Chu Yeh Ching Chiew

45% alc./vol.

André 45%
Nez foutrement bizarre, crème de menthe et brown sugar, de nouilles chinoises, sauce soya et de feuilles de thé. Background d’alcool à friction parfumé au sucre. Côté dépaysement… pas de doute on est assez déboussolé mais l’expérience ressemble plus à un voyage en enfer. J’ai bien peur de perdre le reste de mes cheveux durant les prochains jours.

RV 65%
Il faut d’abord s’entendre sur un point, cette liqueur n’est pas un whisky. À partir de là, l’odeur de gâteau de noël et de didajyo (produit naturel chinois pour guérir les ecchymoses) ne semble pas si agressif. Plus volubile en bouche, c’est la savane, le bamboo, les herbes, le sucre et la menthe qui glissent sur des bonbons à la muscade. Bien mélangé, d’abord un cocktail de Southern Comfort et de Chartreuse, puis se précise en mélange de Fireball et de crème de menthe verte. Pas si mauvais, c’est seulement qu’il ne s’agit pas d’un whisky.

Patrick 39%
Mélange de chartreuse, d’insecticide, de sauce soya et de thé bizarre. Ouch. Crème de menthe et poison à rats au goût. La finale s’étire sur le poison à rat. Infect. Les écritures sur la boite sont exclusivement en chinois, sommes-nous certains qu’il s’agissait bien d’un alcool et non pas d’un produit nettoyant quelconque?

Amrut Single Malt

40% alc./vol.
03-06. Ce whisky a fait grand bruit dans le petit univers du whisky. Il s’agit en effet du premier single malt indien. Single malt non filtré à froid provenant de l’assemblage de quelques fûts de chêne ayant contenu du bourbon. Une version officielle élaborée à partir d’orge maltée provenant des provinces du Punjabi et du Rajasthan.

André 87%
Céréales fraîchement coupées, sucré-vanille, épices. Le nez est très particulier. En bouche très liquide mais légèrement huileux, à mon sens manquant de consistance. Finale sucrée – canne à sucre (?). Les indiens ont de quoi être fiers, il pourront « Bombay » le torse ! En passant, leur site internet est des fois disponible, des fois non. Quelle surprise ! Le scotch fait oublier ça agréablement. Avec un héritage sur la distillation, l’impérialisme Anglais a aussi ses bons côtés.

Patrick 88%
J’ai découvert cette distillerie il y a une dizaine d’années (donc, vers 2005) et elle n’a cessée de m’impressionner depuis par la qualité et l’originalité de ses whiskys. Redécouvrir ce dram-ci m’a rappelé comment cette belle expérience avait débutée. Nez : herbeux, avec des notes d’épices et de vanille. Petite pointe chimique. Bouche : Plutôt épicé, avec des notes de bois carbonisé. De l’huile brûlée au soleil vient compléter le tout. La texture en bouche est huileuse et agréable. Finale : Longue et chaleureuse.

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