. À chaque gorgée supplémentaire, la finale devient de plus en plus bold and thick. Je crois que le tau d’alcool un un peu trop bas et n’aide pas à soutenir l’ensemble. Entre l’ancien 21 ans et celui-ci, mon vote va au 21 ans.

RV 88.5%
Une reprise du Commando du Go-ve-na-tor, où le vieux film est toujours aussi efficace lorsque l’on est à la recherche d’efficacité au lieu d’un scénario trop fignolé. Belle tourbe bien égale qui me confirme dès le pif que Benriach fait généralement mieux lorsque tourbé, et encore meilleur lorsque le fruit se coussine dans la tourbe. En bouche, la fumée monte très rapidement en restant doux sur les joues. La finale est dominée par la tourbe et d’un longueur aussi honorable au liquide que le prix demandé pour un whisky de cet âge pour le portefeuille. Pas le plus original, mais une valeur sûre pas honteuse pour n’importe quelle cave.

Patrick 90%
Parfum de tourbe et de fruits tropicaux. Un petit côté malpropre aussi, mais tout de même agréable. En bouche, une arrivée sucrée ,puis des céréales « Corn Flakes » dans le lait, puis une vague de tourbe fumée qui vient emporter le tout! Wow! La finale s’étire sur une belle note épicée. Superbe whisky! Il aurait toutefois gagné à être embouteillé à un taux d’alcool légèrement plus élevé. Enfin, j’aime quand même.

Martin 76.5%
Nez: Après le Surf & Turf, je vous présente le Bois & Noix… Légèrement fruité et épicé, du Pledge en puissance. Belle amélioration comparé au Septendecim. Bouche: Légère vanille mêlée à du pneu brûlé. Un garage dans un champ de pissenlits. On cherche sans trouver tout ce qu’on y a découvert précédemment au nez. Finale: Bière mouffette. 25 ans de déception. Comme la reine du bal de finissants, tout le monde croit qu’elle va finir chef d’antenne à TVA, puis à ta réunion du secondaire de 10 ans, tu apprends qu’elle travaille dans le rayon des cosmétiques chez Jean Coutu. Équilibre: Tel que le veut l’adage qui dit qu’il n’y a pas de sot métier, il n’y a pas de whisky qui peut être fondamentalement vil. Très cher, mais il a 25 ans après tout. Je m’attendais simplement à plus. Je comprends la complexité et la qualité derrière ce whisky. Je la goûte mais je ne l’aime tout simplement pas.

Benriach 25 ans Four Cask Matured

46% alc./vol.
Maturation en bourbon, sherry, Madeira & virgin oak casks comprenant tous une partie d’orge tourbée.

André 87%
Belle dualité entre le nez et la bouche, nez plutôt axé sur les fruits rouges tandis que la bouche se veut plus sur les influences du bourbon cask. Nez de fruits rouges séchés, gâteau aux fruits, cerises, pommes, chocolat au lait poivré et caramel. Les notes de fumée sont bien en retrait et ne sont pas facilement détectables. Changement de cap en bouche qui exprime des notes d’ananas, de citron, abricots et d’oranges sanguines. Notes poivrées et de fruits secs provenant probablement du bois européen. Texture correcte sans être unique. Finale terreuse et poivrée, fruitée avec une légère touche de fumée. Challengeant à la dégustation.

BenRiach 25 ans The Cask Edition Vintage 1997

54.1% alc./vol.
Rum Barrel #7779, Distilled June 16th 1997, Bottled 2023, Bottle #143 of 143.

André 91%
J’ai adoré goûter ce whisky en compagnie de Rachel Barrie au Whisky Live Paris. Whisky très festif et tropical, whisky dessert avec du caractère. Nez de bananes flambées et de cassonade, extrait de vanille et bois toasté, ananas, abricots et zeste de citron. Belle texture en bouche, charnue et ample. Le sucré du rhum cask n’est pas trop intense et laisse place aux autres saveurs. Coconut en flocons, ananas flambé sur le feu de camp sur fond camphré, zeste de citron, miel, cassonade et poivre concassé. Longue et douce finale à la fois sucrée et camphrée, remplie de fruits tropicaux. Miam. Il ne manque que le sable sous les pieds et le bruit des vagues…

BenRiach 27 ans

50.2% alc./vol.
Distillé en 1984 et embouteillé en 2011, cask #1052, finition en fûts de sherry Pedro Ximenez.

André 86%
Sel et toffee, un filet de fumée. Raisins secs, banane déshydratées, vanille. Un patchwork d’arômes disparates mais qui vont bien ensemble. En bouche, il déçoit avec son feeling de craie à la Bowmore et les cerises à la Aberlour. On perd la ligne directrice et on cherche un repère sans réellement trouver jusqu’à la finale trop abrupte en fruits rouges, de toffee et de miel. J’attends toujours la fumée…

BenRiach 30 ans « The Thirty » Four Cask Matured

46% alc./vol.
Maturation en bourbon, sherry, Port & virgin oak casks comprenant tous une partie d’orge tourbée.

André 90%
Plus complexe que son cadet de 25 ans, l’addition de Port cask plutôt que de Madeira cask apporte une sensation plus fruitée et ronde en bouche. L’apport du bourbon cask et du port & sherry cask offre une belle dualité de saveurs, oscillant entre la compote de vanille couverte de crème vanillée et l’avalanche de fruits séchés nappés de chocolat. La bouche est abondamment fruitée; raisins, cerises, abricots, oranges, grains de café trempés dans le chocolat noir assaisonné d’un soupçon de fumée de tourbe, de poivre concassé et de cannelle. Finale délicate livrée sur fond de fumée de tourbe discrète, plateau de fruits séchés, chocolat, un peu courte malheureusement.

BenRiach 34 ans

44.6% alc./vol.
Distillé en 1977 et embouteillé en 2011, cask #2588, finition en fûts de vin espagnol Rioja.

André 87%
Plus franc au nez que le 25 ans ce qui est paradoxal. Pâte de pruneaux, pêches, jujubes nounours. En bouche; tarte aux fruits, sherry, orange, sans exubérance. Finale diffuse, dirigée par le sherry et les fruits exotiques, la cerise confite un un peu d’effet boisé du fût. Manque un peu de punch mais s’accorde bien avec la ligne directrice fruitée.

BenRiach 36 ans

57.7% alc./vol.
Distillé en 1975 et embouteillé en 2011.

André 89%
Nez amplifié par l’alcool, soutenu et masculin. Ananas, noix de coco, vanille. Inversement délivré en bouche; Plus posé – sucre blanc, fruits exotiques, pêches encore une fois. Finale tranquille (trop ?) bien vanillée supportée par l’alcool. J’ai eu de la difficulté à exorciser l’alcool surtout avec des arômes si volatiles.