45% alc./vol.
Patrick 79%
Malgré la mention d’âge, l’utilisation de trois types de fûts mystères et le taux d’alcool plus élevé, ce whisky est moins riche et semble plus jeune que la version régulière d’Alberta Premium. Mes attentes étaient élevées, j’ai d’ailleurs sauté sur une bouteille dès qu’elle fût disponible, mais je suis déçu. Nez: Épices, gazon fraichement coupée et menthe. Bouche : Bois grillé, épices à steak, gazon fraichement coupé, menthe et une petite touche de caramel. Texture en bouche plutôt mince. Finale : D’une longueur moyenne, s’étire sur le bois grillé, de la menthe et des herbes fraiches.
Martin 81%
Nez: L’ouverture est marquée par le miel foncé et le poivre, puis viennent le zeste d’orange, le pain de seigle, une pointe d’aneth et un léger parfum de tabac sec. Bouche: Le caramel prend rapidement de l’ampleur avant d’être rejoint par la pomme mijotée, le clou de girofle, la noix de Grenoble et une touche de menthe fraîche. La texture est ronde, légèrement huileuse, et porte les épices sans jamais les rendre agressives. Quelques notes trop savonneuses viennent mettre une ombre au tableau. Finale: Persistante, sur le cacao, les herbes aromatiques, le bois sec et une agréable fraîcheur réglissée. Équilibre: Un rye relativement bien construit, où le vieillissement apporte une certaine profondeur sans atténuer le caractère vif et épicé du grain. Mais c’est une question de goût, comme quoi même avec tous les ingrédients gagnants il arrive que l’on n’atteigne pas parfaitement les objectifs.
Kim 73%
Nez : Gâteau aux carottes avec des morceaux d’ananas et des noix de grenoble malheureusement un peu rancies, solvant, cuir vernis et ginger beer. Bouche : Zeste de citron et de lime, définitivement bizarre, encore le produit chimique. Ça sort des classiques, mais ce n’est pas très agréable. Vin de riz. Manque de puissance, comme s’il n’était pas à 40% d’alcool.