Arran Sherry Cask

46% alc./vol.
Single cask #1326, bouteille #5 de 363, distillé en 1998, embouteillé en 2009.

André 78%
Fin, vraiment très fin. Est-ce de la grande subtilité ou simplement un pauvre nez ? Maritime et côtier, frais. Agrumes et léger sel, sucre-vanille. Jus de noix de coco peut-être? La bouche offre purée de bananes et grains d’orge secs baignant dans le jus de fruits, une larme de sherry et puis c’est terminé. La finale apparait (et disparait tout aussi rapidement). Pour l’amplitude, la générosité et la nouveauté…on repassera. Alors que cette édition est disponible partout ailleurs embouteillé à 56% d’alcool, nous avons évidemment eu droit à cette maigre version embouteillée à 46%. Après la découverte du superbe bourbon cask single barrel, quel retour sur terre. Encore une autre victime des choix parfois douteux de nos acheteurs travaillant pour notre société monopolistique…

Patrick 77%
Nez très léger avec un soupçon de fruits bizarres. Au goût, la première impression est que le fût a été lavé au savon et mal rincé. Huileux, malté, marqué par les herbes. L’herbe prend toute la place dans la finale. Un scotch plutôt ordinaire que je recommande d’éviter. À un moment donné, il y a toujours bien des limites à se faire pousser des whiskys comme ça par l’industrie. Notes aux gens d’Arran, oubliez le xérès, ça ne marche pas avec votre whisky.

RV 76%
Pas dégueux mais guère mieux. Au nez, boue défraichie de la rivière Chaudière avec vieille céramique d’époque et track de chemin de fer. L’arrivée est très aqueuse, puis les épices attaquent. Et à partir de ce point, ça s’empire : malt, malt et remalt jusqu’en aftertaste. Un Arran très décevant à l’image d’un autre Speyside très ennuyant ou bien un malt qui avait de la personnalité avant d’être coupé avec 50% d’eau. Avec la multitude de cask finishes de cette distillerie, cette version est vraiment à outrepasser.

0 thoughts on “Arran Sherry Cask

  1. Eli 80%
    Pomme verte au nez, mais elle est vraiment très mûre. Tellement, que je sens la fibre de la pomme. Vous savez lorsqu’on croque le brun d’une pomme qui a écopé des coups ? Au goût, je constate déjà qu’il manque quelque chose pour l’équilibre. C’est très décortiqué. Ta, ta, ta et ta…les saveurs aimeraient fusionner, mais elles vont partout et nulle part. Je n’ai pas fini de noter que je suis un tantinet déçue. Il y a ces petits fruits, mais il y a aussi de belles épices. Des épices de la mer…Ça donne une touche olée. Il y a une présence rafraîchissante aussi, mais brève. Comme un coup de vent. Arran, mon coeur saigne.

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