Arran 21 ans First Release

46% alc./vol.
9000 bouteilles. Vieilli en fûts de bourbon de second remplissage et en fûts de sherry hogshead de premier remplissage.

André 88%
Oranges confites et confiture de framboise et de cerises, de prunes, poires, pommes poires et les fruits secs et fruits tropicaux. J’ai encore cette légère touche de zeste de citron rafraichissante qui évoque la mer et le grand large. Il y a aussi une impression de sucre dont l’image me rappelle les floaters fait de Soda Cream et crème glacée à la vanille. La bouche est plus relevée que le laissait supposer le nez, gorgé d’épices et de xérès vivifiant. Miel, oranges, poires, cerises, pommes et prunes, gingembre et poivre, gummy bears, puis chocolat et cacao. La texture est dodue et charnue, mielleuse et remplie de sirop de poires et de miel chaud. Finale moyenne en longueur, fruitée et épicée. Pour ma part j’aimes un peu moins que le 18 ans.

Patrick 93%
Les versions plus jeunes des whiskys de cette distillerie sont tellement bons, il est difficile de croire qu’il y a encore potentiel à amélioration. Et pourtant, si! Un whisky qui vous apportera pleine satisfaction! Nez : Un exquis parfum de fruits rouges, avec des notes de chocolat et de crème brûlée. Bouche : Du xérès très savoureux, avec de beaux fruits chaleureux, du chocolat bien sucré, du gingembre et de discrètes noix. Finale : D’une longueur moyenne, fruitée et épicée.

Martin 89.5%
Nez: Raisin rouge, sucre brun et malt chauffé. Aucune agressivité. La douceur est superbe. Sherry cask dans tes dents. Bouche: Fruits rouges en pâte, belles épices, planche de chêne bien gorgée. L’eau à la bouche pour l’éternité. On en redemande. Orange et… crème glacée? Finale: Tout en douceur, comme le reste de l’expérience. C’est un whisky qui ne veut pas brusquer les choses. Mais parfois on ne veut pas se faire brasser, juste dorloter. Équilibre: Une superbe addition au portfolio régulier de la distillerie. On l’attend en SAQ avec impatience.

Arran 21 ans Explorers Serie Volume #2 Lochranza Castle

47.2% alc./vol.
Édition limitée de 9000 bouteilles, Ex-Sherry Hogsheads et affinage en Sherry Amontillado.

André 89%
Fruits à chairs et fruits tropicaux. Ananas, poires, cerises, abricots, coconut, miel, vanille, fruits secs, melon au miel. On a pas mal plus l’impression d’être dans la cour du Bourbon cask que du Sherry cask. La bouche est plus épicée et le bois de chêne plus ressenti aussi. Pommes rouges, ananas et poires, melon au miel, une pincée de poivre, passablement de gingembre et de cannelle, beaucoup de coconut juteux, belle vanille onctueuse qui calme les ardeurs des épices. Finale très épicée avec une touche de céréales fumées. J’adore l’agencement des saveurs mais un brin d’épices en moins en finale aurait aidé à équilibrer le tout un peu mieux.

Patrick 92%
Un grandiose whisky, avec un équilibre des saveurs maîtrisé avec brio. Il faut dire que les saveurs, justement, sont sublimes. Les attentes peuvent, et même doivent être élevées envers un tel whisky, et vous ne serez pas déçus. Nez : Parfum de xérès subtil, savoureux et crémeux, avec de la vanille et une note délicate de caramel écossais. Bouche : Oh. Que. C’est. Bon. Un xérès renversant, avec la balance parfaite de fruits, d’épices et de sucre. Avec aussi un peu de chêne, un peu de vanille et un peu de caramel écossais. Je manque de mot, mais c’est excellent. Finale : D’une superbe longueur, s’étire sur des notes de fruits mûrs et d’épices.

Martin 88%
Nez: Sucré, chaud et plein de caramel au beurre. Fruits tropicaux et épices. Bouche: Melon au miel, chêne, anis étoilé et autres épices chaudes. Céréales crémeuses et retour des fruits tropicaux. Finale: Chaude et longue, mais avec une intensité qui s’essouffle rapidement. Vent de xérès un peu astringent. Équilibre: Certainement pas un mauvais scotch, mais malheureusement, pour moi il n’atteint pas vraiment la cible pour son pedigree.

Arran 12 ans Master of Distilling “The Man with the Golden Glass”

51.8% alc./vol.
À travers la série « Master Distilling », James MacTaggart, le maître distillateur d’Arran continue de dévoiler ses talents en sélectionnant ses meilleurs fûts. Ce single malt embouteillé en édition limitée donne suite au remarquable 1er volet intitulé « James Anniversary ». Ce whisky de 12 ans, a été vieilli dans des fûts de Sherry de second remplissage de 2006 puis affiné dans des fûts de Sherry Palo Cortado de Xérès pendant 2 ans.

André 82%
Pour un whisky vieilli en fût de xérès j’ai plus, comme première impression, qu’on est dans le virgin oak et le bourbon cask. Miel et vanille, chocolat au lait, oranges ou nectarines, gingembre frais et toffee. Blasé par la monotonie du nez, on prend une gorgée et… wow, le whisky roule en bouche et livre une incroyable texture et des saveurs linéaires de fruits tropicaux, mangue, oranges et nectarines suivies d’une envolée d’eau de Javel au citron et de poivre broyé. Combien dommage avec la merveilleuse texture de fruits à chair pulpeux. Finale sèche et épicée, de très bonne longueur. Je sais que je suis plus sensible que la plupart des gens sur les notes de sulfure et de javel dans les fûts de xérès, ce qui explique ma note. Je suis tout de même d’avis que cet embouteillage plaira à la majorité des adeptes.

Patrick 90%
Un excellent whisky, du moins pour ceux qui, comme moi, ont un faible pour les « sherry casks »! Aussi, à noter l’intensité des saveurs, qui proviennent sans nul doute du fait qu’on a embouteillé ce whisky à la force naturelle du fût à seulement 51,8% – un taux d’alcool naturel que l’on retrouve plutôt dans les whiskys de plus de 20 ans. Nez : Un parfum extraordinairement fruité et sucré, avec aussi du chocolat au lait, de la vanille et une touche de caramel. Bouche : Du beau xérès crémeux, avec quelques notes épicées, de la vanille bien grasse, des discrètes noix et quelques gouttes de chocolat au lait fondu. Finale : D’une belle longueur, marquée par le xérès et une subtile touche boisée.

Martin 84%
Nez: Malt citronné, petite vague mielleuse et florale. Sucre blanc, eau de rose et chocolat au lait. Léger vent de xérès. Bouche: Malté, mielleux, minéral et épicé. Les saveurs sont mises en évidence mais peu contrôlées. Texture plaisante. Équilibre: Nez agréable, palais explosif mais confus. Un taux d’alcool un peu réduit l’aurait-il aidé?

Arran Machrie Moor – Édition 2020

46% alc./vol.
Dans la partie ouest de l‘île d’Arran se trouve un champ de tourbe appelé « Machrie Moor ». C’est là que, selon la légende, le géant Fingal attachait son chien favori, Bran, à une pierre levée. Cette version tourbée à 20 ppm est élevée en fûts de bourbon. Désormais en édition permanente.

André 84%
À l’exception des version cask strength, cette série ne m’a jamais bien impressionné. Pas un fan de tourbe hyper terreuse un peu funky de Arran. Nez; poires poêlées, ananas, et fumée de terre humide organique, cacao, citron, oranges. Le nez est dans la ligne directrice des embouteillages de type bourbon cask de la distillerie. Malheureusement, la texture de bouche est diffuse et diluée, presque sans structure. Oranges et agrumes, vanille, miel, noix de coco, ananas et tourbe terreuse mouillée, chocolat au lait fumé et citron. Finale poivrée et épicée, fumée et parfumée aux notes d’agrumes. Pas un mauvais whisky, juste pas à la hauteur de ce la distillerie nous a habitué.

Patrick 86%
On se trompe rarement avec un whisky tourbé, et on se trompe rarement avec un scotch d’Arran. Bref, même si je crois que ce whisky est un peu trop jeune pour être sublime, ça demeure tout de même très bon. Nez : Une belle fumée de tourbe, avec des notes de vanille et d’agrumes. Et un petit je-ne-sais-quoi me donnant l’impression que ce scotch doit être assez jeune. Bouche : Toujours la belle et savoureuse fumée de tourbe, des agrumes et de la vanille, mais définitivement, c’est un jeune whisky. Bof, pas grave, c’est bon quand même. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur des notes de fumée poivrée.

Martin 86%
Nez: Tourbe mi-salée, mi-crasseuse dès le départ. Citron, miel, air salin et pierre lavée. Avec un taux d’alcool supérieur, on pourrait presque le confondre avec un Port Charlotte adouci. Chocolat, vanille et chêne, avant de refermer le cercle avec une vague de tourbe. Bouche: Miel, vanille, tourbe et pastilles pour la gorge. Eucalyptus, épices et chêne. Un beau malt maritime. Finale: Poivre blanc et fumée boisée. Belle longueur, belle chaleur, on aime. Équilibre: Un bel effort tourbé de la part de la distillerie. Si votre coeur balance entre un Bowmore 12 ans et un Port Charlotte, vous trouverez peut-être votre bonheur au fond d’une bouteille de Arran Machrie Moor.

Arran The Bothy Batch #4

53.8% alc./vol.
13800 bouteilles, embouteillé en avril 2018. Initialement vieilli en fût de bourbon de premier remplissage puis affiné pendant un minimum de 18 mois en quarter cask (petits fûts de 125 litres), cette nouvelle édition Arran The Bothy a profité de ce contact optimal avec le chêne pour effacer toute trace boisée sur sa palette aromatique et gustative. Hommage aux cottages appelés « Bothy » très présents sur les îles d’Écosse.

André 87%
Belle rondeur cireuse au nez agrémentée de notes de fruits frais; bananes, oranges, ananas, poires, pêches et de vanille onctueuse. Même si punchée, la bouche offre une belle onctuosité malgré l’alcool relativement puissant. À la première gorgée, ce qui frappe, c’est les notes salines et la touche de fumée discrète. Aux gorgées subséquentes, les épices (cannelle et poivre, puis l’anis et le bois brûlé) bien relevées qui couronnent les fruits frais, oranges, poires, ananas et bananes qui eux à leur tour nappent une coupe de crème glacée à la vanille et au citron. Finale de chocolat au lait fondu et de cacao.

Patrick 86%
Un très bon whisky, très intense, avec énormément de caractère. Et bon, j’aime le caractère d’Arran, alors je ne peux qu’aimer ce whisky. Nez: Parfum dominé par de l’orge fraîche, du chêne tout aussi frais, des fleurs semblablement fraîches, des agrumes pareillement frais ainsi qu’une touche de vanille. Bouche : Oh, intense! Du chêne sec, du poivre, de la vanille, des fleurs et des agrumes, le tout présenté dans un effet assez « coup de poing sur la gueule ». Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le poivre bois sec.

Martin 87%
Nez: Doux et suave, intensité à la hauteur du taux explosif. Céréales grillées, miel et sucre brun. Vanille, bois et fleurs blanches. Bouche: Fleurs, vanille, épices et bois sec. Huileux en bouche, légère touche de fumée. Poignée de clémentines. Finale: Chaude et sèche, le bois et les épices nous laissent sur une ambiance mielleuse et fumée. Équilibre: The Bothy a toujours été une série impressionante, et cet embouteillage n’échappe pas à la règle.

Arran Côte Rotie Cask Finish

50% alc./vol.

André 90%
Encore une fois, cette distillerie nous étonne par la justesse de sa présentation et le prix abordable, tout pour les aimer. Superbe nez de compote de fruits sauvages, de cosses d’oranges, d’abricots, de framboises, raisins mauves, prunes et de chocolat au lait. On a aussi un zeste de citron bien rafraichissant qui titille les narines. Belle texture onctueuse en bouche, on perçoit quelques notes de chêne séché et de bonnes épices au départ, puis du poivre broyé qui s’entremêle de fruits secs divers (oranges, nectarines, prunes, framboises, raisins, cerises) et de xérès. J’adore l’agence ment des saveurs et la texture enveloppante qui calme l’alcool. Longue finale planante, sur les fruits rouges épicés et des notes de cuir sur lesquelles on aurait renversé une coupe de vin rouge.

Patrick 90%
Un autre Arran qui livre la marchandise ! Les finitions en fûts de vin rouge sont souvent périlleuses, mais ici, on a réussi l’exploit avec brio. Nez: Un arôme de chocolat aux cerises, avec du coulis de fruits, le tout subtilement enveloppé par la force du chêne. Bouche : Marqué par du vin est très intense, mais aussi par des fruits chaleureux, du chêne robuste et une bonne dose de chocolat noir. Finale : D’une belle longueur, marquée par la force du vin rouge, du chêne et des épices de ces deux protagonistes.

Martin 90%
Nez: Fruits rouges goulus et caramel épais. Vineux, annonce d’une texture relativement riche. Orange, chocolat et chêne. Bouche: Texture au-delà des attentes, riche, épices à la hauteur du taux d’alcool. Fruité, omniprésence du vin rouge, enveloppant, feutré, hivernal. Finale: Le taux d’alcool semble élevé, mais est rapidement calmé par la texture du malt. Caramel et chêne grillé. Équilibre: Tout se joue sur le tableau de la texture. Définitivement une des belles réussites de la gamme des Cask Finishes de la distillerie.

Highland Park Viking Legend Valfather

47% alc./vol.
L’édition la plus tourbée de la distillerie à ce jour et dernier opus de la série Viking Legend après les éditions Valkyrie et Valknut. Inspiré par Odin, le plus puissant des dieux nordiques, et évoque l’histoire viking de la distillerie installée dans les Orcades. La trilogie met en lumière le périple vers le Ragnarök, guerre de l’effondrement du monde actuel, fruit d’une maturation en Refill Casks.

André 84%
Je dois avouer que ma première sniff et ma première gorgée m’ont laissé froid, aussi froid qu’il peut faire froid sur le bord des Cliffs de Yesnaby un jour de pluie. Mais après avoir délaissé le verre presque 30 minutes sur la table de cuisine et d’y revenir, les vents d’Orkney avait ‘’presque’’ tout balayé mes déceptions. Le nez est relativement plat, très orienté sur le fût de chêne et les notes de vanille servent de toile de fond au reste des saveurs. En s’attardant avec attention, des poires apparaissent et on détecte également le miel distinctif de la distillerie et des saveurs qui rendent hommage aux origines maritimes de la maison. Poivre, caramel salé et une fumée de tourbe distante mais plus affirmée que par mal tout ce qu’on connait de Highland Park. La bouche est plus ronde maintenant, plus crémeuse et affiche de belles notes de poires, d’oranges et d’abricots précédant une vague de tourbe terreuse assez féroce saupoudrée de sel de mer et de fruits rouges séchés presque muets. Il y a quelque chose de bizarre en finale de bouche, une sensation de pierre ponce et de poussière de pierre séchée sur les dents suivie d’une montée d’épices fumées. Texture sèche mais étrangement crémeuse et vanillée à la fois. De mon point de vue, les fans de la distillerie ne seront pas impressionnés mais les nouveaux adeptes férus de tourbe mais pas de la distillerie aimeront probablement. Définitivement le plus tourbé de la distillerie, mais pas le mieux balancé et certainement pas le plus représentatif.

Patrick 90%
Un Highland Park qui a su garder sa personnalité malgré la tonne de tourbe qu’on a droppé dessus. Ce n’est peut-être pas aussi complexe que votre Highland Park habituel, mais si vous aimez la tourbe et Highland Park, ça vous en prend une caisse! Nez : Un beau mélange de fumée de tourbé, de bruyère et d’une touche de vanille. Bouche : Du bois brûlé, de la fumée de tourbe délicieuse, des épices et un petit peu de vanille crémeuse. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois, la fumée et la vanille.

Highland Park 12 ans Ferraretto Import – Italy

43% alc./vol.
Early 70’s

André 90%
Nez beaucoup plus mielleux que les nouvelles éditions, plus fumé aussi. La tourbe est ferme sans être puissante. En s’aérant, le nez développe des savoureuses notes d’oranges trempées dans le chocolat au lait et d’abricots, presque que de l’Amaretto, une touche d’épices, le poivre particulièrement. Divine texture, onctueuse à souhait, miel collant et oranges-nectarines, chocolat fumé et poivré, petits fruits sauvages séchés, cigar Cubain qui dégage par la suite des notes de caramel salé en finale de bouche. À chaque gorgée supplémentaire, les épices et le poivre gagnent en puissante et masquent les notes mielleuses qui se mêlents aux saveurs de compote de fruits rouges (raisins, dattes, cerises). Très intéressant de voir la différence entre les vieux embouteillages et les nouvelles versions.

Raasay – While We Wait – 2018 Release

46% alc./vol.
Légèrement tourbé – Finition en fûts de vin rouge toscan (Cabernet-Sauvignon et Cabernet-Franc) – Whisky produit par une distillerie mystère dans les Highlands, avec un mélange d’une expression tourbée et non tourbée, dans le but de présenter le whisky que la distillerie Raasay essaie de produire.

André 75%
L’affinage de vin rouge est bien présent au nez et cache relativement bien les effluves de jeune single malt maladroit. Après quelques temps à aérer, les notes de tourbe terreuses émergent lentement mais avec assurance et se mélangent au caramel surchauffé. Petits fruits sauvages, oranges, tourbe terreuse effacée, fruits secs. Belle texture douce en bouche, rapidement balayée par une vague puissante de tourbe puis d’alcool un peu chimique, puis de vin rouge, de fruits secs et d’oranges. Finale d’eau de Javel et de tourbe terreuse chlorée mélangée de fruits rouges. Pour être franc, comme le Cabarnet, ce n’est pas terrible. On va espérer que la distillerie fera mieux avec leur propre stock prévu 2020.

Patrick 92%
Premièrement, félicitations à la distillerie Raasay pour la profusion d’informations fournies sur la bouteille, qui donne l’heure juste à l’amateur avisé. Je leur souhaite de réussir un scotch qui sera aussi bon que celui-ci! Nez: Oh wow! Un superbe parfum présentant un mélange de fumée de tourbe délicate, des fruits, de la vanille et du sucre. Bouche : Oh que c’est bon! De la fumée de tourbe, quelques épices, des céréales, une bonne dose de fruits chaleureux et de la vanille. L’ensemble est chaleureux et sucré. Finale : D’une belle longueur, épicée, fumée et sucrée.

Jura 10 ans Edition 2018

40% alc./vol.

Patrick 91%
Oh wow. Jura semble avoir pris ce qu’il y avait de meilleur dans leurs anciens embouteillages et les avoir concentrés ici! J’adore! Nez : Parfum avec une touche de sel, du xérès voluptueux et une touche de toffee. L’ensemble est très riche et appétissant. Bouche : De la fumée de tourbe discrète, avec du xérès, du sel, une bonne dose de bois brûlé, une note discrète du pin typique de la distillerie et de la vanille subtile. Finale : D’une belle longueur, fumée et boisée.

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