Gordon & MacPhail Old Pulteney 8 ans

40% alc./vol.

André 81%
Gras et semble très âgé, plus de 25?? Goûtes le « Sapino ». Sucré et légèrement salé en finale. Idéal pour se taper le chemin de Compostelle en compagnie de Marcel Lebœuf tout en auto-flagellant.

RV 88%
Odeur indéterminée. Sent la vieille écorce et la gomme de sapin. Légère réglisse rouge très mince et la gomme de sapin se poursuit. Se dirige tranquillement vers les épines de sapins brûlés. Finale avec un doux sucré moelleux. Manque un peu de kick, mais est quand même capable de botter le cul à son grand frère de 21 ans!

Patrick 87%
Lointain sel de mer au nez. Au goût, il se révèle définitivement comme « coastal whisky » avec son goût de sel de mer extrêmement marqué. Légère réglisse rouge.

Old Pulteney 10 ans

40% alc./vol.
Embouteillage spécial pour le 10e anniversaire du New Brunswick Spirits Festival.

André 86%
Fruité, des fraises? Fond marin. Une rareté pour les 10 ans du New Brunswick Whisky Festival et un embouteillage unique. Une version peu commune de ce malt rarement rencontré.

RV 85%
Air marin velouté. Au goût, il semble y avoir un fruité avec des dattes, des noix et des épices.

Patrick 84%
Air marin salé. PAS d’algues. Au goût, salé, malté, légère fumée, légères épices, léger fruité.

Old Pulteney 12 ans (ancien embouteillage)

43% alc./vol.

RV 85%
À prendre sur le quai avec le capitaine. Salin mais les algues sont un peu trop fortes pour mes narines. Tout aussi maritime en bouche, on ne goûte la tourbe d’algue qu’en gorge. La finale voit un fruité (framboise) effleurer les parois de la gorge de manière subtile. Assez typée, c’est le genre qui ne crée pas de grandes vagues mais qui se prend vraiment bien.

Patrick 85%
Au nez, légère tourbe, air marin. Plus huileux que le 10 YO, mais quand même léger. Marin, avec des noix et un peu sweet. Un petit peu épicé (poivre?). Vraiment intéressant, un très bon whisky.

Old Pulteney 12 ans (nouvel embouteillage)

40% alc./vol.
A considérer uniquement la situation géographique, un environnement rude, balayé par les vents qui peuvent être violents, on se dit que l’emplacement choisi ne fut peut-être pas le plus judicieux ; d’un point de vue économique par contre, une ouverture sur la mer permettait à une certaine époque de transporter aisément les éléments nécessaires vers la distillerie et de convoyer le précieux nectar vers le sud. Fondée en 1826 par James Henderson, Pulteney profita d’une main-d’œuvre importante du fait de l’intensification de la pêche au hareng au XIXème siècle ; ainsi nombre d’employés utilisaient leur savoir-faire à la fois pour le whisky et le hareng. Les tonneliers notamment qui fabriquaient les tonneaux permettant de conditionner les harengs marinés vers l’Allemagne et la Russie ou du whisky pour leurs frères écossais. Entièrement rénovée en 1959, Pulteney intégra finalement le groupe Inver House Distillers en 1997. Le centre d’accueil pour les visiteurs date seulement de l’an 2000. Pulteney possède de gros alambics ventrus prolongés par une tuyauterie complexe.

André 87%
Un bol de fruits savouré sur le bord de la mer. Superbe nez à la fois salin et fruité, livré à travers de belles vagues de nectarines, citron et de cantaloups. Tout ce beau mélange est ceinturé d’un filet de sel. La bouche est moins belle qu’espérée, le nez étant supérieur à l’attente. Le sel ressort aussi de façon plus expressive en bouche, mais sans étourdir les belles arômes de fruits qui demeurent en sourdine tout en gardant leur importance. L’alcool monte par la suite, une bonne marée apportant avec elle cette belle mixture de sel et de cantaloups. Celle-ci s’estompe pour laisser la place au duo sel / piquant alcoolisé. Cette finale vous surprendra par sa facilité à garder la note si longtemps. Une belle surprise et une belle façon de se préparer aux whiskies plus musclés.

RV 85%
À prendre sur le quai avec le capitaine. Salin mais les algues sont un peu trop fortes pour mes narines. Tout aussi maritime en bouche, on ne goûte la tourbe d’algue qu’en gorge. La finale voit un fruité (framboise) effleurer les parois de la gorge de manière subtile. Assez typée, c’est le genre qui ne crée pas de grandes vagues mais qui se prend vraiment bien.

Patrick 85%
Trèfles, algues et un peu de sel. En bouche plutôt huileux, très salé, un peu d’algues avec une touche de fruité. La finale est un peu trop sucrée, probablement pour rassurer les sirènes. On dirait presque un verre d’eau de mer, mais en meilleur! Définitivement un scotch maritime, qui, après quelques drams, réveillera le Capitaine Bonhomme en vous. Avec quelques points d’alcool de plus, la note aurait aussi été .élevée de quelques points de plus…

Martin 89.5%
Je qualifierais sa couleur d’une teinte à mi-chemin entre l’or profond et le rosé du sherry amontillado. Nez: Algues et fleur de sel. Agrumes, plus particulièrement zeste d’orange sanguine. Assez minéral avec des notes de poivre blanc. Bouche: Très doux, lavande sucrée, fleurs et savon. Touches de caramel et de cacao. Orge juteuse, pomme de tire et anis étoilé. Finale: Légère chaleur épicée. Vent de persil. Curieux. Chêne fumé. Équilibre: Excellent équilibre entre sucré, salé, acide et boisé. Une distillerie à découvrir.

Old Pulteney 17 ans

46% alc./vol.

André 89%
Beau nez. Salé et frais. À la fois rural et aquatique 85%. 2eme tasting. Le nez est superbe, fruité et noix. En bouche l’équilibre de celui-ci est si bien présenté, c’en est presque surréel. Les amandes-noix sont plus présentes, un passage en vitesse de gâteaux bananes et noix et une finale légèrement beurre salé. La rétro-olfaction est salée, style noix et cachou.

RV 85%
Sel, trèfle brûlé, algues. Piquant sur le bout de la langue.

Patrick 85%
Algues, savon (!?), sel. Au goût, sel et malt. Puis sel, sel, sel…

Old Pulteney 21 ans

46% alc./vol.
Old Pulteney 21 ans a été élu meilleur single malt des Highlands de plus de 21 ans aux World Whiskies Awards 2008, ainsi que meilleur whisky de 2012 par Jim Murray dans sa bible éponyme.

André 76%
Unidimensionnel. What the hell? Not my kind at all.

Patrick 90%
Le sel de mer est plus frais ici et mieux défini! Pas décevant du tout! Feuillu (rhubarbe) un peu aigre.

Martin 85.5%
Doré, riche et sirupeux, légèrement toasté. Nez: Malt grillé, miel et sel. Un peu d’herbe. Difficile de lui trouver beaucoup plus de profondeur. Bouche: Miel chauffé, épices et bois. Texture agréable quoique moins riche que ce à quoi je m’attendais. Fruits tropicaux et légère fumée. Finale: D’une longueur acceptable, offre des notes de melon au miel, de noix et de bois épicé. Toujours un léger arrière-goût de fumée. Équilibre: Un excellent whisky, mais à cet âge et ce prix, surtout avec ses médailles, j’aurais souhaité mieux.

RV 87.5%
Fait honneur a son emballage de couleur pale mais très caractéristique. Tout d’abord, des radis fraichement cueillis et lances dans l’eau de mer, puis frottés à de la tourbe, le tout se complexifiant en respirant. En bouche, la tourbe est salée à l’extrême, puis c’est le devant de la langue qui est activée avec une longue finale sucrée, peu expressive mais savoureuse.

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